tome III (DXL
Une gratification que le Roi accordait à Miromesnil pour
(1) La note de la page 45, sur Le Lorier, contient une bévue. Il faut distinguer deux personnages de ce nom ; Nicolas-Marc-Antoine Le Lorier, professeur à l’Université de Caen, et Richard-Pierre Le Lorier qui était avocat au Parlement, et résidait à Rouen. Tous deux sacrifiaient aux Muses, soit en latin, soit en français. C’est Richard-Pierre qui composa l’ode en l’honneur du duc d'Harcourt; Nicolas-Marc-Antoine a écrit des poésies, couronnées aux concours des Palinods de Rouen et de Caen. Les notices de Guiot (Les trois siècles palinodiques) sont très fautives. Les deux Le Lorier jouent de malheur i leur nom a été orthographie Le Levier dans l’édition des Trois siècles palinodiques, publiée, pour la Société de l’Histoire de Normandie, par l’abbé A. Tougard. Je dois ces renseignements à l’obligeance d’un érudit, arrière-neveu de Nicolas-
Marc-Antoine.
le dédommager des dépenses de sa Première Présidence (DLIV, DLVIIl, DLIX, DXGV, DXGVII) ;
La nomination des officiers des troupes bourgeoises de Rouen (DLXXIl) ;
Un projet de règlement pour la répression de la mendicité et la création d’une assistance publique (DLXXIII) ;
L’édit du mois de juin 1766, qui fixait l’intérêt de l’argent à quatre pour cent (DLXXIV h DLXXVl);
Le privilège de Saint-Romain, dont jouissait leGhapitre de la Gathédrale de Rouen (DLXXVII bis) ;
La Goramission des contrebandiers, établie à Reims suivant lettres patentes du 21 novembre 1765, dont il s’agissait de faire accepter la juridiction dans la province de Normandie, résultat qu’on finit par obtenir au moyen de l’adjonction à cette commission d’un commissaire pris dans la Gour des Aides de Rouen (DLXXVII à DLXXXIII, DLXXXV, DLXXXYI, DXGII, DXGV, DXGVI, DXGVIII à DGIll) ;
Des conflits de compétence, à l’occasion de procès en matière d’aides, dont les bailliages de Bayeux et de Pont-l’Evêque voulaient retenir la connaissance (DLXXIX, DLXXX, DLXXXVI);
La réunion du collège Du Mont à l’Université de Gaen, combattue par la municipalité de cette ville et l’évêque de Bayeux (DLXXXVII, DXGl) ;
La franchise postale du Procureur général au Parlement de Normandie, que lui contestait l.e fermier des postes (DXG bis);
Des bruits calomnieux répandus contre Miromesnil, à l’occasion d’un prêt que lui avait fait la ville de Dieppe (DXGIV) ;
L’affaire du curé de Saint-Godard de Rouen, Outin (DGI et DGII);
La dénonciation d’un vicaire d’Hébertot, trop ardent moliniste (DGI, DGII, DGIV, DGV);
L'n prélenclu projet de vente et inféodation de l office de
gouverneur de Rouen (DGVII) ;
Le cas d’un certain nombre de détenus à la maison de
Saint-Yon de Rouen (DGXIX);
Trois affaires importantes, qui sont entamées seulement dans cette partie de la correspondance, et dont les suites et la conclusion apparaîtront au tome V, savoir .
la prorogation pour six ans des six sols pour livre sur les droits des fermes, suivant la déclaration du 8 janvier 1767 (DXGVIl àjDXGIX, DGI, DGII, DGIV, DGV, DCX, DGXIV,
DGXYIl) ; . . ,
l’édit de mars 1767, concernant les arts et métiers, et
réservant au Roi la faculté d’accorder à des artisans, français ou étrangers, des brevets qui leur fendraient lieu de lettres de maîtrises (DGXI, DGXIII, DGXIV, DGXVII,
DGXVllI); . . ^
et l’édit de juin de la même année, qui prorogeait de non-
veau et pour deux auuées, l’impôt du second vingtième
(Dcix i. DCXl, DCXm, DGXIV, DCXVl 4 DCXVIII,
DGXX, DGXXI);
Enûn les deux lettres DLXXV et DLXXVII annoncent le renchérissement du blé ; le commerce de cette denrée et les approvisionnements formeront la matière principale du