‹ Correspondance militaire; extraite de la correspondance générale et publiée par ordre du Ministre de la GuerreChapitre 8 sur 199 · AU CITOYEN LACUIÎE , PRKSTDEM DE LA SECTION DE LA GLERRE · texte numérisé non relu

AU CITOYEN LACUIÎE , PRKSTDEM DE LA SECTION DE LA GLERRE

AU coxsi:iL d'État.

Paris, 9 frimaire an XII (1" décembre 1803).

Je vous envoie un projet pour compléter la Garde avec un appel de conscrits. II paraît, par ce que dit le général Bessières, qu'il faudrait, au lieu d'appeler 500 hommes de l'an IX et X, en appeler 600, et au lieu de 1,000 hommes de l'an XI et XII, en appeler 1,200.

L'armée ne peut suffire au recrutement de la Garde; elle ne peut la mettre même au pied de paix, sans s'affaiblir d'un petit nombre d'hommes extrêmement précieux, ce qui m'a donné l'idée d'appeler des conscrits. J'exige qu'ils aient dix sous de haute paye, afin de n'être pas ruineux pour le trésor public.

1Î0\APAUTE. Artiiives de l'I'^nipirE,

:Ji C0R11ESI'0\DA\CK M Il.ITA lUE flSo:?)

489 — OnSKRVATIOWS SUR L'ÉTAT DK L'ARTILLKHIK ; INTEMIO.V D'ALGMEMTER LE PERSOX.VEL : ORDRES EN GOXSÉQLEXGE.

Al' GK.VKRAI, MARMOXT.

Paris, IG frimaire an XII (8 décembre 1803).

Citoyen Général Alarment, Premier Inspecteur «jénéral de l'artillerie , je reçois votre état du personnel de l'arfillerie. Je désire que vous y ajoutiez les renseignements suivants :

La compagnie n" 2 du P' régiment est sur la côte : quelle cùte?

Même observation pour les compagnies n"' 10, 11 et 12 du même régiment, et pour les compagnies n"' 14, 15, 17, 18 et 19 du 5" régiment. Faites-moi connaître l'endroit positif où sont ces compagnies, et les batteries qu'elles servent.

Je vois en note que les compagnies du 1" régiment sont portées à 70 bommes : est-ce présents sous les armes ou efCectifs?

Pourquoi y a-t-il encore 28 officiers détacbés bors de l'armée?

Qu'entend-on par tailleurs, cordonniers, enlants, non disponibles? Tout doit être disponible.

Qu'entend-on par la colonne en détachement, par la colonne au dcpàt et aux colonies ? 11 ne doit

flS03] DE \'APOLÉO\" I". 35

plus y avoir de canonniers des compagi)ies dans les colonies.

Pourquoi y a-t-il des canonniers sur les derrières?

Faites-moi connaître les mesures à prendre poiir que chaque compagnie soit portée, officiers compris et présents sous les armes, à 80 honinjes. Faitesmoi, à cet effet, connaître la situation des dix compagnies de ces trois régiments qui restent an corps.

Je vois que le total du personnel de l'iirlillerie ne se monterait, sans comprendre les ouvriers ni les pontonniers, qu'a 2,400 hommes.

Il faut que vous me présentiez les moyens pour que l'ariilierie à i)ied seule présenîe un to(;il de :5,0()0 lioiiimos.

L'artillerie à cheval 800

Les pontonniers 000

Et les ouvriers AiU)

Total. . . i,800

Je suppose que toute l'artillerie à pied, pontonniers et ouvriers, sont armés de fusils.

Dans les bataillons du train, je vois que le 8° bataillon est oublié; il est vrai que ce bataillon est à Rennes; mais le 7*, qui est à Toulouse, devrait pouvoir faire le service des camps de Brest et de Roclielort. Alors le 8" deviendrait disponible.

36 COlir.nSPOMDANCE MILITAIRE [1803)

11 faut que vous prenioz des mesures pour avoir au moins 3,500 charretiers et 2,400 chevaux en très-bon état; ainsi le ])ersonnel total de l'artillerie serait de 10,000 hommes.

Il y a une autre observation : les quatre régiments d'artillerie à cheval n'embarqueront chacun que 30 chevaux; présentez des mesures pour équiper en conséquence les canonniers à cheval et savoir où seront tenus les chevaux en attendant , et par qui ils seront soignés.

Il est temps aussi de connaître combien de bâtiments du tonnelage de 80 tonneaux vous seront nécessaires pour embarquer le gros parc-, faites-moi aussi connaître l'état de tous les objets que vous aurez à embarquer, leur poids, leur distribution, soit sur les chaloupes et bateaux canonniers, soit sur les gros bâtiments de transport.

Je désire que vous m'apportiez samedi un rapport sur tous ces objets.

