Mme Desquers venait de mourir, des suites de couche
a fait pleurer hier, en nous contant un trait de sa Louise, qui est bien la nôtre aussi. Timidement, après avoir bien réfléchi, et craignant de faire quelque chose de ridicule, elle s'est offerte pour nourrice de la pauvre petite Germaine ; elle n'avait pas vu les impossibilités de la chose, mais seulement qu'elle était riche de lait pour deux bouches, et qu'elle n'en a qu'une à servir.
Et après tout cela, la charité des Nouettes nous remue encore le cœur et nous fait venir les larmes aux yeux.
Vous me rendrez, s'il vous plaît, la lettre de M. de Pitray : je veux la garder.
Votre reconnaissant
Louis Veuillot.