I.ITTiB:ÀXftB
M.i^^ Dozon , jeune actrice dont la voîx et le chant donnent les plus grandes espérances] l'autre est celui de MM^ Devieniie dans remploi des soubrettes. Elle a une figure fort jolie et ^rès^conrenabje au g^nre qru'ellé «embrassé. Son jau est facile, sg pr^nonciatiOB ofettej ell^ mp^tre de rintelligenjoej elle paraît d'ailtçtirs d^ns^un Moment fayorable. M J^^* FanieretDugason vontseretire^ff M.'»^ Bellecourt ne peut jouei' à son âge <|u#
1^ sérvantes^ de Molière } il ne . r^te qa« VIM^ Joly 9 ^Yçc qui la nouveiU 90u4ir^Ui p«rt«gisra remploi 0oul «atiec. . , .
3±i c o'KajBSPo vBAKes
L E T T R E ce i X.
jLOxy'ÉBS les^rtôuveantés déS' trois théâtres sont tombées 'les nne^ toit les autres depuis larébta-éeé'Aux Franç'àS> là débâcle a cem-»
xâe^cé pat 'leÀ Deuat: ^Frères , de fif . de Bocnefort'j ensuite ^stveiiàé-uhb antre ràp^ fcô'die'tfâgiqtié^, de M- ©ubidis^sôTi , émpru»* tée dti' thëâttfe àilfemand /intitulée AWérCél *W/#tf>C4ul*â^éfé'ené^ré^^pIus tfiai reçue q«e les Deux Frètes i car ies lâffëuré oà%' été obligés de passer une moitié du cinquième acte pour arriver plus vite à la fin. Ces deux pièces enterrées , on a annoncé la Comr tesse de ChazeUe p comédie en cinq actes 9 tirée du roman des Liaisons dangereuses.
Cette annonce a excité une grande curiositéi parce que la pièce est généralement attribuée à une femme de la cour. La galanterie française ne s'est pas manifestée dans cette occasion, et Touvrage a été traité comme s'il n*eût pas été d'une femme. Les murmures ont commencé dès la première scène , et le tumulte a duxé pendant toute la représentation. On a pourtant affiché une seconde
représentation de la pièce , mais sans fixer de jouri apparemment pour donner le temps à Tauteur de faire des cfaangemens. Nous verrons quel sera le succès de cette seconde tentative.
Aux Italiens on a donné vinThéodors qui j}'a guères. fait plus dé fortune. Enfin à rOpéra on a joué ttà Pizarre^ paroles Je nesais de qui, musique cTé M. Candeilie, et rien de tout cela n'a prospéré. Il faut roir si cette maligne influence cessera*
Quelques ouvrages d'un genre différent
ont été plus heureux et ont obtenu de l*es*
time , par exemple ; une traduction des plus
beaux morceaux décline le naturaliste^
par un professeur du collège d'Harcourt,
M. Gueroult. Il y a long ^ temps qu'il n'était
sorti de l'Université un ouvrage de ce mérite^
et cette traduction est du très*petit nombre
de celles qui ne nuisent point à l'original et -*
ne d^pl^isent pas aux connaisseurs. LesdifFé-»
rens morceaux qui la composent sont choisis
avec gpût^ classés avec méthode. Le style
est très ^^heureusement adapté aux objets
qui sojot traités I et suppose une égale, con-
tiaî/A^^Ujoe des deux langues. Le tout forme
un, volume de cinq cents p^ges |.très*propre.