Bonaparte.

Comm. par AI. Lefebvrc. libraire.

490. — ORDRES GKXÉRAUX RELATIFS A L'ÉTAT-MAJOR ET AUX QUATRE CORPS FORMANT L'EXPÉDITION DE BOULOGNE.

ORGANISATION DE l'aRMÉE.

Paris, 20 frimaire an XII (12 dëccmhrc 1803).

Il y aura un état-major général composé du ministre de la guerre faisant les fonctions de major général;

De deux généraux de brigade;

De quatre adjudants commandants;

De seize adjoints à l'état-major, de diflerents grades;

Du premier inspecteur général de l'artillerie;

Du premier inspecteur général du génie;

Du commissaire général Petiet, pour Fadministration ;

D'un directeur général pour chaque administration ;

Du nombre de commissaires des guerres et adjoints qui sera jugé nécessaire.

Il n'y aura point de commandant général de la cavalerie.

Il est donc bien nécessaire que tous les individus qui doivent composer l'état-major général soient désignés avec le titre qu'ils doivent porter et le III. 3

38 CORRESPONDANCE MILITAIRE |1803l

nombre de chevaux et domesliques qu'ils doivent embarquer.

Ln général de division embarquera quatre clievaux ;

Un général de brigade en embarquera deux ;

Un adjudant commandant, un ;

Un aide de cam|> et un adjoint à Tétat-major en embarqueront chacun un;

Un colonel de corps en embarquera un ;

Un major, un .

Le général de division embarquera quatre palefreniers sur le même bâtiment qui portera ses chevaux , et deux domestiques sur le bâtiment qui le portera.

Un général de brigade embarquera quatre domestiques ;

Un adjudant commandant, deux;

Un aide de camp et un adjoint, un;

Un colonel, deux ;

Un major, un ;

Un capitaine , un ;

Les lieutenants et sous-lieutenants en embarqueront un pour quatre.

Ceux qui voudront embarquer un plus grand nombre de domestiques et de chevaux devront en faire la demande , afin qu'on puisse leur indiquer les lieux où ils doivent les tenir, pour passer après l'armée.

(I803| DE NAPOLÉOM I". 39

L'armée se divise en quatre grands ror|)s : Le camp de Saint-Omer; Le camp de IJrnges ; Le camp de Montreuil; La réserve.

Le camp de Saint-Omer doit avoir un otnt-major et des adjoints;

Ln général d'artillerie;

Un officier supérieur du génie;

Un commissaire ordonnateur;

Un chef pour chaque administration;

Un inspecteur du service de santé.

Il est nécessaire de connaître et do spécifier les noms et les litres de tous ces individus.

Le camp de Saint-Omer sera composé de quatre divisions, d'une division de cavalerie et d'un parc de réserve d'artillerie.

Chaque division aura un payeur, un commissaire des guerres et un adjoint en chef | onr chaque administration ;

Les brigades de boulangers qui seront nécessaires pour faire le pain pour la nourriture de la division;

Des escouades d'ouvriers maçons, propres h construire des fours en peu de temps. Il est également nécessaire de déterminer le nombre de tous ces individus.

Un adjudant commandant sera chef de l'état-

40 CORRESPOXDANCE MILITAIRE flHO:})

major, indépendamment des adjoints et aides de camp qui y seront attachés.

Chaque division aura un colonel ou un lieutenantcolonel (rartilleric; ;

Un capitaine en second en résidence;

Un conducteur d'artillerie ;

Un capitaine du génie;

Un lieutenant ;

50 sapeurs.

Il y aura pour chaque division huit pièces d'artillerie.

La division de cavalerie aura quatre pièces d'artillerie légère.

Il y aura à la réserve huit pièces d'artillerie avec les approvisionnements d'infanterie, etc.

Ce qui fera pour ce corps d'armée quarantequatre pièces d'artillerie.

Les camps de Bruges et de Montreuil seront composés chacun de trois divisions. Ils seront organisés comme le camp de Saint-Omer.

Leur train d'artillerie ne sera que de trente-six pièces de canon pour chaque camp.

La réserve sera composée de deux divisions de dragons, d'une division italienne, d'une division de cavalerie de la réserve et d'une division d'élite.

Chacune de ces divisions aura huit pièces de canon, ce qui fera quarante pièces de canon ; il y en aura

11803] DE N A PO LÉO M i". 41

huit pour le parc; total, quarante -huit pièces de canon.

La réserve aura un état-major en tout pareil à celui des autres camps.

Le parc général de Tarmée sera toujours avec la réserve.

