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Correspondance politique

Un de nos grands rêveurs disait, dans les premières années de la Restauration : « Nous voilà délivrés des militaires, mais, pour Dieu! prenons garde aux avocats; les avocats de 89 ont préparé la Révolution, les militaires l’ont faite; mais il ÿ a autre chose que des révolutions à faire, et la robe et l’épée ne sont pas toute la société; met tons donc l’industrie et les industriels en avant. »

Le rêveur disait vrai; nous ne terminerons la grande lutte du journalier avec le maître qu’à cette condition; nous n’organiserons le travail que lorsque les organisateurs, c’est-à-dire les gouvemans, seront des travailleurs.

L’homme qui sait deviner quelles sont les fonctions humaines qui tendent à décroître, et quelles sont celles qui sont en croissance, n une excellente boussole pour sa conduite politique et pour sa conduite privée; c’est comme le négociant qui devincquc telle marchandise sera recherchée, telle autre délaissée; celui-là fait sa fortune. En toutes choses, le génie n’est que celte divination. Or, qui succédera à MM. Guizot, Broglie, Cousin, Rémusat, Mignet. Thiÿs, Jaubert,

Passv, Durhâiel, tons anciens rédacteurs du Journal philosophique

Là est toute la question politique.

Un f-e sont des élèves ilè ces messieurs, marchant dons les mêmes voies, on bien c’est une nature d'hommes différons, autrement élevés, autrement occupés, nourris d’autre chose que de philosophie, de lilléralure, de métaphysique, ontologie, psychologie, etc.

.Mais il faut se décider rondement et choisir. Ou bien, il faut faire la société à leur image, comme on était façonné jadis sur le moule chrétien, comme nous étions tous de petits caporaiusous Napoléon; ou bien, au contraire, il huit aider la société à se dégager du linceul qu’eu mourant ces messieurs jettent sur elle.

La ft l 1 évidemment en croissance depuis un de¬

mi-siècle, et surtout depuis vingt ans, est précisément celle qui, dans notre organisation sociale ancienne, était traitée comme mineure, qui était considérée comme non noble (je pourrais dire ignoble), qui faisait déroger, qui avait été le lot des esclaves, puis celui des Juifs et des serfs, puis celui de quelques races particulières par lesquelles elle avait été presque anoblie, comme les Vénitiens, les Lombards, et les bourgeois de quelques villes d’Allemagne ou de Hollande, puis enfin, celui de l’immense majorité de ce tiers-étal qui, en détruisant la noblesse, fit entrer sa fonction sociale en ligne gouvernementale; c’est l’industrie.

J’admets que parmi les philosophes réguans, ci-dessus nommés, il y en ait q ud [ q t sachent assez bien ce que c’est que l’industrie; de même, plusieurs d’outre eux peuvent parler de guerre d’une manière fort distuiguée ; toujours est-il qu’il n’y en a pas un qui soit guerrier ou industriel; l’épée cl la navette ne vont pas à leur main, mais seulement la plume; et, ainsi qu’ils auraient été déplacés comme ministres et conseils de Napoléon, ils seraient également déplacés en qualité de ministres et conseils d’un roi ayant mission industrielle comme Napoléon avait mission militaire.

Pourquoi les trois plus beaux noms de ministres, depuis près de trois siècles, sont-ils Sully, Colbert, Turgof?

Pourquoi aussi ces trois noms sont-ils synonymes A’agriculture, manufactures, commerce ?

Ce n’est pas le liasard, c’est Dieu qui fait ces rapprochemens et qui donne à l’humanité ces enseignemens, simples comme les commandemensde la Bible.

lît pourquoi donc aussi cette force nouvelle, conquise par l’homme, force que Napoléon lui-même a méconnue et repoussée quand Fullon la lui offrait, force que nos savans ingénieurs n’ont pas encore su appliquer à l’art de la guerre, et qui met en mouvement le mécanisme de la production ?

Après la découverte de la poudre à canon, on a pu prévoir le système des guerres modernes; après l’imprimerie, les prophètes ont pu prédire notre presse quotidienne. Depuis la machine à vapeur, qui ne voit les merveilles de l’industrie future? C’est elle qui a trouvé son arme aujourd’hui, comme les hommes d’épée et les hommes de plume avaient trouvé les leurs il y a trois à quatre siècles.

Après la poudre h canon, sont venus les armées soldées, les armes spéciales, les évolutions de masses, les costumes réguliers, l’ordre, la discipline.

Après l’imprimerie, l 'esprit, de Dieu s’est promené sur toute la terre, mille fois plus rapidement que son verbe n’avait pu le faire.

Après la machine à vapeur, que se pas-era-t-il dans le monde?

Mais tout ceci sent un peu la poésie peut-être, revenons au positif.

Ce qui est positif, c’esl que la population ouvrière fermente.

