‹ Correspondance mathématique et physique (volume 2)Chapitre 25 sur 38 · NAISSANCES · texte numérisé non relu

NAISSANCES

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Ajontet . .... : 74 nés morts. De ces 2844 décès, 4022 tombent

an-dessous de l'âge de 4 4 «D» «et 4822 an-dessos de 44 ans.

Hh tout . . .4066

On a compta a38 mariages. — On estimait que la population de Groningue, en 1826 , s'élevait à So^ooo âmes au plus.

MATBÉltfATIQVE ET PHTSIQVEi 2i5-

REVUE SCIENTIFIQUE

Hiâtûire de VAstrûn^nnie;] au, diœ-fmtiènte siècle jp^x M. De- Umbbe 9 secrétaire perpe'tuel. de FAcadémie , de$ Sciences de faons 9 etc., etc., publiée par M« MAii^mu, membre de la même Acadëhiie et du Bureau des Longitudes.

Cet ouvrage , in-4° » de 796 pages , avec 3 planches ; est ùtn^ du portrait de Fauteur , fait d'après son buste. La préface , qui est due à M. Mathieu i commence ainsi : « M. Dekunbre » a laissé deux ouvrages inédits.: VHiseaire de tAstronomie » au iix4mitième siècle, -que je publie aujourd'bui ^ et cellç » àeh Mesure de la terre, qui^ jointe à quelques articles dé- 1» tachés, sera mise incessamment sous presse, et formera un « autre vohuDe..... Il avait comm^icé au mois de juin 182a ^ > Vimpression de V Astronomie au 18* siècle, mais des souf^ » frances qui s^aggravaient cbaque jour, le forcèrent^ un mois « avant sa mort , de l'abandonner k la' huitième feuille , et » elle n'a pu être reprise que iong-temps après. » Suit une table alphabétique très-»étendue et très-commode des matières contenues dans ce volume* L'ouvrage est divisé en huit livres^ (pà o&ent l'historique très - détaillé des travaux des astro*nomçs depuis Newton, jusqu'à ces derniers temps* . LnrM u Newton, Glairaut, Mac-Laurin^ Pemberton, Castillon, Whiston, Gregory (David), Loadhetter.

LiVHE II. Flamsteed, Hallej, Horrebow, Wurzelbaus. i LiviE lu. Keill , Le Monnier , Grafaam , Sisson , ,Bird.

Livre iv. Maraldi I, II et III , Cassini U, UI et IV , Saion , ïp président.

2 i 6 COEBCSPOKDANCE

LivBE V. Louville» Delisle (Joseph-Nicolas), Grand Jean De Fonchy, Godin, LaG>ndaimne,Bouguer (Pierre) , Maupertuis, Pezenas , Maufredi , Marinoni^ Ximenès , Melchior De Briga , Kegler, Simonelli, Frisî,

LivBE Ti. Bradley, Bliss, Mayer (Tobie), Côtes, La Caille*

LivBE yii. Wargentin , La Lande (Joseph- Jérôme le Français) , Chappe d'Auteroche (l'abbé) , Maskeljne , Mason.

^nrBE VIII. Long, Fergusson, Boscovich, Pingre, Bory, Le Gentil, Du Séjour, Bailly, Jaurat, Mechain, Messier.

M. Mathieu y qui s'est chargé de la révision des épreuves, a enrichi ce volume de notes fort intéressantes, et l'a terminé par une note très-étendue sur les réfractions astronomiques. Cet ouvrage , réuni à V Histoire de t Astronomie ancienne , a vol. in-4°9 avec 17 planches (1817), et à celle de V Astronomie du moyen âge y i ^ol. in-4®, avec 17 planches (i8ai), complète celle dé cette science.

Cette intéressante collection doit entrer dans les bibliothèques de nos universités , oh les élèves vont chercher et /attendent à trouver tous les matériaux de Fhistoire de nos connaissances* J. G. G.

On trouve, page it4* de ce volume, une annonce des Élémens de Physique e'xp^rinientale et de Météàroîo^e , par M* C« S. M. M* R. P0171LLET : cependant nous croyons ne pas faire un double emploi , en offrant ici le prospectus de Fcavrage rédigé par Fauteur lui-même , qui , en nous le remettant, a fkit quelques corrections aux titres de la deuxième et de la troisième partie , et aux époques de lia publication des seconde , troisième et quatrième parties.

Cet ouvrage est à peu près le texte des leçons que M. PouHiet fait depuis plusieurs années à la faculté des sciences , au collège royal de Bourbon et à l'Athénée de Paris, La physique y est traitée d'une manière élémentaire et expérimentale,- c'està-dire que l'auteur remonte à l'origine de la science, qu'il en

MATHEMATIQ17S ET PHTSIQUZ* 317

discute avec soin les premiers. principes, qu^il les développe par rexpérience^ et qu'il en poursuit les développeknens aussi loin que l'esprit peut aller sans le secours des formules ma* thématiques* • i> , . ^

< Leé tkéories physiques que l'on doit à M^^de La Place f h. M* Fatarier et à M. Poisson f constituait une science nouvelle 5 qui est une des plus beaux moniomens de notre siècle » et qui marque un des , plus • grandes époque» ^de la philosoj^ie naturelle; mais cette science est d'un autre ordre,, elle exige les plus hautes connaissances du calcul intégral et de la mécanique, et sans doute il &udra bien des années avant que renseignement commun puisse s'élever jusque là* La physique expérimentale, qui est une science toute populaire^. doit rester complètement séparée de cette physique mathématique: toutes les vérités et. les Ims. générales qui peuvent se démontra par iè siecoùrs de l'expérience et par la puissance du raisonnement sont le vaste champ de la première ; tout, ce qui exige l'instrument encore plus puissant du calcul est le champ sans limites de la dernière. Il est vrai que des calculs, même assez simples , seraieût souvent des moyens de démonstration plus prompts que ne peut être le raisonnement : à les employer on gagnerait du temps; mais l'habitude de calcider et l'habitude de raisonner, sont deux choses distinctes , et peutêtre y a-^il quelque avantage à ce que des leçons de physique soient plutôt un cours de déductions logiques qu*un cours de démonstrations mathématiques.

