‹ Correspondance mathématique et physique (volume 2)Chapitre 3 sur 38 · f 34 <!• 4 à Mars · texte numérisé non relu

f 34 <!• 4 à Mars

11 4-54 4-23 àPadoue.

12 4* 57 -1-6 àPadoue.

Sortie de k comité de^WtM te ïflteiteie du soleil 9/ 8."* t, v.

à Marseille*

Drbîte à la déierminaiioa jk iaqueUe onu^fiàt concourir

t€hser\HMtion faite feu déc.

Passage au t^ërîh. lÔaô^ Saa' , 32319, t., m. compté 4^ mi^

ntut à Bfarseille.

Wsl. P*rili. 'â* 0,0268894

Long. Périh* ss 315.29.39

• Ikïhg. nteiiâ. = 235. è.n

Inclhiaisëti • Hâs 89.22. 9.

BEEB1JE EU LOBO. EEEEUE

Oct. 26 3" 4

Nov, 7 + 35 , +4i3

Dec. II — 2 + 3o

Sortie de detsu* le Risque 9,^ 6."* tiV. Ma»*

Il eit*donc bien certain maintenant ^'qne 4a comité n*elt^[$a8 sortie 46 dessus lé disque avant 9.** EBè s'j trouvait par consëquetttftacore àr8«^ 35."* (Lettre du iknot^* à M. Pousieb ) ;

MATBiMAVIQOE «^ MrSIQUE. 33

l'ai I nitliié' «>e*-««t)l»CMihes jusqu'à 8wi .56^** Nous Mounu éaitc aMurà que cette comèle n'a point été visible.

L'obaeFvatnn de M. JtzMfer^uet eit la seule qeà sok e»c(»« puTTenne à na flonnaûamice et j'en ai paiié , il 7 a d^ Imgtems , h la société Astronoauque de Loadret. Le soleil s'est montré à Vivien àfi.* 4^~ t.v. oonifité du méridien de Marlaîile* M. Fïaugergues qui l'a immét^tenent examiné , n'y a apat^ que les taohei de la veille.

SarUsitoiht ^changement pénodiptej^r S, H, yftsrtKXL.

Les étoiles changeantes , connues )usqn*& présent , sont au nombre de 1 3. La table suivante donne, pour chacune , le lieu , la période totale du changsgkent , les lumières extrêmes , enfin le nom du premier observateur. Les positions' sont pour i8ao.

ia,t5

2a,arA 28,43 B i4,36

5,53A 33,ioB

jofn.

a,3T 3ii,4

4ik6

invis.

invis.

invis.

3 à4j4às

invis.

Prçmien

Fabrioius.

Goodricke.

Koch.

Hardi ng.

Montanary.

Pigott.

Herschel.

Pigott.

Goodricke.

Pigott.

Kirch.

Gtmtricke.

Harding.

Les techerches faîtes jusqu'ici sur les étoiles changeantes

^4 coBACSPOir&AircE

montrent i<* que la période du changement de hunière est remarquable , sans toutefbts ' paraître soumise à dès inégalités régulières; ^ Faccroissément de la lumière arrivé dans presque toutes plus vite qiie la diminution. Ainsi , pour la changeante de la baleine , la durée de l'accroissement est de 4^ jours/ et la durée de U diminution de 66 jours; pour celle de Perséé, ces durées sont égalés à 4 Heures; dii Libh, 3o et 48 jours; de la Vierge, 89 et 4^ jours; de VHydre , 43 et 83 ; d'Hercule , 22 et 39 jours ; de l'Ëcu de Sobiesky , 19 et 4^ jours ; de la Lyre , 3 et 3 , 4 jours ; d'Ântinoiis 92,7 et 4»5 jours; du Cygne , 39 et- 4o jours; de Céphée, i,. 5 et 3 , 9 jours, (Bulletin des Sciences).