âc24 C O JQ^ B E 8 P O K I> ▲ H es
à doBner une JASte Idée de Pliue f. anieiif dÂfficile à lire de suite ,, et quji u!e$k guèies étudié que par les. gens de letttresv • Une autre pcodncticur beaucoup mcrôjir parfaite dans son genre , mais qui poortant mérite d'être distinguée pair Fiaiporianûe da sujet et le mérite db plusieurs morceaux»
o^eslle discours de M. de Lacretalle sur le pFé}Ugé qui étend lla£Eimîe* dit supplice snc toute ia^fainilia du. cpiipable.Ceisnjetamt été proposé^ par l/académie de HfibtxLn M; de Lacretelle a. remporté le prix. Soa< ouvrage arle dé£siut duipresque» tous* ceux d'aujour* d^hui;. il est trop* long d^ l^ moitié « il' est souvent d''uu ton» déi|^amatoir« , dîun goftt ioégal ; la.^ marche^ en est leute- et* lourde^; Tanteur ne sait point dérober ses transidons, et chaque parti0>de' so» sujet* est' aimoncée de loin par qn* long préKmiiiaii>e'. Il y-parlè- «-laissi trop souventdp lui^ la cbosé' du mondéqu^il faut le moins se permet-tre^ sur • tout dans les matières générales où^ Tàuteur dbit totalement s'oublier. Il paratt* ignorer- aussi que dans ces sôvtes-de sufetsoù Ton cbercbe sur-tout lit conviction ^ 1 -emphase du rbëtenr nuit à Tàutorité dte pMlosophe^ H affaiblit \ lÀêtpe sa cause .en. ne mettant pas asseï^ de
1 I f* V ^ & A I K l.^ rSrîS
txkôix daô8 les «èyôïrs «qtn'il ^ropôée ^^bur dét**it^ le Jptéjttgé. Il >èii inl&le tropnte faibles et de ifrlvO'fefe paimi^C^^ qtii oÈLTin imt. Il fallait t^ 'boi-iî et à. «AfeuSt ^«dî «oht xJéBnBcifs , tine loi bîétt ftit>tivéé , ^tnàfiéte du trôwe^ 'et de grattd* è*eniif)lefe d5â*éfe ï«ir te prince.
On ia publié tJte 4i6teV^feux Mémàière^ sttr M. t1« Vohà4rè ^ ^tt dért* fw^tîts Voïû^toi^Sv lie ciompilateicri^ n*à fait tjtiè ct^pifer sfths cil^k xse qtï'il à tf btové dàflfe *ah^eS îlVrfes-, ëtisb^fe qYtfe t;é tîju'îl y à ^e Vfàî teSt thêïé', *uîvài!t !'«s^ ^ 4é bèïLTKéôttp d^rl^uils ^ âë itittisotrge^ ^t flë ^OttîsèS, Il y a »pÔtirtà«t titt Hidf - Cfeaù qiiî «petfct dciinWr dtl pifi± ft è^té ciormpîlatîôrt, pâjfce^'ù'îl C8t«*%hettti<itté fet iieVëttti très-ràfè^. Ce ôittot dés Wïéùioiréi fetet *a. Vië âè J.-B. Rtrtlsséâu , qui îtoAt bîeA ydrîtlttrléttitent 4e là tïiaifi de Voltàîi-è, fet qull fit îto^rfintet èA pay^ ëtràtigêT /dans fe Wttlp» de se* t^ttétdles avec ce fametix ïyHyJiî*. Lé f éstlMt dfe te^ Mé/Hôff^s qui he cotatltehiiént ^ile dë$ faits tnâlbetiM^tsemcfiit trop vfàîs et frojf) prouvés , est affligeant pour ceux qui àîûicift les lettres ; car il est impossible de se dissi*muler , après les avoir lus , que le poëte Rousseau était un bommi^ bien vil tt bleu luéchant.
BaS CO&ABSPOIfBAHCS
M. Bitaubé , auteur d'une traduction d»
V Iliade qui n'est pas sans mérite, yient de
donner oelle de VOdyssée. Mais soit qu'il
Tait travaillée avec moins de soin er de
'secours y soil qu'un, long séjour en pays
étranger ait gâté de plus en plus son style ,
cette nouvelje ^version eslïitrès- inférieure à
<1^ preniière. Elle est remplie d'expressions
Jni^ropres , de . tournures incorrectes , d'in-
r.vf rsions dures , de constructions barbares :
c'est un très -mauvais ouvrage. Au reste ,
Homère n'est-pasr^heureux ep: traducteurs:
il vient encore d'ètrq travesti en prose par
M» Gin, et en vers par M.: d'Obremez, et
tous les deux oat:afiaibli ou défigure rori-
ginal. comme à l'envi l'un de l'autre.
