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Ce catalogue, qui a ete trouvé «dans un livré achète 11 une
vente mortuaire, m'aëtëobUgeamment communiqué pai*M. Ca/t/- «er, géograpiie à Londres.
MjkTHKMJkTIQVE ET FHrSIQVE. 3O7
&irlachute d'une lentUle le hng d'un plan inelimf. lExpénencè cpumtamqnée au rédacteur par M* SraAT^cxRb^ secrétaire de la Société 'Astronomique de Loiaudres.
On peut répéter assez facilement Pexpérience^ suÎTÂnte ^ au moyeu d'une lentille qui présenté une convexité dans un sens, comme 9 par eten^le., un verre de motatre. On plonge la con- Venté dans de Veiài, de mamëre qu'il y adhère une large gbiittè 9 ^ puis on repose la lentillesur une lame de verre plane , placée horizontalement* Bans cette, position , le liquide se i^^ pand autour du point de contact de là lentille et du plan. Si alors on'ioulëve doucement la lame de manière k former un plan 'incliné , la lentille , au lieu de glisser le long de la surface 5 se met à' tourner rapidement sur elle-même , et elle descend dans lune direction rectiligne différente dé ceUe qu'elle prendrait, si elle glissait librement.
Ce singulier phénomène peut être varié en prenant des pré** cautions convenables. On peut, par exemple ,r éviter le*toâf*> noieiUent de la lentille; mais il faut pour cela. que là lame de verre £oit parfaitement plane, que la lentille soit bien Ivo ziiogène et symétrique autour de son atis, et que l'action capillaire de l'eau entré les deux verbes ne s<Mt pas phis forte dans, un sens que daUs l'autre. Pour juger de l'influence de cette action, on peut graisser uue partie de la lentille, et faire prendre à la petite couche d'eau une courbure concave ou convexe , jJus ou moius grande. Ou voit que tout le secret se réduit à faire tomber la résidtante des forceis* qui tendent à fsûre descendre la lentille dans une direction qui né soit pas ceUe de la chute Ubre/si toutes les conditions précédentes étaient remplies. {Extrait d'une lettre à itf. Cachette. )
2o8 COERESPONDAHCE
Expériences sur les axes permanens de rotation»
On sait que , quand un corps prend un mouvement de ro' tation, toutes ses particules acquièrent des forces centrifuges, en vertu desquelles elles tendent à s'éloigner les unes des au« très ; et que quand le corps tourne autotir d'un des ses axes permanens , toutes les forces ceo^trifuges se font équilibre. La détermination pratique des axes permanens peut se faire d'une manière aussi simple que curieuse pour un grand nombre de corps. Ces sortes d'expériences méritent ' d'être faites dans des .cours publics, oîi l'on s'attache particulièrement à couvaînore par des faits. On peut -s'y /prendre de la manière sui- 'Vante, qui eist celle que M. Gregory suit dans ses cours à l'École Koyale d'Artillerie de Woolwich, comme cet habilfe professeur a bien voulu me le montrer* '
. Soit c. une roue qui comdiunique un mouvement de rotation horizontal à une poulie a (fig, 3o)« On attache à l'axe aa' un SI a'bi à l'extrémité de ce fil on suspend par son bout une baguette W , de manière qu'elle soit dans la direction de la verticale'; après quelques instans de rotation, la baguette se relève pour se placer dans^ un plan horizontal , comine l'indiique la figure, elle décrit alors k surfaèe d'un. cercle et le fil décrit une surface conique* ■
Si l'on suspend au fil un anneau métallique par un point de sa circonférence , de manière qu'un de ses diamètres soit dans le prolongement du fil; par l'effet de la rotation, le plan de l'anneau se relève et se place - horizontalement , pendaixt que le fil décrit une surface conique autour du point de suspension. , On peut substituer à la baguette et à l'anneau, des corps de différentes formes, et l'on produit des effets que l'on aurait souvent bien de la peine à prévoir. Un des plus curieux est celui qu'on obtient par une chaîne, dont on attache les demc extrémités au fil a'b. Dsim l'état d'équilibre, la chaîne, pliée en double , pend dans la direction de la verticale ;'b£sntÔt l'effet de la roitation sépare lés deux parties qui tendent à se disposer
MATBÉ1IATIQ17E ET PHYSIQUE. 20g
horlzontalemèiifl Si le mouvement se prolonge, la chaîne se développe circnlairement dans une position parfaitement horizontale 9 quoiqu'elle ne soit suspendue que par un de ses points. Ce mouvement de rotation est des plus remarquables , et étonne singulièrement les personnes qui le voient pour la première fois«
Nous croyons inutile d'insister davantage sur ces sortes d'expériences , qu'il est aisé de varier de différentes manières , d'après les indications précédentes. J'ai vu chez le cél^re artiste TYouf^tony des machines en -forme de toupies, destinées il remplacer dans les expéditions vers le pôle , les horizons artificiels qui exigent l'emploi des liquides. On leur communique un mouvement 4e rotation très - rapide ,' et- elles prennent alors une position telle que Taxe paraît- absolument immobile dans sa position verticale ; la surface supérieure qui est polie , sert d'horizon artificiel. La toupie tourne pendant plusieurs minutes , sans que son axe de rotation semble subir de changement' sensible.