Ce qui est positif encore, c’est qu’il ne s’agit pas pour elle de la question métaphysique do liberté, mais d’une question très physique de reglement des bénéfices du travail, du salaire. Ce qui est encore très positif, c’est que les brouillons politiques peuvent bien l'exciter et l’aider a remuer, maisqu’il y a, au fond, autre chose que cette excitation des révolutionnaires de profession.

Enfin, ce qui est malheureusement plus négatif encore que positif, c’est que cette masse n'a pas de religion, bien peu d ’instruction et encore moins de bien-être.

Or, ce sont les trois principale ; conditions d’ordre, de moralité, de sociabilité qui lui manquent.

A défaut de religion, je suis loin de dire qu’il faille lui parler de Dieu, de la Trinité ou de tout autre dogme universel. Je sais fort bien que ce n’est pas à un alliée qu’il faut parler immédiatement de

la vie étemelle pour lui faire prendre patience sur le présent : mais je sais aussi qu’il n’y a pas d’homme, quelque bas qu’il soit, moralement, intellectuellement ou physiquement, qui ne puisse être sauvé par un sentiment, une idée ou une nourriture appropriés à la faiblesse de son ame, de son esprit ou do son corps.

Notre peuple n’a pas de religion. mais il est susceptible de passion ; celle-ci mène à l’autre.

Il n’a pas d'instruction, mais enfin il sait son état, son métier.

Il est pauvre, mais partout il peut gagner son pain.

Je reprends ces trois idées en ordre inverse, et je dis:

L’homme qui gagne son pain, qui sait son état, qui est passionné, est peuple aux yeux du peuple; ce sont les trois vertus, qualités ou capacités qu’il reconnaît et qu'il estime, parce qu’il les possède; c’est là son critérium de justice, sa règle de conduite, son dogme religieux.

Prouver au peuple qu’on sent ce que c’est que gagner son pain et celui de ses enfans.àla sueur de son front, qu’on estime celui qui sait son état, qu’on aime celui qui a dit cœur, c’est prendre l’autorité sur lui par droit de congucte. Et pourquoi donc craindre de le lui dire? Pourquoi donc ne pas employer envers lui cette langue que tout homme qui a conduit des soldats prodigue si souvent pour relever le courage et faire combattre jusqu’à la mort?

No le flattez pas du bout des lèvres, il sentirait trop bien le mensonge; il s’y tromperait moins quele soldat; ilestplusfin,l’ouvrier.

Mais celte langue glorieuse .du travail n’est pas faite, direz-vous; je le sais bien, il faut la faire. Aujourd’hui la gloire et la victoire, les lauriers et les guerriers sont des rimes faciles, qui encombrent la bouche quand on parle à des soldats; et si l’on veut parler à l’ouvrier, la bouche reste béante, ou du moins pas un son ne va à son ame. Le général qui harangue ses troupes qu’a-l-il à dire? Un mot, un rien, car lui-même court au devant des balles, en tète de sa colonne, elle panache blanc de Henri est sublime, il entraîne.

Mais pourtant Henri-lc-Grand a découvert au fond de son ame un vœu qui fait bénir encore son nom par le prolétaire : la poule au pot.

Vous savez que je ne suis pas de ceux qui 'pensent que pour être

bc r 1 il il b 1 n oit n ce no d’avoir été soldai; de même, pour commander à des ouvriers, je crois très iuutile d’avoir été manœuvre; mais pour commander à des soldats il faut avoir le cœur militaire, pour commander aux ouvriers il faut avoir le cœur industriel ; il faut que le soldat et l’ouvrier sentent que leurs passions sont dans voire âme, que vous êtes leur véritable représentant, que vous aimez et voulez ce qu’ils aiment et ce qu’ils veulent; que vous comprenez leurs besoins, leurs peines, leurs plaisirs, que vous songez à eux et confondez leur gloire avec la vôtre.

Oui, la langue est à faire, et ;e dirais inemc que. par ses progrès, seront signalés nos progrès généraux vers l’ordre. Malgré la différence des choses, il en est de la langue industrielle ce qu’il en fut delà langue chrétienne, qui 11e s’est pas créée eu un jour; lorsqu’un fait nouveau s’introduit dans le monde, lorsqu’une science se fonde, 110 faul-il pas le mot et la nomenclature qui expriment le fait et constituent la science? Or, c’est un ordre social nouveau dont l’humanité est grosse; ce 11’est plus le tiers qui, s’affranchissant, compose la langue de la liberté-, c’est l'industrie qui, pour s’organiser, exige une parole d’ordre nouvelle. Dieu dit : Que la lumière soit, et la lumière fut. Eh bien! que le Verbe industriel se fasse entendre, et l’industrie sera, elle qui est encore dans le chaos!

