‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de NormandieChapitre 27 sur 127 · CLVII. — a novembre · texte numérisé non relu

CLVII. — a novembre

B. M. R., ms, Y. 67 (I, 5). — Autographe.

SAINT-FLORENTIN A MIROMESNIL

Il me consulte pour sçavoir si je pense quHl soit à profos d'adresser au Parlement de Rouen la déclara^ tiondu laoust 1761.

Le 6 novembre 1 761, répondu qu*il faut attendre ce fue/era le Parlement; adjouté mes réflexions sur la nécessité de réformer les Jésuittes ( i ).

(i) Ces deux annotations n'ont pat été écrires en même temps : la pranière date seulement du classement des papiers de Miromesnil. (V. Introduction, t. I, p. ziz) ; la seconde est contemporaine de la pttcc même, la réponse qu'elle signale nous manque.

Ce a oovenilve 1761^

US la dispoôtioii d^eola dédantioii do 2 acmst ptf laquelle Sa Maik «Mit ce qui regarde rimeation de Sa Ma- IBamiL dédaiationne soit préçmH iM à cnnidic que le Rade- «a ancsi cootre les Jésoiiei, aMnoie tout trui^Mie, iv^ je ¥ciB pfîe. h dâpoMiioo du Pariem^it : a^araot eoosre rica fait, cela aocoatraiie ne à reoire qoeique arrci^catevf la dédaïadcQ esaoî: prâeniée 00 œ feroît pas qvdqoe inodificatioQ oa qoeSqu^arréx qui pooroit déplaîre: cnfio mandez moy SUT cela ce que tous pensez, désirant ne ^oos point mettre ^jjtrt^ remboras et me concerter avec tcmu, connoissant TCtre fason de penser et votre zélé pour le service du Roy. Vous connaissez aussy les sentiments avec lesquels j'ay rhonneur d'esire, Monsieur, . . .

Saixt- F LoaE^r^lf .

(1^ Cette dédarition du a août 176 1 avait pour but de faire

fesser des Parlements, qui s*en saisissaient déyà, au Roi lui-même

li connaissance des affaires des Jésuites. Elle ordonnait aux sapérieurs

Jes maisons de l'Ordre de remettre, dans le délai de six mois/ au

frtik du Conseil du Roi les titres de leurs établissements; le Roi

ae réservait de les exammer en même temps que les constitutions

de la Société et de pourvoir lui-même à tout ce qui pourra concerner

ledit Ordre et son éublisscmeni en France ; en même temps les

court de Parlement se voyaient interdire de rien sutuer provisoire-

inent. Mais l'interdiction fut vaine et la déclaration resta sans effet.

(taiinbcrt, Anciennes lois françaises.)

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