CCLXIX. — 21 août
B. M. R., ms. Y. 67 (I, 102). — Autographe.
BERTIN A MIROMESNIL
Cette lettre doit être du mois d*août iy63 [i].
Le dimanche matin.
Je vous remercie. Monsieur, et n'ay pas le temps de vous en dire davantage. Il a été grandement question de fiaire arr<3ter et envoyer au Mont-Saint-Michel le petit Viarme (2), qui est celuy qui a forcé la main au doyen des Enquêtes pour présenter Tarrété, mais pour bonnes
(i) Elle est du dimanche 21 août 1763.
(a) Nicolas-Elie-Pierre C imus de Ponicarré de Viarme, conseiller depuis 1752 seulement ; Thomas du Fossé était doyen <\c la première chambre des Enquêtes. Ccst en effet des Enquêtes qu-: pnraît être parti le mouvement de résistance, les 18 et 19 août : voyez en e£fet la lettre CCLXXXV. Le conseiller du Fusse, l'un des plus ardents, avait déjà subi, en lybj, les vexations du mandat en cour, et il était resté consignv; onze mois, sans audience. V. L* récit de Floqnet, ¥lf p. 3ao.
raisons on a suspendu. Je vous verray sans doute icy et j'en scray fort aise J a vois mal pris votre consultation sur ridée de ne pas obéir à Tordre personnel.
Vous connoissés. Monsieur, tous mes sentiments,
Bertin.
Je s<;ay que le Parlement de Paris n'a nullement approuvé Rouen, soyés en sûr ( i ).