Allusion à la course de lord Wharton. (Ibid
^, Allusion au combat singulier déjà signalé par Selve le 8 juin.
4. Allusion à la prise de Yester, signalée par SeWe le !•' juin.
^. Une dépêche de lord William Grey au protecteur, de Berwick, 14 juin, mentionne l'envoi, comme prisonnier, du capitaine français pris dans ce château. {Calmdar of SL P., Scoiland, t. I, p. 87.)
ÉoOflM.
380 NÉGOCIATIONS DE [jCDI 1548]
dudict Bouloigne, et le piz qu^ilz voyent est qu'ilz ne trouvent moyen aulcun de pouvoyr empescher que cest ouvraige ne se parachève attendu les forces que le roy a delà prestes pour le deffendre et l'advencement quy y est desjà lequel est tel comme ilz disent qu*ilz ne sçauroint estre pretz pour y nuyre qu'il ne soyt en bien bonne force et deffènce. Daventaige à ce que je puys entendre par deçà de plusieurs endroictz la ville de Bouloigne est assez mal pourveue de gent^ de guerre et de vivres et aultres choses nécessaires, de quoy à mon advis vous pouvez mieulx entendre la vérité par delà. Quy est, Monseigneur, ce que pour ceste heure je vous puys dire, sinon que Ton tient icy que dès saboiedy IX" de ce moys Tarmée de mer du roy passa le Paz-de-Calais et sy ainsy est au temps et veut qu'il a faict depuys elle peust bien estre dès cest heure en Escosse ^ )>
Un marchand de la Rochelle, dont le navire a été pillé et Téquipage maltraité par le frère du vice-roi d'Irlande, est venu se plaindre à Selve, qui n'a que peu d'espoir de lui faire rendre justice.
« De Londres y ce xiiif juin i 548. »
PàBMge a Monseigneur, l'homme du conte de Hontelay me vient de dire par-
flotte frMi- ^*°^ P^"^ ^'^^ ^^^^^ ®^ Escosse que le conte Baudouel s'y en alloyt dans çaiM en III OU Y jours et qu'il avoyt prié son maistre d'escripre et asseurer à la royne d'Escosse qu'il luy avoyt esté et estoyt fidèle et n'avoyt voulu accepter aulcune condition du roy d'Angleterre comme encores ne feroyt. Ledict seigneur de Hontelay m'a envoyé la lettre que vous trouvères icy pour maistre Jehan Hay. Je viens pareillement d'estre adverty que le protecteur a dict à quelcun que l'armée du roy avoyt esté descouverte de Barrvich lundy dernier et qu'il pensoyt qu'elle arriva en Escosse le lendemain *. »
« A LondreSy le xv^ du moys dejuing 1548, » Vol. 7, fo 266 \o, copie du ivi* siècle, 1 p. 3/4 in-P.
SELVE AU ROI
400. — Londres^ 16 juin. — Paget, après avoir été deux jours en conférence avec le protecteur, a été avant-hier dîner chez l'ambassadeur de l'empereur. Le docteur Smith, second secrétaire d'État du roi d'Angleterre, et maître Chamberlain vont partir en qualité d'ambassadeurs d'Angleterre en Flandres '.
i. La flotte française arriva le mardi 12 juin en vue des côtes d'Ecosse vers Berwick, comme le prouve la lettre de M. d'Oysel, ambassadeur de France en Ecosse, à Claude de Guise, duc d*AumaIe. (Teulet, Relations politiques de la France et de VEspagne avec l'Ecosse au xvi* sièclCf t. I, p. 164 et ss.) Elle ne put aborder que six jours après, à Leith.