Mais, bon Dieu! quel malheureux verbe industriel j’entends, lorsque j’écoute nos excellons bourgeois à pignon sur rue! Quelle parole n 1 1 0 t [ celle qui se répète comme un mot d’ordre dans tous les journaux des propriétaires, pour engager les ouvriers à rester tranquilles et h attendre patiemment des mois, des années, presque des siècles, eux journaliers, qu’on daigne s’occuper de leur sort! «Quand donc les ouvriers comprendront-ils, dit-on, que ce n’est pas par les émeutes, le refus de travail, les coalitions, qu’ils parviendront à améliorer leur sort? » Ils le comprendront, morbleu 1 quand ils verront que vous vous occupez d’eux, que vous avez réellement envie d’améliorer leur sort, et que votre envie n’est pas oisive, étendue sur son oreiller, doré: Votre position vous oblige à témoigner même plus de zèle, plus d’activité pour atteindre ce but, que si vous étiez journaliers vous-mêmes et non journalistes.

Les prolétaires ne peuvent-ils pas dire, au contraire, de leur côté:

« jusquesàquand les bourgeois croiront-ils qu’avec des baïonnettes et la prison, ils parviendront à étouffer nos plaintes et nos réclamations? » D’ailleurs ne savcul-ils pas que, vous-mêmes bourgeois. vous tiers-état, c’est par la révolte, la grande émeute, le bouleversement d’un autel, d’un trône, par une révolution, que vous avez forcé vos anciens maîtres à écouler vos remontrauces ? Plus éclairés que ne l’étaient la noblesse et le clergé, profitez donc de l’expérience, et ne poussez pas le tiers—état actuel à vous détrôner.

Voici dix années qu’après une révolution politique, nous annoncions, vrais prophètes, cet orage qui grondait , au loiu encore, il est vrai, mais qui, depuis, est arrivé noir sur notre tète. Alors, on ne songeait qu’au parti-prêtre, aux carlistes, aux bonapartistes, aux républicains, et nous disions, en voyant ces prolétaires qui venaient d’essayer leurs forces à renverser un trône, nous disions r Voici les barbares ! et maintenant encore, lorsque des hommes supérieurs so laissent absorber par quelques bruits de guerre impossible, lorsque, les yeux fixés sur Constantinople, sur Alexandrie ou Pélersbourg, ils oublient qu’ils ont à leur porte ce Spartacus installé aux Tuileries depuis 1830, lorsqu’ils croient s’en délivrer par quelques patrouilles civiques, je crin encore : Voilà les barbares !

La guerre des esclaves est recommencée, mais, grâce à Dieu, ce n’est plus d’un affranchissement qu’il s’agit; la liberté est conquise pour tous : c’est une association , une organisation que le prolétaire réclame.

Arago lui-même, le grand citoyen, n’a-t-il pas dit que la réforme électorale n’était qu’un moyen, mais que le but était l’organisation du travail? MM* Laffitte, Carnot, Bûchez, je leS connais assez, et je sais bien que c’est là leur pensée. Mais ils Marcheront vers ce but à tout prix, tandis que c’est par le gouvernement seul qu’il pdurralt être atteint sans désastres. 1111’y a pas à dire, il faut détrôner le comité directeur, ou l’on sera détrôné par lui; et l’on no détrônera pas plus Arago et Laffitte avec la prison et lès baïonnettes, qu’on n’a détrôné les ventes du carbonarisme sous la restauration, en fusillant Berlon et les sergens de La Rochelle, et les conspirateurs de l’épingle noire, de Béfort et tic Colmar. M. Guizot et M. Decazm le savent bien ; M. Barllie et M, MériUibu le savent aussi, mais jtar

remiQiE imistrieliæ,

ilgcr. .septembre !8’iO.

diislriolde M. D.m'étais-je mal exprimé dans la lettre qu'il

combat, ou bien tivc-t-il de fausses conséquences de ses propres principes? Peut-être ces deux causes se sont-elles réunies pour l'éviter à la guerre, et moi, au contraire, à la paix.

Il faut, dit-il, mettre les moyens d'instiii crio.x ù In portée </r tous. Sans doute M. 1). entend par là que l’instruction ne sera pas donnée par caste, et qu’elle ne sera pas conçue de manière à forcer le fils de l'ouvrier à ne recevoir qu’une instruction d’ouvrier, et le fils du militaire, du magistrat, du littérateur, à entrer dès son bas ilge dans des écoles militaires, de droit ou littéraires. En d'autretermes, il entend certainement que l’éducation et l'instruction soient données à tous les entans, en raison de lu eapavilé propreùibucun d'eu-T, quelle que soit la profession de son père: c'est-à-dire que celui

qui a voealiqn. et capacité pour litre militaire, magistrat, négociant, artiste, ouvrier, soit progressivement élevé, dirigé, vers la profession à laquelle il est apte.