Il est donc nécessaire que tous les ordres convenables soient donnés, pour qu'au l"nivùse on puisse avoir l'état de l'armée ainsi organisée, partagée en divisions , avec le nombre de domestiques et de chevaux que chacune doit embarquer, la force des corps, les noms des officiers d'état-major et des administrateurs attachés à chaque division, le lieu où ils se trouvent, le temps où l'on suppose qu'ils joindront, les lieux où se trouvent les 3" bataillons et les dépôts, et enfin les lieux où cbaque corps se recrute.

Le ministre de la guerre me présentera en même temps un autre état de situation du matériel , soit des vivres, soit des charrois, soit de l'artillerie, de ce qui a été demandé, du lieu où chaque objet se trouve, enfin de ce qui manque pour arriver au complet des demandes faites par le résumé de la flottille qui a été remis au ministre de la guerre il y a trois mois.

Bonaparte.

Dépôt de la jjuerre.

491. — INSTRUCTIONS POUR LES TROUPES QUI DOIVENT 0PÉKE15 DANS LA VENDÉE.

AU GKMCR^L BERTHIER.

Paris, 20 frimaire an \II (12 décembre 1S03).

Je vous prie, Citoyen Ministre, trexpédier dans la nuit un courrier extraordinaire au général Fénerolz, commandant le camp de dragons de Redon, pour lui donner l'ordre de partir avec les régiments qu'il commande, six heures après la réception du courrier, et de se diriger sur Nantes. Là il fera prendre à chaque homme cinquante cartouches, des pierres à fusil, et formera trois colonnes, chacune composée d'un régiment de dragons fort de 260 hommes à cheval et de 140 hommes à pied. Le général Dumuy joindra à chacune de ces colonnes deux compagnies du 12' d'infanterie légère, fortes chacune de 70 hommes ; ce qui portera chacune des trois colonnes à plus de 550 hommes. La gendarmerie y joindra 10 ou 12 hommes de son arme.

La première colonne s'arrêtera à Nantes, de là se rendra à Palluau, d'où, avant son arrivée, elle enverra demander des ordres au général Paulet, qui se tient ordinairement aux Sables. Le général Paulet se mettra à la tête de cette colonne, y joindra les troupes qui sont sous ses ordres et des officiers des

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détachements de gendarmerie, et se mettra à la poursuite des brigands, en obéissant cependant aux ordres qu'il recevrait du général Gouvion.

La seconde colonne se rendra à Montaigu. Elle sera commandée par le général Fénerolz. Avant son arrivée, elle enverra demander des ordres au général Gouvion, et , si elle n'en reçoit pas au moment de son arrivée, elle prendra des renseignements des officiers de gendarmerie qui se trouvent à Montaigu et du sous-préfet de Montaigu, et se mettra à la poursuite des rassemblements armés.

La troisième colonne se rendra à Macbecoul. Elle sera commandée par un des généraux do brigade qui se trouvera à portée, ou par le général de brigade Valory, s'il est encore à IVantes. Si tout est tranquille dans cet arrondissement, cette troisième colonne continuera sa marche jusqu'à Challans, et préviendra de son mouvement le général Paulet, qui se trouvera aux Sables ou à Palluau ; elle prendra les ordres de ce général de brigade, mais sera toujours sous les ordres supérieurs du général Gouvion.

Vous préviendrez le général commandant la division et l'ordonnateur de cette division de prendre toutes les mesures pour que les vivres ne manquent point aux troupes. Il leur sera accordé les vivres de campagne, et, en attendant , pour se procurer de la viande, une indemnité.

Vous préviendrez le général de la division de

donner l'instruction aux commandants de ces trois colonnes de se diviser par escadron, moitié à cheval et moitié à pied, afin de pouvoir faire vivre facilement les chevaux, et d'avoir soin de joindre à chaque détachement des ol/iciers ou sous-officiers de gendarmerie connaissant hien le pays.

Vous recommanderez la plus sévère discipline.

Vous préviendrez le général Gouvion des mouvements. Les dragons ont l'avantage de servir à pied et à clieval. Ils sont tous armés de bons fusils. Comme il est inutile de s'embarrasser de caissons, il faut faire ])rendre à chaque dragon des cartouches de réserve à Xantes.

Les 3" et A"' escadrons des P"", 14" et 20^ régiments de dragons resteront jusqu'à nouvel ordre dans leurs cantonnements actuels.

Faites partir de Paris un des adjudants commandants attachés à votre ministère, pour faire les fonctions de chefd'état-major auprès du général Gouvion. Il emmènera avec lui quatre adjoints à l'état-major.

Faites connaître au général Dumuy que, sa présence étant nécessaire à Nantes, l'état de situation de toutes les troupes de sa division doit être envoyé au général Gouvion , et que l'ordonnateur de la division doit se rendre près de ce général pour assurer le service.

