‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de Normandie (volume 5)Chapitre 65 sur 110 · CCCCXLI. — iuilUt · texte numérisé non relu

CCCCXLI. — iuilUt

B. M. R., TTit. Y. 341 (4). — Autographe.

BERTIN A MIROMESNIL

Cette lettre doit être du mois de juin /71 réponse à ma lettre particulière du 3 du mémt concernant Vélectton des maire et écheviru de relativement à M. leduc (tHarcourt (t).

Ce je

Je n'ay que le temps de vous rutnercier, Monsi de vous dire que je crois que le Parlement a rat fonds, quand même il ne l'auroitpas sur le procédé, confieray même que le Roy, en nommant votre m gouverneur, m'avoit chaîné de luy dire que son lion étoit que les élections se fissent doresnavai toute la liberté et dans les formes portées par les ments. J'ay envoyé les ordres en conséquence, da 18, et qui n'auroieut pas tant tardé si M' le duc court étoit venu à Compiégne.

Vous connoissés tous mes sentiments et tout amitié.

J'ay vu avec plaisir aujourd'huy un petite preu M. de la Verdy pense comme moy. Nous causâmi M. Bignon et moy; il vous écrira apparameni.

Je compte que je verray aussi après demain M. I

irôleur général, et que je lui rafruicbiray la m<

Mille pardons du désordre de ma lettre. Encore ui

vous connoisscs tous les sentiments que je vous a;

Beutin.

(I) No». CCI»

où il icul iiwe 13 lettre du 3 ji

cltre est des premiers jours de juillet ; ■ nutiiiiun. M. ne peut fncitemeni prendre g I. qu'il û suus les yiui, aurait dû Ctre â«lé

CCCCXLII. — 4 juillet 1764.

B. M. R., roi. Y. 241 (4). ~- Autographe.

SAINT-FLORENTIN A MIROMESNIL

Lettre de Af, de S^Fiorentin au sujet de Félection des offhiers municipaux de Rouen,

A la fin de iy63. M, Bertin avait quitté le controlle général et le Roy Pavoit fait Secrétaire d'Etat, Pour lui former un département, Af. de S^'Florentin lui avoit cédé quelques provinces, et entre autres la Normandie. J'avois écrit à M. de S^Florentin que je le priois de trouver bon que je conservasse avec lui la même correspondance que par le passé, quoique ma province ne fût plus dans son département,

[\\ est flatté de la correapondance que Mirorneaiul cntreticat avec lui. et reçoit ses lettres avec plaisir. Le dernier arrêt du ParleiDeot sur l'clcction des officiers municipaux témoigne du désir de fiure naître des troubles ; il a mécontenté le nouveau gouverneur ; mais il est conforme aui édita, il n*y a rien à dire.)

CCCCXLIII. — 8 juillet 1764.

B. M. R., ms. Y. 141 (4). —Original, signé.

LE DUC D HARCOURT A MIROMESNIL

A Paris, le 8 juillet 1764.

J'ay re<;u, Monsieur, les deux dernières kttres que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire, avec les procèsverbaux et rarrét du Parlement que voua m'aviea annoncés. Le goût naturel que j'ai pour la paix et la tranquilité ma fait adopter aisément ce que tous désiriei de moi. J'y s^ia tout sacrifier, et ai parié à M. Bertîn,

conformément à ce que vous m^avez mandé; mais, avant d ^écrire la lettre en question, il a jugé à propos de se faire instruire de quelques circonstances qui lui ont paru mériter son attention. Vous me trouverez toujours disposé à oublier ce qui peut m^étre personnel lorsqu^il pourra en résulter un bien, mais je vous avouerai que je ne serois pas non plus insensible à quelque retour.

Je me propose de me faire recevoir avec le comte de Lillebonne du 20 au 3o de ce mois. Mandez moi, je vous supplie, le jour que vous jugerez le plus convenable pour cette cérémonie, et ce qu^elle peut exiger unt de ma part que de celle de mon fils. Je ne pense pas être obligé de justifier, par certificat ou témoins^ de ma religion et vie et mœurs, laiant fait lorsque j*ai été reçu lieutenant général de la province. Vous voudrez bien me mander le plutôt qu'il vous sera possible ce que vous en pensez et ce que lui et moi devons faire.

On ne peut rien ajouter aux sentimens avec lesquels...

Duc d'Haucourt.

CCCCXLIV. — i5 juillet 1764.

B. M. R., ms. Y. 241 (4). — Autographe.

L'AVERDY A MIROMESNIL

// m'annonce une lettre ostensible qu'il m'écrit pour répondre aux difficultés du Parlement sur rechange de la principauté de Bombes. Il m'annonce les lettres patentes, dans lesquelles il me marque que Von a fait touts les changements possibles, hors celui de la garde noble royal le. Il m^exhorte à faire en sorte que Penre*

gistrement soit simple et sans modification. Il me marque cependant que, s'il y avait une modification qui concernât la garde noble, on pourrait s^arranger^ mais qu'il nen faut pas d'autre ( i ).

Je vous envoie, Monsieur, une lettre ostensible où je réponds l\ tout sur l'affaire de Dombes (a). Le roi envoie ses lettres en parchemin ; on y a fait tous les changemens possibles et admis tout ce qui pouvoit être admis. Je vois que le Parlement est attaché à la garde seigneuriallc. Je suis convaincu qu'il a tort. Je Tai laissée dans les lettres patentes. S*il n y a que ce seul article qui souâre modification, nous nous en tirerons, mais pour le^ autres la chose seroit absolument impossible. Ainsi Tessentiel est d'avoir l'enregistrement : \^ sans modifications, si cela se peut; 2° qu'il n'y ait tout au plus que celle de la garde seigneurial le; toute autre excitera vraiment une atfaire, et, qui pis est, brouillera le Parlement avec la province, parce que dans Tinstant le roi fera exercer de rigueur ses droits de garde dans toute la province, et retirera tous ses domaines engagés ou aliénés, afin de se dédommager du préjudice que Thumeur, le caprice et malheureusement l'intérêt personnel auront dicté dans cette affaire. Ainsi je vous prie, pour le bien de la chose, d'y faire tout ce qui dépendra de vous. Vous connoissés les sentimens de Pinviolablc attachement avec lequel je serai toute ma vie. . .

De l'Averdy.

Compiègne, i 5 juillet i 764.

(I) V. Supra. aZCCXW.

(1) Ottc Ictirc manque.

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