GGCAXXIII. — LOUIS XV AU COMTE DE BUOGLIE
[Autour. Arch. de l'Einp. K. 15".]
A Vcrsaillei», ce 16 may 1769.
Je seray ravi de voir le détail que Soint-Victor se propose de nMlire par écrit; ordonBes-lé loi de ma part, et quand il sera fini, vous me Tenvoieres. Prenons garde quant voulant laire trop fleurir nos isles, nous ne leur donnions les nioiens un jour et peut être promptement de se soustraire à la France, car cela arrivera sûrement un jour^de toute cette partie du monde.
L'on envoie un autre ministre à Pétersbourg, mais le sieur Rossignol y reste toujours comme cousul.
Nous ne sommes pas en état de rien promettre à M. de
' M. et Brogliè clail persuadé que madame do Barry en savait beaucoup plus loDg que U Roi ne le croyait ou ne Toolait I* avouer. Voyei ptus bas le* mémoires du comte de Broglie en date des 13 mai et 14 juin 1774.
%08 LOLIS XV.
Gronsfeld ; à l'égard du sieur Dupra, j'approuve que son iraUtément soit porté à 2,000 livres *. —
GCCXXXIV. — LOUIS XV AU GO]lfTE DE BROGLIE.
' ' [Aatogr. Arch. de TEmp. K. 1?>7.]
^ A Versailles, ce 18 septembre 1769.
DMcy à la fin de Tannée mes arriingemenls ne me permettent d'augmenter en rien les 6,000 livres que je vous donde par mois ^ De plus, la somme que vous demandes est un peu forte. Si lès services du sieur Mocranosky éloieot rendus, à la bonne heures.
» CCCXXXV. — LOriS XV au comte de BROGLIE. • ) {Aotogr. Arch. de TEnp. K. 157.]
A Versailles, ce 81 mark 1770. .
M. le prMce Charles ' m'a parlé hier dans sori ^audience. II a remis de grands mémoires à M. de Choiseull. Les secours d'hommes sont impossibles, ceux d'ar^jent bien difficiles, elTemploy un peu doutleux. Quand nous aurons vu les mémpires, nous verrons ce qu'il sera possible de faire, pour Içi Pologne. Â l'égard de la Porte, un traité avec cetle puissance est bien scabreux. Un secours pouroit amener la guerre, ce que je neveux pas.
'A(.. Pit est un fol,, et fol dangereux*. Ce. qu il a dit de nous mériterpit la corde, et 1 exécution seroit dans tout autre pais. Quc]s cruels voisins nous avons lai
-n iiUs^a^h derdWjé dePrâde. ' i . r
s Lcs^<f\^ mUlçi (rai)(^ .dqi^t il est ici qucs^o,p*4ljiicBt^^s de^(^^, i^tit^c de traitement , au comte de Broglie, mais bien aux diiïcrenles dépenses de la iQorrtspondiiiicè sdorAle. ' '•>..• ^<,' r )• I •
^ L<ypri]roe€hilrle8 da Lorraine tlrère> de rcmparouriKraiiçois..- . t. ^ Londres était alors en combustion: lii»Pht» qobatait quitté' le; dniDistère, atlàquaniolommciit au Parlomeutla poli tiqi|«. étrangère du-miailitèn, et se répandit en 4 éloquentes: iifecttvrt contre la Fronce. *• ...
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