Exùnit JCune lettre de M. Hachettu > de la faculté des sciences de Paris ,' ancien professeur à FÉcole Polytechnique , etc. , au rédacteur 9 concer/kz/tt une noui^elle expérience sur la combinaison du choc de Voir ou de Veau ai^c la pression ut' mosphénque.

J*ai, commencé plusieurs fois une lettre dans laquelle je vous rendais compte d*une nouvelle expérience sur la combinaison du choc de Faïr ou de Feau avec la pression atmosphérique ; plusieurs fois je Fai abandonnée, j'ai senti la nécessité d'écrire un article trop long pour une lettre , qu^ je vais faire impruner et dont je vous enverrai la première épreuve ; en voici un fragment :

En octobre 1826 , MM. Thénard et Clément ont' visité les forges de Fourchambault (département de la Nièvre) ; Fexpérieuce suivante fut faite sous leurs yeux. Un ouvrier présenta une planche de sapin contre le vent d'un soufflet , mis en mouvement par une machine à vapeur. Lorsque la planche était à une certaine distance de Forifice de la tuyère , elle était fortement repoussée ; mais en la rapprochant du plan de cet ori-

MATHjbClTH^TTB JET PHTSIQUe*^ ^5

fice, eHè était portées vefrs ce plan, comme si la répulsion s'ëfeait changée en attraction* Cet effet n'a lieu qu'autant que le bout de la tùyfere est < engagé' dans un revêtement', et aboutit il fleur de la fkce plane de ce revêtement*

M. Qément , professeur au conservatoire dès arts - et mé-^ tiers, a reconnu de smte que Fair atmosphérique agissait sur la planche,' comme' sur les parois extérieures d'un aju* ta^e conique , par lequel on fait couler de l'eàu.: Ce savant, revemi à Pai4s , a fait voir sur une chaudière qu'il avait à sa disposition , que la vapeur d'eau, à la pression de deux à trois atmosphères , produit un effet semblable à celui du vent d'un soufflet de grosse forge. Il adapta à la chaudière' un tuyau cylindrique vertical , terminé peu* une plaque droulaire du diamètre d'envifon un décimètre , au centre de laquelle était Un orifice circulaire d'un plus petit diamètre.

Lorsque la vapeur sort par cet orifice , on approche de la pkqué, un disque circulaire de même diamètre , et on remarque que dès que le disque est porté vers la plaqué, i) y* adhère , ccmome s'il était attiré par une force qui agirait en sens contraire de la pesanteur. Des points saillans sur les faces du disque , ou de la plaque en regard , déterminent la distance de ces faces. M. Clément a exposé les faits que nous venons .de rapporte!* , dans un mémoire qu'il a lu à TAcadémieroyale des sciences, le 6 décembre 1826; ce mémoire étant renvoyé à l'examen des commissaires , il est en^ core inédit. . '

Le II avril 1827 , j'ai répété Fexpérience principale de M. Qément, à la séance de la société d'encouragement, en iaisant usage d'un soufflet d'appartement à double vent , dont la tuyère aboutissait à une plaque de cuivre. J'ai annoncé le même jour que l'adhérence d'un disque' opposé à la pla- ({ue, ne dépendait pas essentiellement de l'expansibilité de l'air du soufflet, et que j'avais obtenu des effets sembla- Ues à ceux qui avaient été observés par M. Glément , en faisant couler de l'eau entre des disques très-rapprochés , dont j avais varié les courbures.

1^ ' "COHiEitsPdirDifiCE

'A la letfaïKce devla >4ocitfte pliiloBUiti<fiie du l3 ^vriltdajv j'ai pirdiQiitë un tube isoadé^ au ÉAojtitt duqud on produit par le aouflBle de la beucke , les mArnes pbënonëneft qm par la machine «aouffltete de FéUruluUlib«uit , du par ia diàudière d)» M; GlëmeBt.