( De toutes les sciences, la physique est celle qui entre le plus dans l'usage ordinaire de la vie, soit par ses applications aux beaux-arts et aux arts industriels, SQit par les phénomènes de la température de la terre , de l'électricité de l'atmosphère et de la météorologie en général, soit par les autres phénomènes naturels qu'elle a pour objet d'expliquer et de faire comprendre; c'est une grande. raison de.lui, donner une forme qui la rende accessible à tous les esprits : puisque tout le monde en a besoin, il est bon. que tout le monde la.connaisse. D'ailleurs la langue française est assez claire, assea

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préoue et asses rapide pour quW puispe alvec eUe.e^qposer les principes de toutes les mutatioDs qu'on, observe à h surface de la terre, discuter leurs résultats et développer l'enchainement admirable de toutes les yérités qui s'en déduisent. On n'atteint pas de cette iiîani^ie k une concision ' algébrique , mais les paroles et- les iknagés font' une plus viv^ impreçsloa sur l'esprit; on les saisit plus rapidement, et on acquiert ainsi cette habitude de raisonner sur les expériences et sur les faits, qui^ devient une méthode universelle , et la plus sure méthode pour 'pénétrer jusqu'à la réalité des choses.

Obi a vu des époques oh la sciance, tout. en faisant de rapides progrès entre les mains des physici^is , ne se propageait quie lentement dans le public» Maintenant de brillantes découvertes se succèdent ttos les jours chez tous les peuples savans; et, ce qui n'est pas d'une moindre importance» le bien* fait de la fNx>pagation suit de près le bienfait de rinvention, Le cours des collèges royaux et des facultés répandent promptendent ces connaissances nourelles; ce qui est découvert en Amérique est professé quelques lÀois plus tard dans nos villes de province , et toute la France en peut recueillir les fruits. On sait avec quel empreissemènt la jeunesse profite de ces avan* tages ; à la faculté de Paris plus de douze cents jeunes gens se pressent dans l'amphithéâtre pour y entendre les leçons de physique et celles de chimie, et rien de ce que savaient les anciens et de ce. que savent lés modernes ne leur reste étranger. M. le professeur PouiUety en publiant sts leçons, a eu pour objet de faire une exposition complète de toutes les parties de la physique , et d'offirir aux étudians et au public un moyen de plus d'en faire une étude approfondie. .

Les Élémens de Physique et dé Météorologie se composeront de deux volumes in-8<> , ayant chacun quarante à quarante* cinq feuilles d'impression , et quinze planches en t^Ue-donce*

Chaque volume, aura deux parties ^ pour la fiicilité delà publication*

La première partie ccmtienf les notions préliminaires , la pesanteur et la chaleur.

MATBiEMATIQUB ET FBYSIQVR.. ^^9

La deoxième : le ma^^étisme , Tâectricit^ , Le galyanisQke , réiectro-màgiiétisme ^ le magnétiaiiie eu ;9iQUvemeiit. ;

La troifidèmè : Fattaraction moléciilaire , racoastjque et tous les ph^fiomènes dé la Inmib^e jusqu'à la. polarisation.

Enfin la quatrième partie contient la polarisation de. la lur mière et les ëlëmens de météorologie.

L'auteur a pensé qu'il était nécessaire de faire entrer la météorologie dans un cours complet de physique élémentaire , et d*en traiter séparément. On y trouvera les résultats de ses recherches sur la température de la terre , sur la chaleur solaire et sur l'origine et la distribution de l'électricité atmosphérique*

La première partie paraîtra fin de novembre 1826;

La seconde 20 octobre. . . . 1827 ;

La troisième en décembre • • 1827 ;

La quatrième mars 1828.

Pria: de chaque partie. . . . 5 fr

N. B. Nous sommes forcés de renvoyer à un prochain ni>méro , une notice nécrologique sur le respectable commandeur de Nieuport , que les sciences ont perdu le ao août dernier.

QUESTIONS

1. On a une pièce de bois de la forme d'une pyramidetronquée à bases parallèles , et l'on demande de la couper pai* nn plan paraUèlement aux bases, de manière que les deux portions soient dans un rapport donné.

n. On suppose qu'un particulier achète tous les ans un iiomhre de pigeons femelles, égal au rang de cette année; on suppose que chaque pigeon femelle, acheté une année, produise, chaque année suivante, un nombre de pigeon»

femelles , ëgal au rang de cette année suirante, à partir de celle de l'achat , et , qu'en outre ', chaque pigeon femelle , né une , année , - fournisse , charpie année qui suit , un pigeon mâle. On demande, d'après cela, combien le particulier aura de pigeons en tout au bout de n années?

Tojik

ZiUi. de Jiwirff^-»^^^ ê Sruj efZtd

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