CCLXXXV. — IV septembre
B. M. R., ms. Y. 67 (1, 87). — Autographe.
SAINT-FLORENTIN A MIROMESNIL
Je voulais éviter que Von mandât un plus grand nombre de magistrats ; M, de Saint-Florentin me té" pond que M. le Controlleur générai persiste à exiger qu'on en mande encor d-autres que ceux qui Fétoient, et
(i) Aucune des mentions de cette lettre ne permet de distinguer à qui die est adressée; elle est écrite au ministre ayant la province de Normandie dans son département, Saint-Florentin.
(a) Nesuphle-le-Chàteau^ arrond. de Rambouillet. — V. le Sommaire.
(3) Il était seigneur de NeauHe.
denanàe tordre des sitéances afin de prendre la . phu mteioa.
Ce i** ««iitembK (T^I.
M' k Contrôleur général persiste, Mnnstear, à ce >)ue fccaecute les ordretilu Roy en faisant encore venii icy qiutre de* prcmiRn opinants des enquestcs (ij: il m'i mame dil qu'uo de voe amis devoîi vous avoir rapelU 90*11 Toas ivuit dii. lQrsi)ue vous avez ct^ chez iuv, qu'il QCCTOioîi Ipasiquciousceux i)uc le Roy «voîi mandé fiuaeni orrivÉs. qo'nînsy les nouveaux ordres ne pouvùat vousesm imputés. Je vous prie donc de ucherdemii npcUct les premiers qui oni uppinii 4pris monsieur dit Fossé et de me le mander \i\.
Vous runnoissez le très parfait attachemcni avec leqod i'ay l'honneur d'esin;, Monsieur,...
Saikt-Fuuktui. ^^H
CCLXXXVI. - 1 Mptembrc • 76? .
B. M. R., ms. Y. 67 (I, S6> — Autographe.
BERTIN A MIROMESNIL
Recui à NeaufteU 3 septembre iy63. Ceste Itttrt doit être du i" ou du -j septembre ij63.
(I) V. CCLXiX.
(1) C'csi-â-Jire l'ordre de sdance ou d'andenoetf, qui ^tut cdn ifu'on suivait puur opiner. Dis le 3 septembre, quatre nourïoQ conseillers furcnl mjnJL-s : C'ilaicnl B.-Th. Le Couteuli, Muw^ d: Pellelut. Le Masurior Je Kuivillï cl Lecoq Je Bcu<n11e. Ht partirent le 7 01 arrivèrent le lendemain à Neautle et Villepreui' Mme Le Coutculi aj;ompagnail ion mari. [CCLXXXIX; Rrint** dt et qvi s'est passé au ParIrmenI dr Rouen au sujet des tfi' '' dielaralion du nuis ^avrit 1763. et le Registre teeret, notcmbre 1763).
// répond à la crainte quefavois que Af" du Parlement ne me soupçonnassent d'avoir provocqué le mandat éPun plus grand nombre de magistrats. Gest sans doute r article qui est à la fin de cette lettre sur les premiers présidents qui nCa donné Pinquiétude qu^il veut calmer par son billet du 6 septembre iy63 (i).
[Sans date.]
Rappelles vous, je vous prie. Monsieur, les premières questions et presque les seules que je vous fis en présence de ces messieurs, après vous avoir demandé des nouvelles de votre santé. Je vous dis que vous n'étiés pas sans doute tous arrivés; sur votre réponse, je vous en marquay quelque étonnement, et vous dis qu^il auroit dû, ce me sembloit, y avoir quelques magistrats des Enquêtes et entr'autres M^ le Doyen des Enquêtes, que je fis semblant de nepas reconnoitred^abord (2). Vous conviendrés qu'on ne peut pas vous imputer d'être Tautheur des nouveaux ordres du Roy. Ressouvenés vous, je vous prie, aussi que vous ayant rapellé dans mon cabinet tout seul, vous me demandâtes ce que vous diriés à ces messieurs, et que je vous dis que vous n*aviés qu'à leur dire que c*étoit pour vous marquer mon étonnement du petit nombre qui avoit paru jusqu'icy et qu'il devoit y en avoir d*autres.
Je vous remercie de toutes les réflexions que vous me fiiites (3) ; nous préviendrons, à ce que j'espère, et la chambre des vacations, et le Parlement à la rentrée ; en tout cas le Roy me paroit résolu de marcher pas à pas et avec fermeté. La cessation du service et la démission des
(1) Lettre CCLXXXVIU.
(a) Thomas du Fossé, doyen de la première chambre des enquêtes, ran des quatre conseillers mandés.
(3) Allusion à une lettre de Miromesnil qui manque.
cliâfgôs est regarda ^oft'trië an irÊ ptsfîïm'àlhciir'SMm^ pnraTsôh ifé là desiruction de Taoïftorinî royalù.
Les bruîts ttè la Jîv^sion' Ju CùnSeîl ( I ) et de l'iodiflBrcncc du Roy lombêronl, sui'ioul sî la chambré des vacations donne matière S queli]ue rrtécohtetnerticilt. Si, le Garde des sceaux f2| qui vous fit une réponse sî siifelteà mauvaise îritefpréianon en esi bien fâché, il me l'a dii.
Si qucli^u' autre Parlement faisoîi ia même chose, « que i'ay bien do \à peine à croire, je crois qae le Premier Pfiîiidcnt qui auroit «ipid ei exécuîé l'arrii et l'arrètéa sa Compagnie reoivroît quelques marques plus fories de mécontentement.
Vous connoissi^s. Monsieur, tous mes sentimenis. Bkktiw.
CCLXXt^m -es^tem'n-c 176Î.
B. M. H., ras. Y. 67 (I. 8S). — Auhign>ï*i.
LE P. DE ROUVILLE A MIROMESNIL
S'excuse de ne ne visite que nous leur a
avoir pas rendu à Neaufie lu is/aitteà Villepreux.
Vous devez trouver noire silence bien singulier :après l'honneur que vous nous avez fait de venir ici avec ces
(1) Qiielques jours p ainsi que P«ydeau -Àa Br mïmatre) Mm les rem
(1) FeyJcau de Brou.
i lard, La[noi);non allait vire disgracia. , et le P. P. Maupeou (le pire du iilibri Lcer comme vice-chan.:elier et garde d«
messieurs, il étoit naturel que nous eussions celui de vous remercier. II a été rap(H'té à M^^ qui sont ici quMl y avoit quelqu^un qui nous veilioit, et que toutes nos démarches étoient observées. Quant à moi, je n'aurois pas été assez crédule pour être touché de pareils bruits; et j^aurois toujours été vous rendre mes devoirs; ces Mrs en ont pensé autrement. . .
J*ai rhonneur d^étre avec bien du respect. Monsieur...