L^tude de ces phAiomèàes condék à Cette qoesdmi :

r« Dëter mtn er là presaûm -«n ckatpM point iks suifimit* 9 ^ e xt é ri e ure et intëribure d\ih Vase iqpn est treapli iFun li- » quideJOu'dHmguK^, en -supposant qwe le vasesevfaîcfe éans » 'Fatmesphèns ou)^ tm orafiee en minée psorais , ou par un » é)uti^ , du puf^ une xme oomprbe entre deiq[ «urfiMMs trka- » rapprochées* «s

'Cest !po«r anmrér à la solution de cette qviestfam qoe ftei simplifié tes appareils |iréeédenunent employés, et que fâs'fidt plusieurs expérieAees , dont f ai rendu compte à la sœiëttf phifemàtiqùet-que jU rbooneur de présider en oe moment, dans sa séanee du gl8<avHL Le mémoire «pie f ai hi , porte pour titM): ' Dé tétxmèêmeta im fluMes aerififrmes dans iàir mmof^phétique *'e€^'de Pax)tkn> combinée <du'ékoc de i'aù' et^'ia pvwnîon uifHOsphêtt^ltaem

i;« liait prininpal, dhsepféxpariMM, Tkénard et €3émmt. Insulte de i'aèlMa''cainliinée>idu èhoc de l'air ocmtre unepln^ que, etide la pression '4LtDtos]^faérique sur la nudme plaque; tesites les drcwnMSBuaBS de cette 'action se 'mcanifestesift, 'au moyen de l^ias4gruBMnt>très^nmple que je ^yais' décrive, et ^i est représenté en grandeur naturelle (fig. i).

A9CD)(fig% 8i)'est «n'tnbe recom-béen fer^blane^ou en Terre, terminé fparim%<|daque'drciibireCID'de*fer*Uanc. Au centre de la plaque^ ««btixn oiifice '£ de 'trois "à «quatre millimètres de* diamèilâre. JDe-'petiti^ lames F, F' de Itnr4danc sont soudées'^sur les bords de la plaque , et ont pour objet de retenir vis^»via<oette plaque, un disque de mène 'diamètre que* la fikfque, et f de ''telle matière qu'on voudra. >

I/instrunwiil peut^sncore *ee réduire à «une seule plaque CD (iig.(^>deî4br4>tanc;'au centre de laquelle est «n ptftit orifice , couveil; par un tube droit AB , soudé sur la plaque.

■<Vt HWIIIQITP. ft^

on jK»e contre cette .plaque^ un 4iique CD^^ -de telle nui* tiare quVm ireut^ cfleiiUe ml îafleBUe; 4Mi touffle en A «fiec toiitelafbrce4loDt4>R'e8t.«i^aUe9 et ^pielquel^l;^ tpk tint lediiiiiie.^iiyicaiteti:iftfeadek|i^|Qefig« 8, et^oedié^ne Ciy^ ^^ VU m*«st ,paft 4MIP ^pesant, «dlière àJe pkMpte GDw

Jdmqoe le^iiqw CD' (%. 8 et ig) est flmUe et HH ^n ëh» tifne , en fafiet Bee-ou kuneettf , M fMiydnit imtoon de lim»brâae , €A Jesfilù du-fiùfAr'mmUrmU faction o^mUàée du €imc de tair^ai^Md$iafn^mm, 4tÊmùéiphmque.

Tai -aussi dispose vm «ipparsii ponr <Jblservér lès amnwmBDB d'un li^de entare 4eiix.ettr&oaB te >s»iiaHi w>ç i t< M i , <fani^W4lteii812.

