‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier pr��sident du Parlement de NormandieChapitre 48 sur 99 · LXVI. — aa juillet · texte numérisé non relu

LXVI. — aa juillet

B. M. R,, ms. Y. 241 (9). — Minute : « A M. de Saint-Florentin. »

MIROMESNIL A SAINT-FLORENTIN

Monsieur,

J'ay reçu ce matin votre lettre du 19 de ce mois, et celle du même jour avec Tordre particulier dont je ne ferai usage qu'en cas de nécessité (i). M. le Procureur général m^a remis aussi Tordre du Roy, conforme à celuy adressé à la Compagnie et qu^il luy notifiera demain.

M. le Procureur général me charge de vous dire qu^il n^enverra pas dans la généralité de Caen Tarrét qui concerne les corvées.

Je suis bien fâché que des circonstances aussi tristes me mettent dans le cas de montrer mon zèle pour le service du Roy.

Je suis, etct..

LX VIL — aa juillet 1760.

B. M. R., ma. Y. a4i (9). — Original, signé.

BERTIN A MIROMESNIL

A Versailles, le a a juillet 1760.

En attendant. Monsieur, que j'aye le plaisir de vous

voir et de m'entretenir de vive voix avec vous sur les

objets dont vous me parlés dans la dernière lettre que

j^ay reçQe, écrittê de votre main, je vous préviens toujours

(I) LVl, LIX et LX.

que je viens de donner, comm^vous le désirés, les ordres nécessaires pour que la députa tion trouve sur la route les chevaux qui lui seront nécessaires. Vous conoissés les sentiments avec lesquels je suis. Monsieur,

Votre très humble et très obéissant serviteur Bertin.

LXyUL— a3 wH^t 17^0.

B. de M. Lormier. — Minute^ autographe, en muge de la lettre de Miromesnil, à laquelle répond le Chancelier (LXIV).

LAMOIGNON A MIROMESNIL

É(crit] a 3 juillet 1760.

Je reçois vostre lettre du 22 du moys. M. le Procureur général vous a porté les lettres du Roi ; je n^ay rien à vous adjouster sinon que je vois avec grande peine commencer une afiEaire qui peut avoir de grandes suittes. Je dois vous assurer qu^on est très satisfait de vostre conduitte et que tout le monde est .bien persuadé que vous apportés à cette affaire touts les adoucissements qu^li est possible. Je vous prie de continuer de me mander tout ce qui se passera.

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