ROU VILLE
CCLXXXVm. — 6 Reptembre 1763.
B. M. R., ms. Y. 67 (I, 84). — Autographe.
BERTIN A MIROMESNIL (i).
ftequ le 7 septembre 17 63; cette lettre doit être du 6 septembre. Il me rassure sur Vinquiétudeque m' avoit donné un article d'une lettre qu'ail m^avoit écrite.
CCLXXXIX. — 9 septembre 1763.
B. M. R., ms. Y. 67 (I, 83). — Autographe.
SAINT-FLORENTII* A MIROMESNIL
Me marque que j'ai bien fait de répondre à ces messieurs qui étaient à Villepreux que Von ne peut pas
(1) Cette lettre est adressée à Neauâe. V. CCLXXXVl in fine : les dernières lignes de cette lettre ne visaient pas la conduite que Mirometnil avait tenue, Bertin le rassure par ce billet sur ses ÎBtentkmt.
dteoucher de tendroit <tà Ton est par ordre du Rt^, que cependoKt. jepourrois, si je veux, coucher à Ponichartrain. Je »e voulus piis profiter de cette permission, et je revenais coucher à Neauphle lorsque j'allais à Pontchartrain.
Ce 9 lepumbrc 176J.
M' voirc frère. Monsieur, m'a remis la letire que tous m'avez faii l'honneur de ra'écrire; je vous remercie du compte que vous voulez bien me rendre ei il n'y a qu'à approuver. Vous avez eu raison d'avoir répondu comme vous avez fait â M" du Parlemeni qui soni à Villepreui. NaiorcUcmcnt on ne doii pas découcher de l'endroii oti on esi par ordre du Roy, mais Neaufle esi sy prcst Je Pontchanrain que vous esies k maîirc de faire ce que vous voudrez, et je croy que M' de Maurcpas ( i } sera très aiu de vous avoir, et je n'ay mesme choisy Neaufle pour vous que par cetic rwison, et je voy par ce quL' vous me maniJeî que je ne me suis point irompé.
Les quatre nouveaux mandez sont arrivézhierjïj.J'ay dit à M' Pelleroi de se rendre à Neaufle, ei les trois autres à Villepreux. Je suis fâché que nous aions fait venir M' de Ranville puisqu'il est de la chambre des vacations. Nous verrons ce qui se passera à l'ouverture (3), ei j'attendray de vos nouvelles.
Vous connoissez les sentiments d'aiiachenient avec lesquels, , .
Saint-Florentin.
(1) PonIchiirIrHir éuil la Ii'.rre de la familli; Phélypeaui: le comte Je MaurtpaB (Jean- Frédéric l'hélypcauil, minisire de Louis XV, eiilé pdr M"" de Pompadour, rappclii par Louis XVI pgur sucider ï U:iupeoii. Il était coutin du ministre Saint-Florentin, ei avait tpousé sa sœur.
(1) V. Leure CCLXXXV.
l3) Le Registre secret ne porte pas de délibération de la chambre des vacations avant le i3 octobre.