On s'égaye toujours sur le pauvre M*"**, pendant que Ton joue toujours son Panurge.
.II y a dans une d^es fêtes de cet opéra un tambour énorme sur lequel oip frappe conti.
nuellement, et qui forme une espèce de basse x:ominue. Pj^ a. fait à ce propos le quatrain suivant.. . . , , . .
Dams' cet opéra ^ je vous prie ^ Qui frappe atéc tant de fureur?
C«$t le dieu du goût | je parie , Qui prend le tambour pour Pauteut.
: ï; k* « i ia À 1 JE m;: ^ 827
©h. a fait une autre plaisanterie ejft forme de calembofir sur le pas de quatre qui a tant contribué au succès de* cet opéra , et où Vestrîs et Gardél* fouira Tenvi desi grands tours de force. On rappelle k voyage aërien de Blanchard qui a traversé léPas-cle-'Calaîs, et voici les vers^: •..:'' *
V.OYE? à qupi îî^nt un çiiccès î ' , . Un xiea {mt.réiis$\r,.i\at rien petit npna abattre* ' Blanchard était perdu sans le Pds*de-Caiai$ ,
Et M^^ sans le pas de quatre.
J'apprends dans leraomcnt que M.«« de Montesson prient de se déclarer l'auteur de la Comtesse de Chazelîe. Elle a fait le contraire de ceux qui se renfermtmt plus soi»
gneusement que jamais dans l'anonyme , quand ils n'ont pas réussi , et qui ne Sont pas fâchés que les soupçons du public se répandent sur d'autres qu'eux. Je ne veux pas j a- 1- elle dit, qu'on attribue à d'autres qu'à moi un Ouvrage tombé. Elle l'a retiré du théâtre, malgré Mole qui voulaît absolument rejouer la pièce, persuadé qu'il la ressusciterait, comme en effet il en a déjà ressuscité plus d'une. Mais il paraît que cette fois-ci ^^ efforts auraient été inutiles, et que la pièce
iui CO]l]lB8?jOV»42rCI
^tait sans ressource. Ce qui p^Ht étOBUér , cê n*eH p48 çne M »^^ de Monte$$09i n'ait pu &if e Wie bonne comédie fin cinq ^,cte9 et tu Tiers) mais cjiciepaniii beaucoup d'ôftvrages qu^ellr à essayés sur son théâtre, ielle ait choisi le plu$ inanvais povr le donner an ihéÂtre français, £n effet , ses antres productions sont plus o«9 moins faibles ; mais je n'en ai point vu de ridicules y et de l'aveu de tout le monde ^ celle-ci Tétait. Il y a plus; j'ai vu jouer chez elle V Amant romanesque ^ et je crois qu'avec quelques changeipens cette pièce ferait plaisir au public. Pu moins Ynltaire qui la vit , en jugea de mâme, Et il n^y mettait pas de complaisance. U faut pourtant avouer qu'il y a entre on succès d# société et le grand joiir du théâtre p un^ différence énorme e| foujoi^rs difficile à calculer.
LETTRE CCXXI.
L/'ijBsi Morellet a ét^ élu pour remplir Ja place vACABte par la mort de Vabbé MilloL Voici en abrogé l'kîstoire littéraire de cp nouvel acadëmtcien. il coiQiiieiiça à ee faire eonnaitre, ii y a environ trente ans, dans la jrrande querelle de TEncyclopédie. Quoique ëiâve de la Sorbonne et licencié en théologie^ il s'était attaché au parti des philosophes , ce qui le fit regarder comme une espèce de transfuge, et ce qui ne Tempècha pai de rester fort lié avec plusieurs membres considé** rables du clergé qui avaient été ses camarades de liceneç , tels , par exemple , qu^ Tabbé de Brienne , depuis archevêque deToulouse^ mais entaché lui même de philosophie.
