‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de NormandieChapitre 55 sur 127 · NIT-FLORENTIN · texte numérisé non relu

NIT-FLORENTIN

bservations sur les diffi-

à Rouen Védit des collèges

^ttent les bénéfices en éco-

:ettre du 1 2 de ce mois, par nneur de me marquer que dministration des collèges ne e Rouen qu'autant que vous n'y éprouvera point de ditVi-

, le prix de votre confiance, et

rs au Parlement de Rouen, qui le !u ai. De$ lettres de l'usaion suivi- 'cniegistrement, et celui-ci eut lieu ans le Recueil des Edits.,. registres * 77 0 • "" V . le Somtnaire .

particulier à quelques autres messieurs du Parlement, en qui j'ai plus de confiance et qui ne fcroaisûremeni qu'un iris bon usage de ce que je leur ai dit, et je couimence â espérer que d'icy à quelque lems il ne sera question de tien : mais il est de grande conséquence. Monsieur, que vous fassiez vos efforts pour engager le Parlcmeni de Paris à demeurer dans la même iranquilité.

Au surplus j'ai crti qu'il seroit mieux de ne pas faire d'auire usage de vos leures. Quelques confidences à des amis et quelques demi -confidences â d'autres suffiseni pour calmer les esprits CI pour les contenir; et peut è\re que, si je monirois vos deux lettres aux chambres asseni' blées. ou que si j'en parlois publiquement, il arriveroii que messieurs du Parlement prendroient le partv de commencer à demander la diminution des impôts, les uns par jalousie de ce que je paroitrois avoir prévenu les démarches de la Compagnie à cet égard, et les autres parce que je leur en aurois donné l'idée en voulant les engager ù ne rien faire.

Quant ù l'échange de la Princîpautéde Dombes, jen'ai point voulu presser sur cet objet, parce que j'attens votre réponse à la lettre que j^ai eu Phonneur de vous écrire pendant mon séjour à Miroménil à la fin de l'année Cependant j'ai crû devoir observer à messieurs du Parlement qu'il éioit important de délibérer sur les lettres patentes en question, parce qu'elles mérittoient une grande attention-, et, dans les entretiens particuliers, j'ai faitsentir <t quelques-uns qu'il seroit à craindre, si nous apordo» de trop longs délais, ou si nous formions des difScuItà trop fortes, que M. le comte d'Eu ne prît le party de demander au Roy une érection en duché-pairie, ce qui nous jctteroit dans de grands embarras, que je croiois que

nous pourions évitter en agissant avec réflexion sur Tenregistrement.

Je ne doutte pas que, d'icy à peu de tems. Ton ne commence à travailler à Texamen des lettres patentes; ainsi je vous prie de répondre à ma lettre du 3 1 décembre le plutôt que vous pourez (i).

Je désire que vous aprouviez ce que j^ai fait, et je vous prie d'être toujours persuadé de rattachement respectueux avec lequel j*ai Thonneur d'être. . .

Page 1