‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de Normandie (volume 5)Chapitre 18 sur 110 · CCCXXXI. — lo décembre · texte numérisé non relu

CCCXXXI. — lo décembre

B. M. R., ms. Y. 241 (8). — Autographe.

SAINT-FLORENTIN A MIROMESNIL

Il me mande que le vice-Chancelier lui a parlé de la lettre que je lui ai écrite, mais qu'ail paraît par la réponse qu'il lui a dit qu'il m^a faitte qu'il ne m^a pas fort instruit.

Ce 10 décembre 1763.

M. le vice-Chancellier m'a dit, Monsieur, que vous luy aviez écrit, mais il me paroit, par la réponcc qu'il m'a dit aussy qu'il vous avoit faite, qu\l ne vous instruit pas beaucoup. Au reste il me paroit toujours penser sur vous comme vous pouvez le désirer. Au reste il faudra que quelqu'un parle pour le Parlement de Rouen, pour que tout cela puisse finir. Il me paroit, par ce qu'il me revient des autres parlements, qu'ils suivront l'exemple de Paris et que la déclaration y sera enregistrée (21. Je Tay déjà

(i) Les diverses lettres de Miromcsnil, visées ici, font défiiut. (1) La dédaration du 21 novembre 1763.

cnvoiée à plusieurs. Jesay aussy les correspondances qu'il y a, et j'en ay averty plusieurs lois. Vous pouvez estre très tranquil sur les lettres que vous m'écrivez. Premièrement, comme vous dites, vous ne parlez de personne, et secondement, quand cela seroit, je les brûle et ne vous compromettrai jamais. Vous connoissez les sentiments d'attachement avec lesquels. . .

Saint- Florentin.

CCCXXXll. - D^crobre 1763.

B. M. R., ms. Y. 241 (8). — Autographe, tans date.

BERTIN A MIROMESNIL

Cède lettre doit être du mois de décembre ou du mois de janvier tj63 ou 1764.

Je vous remercie de tout mon cœur du détail que vous me faites de votre correspondance et position. Il me paroit que Ton veut encore attendre, ainsi je ne puis quant à présent faire autre chose que comme tous les autres; je crois même de bonne foy que c'est cette position des choses qui a donné lieu aux réponses que vous ivés remues, pour pelotter en attendant partie, et que cela n*a pas d*autre objet. Vous êtes sûr sans doute de mon amitié; je compte fort sur la vôtre; on a dû vous informer de détails que je ne pouvois écrire.

Vous connoissés. Monsieur, tous mes sentiment5, ils vous sont bien acquis.

BlRTlN.

CCCXXXIII. - 17 décembre 1763.

B. M. R., ms. Y 241 (8). — Minute : « A M. le vice-Chancelicr,

le 17 décembre 1763. »»

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