Les expériences précédentes peuvent encore servir à montrer quelle est la position que tendent à prendre les différentes parties d'une machine qui tourne autour d'un axe, et conséqnemment à prévenir dans bien des cas des pertes de forces.
Lunettes achromaliques de ilf. Barlow.
M* Bario^^f vient de faire sur l'achromatisme,, au moyen des liquides. , de nouveaux essais qui promettent les plus heureux résultats. La lunette se compose d'un oculaire et d'un objectif simple, Iqui se trouvent aux deux extrémités de l'instrument. Une seconde lentille renfermant le liquide est placée vers le tiers de la lunette , à partir de l'objectif. Cette lentille (Jig. 3i) 9 se compose.de deux verres €ia et bb^ qui sont des segn^ens de sphères creuses , et qui sont séparés par un anneau ce également de verre. Le liquide intérieur d ( sulphuret de carbone ) , est retenu par la manière hermétique dont
les sarfaceff sont en contact, M. A^lùw emjdLfHe à Texte' xieur, le cruor du sang humain, en forme Ûe mastic^ pour mieux empêcher Tëcoulement du fluide* JLe» verres ont été dresses dans le grand ëtablissement de M. Ckûlberts à Woodfort ; le principal avantage de ces sortes de lunettes , est de pouvoir éviter plus facilement les bulles et les défauts qui se trouvent quelquefois dans les morceaux de verre de .grande dimension, employés pour la fabrication des objectiis ordinaires.
J'ai vu, chez M. South ^ une lunette acbromfitique nouvelle^ de quatre pieds de foyer et de près de quatre pouces d'ouverture 9 que M. Barlow essayait devant plusieurs persimnes. L'instrument supportait assez bien un grossissement de i8o fois; on pouvait distinguer la petite polaire, et généralement les étoiles avaient une forme, ronde et bien déterminée. Espérons que cet habile physicien ^ à qui le magnétisme doit d^à tant de belles observations, ne rendra pas moins de services à la science de Toptique. A. Q«
Instrument pour dessiner la perspecthe.
M. Me^er, régent au collège d'Echtemach , nous a fait parvenir une note sur un instrument de sa composition , pour dessiner la perspective , qu'il nous invite à faire connaître à nos abonnés. Ce sont simplement deux règles graduées aa et hh, assemblées à angles droits, et dont l'une peut glisser dans Tautre (fig* 3a). La règle verticale peut de plus se mouvoir latéralement dans la rainure graduée ce , dans laquelle s'engage son extrémité. L'œil vient se placer derrière un piquet hh^ muni à son extrémité d'un anneau qui porte un fil à plomb def.
Four dessiner les perspectives des objets, on trace sur le papier deux axes rectangulaires, qui représentent les deux règles placées aux points zéro des divisions : il s'agit alors de se procurer les coordonnées dé chaque point. A cet effet , on dirige un rayon visuel dW vers le point à mettre en perspec-
MATHÉMiriQUE ET PH^TSIQVE. lll
tive, et Ton remonte ou Ton abaisse la règle aa au moyeu d'un curseur jusqu'à ce qu'elle se trouve en contact avec ce rayon; le tiQmbre de dqgrés dont oa aura change dépèce, fera oopnaitre 8)Ur hb l'ordonnée du point Y ; ?t Tabcisse «era estimée sur la rè^le graduée oa', par la position du point e. La rainure ce devient nécessaire, lorsque la longueur de^oa n'est pad suffisante, on recule alors tes d^ux axes vers. la droite ou vers la gauche.
L'aiiteur observe Ijue les déiïx règles et le piquet^ peuvent être conformés de manière à être réunis en canne*
MÉTÉOROLOGIE
Finducaialogue despHnc^auxphencimènes mâéotôlogiquei'ob' seruesàLiége depuis le commenQemeinfdUi'Sl* siècle jusqu'à la fin du XVIII®, communiqué par M. D* Sai7v£17R ffls i docteur en médecine ( FTejrezle numéro 'préc^dent)^
i^^* Les chaleurs furent si fortes que les grains, (séchèrent sur pied. Des vents violens qui régnèrent pendant tout le mois d'août , achevèrent de dépouiller les t^ampagnes.