É^^MUiPMélèfttreée Ht, JhJi^tEkV , professeur àlâ^e, au rëdac- %eitr> M>* ia dunk êes sensations que les couleurs produisent daiss fesiL {ii

• é • • • • . A|sik*kè ^(fluslètirs eïpSrieùces qtiî ne faisaient que leter de plus en plus de vague 'ÉUr la chose , fai fait les réflexions suivantes : cette impression qui dure encore quelque tetfi|pë*Éprès b^paritîonclè l'objet , ne ^évaînouit pas ëlle-mSme inst^Éttanânenit^ il est plu»i(]ue probaïile qu'elle décroît gmduellemelit jusqu'à ^devenir miUe : dès4ors il note 'est impO^iâble d'assigner sa dtirée précis ; tout ce cpie nouÈ pouvons Adre , c'est d'assigner à peu près l'intervalle de temps pendant lequel elle conserve une intensité appréciable. Pour atteindre ce but , la meilleure marche à suivre est sans doute ceËe que vous m'avez indiquée en premier lieu , qui consiste à j^re tourner une

( I ) Q«o%ae li.,Pkaef£U.9^^ft^ifOÊit de rtyenir jiir,;çes{tfmèm^||>4|rte^ eés% on ne ura pas sadf ' intérêt cet extrait } il pourra ^aiUeors donner l'idée de plusieurs reèhetches'aèssi curieuses qa^instructiVes , qui se rattachent à d*àntt«s4 pett|ir2s séttUalJiles, hlit^ stftcèlsivemèiit par iBuJjfhn^ Humfordr

tarçhe colora ^V^ un^ vitesse telle que Ftsil perçcayè la sensatkm d'HB cerclé ; mais il n'est aucunement nécessaire cpie la teinte ide ce cercle soit uniforme et tranquille , comme je me suis obstine jusqu'à présent ^ vouloir l'obtenir dans toutes mesr expériences. En effet, lorsque là taché repassera devant Pœil, elle^retrouvera la sensation précédente considérablement diminuée : l'œil percevra donc la différence , et verra en ichaque pmnt du cercle des tremblotemens continuels; l'œil âe verra une teinte tranquille , que lorsque la tache en repàssaDit retrbu^ vera l'impression précédente non sensiblement diminuée; et voilà pourquoi , dans le cas d'une ou même de deux tâches , je ne pouvais jamais<commumqu^ à mon instrument la vitesse nécessaire. Maintenant j'ai reconnu mon erreur et j'ai recommencé mes expériences sous ce nouveau point de vue : du reste je crois que c'était aussi là votre manière de raisonner , -et que l'erreur doit être attribuée à moi seul. J'ai donc pris quatre cercles portant chacun une tache colorée : c'était le blanc ^ le rouge , le jaune et le bleu ; j'ai employé aussi un charbon en ignition et une flamme ; m^es expériences sont' en petit npxnbre jusqu'à présent , mais voici les résultats : '

Flamme.

Charbon.

Blanc»

Bleu.

'Jaune.: .

Rotige

lao

IIO

ii3 ii3 too

Le nombre de tours était 200 , et le rapport des battemens de ma montre aux secondes comme 29 est à 12.

Les nombres diffèrent peu pour les différentes couleurs ; mais il est singulier qu'ils semblent vouloir indiquer une durée

MATHitBftâTlQlIE CT raT8IQI7E. 29

plus grande pour le bleu , qui paraît devoir laisser une impressioijt moins forte* Au reste ,* ces expériences sont txQp peu nombreuses pour pouvoir rien en conelure : si l'on calcule , d'apr^ ces résultats » la durée approximative d'une sensation , on

twwYfijç».: ./: .':." .•■- .:■•'.- r: ■ ','■'- '

Flanime* Charbon» Blanc* t / Bleu* •,;Jaane*^, [Roi^ge* o'%4» o^^g 0''Vi8a o'%*86 o",t73: , D'fyi84.

