‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de NormandieChapitre 52 sur 127 · AV · texte numérisé non relu

AV

^ua :^ 1 . 7'^i T sir ^e -is letix objets je n'ai garde de -va cir tf îtiaesr^s" ^ «r:ir x'trSEr dans le cas de vous Mvi'rx :v::avT-^ x zifsr'fsr scitis »acre coaâance.

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.j *L-tfîTn:îr : jsr rus dcrns rcn assemblé : à peifvt : -c lî^o- ^u --?a^ r»:ir r.^nr-iLZ Les ludiiaces de ^ ^-1 ^:;.' . r>;T:^^,. :-ïl 1.^;^: ^e-rieisT^ies-uasdcmessieii.: -:o- :" .:ic>;îs :i -^^-iic^r =r surcîexcnt. Ainsi il s:*^. ^^— ^.v c^iiîs:ci: -:\Lfûi:73 rcbiîques qu'après \ *>. û -".usci:^ ^ rsu^ ^i \l^ zi Pixicment .-.V vT. . .t -r* r-js i-i.: !? -^r: .i-ies i leur? campagne

^ . > 1 1"^ '^n> rcûs T^-riTs ^^'is riâsedbtés. et il pour "^ » " ■. : .c -ii.' ^ m > i;* rj-'^ .* :c rr:çvse des remoi ' "vvs .'•/cî* ,:îr.-x:^.;r ^ ^ tt ::i.i':c ,àfis îsrpôïs. Si

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dans rimpossibilité de remplir les espérances que le public concevroit, il n'en faudrait pas davantage pour échauffer les esprits, et par cette raison je crois que le mieux à présent est de ne rien dire.

Cependant, comme le stile de votre lettre semble me marquer que vous désirés que je ne la tienne pas secrette, je ne veux prendre sur moi ny de la montrer, ny de la dissimuler, et, comme je serois au désespoir de mériter de votre part le moindre reproche, je prends le party de vous prier de régler ma conduitte.

Mais, comme vos occupations ne permettent pas que j^abuse de la bonté que vous avés de me permettre d'entretenir avec vous une correspondance particulière, je ne vous demande pas une réponse précise à cette lettre cy. Ainsi, monsieur, si vous ne jugés pas à propos que je fasse usage de votre lettre, il suffit que vous ne répond iés pas à la mienne, et je garderai le silence.

Si au contraire vous voulés que je fasse entendre à M'< du Parlement que Ton doit espérer une diminution des impositions, et qu^il faut, pour plaire au Roy, Pattendre dans le silence, je vous prierai alors de me le marquer et je remplirai vos intentions le mieux qu'il me sera possible, sans cependant vous assurer que je puisse réussir.

Pardonnes moi, monsieur, le grand nombre de mes lettres et leur longueur, et ne doutés jamais, je vous en suplie, de mon attachement, de ma reconnoissance et du respect, avec lequel je suis

rt. •-. TliL *. ^.

c'.z'^sz Zi'i*::- 'z '£ if ;.j -fcr-f r: r:.' .'« mesures ^e 't rrer^'s: j i-- :i.-«if S rmj'êzKr^ qiât le Parlement ne fziit if; '^r^'jr'' -r,:* : f ./.- :7zz*&:s, dans un wio- "if^c lu :. i.: fj.jî'r-f. .\: jz:^ r-^si; jVrr* conclue, jue .t: yzr.r^^'.i: jrr-'nii»:: -. f j r-'-i/î-iicf le temps où

it. .: .•;■ siT-sifcrs 176a.

. T:-:=à rerrr>in î:.. -> i ce: é«:2rd paroitroient

â- :r.:/;r-s rrir-.iTurtii s: f..» rreriic^ienî le moment où

ifc R:y r.zniiesteri s*, voicnii-i un: deiiiarche de cetie

cspfcce htri z :r:r :7j>:â^- : .:. r-r-nance eniière due a la

boritt dt Si Majes-.û t: iu -».: »;^*c11ê a de faire renaître

le coribeur de >;5 peuples, peu: ^u elle ne répugne pas à

une Con^pagnii. .qui û:>:: au coniraire maintenir cette

co;jhàriCc par son cxe:r*rle

Bertin.

ce. — il iccerr.rr* !7f>2.

li. M. R., HiS. ^. a^: 1 1 ». — Autographe.

HERTIN A MIROMESNIL.

\ Vcrs.'.illes, le 20 décembre 1762.

J': vous envoyé. Monsieur, de vous à moy, les pièces cy jointes pour vous mettre en étal de répondre aux obser-

vations et critiques très bazardées qu'on répand chez vous sur un échange, pour lequel avant moy on avoit vainement tenté les princes de Dombes, et avec des offres bien plus fortes (i).