Le second article du programme est celui-ci : il faut que les ocms inventés dans les pays etrangers soient recherches et indiqués aux ouvriers qui n'ont pas le moyen dexonrir après.

Ici, je crois qu’il y a un mot, et un mot important, d’oublié; je dis oublié, parce que 31. D. est un des grands admirateurs de ce motet connaisseur idans. la chose qu’il représoute; je veux parler du crédit. Ainsi,,les justrumens de travail que le travailleur n’a pas le moyeu de se procurer, il faut , non-seulement qu’on les recherche pour lui, qu’on les lui indique, mais aussi qu’on les lui avance, lorsqu’il en est digne, lorsqu’il est capable de les bien, employer.

A la vérité, 31. D. ajoute : il faut organiser /'éducation publique et le crédit. C’est aussi ce que je demande, et ce que j’espère de notre siècle.

Si l’instruction industrielle, telle que 31. D. l’entend, était constituée, je suis bien certain qu’il admettrait l’utilité, pour la terminer et avant de faire entrer l’enfant dans l’atelioj, de la délivrance d'un brevet de capacité, comme cela se fait déjà, je crois,' à l’école doLamartinjèrc, à l’école des arts ot manufactures, à celle du commerce et de l’industrie, comme cela se fera partout où il y aura la moindre

idée.d'ordre et d orge ato , .

Ainsi donc, instruction pour tous, selon In capacité de. chacun, et BKEYET de capacité à la sortie des éçolos pour l’entrée dans le monde; voici la base.d’ organisation, de la. génération adolescente^, ,

Pour les hommes, crédit, à tous, en raison de la.capacité, de chacun, constatée d’abord, par, le brevet d’école, et, ensuite et progrossivemenl, par les, grades obtenus,.mérités, décernés. • ■

Je viens d'ajouter un mot-nouveau'à .ce programme, celui- de grades,, et je sais fort bien que c’est celui qui. peut.soulever la plus rude tempête.,,Ce mot-là, certainement, M. R. ne l’a pas oublié; jl n’emyejit pas, j’en suis sûr ; il an a peur-; et;pourtant, remaTquer,bien. que,31. D. est administrateur-.de lia Banque, que .vous êtes membre de ip chambre du .commette?, que M ? p^ygut. des prud’homme*, que toute fabrique a.des apprentis, des-eompagitonset dés maitret,

et que tout (itat a egalement des apprentis, des compagnons et des maîtres. Il est donc incontestable qu’il y a, et qu’il doit y avoir des grades dans l’industrie; la seule question il examiner, serait de savoir si ces grades, qui existent aujourd’hui, sont des gages d’ordre, de moralité, de travail; si la hiérarchie industrielle (car il en existe une; qui donc s’en passe dans le monde?) est bonne ou a besoin, d’être constituée sur de meilleures bases.

honneur au travail et à l’économie, dit encore M. D. ; mépris « l'oisiveté et à la dissipation; certes, je fais chorus; mais pourvu que ces mois honneur et mépris soient, comme on l’a voulu de la Charte, une vérité; c’est-à-dire que l’un soit accompagné d’une élévation, et l'autre d’un abaissement ; sans cela l’honneur sera fumée, et le mépris moins encore que fumée, rien du tout; les laborieux et les économes seront le jouet des Robert-Macaire, oisifs et dissipés ; honneur et mépris, pourvu que cola signifie grader et dégrader; eu un mot, juger, classer, hiérarchiser, ou mieux encore organiser.

Je crois que la seule chose qui nous empêche de nous entendre, c’est queM. D. pense que je veux qu’on organise l’industrie comme on organise un ministère ou une préfecture, ou comme on fait des députés ot des électeurs, c’est à dire par des procédés dans lesquels la véritable capacité de l’individu n'a été développée, appréciée et constatée par aucun brevet d'éducation, par aucun crédit régulièrement ouvert, par aucun grade décerné. Or, telle if est pas mon intention; au contraire, et je suis très désolé que, pour être ministre, préfet, député, électeur, il n’y ait aucune condition imposée légalement : 1° d'éducation spéciale propre à faire des gouvernans (métier qui exigerait plus que tout autre une éducation spéciale) ; 2° d'apprentissage obligatoire avant de disposer de la vie et de la liberté des citoyens, comme il y a un stage avant d’être avocat ; 3° onttu de hiérarchie, afin qu’on, ne puisse pas sauter, du jour au lendemain, d'un journal à un portefeuille, du boulevard de Gand à une préfecture, .et de son. lit de repos à la tribune. Evidemment, si l’on pense que c'est uno pareille organisation que je veux faire descendre du Mu! de notre système gouvernemental dans les rang» désordonnés fie [industrie, on se;trompe fort; car j’aimerais réellement mieux notre anarchie industrielle qu’une industrie parlementaire. Il y a

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