L'abbé Merellet fit ses premières armes contre Abraham Chaumeix , pauvre diable à qui la cabale janséniste et oonvulsionnaire donna un moment d'existence , et qui fut le premier enfant perdu détaché ' pour combattre le monstre. C*eât ainsi qu'on appelait , ^Encyclopédie , qui en edet est bien une espèce de monstre , au ^oins par sa mauvaise
53o cou RE StOKDÀlSreE
vaîse construction. L'abbé lit les ATémoîres d^ Abraham Chaumeîx ^ ouvrage assez plaisant , dans le^^qAt des Mémoires de Martin Scribler, de Pope, et qui n'en est pas moins oublié et inconnu aujourd'hui , comme tous les écrits polémiques où il n'y a pas un fond d'instruction y et qui n'ant que le mérite de la satyre. Il attaqua ensuite un ennemi plus célèbre, l'auteur delà comédie des P^/Vo^o- /fA^^,' c'est contre lui qu'il fit la Vision ^ satyre très-piquante pour laquelle il fut enfermé à Vincennes , parce qu'il avait compromis une femme très* considérable de la cour. Cette petite disgrâce ne le rei]4it que plus cher au paï^ti dont il était le martyr; On lui fît avoir le privilège- du: Dictionnaire du Commerce, pdur lequel il eut un traitement annuel du gouv.eraemeât. Il ouvrit une souscription et publia un prospectus ^ mais soit négligence » soit craiiîte de perdre ses honoraires en finissaint sa besogne^ depuis plus de vingt aus il en est reçté jl ce prospectus ^ et il a , pris le partie il y a quelques aniiées^ de faire, annoncer daps les papiers pu|>lics que les souscripteurs qui ne. s'accommoderaient pas, 4'pne . si longue, attente ,- pou varient; reprendre leur argent » On n'enk.a pas été
lilTTERA-IRE.
moins mécontent de Ini clans le public ^ et peut-être avec quelque raison , parce qu'il ne faut prendre d'engagemens que ceux que l'on peut remplir. Il est vrai aussi que les ministres Poccupàient en particulier d'autres travaux : il a beaucoup écrit dans l'affaire de la compagnie des Indes , lorsqu'il fut question d^ Tabolir, et sur les matières économiques^ lorsque M. Turgot était à la tête des finances. En dernier lieu , quelque temps après la paix faite avec l'Angleterre , le lord Shelburne qui avait rédigé le traité , demanda à la cour de France une pension pou r l'abbé Morellet, déclarant qu'il avait beaucoup profité de ses lumières d'ans tous les articles qui concernaient le commerce des detix nations. Cette pension qui lui a été accordée est de. quatre mille livres. Il est à présumer que ce sont les différons services qu'il a rendus erl ce genre , qui ont excusé auprès du gouvernement le peu de soins qu'il a donné à son dictionnaire. L'abbé Morellet a 'bataillé encore contré un ennemi plus fameux que tous les autres, et qui lui-même a bataillé contre tout le monde j je veux dire Linguet. Il a fait contre lui la Théorie du Paradoxe ^ et une réponse à la Théorie du Libelle. Il n'a pas eu de peine
53a COSlLEfiFONDAKCE
à écraser un fou qu*il suffit de citer pour faire rire à ses dépens; mab c^uoique ces ideraiers ouvrages soient ce qu'U a fait de meillenr , tout cela is^ouUie quand la querelle est finie , comme les mémoires des avocats quand le procès est ju'gli^
Un ouvrage d'Un genre plus utile et plus durable , c'est la traduction des Délits et des Peines de Beccaria, et un abrégé àa Manuel des Inquisiteurs , ouvrage écrit en latin par £ymeric. Cette traduction d'un livre trèscurieux a eu peu de lecteurs, et n^est guêres connue que des gens de lettres , tant on lit peu \e^ ouvrages qui ne sont qu*înstructi&.