Je vous confie même un premier petit mémoire intitulé Calculs^ que j^ay mis sous les yeux du Roy, qu^ila gardé plus de quinze jours, et par lequel vous verrésqu'il a bien été instruit de tout ; et, pour ma décharge personnelle, je l^ay prié de certifier au bas qu'il en avoit fait la lecture et l'examen. M. le comte d^Eu l'a pareillement eu entre les mains, et c'est après y avoir bien réfléchi que ce prince arriva à Versailles et remit luy même au Roy son consentement par écrit, et que le Roy luy en marqua sa satisfaction. Ils ont signé eux-mêmes en personne la première convention et le contract n'est que Texécution de ce qu'ils nous ont remis signé d^eux.

Vous verres, dans le petit mémoire intitulé Calculs, généralement tous les objets même secrets; mais, comme le contraa d'échange ne parle point des terres d'Armainvilliers, Champrozé, et forêts de Cyvry, que le Roy se trouve par ce moyen donner à M. le comte d^Eu, au pardessus de ce qui est porté par le contract , j'ay peine à concevoir comment on peut craindre que le Roy soit kzé; le contraa portant même le denier respectif, tout n^est que provisoire ; ce sont les évaluations qui fixent réellement l'échange.

On me dit icy beaucoup de mal de la vivacité du lieutenant général d^Exmes (2). Je vous prie de le gouverner de façon que nous puissions toujours ignorer la part qu'il prend à une affaire qui ne devroit le regarder que pour

(1) V. le Sommaire.

(a) N du Saussay, lieutenant général civil et criminel et de

fX)licc au bailliage d'AIençon, siège d*Exmes.

--r sK àt. Quand s orc"^ iemander ses

ztt v; : r-: T-TT : :^ n . ^:?n•^ir.:i I * se rscTtem dans le

i.nTT^iiis^^ •• -2 r:-m; :' ï^ z z r-i a Ir^iisposé contre

if LciL'Jizj^: ç^zzT^ r :i 1 t-i^i ..rr t^czs ses obier- 'n:•■.r^ " •■i^r ^ïSro.Tii'S' ii r.nï" le lav donner des

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. ■ - -:..-:-.. ■ - : Si - erîf q Je. sa:vani . .: .: : " : z ' -îvjreîlerrenî

■-.■--:-.': i^.srces ies dits -•;«-.•-. - - "■:; z7z iurâi: ce> droits

-. •.' ■ - :. --;:- -:? :-:ri5 >:.*:r-i:urs Je tiefs . .• .. ' ,• ■ ~ ■ i-r " . . -■ ~i-:*i "r.er. ['intention "*c. -'. "-" ■- .- «."jr~.Ti: d Eu des > ■ ..-:--. -• :'.■•":- -"U" s". -î 5*5 domaines. Tia. s . , -: .'r — ; :.? t^'t.cs '.-z :2:re expliquer :.."*:-': "*;" := lm:::: ri^r. ics iracasseries r* . . - ~. ■ 5- '. *-U 5 :: -: :;■:; es: livré à votre dis- :.-.— ; : -5 r: j' i5 :::.re.

*. > . --. 5fL> '«'.rTf.;-:. :?::5 rres >eniimen:s.

Bertin.

[En marge de cette lettre, Miromcsnil a écrit les annotations sui- Tuites :]

Reçu le 22 décembre iy62.

Accusé le même jour la réception.

Marqué que je porterai cette lettre et ces pièces

à Miroménil pour les examiner pendans la vacance

de Noël; que je serai à Rouen le jour des Rois, et que

/engagerai les Comissaires à se livrer promptement à

Vexamen des lettres patentes sur réchange en question;

Que, lorsque j'* aurai examiné tout cela en repos à Miroménil, je lui marquerai ce que je pense;

Que M. de Goulet m'a écrit qu*il se désistoit, que je lui ai répondu qu'il falloit qu'il fit son désistement en forme;

Que je prie M. le Controlleur général de suspendre son jugement sur les' du Saujffay, jusques àce que f aie pu lui rendre un compte plus circonstancié de son caractère et de celui des gens qui V environnent', que c'est un homme de mérite et plein de vertu.

Le 3i décembre 1^62. Tai renvoie à M, le Controlleur général les pièces qiiil m^avoit envolées avec cette lettre, et mes réflexions sur les remontrances du bail' lage d^Exmes et sur les réponses en marge, de même que sur la requeste de M. de Goulley et de M. de GrantemesniL

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