CCCXLIX. — 3o décembre. - L'Averdy d A/. — Il
peint les désordres actuels et les difficultés ^lans lesquelles il se débat.
Nouvelles des Parlements. 11 espère entamer une correapondance avec M. Le Coutculx. U attend toujours les cunsols et aviS de M 3a
(X(X. — 4 janvier. — if . d L'Averdy. — U a eu
un nouvel entretien avec M. de Viarnu;, sans grand suc«.ès. Les nuigistrats de Rouen semblent désirer leur rétablissement, mais Topioion n*est pas unanime, et le moment n'est pas encore venu. Il faut que tous deux préparent les cvénemcnts, en usant chacun de leur cùtc de leurs influences 55
CCCLl. — 6 janyier. — VAvtrdy à M. — II !ui
donne des nouvelles de Grenoble et de Toulouse. Le Roi connaît leur correspondance et garde le secret . . 60 CCCLII. — 7 janvier. — Af . à VAverdy. — D s*est
entretenu de la situation avec Tintendant, M. de la Michodière, Riais ne lui a pas révélé sa correspondance avec le Contrôleur général.
M. estime qu'il faut rappeler Fitz James et Du Mesnil. Quant au Parlement de Rouen, M. explique, s*il ne les justifie pas, ses arrêts de défense et sa démission ; il faut annuler les arrêts du Conseil ; il insiste pour obtenir en foveur de Rouen des lettres patentes particulières, nécessitées par des circonstances spéciales, et il adresse à L'Averdy un projet. Le Roi, dans ces événements, devrait paraître lui-même, au lieu de laisser les ministres agir et parler en son nom 62
CCCLl IL — 9 janvier. — VAvtrdy à AT. — Il lui fiût
part de ses embarras, de Toppoaiposition qu*il rencontre dans le ministère. Il espère obtenir, en faveur de Paris, des lettres patentes prescrivant le silence sur le passé, et par là décider celui-ci à l'enregistrement de la déclaration. Nouvelles des affaires concernant Toulouse et Grenoble, Dijon, Besançon. Au milieu de ces troubles, il faut pourtant de l'argent et envoyer les rôles 73
CCCLl V. — 10 janvier. — M, à VAvtrdy, — Il complète sa lettre du 7, en ajoutant le programme qu'il faudrait suivre le
our où Ton se décidera à rétablir le Parlement de Rouen, tant pour rassembler d*abord les magistrats que pour les replacer dans leurs charges.
Tout serait facilité, si le Roi consentait à paraître et à parler lui-même. 78 CCCLV. — 1 1 janvier. — M. à UAverdy. — Son
appréciation sur la prétention du Parlement de Paris d'être seul juge des Pairs. Conseils sur la conduite à tenir à l'égard de Toulouse, Dijon, Besançon. Pour Rouen, il faut des lettres patentes particulières. M. conseille au Contrôleur général de ne pas fiire percevoir en Normandie le second vingtième avant l'enregistrement de la déclaration du 21 novembre; pour le premier, au contraire, la perception serait légitime 83
CCCLVI. - i3 janvier. - VAvtrdy tf J/. - Il estime qu'il faut terminer avec le Parlement de Paris avant de passer aux autres Cours. U répugne à négocier avec le jeune conseiller de Viarme. 89
CCXLVIL — 14 janvier. — M, à UAptrdy, — > Ilaeu
un entretien avec M. de Viarme, qui lui a paru bien disposé en faveur du Contrôleur général. Il a conféré aussi avec un autre conseiller, qu'il a pu persuader de la nécesaité de nuintenir les impôts. L'opinion publique réclame de plus en plut le rétablissement de U justice 91
(XCLVIII. - 14 janvier. - UA^trày à M.—W voudrait ramener U paix dans l'Etat en femettant l'ordre dans les finances.
Il veut régler les difficultés av«c
Paris, passer ensuite à Toulouse et Grenoble, puis enfin à Rouen. Il va' ^fléchir sur le plan proposé par M. à regard de ce dernier dans sa
lettre du lo 94