1282* Le 9 des calendes de septembre ( 24 août)» on buvait à Liège du vin nouveau*
1493* Été très^chaud. Suivant un manuscrit cité par Foullon f le setier de bled ne fut vendu , pour un temps , que 4 aidons (un son de Liège) ; la quarte de vin du pays , un aidan.
i5qo* Le 5 des ides sextiles (9 août) , on buvait à Liège dix vin nouveau.
i54o. La moisson etls^vendan^ furent faites avant le com^ mencement du mois d'août* . • ^
1578. Chaleurs .excessives^ I^a sécheresse durpi depuis le moiâ^ de mai jusqu'au mois ' de septembre* .
161 5. Chaleurs très-fortes. Tout fut ravagé dans les champs^
211 coBBEftpoirpAiice
Orages*
I f i8. Le 6 des nonés de mai (a mai). Il pi^^ëda le tr&tAAe^ ment de terre q[uf sent semtii^ vers le soir. Le ^ des ides de jnin (7 jmn) et le 6 des ides de juillet (io juilliet), plaies très-fortes et vent impétueux*
11964 Pluies très^abondàntes. "Tout fut ravagé dans les champs*
i463. Un orage trës-viôlent éclata entre les villages d*An$ et de LantiUé La ville est en partie inondée par les eaux qui des* cendent des montagnes.
1491* Vers la fin de juillet, orage et pluies très-violentes*
i5o2* Le 8 des ides de septembre (6 septembre) , orage trèsfort.
i5o5. Pluies continuelles, depuis le mois de mai jusqu'au mois de juillet.
i533. £n février , la veille des noues (4 février) , et le 10 àes calendes de mars (20 février).
i54i« En avril, le jour de St. -Marc. Les eaux qui descendirent des montagnes inondèrent une partie de la viHé.
i55i. Le 10 des calendes de juin (28 Mai).
i554* Le 12 des calendes de mai (20 avril). Plusieurs églises furent incendiées par la foudre.
i555. Orage accompagné de grêle ; il fut surtout très-violent dans le Gondroz. Les jours suivans , on trouva beaucoup d*animaux morts dans les champs.
1557. Le 12 des calendes de mai ( 20 avril ).
i58i. Le 7 des ides d'avril (7 avril). Pluie violente accompa-
ée de grêle.
1606. Le 27 mars , entre 2 et 3 heures après-midi. Ouragan très-violent.
i6i4* Il plut pendant une grande partie de Tannée.
1747* Bans le mois de décembre, vent impétueux.
1779. Le i*' juillet, à 2 heures après-midi. Orage extrêmement violent , accompagné de pluie et d'une grêle très-forte. Le vent était nord-ouest.
iAATnàMÂTiqVX. ET PHYSIQUE. Il3
1^83. Le as mars , vers trois heures et demie de l'après-midi. Orage violent accompagne de pluie et de grêle.
Aurore Boréale*
1726. Le 19 octobre, vers 8 heures du soir, la lune se trouvant au dernier quartier , elle fut visible pendant plus de deux heures et, durant ce temps , on* put lire et distinguer les objets. Ce phénomène fut aperçu dans une grande partie de l'Europe*
On ht dans FouUon, que le 9 janvier i665, l'on aperçut à Li^e un phénomène assez remarquable , qui se trouve rapporté en ces termes :
Januarii nona anno i665 , circa prin^am diei vigiliam lap- S(B sunt è cœh in ci^itatem plures flammœ ignitœ^ tum acerrimo gelu^etc. .'
La niiit dii samedi 19 octobre 1726 9 parut à Liège un phénomène extraordinaire , qui dura pendant plus de deux heures. La lune était alors au dernier quartier , et par conséquent ^ l'hémisphère privé de lumière^ cependant sur lea8 heures du soir, on vit le ciel. tout ^ feu , en sorte que l'on pouvait facilement lire et distinguer les objets. Ce phénomène a paru dans presque toute l'Europe. (Continuation du Recueil Héraldique , pag. 27.)
STATISTIQUE
On trouve dans une notice, intitulée Médical Statistics ^ par Nathaniel Niles et John D. Russ :, et imprimée à New- York , la table suivante, qui indique le rapport des décès à la population pour les villes de New- York , Philadelphie , Baltimore et Boston.
. Ax^ix», , . . . . IfawYork. pbiladelpliw. BaltiBM»0» . Boston.
4821. j... . . . . , 37,Oi 36,82 32,07 32,73
Tom. IIL 16
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COlRESPOKDlirCE
TABLEAU d^s Naissances , Décès et Mariages pendant l'année 1826 , pour la ville de Groningue ; communiqué par M, Vehdam, lecteur à l'Université de cette ville.