CCCLIX. - i5 janvier. — M, à L'Averdy. — Il lui
fait part d*une conversation qu*il a eue avec un conseiller de [Rouen, Dumesnil, qui s*offre à lier une correspondance avec un conseiller au Parlement de Paris, son parent, M.' LambcH, favorable à l'enregis- ' trëméht, à mettre celui-ci en rapport avec Mrs de Viarme et du Fossé, et à' travailler lui-même à Tapaise-
mént 96
CCCLX. — lô janvfcr. —M. a UAverdy. — D s'efforce ' de ranimer le courage du ContrôTeur^ général. Nouvelles des pourparlers entre le conseiller Dumesnil bt ses coUfrères de Rouen. La plupart'des baflliages de la province
ont cessé les audiences 99
CCCLX I. — 16 janvier. — ' L'Averdy à M, — Nouvelles des Parlements de Grenoble et de Toulotxse ; le rappel des commandants fait la difficulté. Il adopte le plan de Mi pour le rétablissement du Parlement de Rouen ; il le prie de prépai^er un projet pour la réponse que le Roi devrait faire aux députés de ce Parlement. Hélas! pourquoi l'a-t-onaf^lé au poste qu'il occupe. io3 CCCr.XII. — 18 janvier. — L'Averdy à M, — Nouvelles de Grenoble et Toulouse; les deux commandants sont mandés par le Roi. On s'occupe de Rouen; le Contrôleur général expose son f^an
pour le rétablissement de ses magistrfàts; il prie M. de l'examiner et de lui envoyer ses réflexions dans une lettre ostensible qu*il puisse communiquer au Conseil, et, quant à set observations confidentielles, qu'il les consigne dans une lettre particulière io3
(XICLXUl. — aa janvier. — VAvtrdy à M. — Le Paj>
lement de Paris vient d'enregistrer la lettre patente, prescrivant le silence sur le passé, mais avec un considérant regrettable ; on a manqué aux engagements pris. Le même Parlement vient de condamner le mandement de l'archevêque de Paris sur les procédures contre les Jésuites.
L'avenir est inquiétant 1 08