Aure^te ,.il e^t esjtyêpiçment difficile de saisir Tinsta^t où l'on voit un cercle, à cause des tremblotemens qui fatiguent l'œil : d'ailleurs , je. répéterai un grand nonabre de fpis ces e^cpériences , et j'esp^equ'àipaon retour à Bruxelles j'aurai dt^j^ proses plus satisfaisantes à vous dire. Il est aussi d'autres que.$tions qui se rattachei^t a,u mé;nç sujet et que je me propose ,d|'|Sf<^ner ; par exemple ^ qu'arriverait-il si chacun; des . deu;ç yeux apercevait un même point coloré différemment? Il est facile d'obtenir cette Qondition en peignant sur un même juipier^ deux taches de couleur diverse , et en plaiçant entre- cepap^r et les yeux une surfacç; noire percée d'un petit trou et disposée de telle manière que les rayons; qui viennent dC; l'une des taches n'arrivent qu'à l'œil droit, tandis que ceux qui viennent 'de l'au* • tre ,• n'arrivent qu'à l'œil gauche ; le cerveau, perce;^a-:t-il deu|: sen^atians différeptes ou percevra-t-il une sen$at^n.<^ofnpQjsée? Qu'arriverait-ilj ei^core si l'on portait des, lu^ette^.dont.lçs d^ux verres eussent des couleurs différentes ? Peut-être xîcs expériences ont-elles déjà été ifaites. Qn pourrait encore ( çe<n ni'^ été proposé par IVL ^aif ^^^) ," déterminer pour quel ^ngle visuel et à quelle distance Içs différentes couleurs cessent d'i^tre visibles : on obtiendrai;^ cela en faisant un,e t^chj? coloréjç et ronde sur une surface noire dont on s'éloignierait jusqu'à- cesser de voir la tache : on mesurerait la distance , et le diamètre de la tache servirait à déterminer l'angle visuel. Je me suis proposé aussi de déterminer combien durent sur mon œil les différentes teintes complémentaires que je perçois , lorsque j'ai regardé pendant un temps déterminé les différentes couleurs.

OBisen^aeià» tFUn eas^ partitulierdé bt pàSaiiatim fnùViSt A

biiûmièirei

Cet hiver , à la suite d*ime nuit assez froide, feus ôckâéfon de remarquer un ph^ncMiiëne qui n'est pas indigne • je crois , d$ l'crttontîon des plrysiciens. En observant pfâr rëffexioii'^'ët k Kt suv&cé de Téau oonteîme dans tbi' bassin, ler vapeurs qui sVtaient condensées et glacëes contre les carreaux de la chambre ob je me trouvais , fe fhs tout étonna de les voir colorées de diverses manières; Les différentes teintes étaient iniancées de bleu, de pourpre, d\ui jaune sale, etc. ; en les diservuit plus attentivement, jelhe tardai' pas k m*àpercevoir qu'elles étaiefit plus ou moins vives selon les incidences des rajons réfléchis.

Toutes les cîrconstances du phâiomtoe me prouvèrent suffisamment que la lumière réfléchie à la surftice db Feaia jôuissaft des propriétés- de la polartkatibn mobile ou colorée. 'B me restait donc S chercher comment ïsl hmiib'e avait pu acquérir ces propriétés. Mais on sait que quand Faîr eist serein, une laine mince de chaux sulfatée, dirigée vers certains points du ciel, peut offi^ une coloration , sensible & la vue simple, parce que la lumib^ réfléchie par Fatmosphëre , est en partie polarisée, (i) La petite couche de glace attachée aux carreaux de vitres, fesait donc t^t Ses fonctions d'une hone mince de mica ou de chaux su^tée; et effectivement les pfaénôm^es de la coloration se reproduisaient de la même manière , quand on stdSstituait Tune & Pautré et disparaissaient sans elles.

Le soleil, pendant l'observation , était éloigné dVnviton 90 degrés des points du ciel , foh. partaient les rajrons* qui' arrivaient k mon œil. Or, cette circonstance est la phxs^ fevbrable à la polarisation 2 car , eomibeie Fki observé aiBeurs (s), si ton

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