Prévenez le général Gouvion que j'espère que ce renfort de 1,500 hommes lui sera sulûsant, et qu'il

fera une bonne chasse à ces brigands; qu'il doil tenir note des chefs surtout, pour ne faire grâce à aucun; qu'enfin il y a sous ses ordres le général Dufresse, qui tiendra en respect le département des Deux-Sèvres, le général Girardon , commandant le département de Alaine-et-Loire et environs, le général Paulet, le général Fénerolz , le chef de brigadeReynaud, et, si niêmeilse trouve enavoirbesoin, le général Lacoste, quiestsurlacùte; quclesgénéraux Paulet et Lacoste ont un certain nombre de pièces attelées; que d'ailleurs, si cela devient nécessaire, il peut faire appeler le directeur d'artillerie qui est à Nantes; qu'il doit tâcher cependant, autant que possible, de ne pas dégarnir la côte et y laisser les batteries mobiles et les détachements que j'y ai établis pour protéger le passage de la flottille.

Alettez a la disposition du général Gouvion, pour assurer le service, 50,000 francs en or ;30, 000 francs seront destinés à [lourvoir à la gratification de la troupe, et 20,000 pour frais de transport, de courrier et d'espionnage. Sur cette somme il donnera 1,000 francs à chaque commandant de colonne d'éclaireurs.

Mon opinion est qu'il ne faut laisser nulle part de garnison , mais faire de toutes les forces quatre corps sous les ordres d'un général de brigade , indépendamment des corps des généraux Girardon et Dufresse; que chacun de ces corps doit être par-

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tagé en trois autres, chacun de 150 à 200 hommes, infanlerie, cavalerie et gendarmerie comprises. Soutenus par l'espionnage et continuellement en mouvement, ces corjis doivent parvenir à étouffer la révolte dès sa naissance.

Je désire que le courrier porteur des ordres pour les mouvements des dragons , et l'instruction pour le général et l'ordonnateur de la division à Nantes, parlent cette nuit. L'argent et l'instruction pour le général Gonvion pourront ne' partir que demain à quatre heures après midi. Vous me ferez demander, avant leur départ, s'il n'y a point de nouveaux ordres.

Je vous prie de demander par le retour du courrier la situation de la division du «jénéral Dumuy et Je lieu où se trouve chaque corps.

Bo^APAKTE.

Archives de l'Empire.

492. — ARRETI-: POUR L^ FORMATION DE DEUY CORPS DE VÉLITES KAISAXT PARTIE DE LA GAiUJE.

Paris, 21 frimaire au XII (19 décembre 1803).

Article premier. — 11 sera créé deux corps de Télites faisant partie de la Garde du Gouvernement.

Art. 2. — Le premier corps de véliles sera à la suite du corps des grenadiers à pied, et le second à la suite des chasseurs à pied, .

Il sera composé d'une partie de la conscription de chaque année.

Art. 3. — Chaque préfet désignera quatre conscrits, pris dans ceux de la réserve ou qui s'oflriraient volontairement, des années IX, X, XI et XII.

La moitié des conscrits que fouriiira chaque département devra avoir la taille de cinq pieds six pouces, et l'autre moitié celle de cinq pieds deux pouces.

Art. 4. — Si , dans la conscription des années IX, X, XI et XII, il ne se présentait pas un nombre suffisant d'hommes ayanl les qualités requises, les conscrits de l'an XIII et de l'an XIV pourront être admis, pourvu qu'ils aient la taille et dix-huit ans révolus.

Art. 5. — Les vélites devront être bien constitués et avoir par eux-mêmes ou par leurs parents une haute paye assurée de 200 francs par an.

Art. 6. — Chaque corps de vélites se divise en cinq compagnies, commandées chacune par un capitaine, un lie'.itenant, deux sous-lieutenants, un sergentmajor, un caporal-fourrier et le nombre de sergents et de caporaux nécessaire.

Les sous-officiers seront fournis, par détachement, par les corps de grenadiers et chasseurs.

Il y aura seulement d'ajouté de plus à la Garde quatre sergents-majors, quatre caporaux fourriers

et un adjudant-major, par les grenadiers , et autant par les chasseurs.

Art. 7. — L'administration sera la même que celle des grenadiers et des chasseurs. Ils auront le même quartier-maître et le même conseil d'administration.

Les parents verseront dans la caisse de la Garde, par trimestre, d'avance, le tiers de la haute paye des conscrits; moyennant quoi ceux-ci seront traités comme la Garde et auront la môme paye.

Art. 8. — Au hout de cinq ans , ils pourront entrer dans la Garde concurremment avec les autres corps de l'armée.

AuT. 9. — Un de ces corps sera caserne à Fontainebleau, et l'autre à Saint-Germain.

Archives de l'Empire.

493. — PROJET DE CREER DAXS LES BATAILLONS D'IXFAXTERIE LICGI^RE UNE COMPAGNIE SPÉCIALE DE TIRAILLEURS.

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