Il -suit de cet exposé que l'abbé Morellet est un homme d'esprit et un littérateur trèsinstruit j ce qui peut suffire dans une com«pagnie littéraire qui ne peut pas être composée toute, entière d'hommes de taient et de génie« Mais le public qui s'était intéressé beaucoup cette fois-ci pour Sedaine » dont le dernier ouvrage , KicUardcœiir de Lion , a eu un grand succès , a vu de très*màuvais cetil la préférence que nous avons donnée à l'abbé Morellet, et peu de choix ont été plus généralement désapprouvés. Le public qui voit tous les jours les ouvrages de Sedaine ^
sputesius par la miteiqiie et Viûnskm du; théâtre y lui a pardonné son maivraiS'dt^lei-et Vac^àéwi^ même & paru touchée de sa per* sévérance et de son âgev C'est la onzrètmeLftns qu*il se présent?e , et il a eir onze voi» ( lar mienne entre autres) comme* si roseût Touilai lui en donner une pour chaque fois qou/îi ^esti présenté. Mais son coIICUF^en^ en» a ea> qua«torze , et je ne saia aL Sedaine netrouvera une aussi belle occasion ; car si tous ceuxx^ui étaient pour lui. fussent venus à l'assemblée, il l'aurait emporté.
Une preuve des progrès de là sottise dans, plus d'un genre, c'est l'opéra. de Pizarre,, mal reçu le premier jour , et c^u'on ne laisse pas de représenter i Les, opérai de. Danchet dont on s'est moqué ,, sont des chefs-d'œtavre etn comparaisijn de la pljC^art de ceux q^'on nous donne aujourd'hui. Jamais la déraison et le ridicule n'ont été poussés plus loin que dans Pizarre. Le sujet est lar conquête du Péi*our : les* Espagnol» , ett arrivant' tOl»^au^ beau milieu d'une fête qtii se célèbrepour les noces d'Alzire et de Zamore dans le temple du soleil, commencent par abattre à^3onp de canon ce temple que Ton voit s'écrouler sur le théâtre; ensuite ils font un horrible
334 coREESPaN j>ANCE, etc.
luaâsacre des Péruviens, et alors Pizarre, 8eul avec son confident , lui dit :
Enfin en ta présence Je puis faire éclater les plus justes transports*,
Ces transports s\ justes sont ceux d'un^ belle passion dont il vient de seprendre tout-à-coup pour la fille de llnca qu'il a yue dans le pi us touchant désordre. Son confident lui dit :
Du moins n'avez-Tous pu savoir Quel est son sort ?
Je vieas de m^en instruire* Elu porte le nom d^Alzire.
H Penvoie auprès de cette beauté qui porte le nom d'Alzîre , pour lui déclarer qu'elle ne verra point l* aspect d^ un conquérant tertible. Quant à lui , après la manière dont il s*est annoncé dans le pays , il ne trouve rien de plus simple que de Pépouser j tout le reste est à Pavenant , etc.
[FlK UÏT QUATRIÈME YOLUMB.
19, Bp On n'a pu encore recueillir et mettre en orJre les lettres écrites depnis 1785 jnaqu'en 89 , qui formeront le cinquième et dernier ToluQie. On n'a pas ronlu retarder plus long-temps la pB))]iaitîon d'un ourtage annoocé par-tOKt arsilit inéme quUl iikx « rivpreisioD.
«MM«taMa
Er RA TA du tome IV.
Page 24 > lig< ^o* ^ AdonL hiatet , Adonis.
Idem, avant-dernière ligne» n Surprime^ Lisez suprême.
Page 3i y lig. anté-pé Huitième. « Dans le catur. Lisez le cœur, '
Page 147 y lig* 8> •< Remises d^abord , et le négociant. Lisez
remises, et d^ abord.
Page 148 ) lig* 6. a L'avait accepté» Lisez , acceptée. Page 176, lig. 2. « Dans la suite lorsque. Lisez, dans la suite ^
lorsque. Page i83, lig. 1. « Ce rôle d*£née e$t aussi. Lisez , ce rôU
d*£née aussi est.
Pagca^i, ayant -dernière ligne, a Dans sa réponse. Ajoutez, à
M. de MoBtesqniou.