MERGY À L'ABBÉ DE VERMOND
Dimanche, sa août iy88. — Ce que vous me faites l'honneur de me mander, mon cher abbé, réglera toute mon attention et mes soins. Mon rendez-vous de ce soir décidera l'objet. Je serai demain à neuf heures dans l'antichambre de la Reine; vous savez combien je me sens honoré et flatti' de la confiance que me marque M. l'Archevêque. Ayez la bonté d'être auprès de lui le garant de mon zèle, dont vous connaissez tous les motifs. Mon fidèle et parfait attachement vous est voué pour la vie.
Paris, le aâ août ij88. — Les ordres de V. M. seront remplis avec autant d'exactitude que de zèle. Je ne peux prévoir jusqu'où il conviendra de faire usage de ce que contient le billet joint à celui de la Reine. Les circonstances me régleront à cet égard. Si je ne vois pas
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une impossibilité dik-idée à persuader, alors j'userai de toute l'étendue des pouvoirs (|ui me sont donnés.
Je serai demain à neuf heures dans les antichambres de V. M. et mettrai à ses pieds le très profond respect avec lequel je suis. etc.