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* Il ne faut pas confondre M. Girault avec If. Gérault. Ce dernier, qui était aussi aftiliéà l«)OOvr;sBpoiNUnce sccràlc, raslAJt i demeure ù Varsovie» d*oii il corresp«ndaiii«veoiJe fiôhilé de Broglie.
'^ Oc billet est relalif m 'projet du Roi d'épouser une archiduclirssp d'Autriche; sur ce projet de mariage, vo^ci rÉludc préliminaire, p. 148.
CCCXXXniI. — \OTE DE M. DURAM) A LOUIS XV SUR LARCHIDUCHBS^ ELISABETH t.
[Orig. chiffra. Atth. it l'Emp. K. 157. ]
Juio tT70.
Lti personne dont il s'agflt étoît, avant la petite vérôte, in plus belle de sa famille; elle n^est pa<; <jrande, mais très bien prise dans sa taîHe, iians tache ni difformité sur son corps, dcr moins à ce que dit une femme qui pénètre jusque dans Tîntérleurle plus intime. Ce nVst que depuis peu que les cils de ses paupières , que la petite vérole avoît fait tomber, commencent à reparoitre. Cette maladie a grossi les traits de son visage; le nez et le teint ont souFfert, le bas du visage est éfilc, la bouche assez bien garnie saosélre à Tintérieur d'une forme parfaite; sa chevelure est blonde tirant sur le châtain , le front u^a rien d'irrégulier, les yeux sont bleus, le regard a de la douceur et delà vivacité. 11 n'y a rien de choquant dans cet assemblage, la figure est gracieuse et la démarche est fort noble. Le caractère plait encore davantage. On y trouve de la dignité sans hauteur, de la gayeté et de Taflabilité. Si quelquefois il échape quelques trails d'humeur et d'impatience, on est la première à en demander des excuses à ses propres domestiques. La répartie chez elle est prompte. Son frère lui disoit un jour qu'il éloit fâché de ce qu'on ne pouvoit trouver à.la marier, a Que ne m'achète-t-on un mari, reprit-elle, comme on a fait pour ma sœur? » Elle aime un peu trop peut-être à relever les ridicules; c'est la seule chose que j'aye entendu censurer dans son caractère. Sa sœur depuis deux ans lui parle souvent d'un certain établissement, à quoi elle ne répond qu'en marquant
^ Il s*agit ici de Maric-Elisabeth-Josèpkc-Jcaiinc-AnloincUe de Lorraine, arcbiduclieuc d'Aulriclie, fille de Marie-Tlièrèse ci do François, oce le 13 août 1743, morte sans alliaDcc, abbesse du clia|»krc ii«ble d'inspruck.
la satisfacli0a qu'il lui causeroit. Des propos tenus par la comtesse Salmontiforoieni croirQ qu'elle «st initiée dans une secrète négotialion.^ ayant rejeté avec vivacité l'idée qu'on en avoit d'un mariage et ayant répondu qu'on en troitoit un d'un genre bien supérieur et.que la sœur n'avoit rien mieux à faire que de rejoindre la sœur ^ La retraite dans laquelle on vit ici empêche qu'on ne puise dans des sources; quoiqu'on n'ait négligé aucune oc/casion d'appro* cher delà personne, on n'a pu y parvenir que rarement.
CCCXXXIX. — LOUIS XV AL COMTE DE DROGUE. [Avtogr. Areh. de l'Emp. K. 1Ô7.]
A Versailles , cq 27 septembre 1770.
Dans le quartier d'octobre, vous deves toucher 27,000 livres. Ainsy vousanres plus de fond qu'il ne sera nécessaires pour achever les années 1768 et 1769. Cependant, come vous annonces des lettres de change presles à arriver, vous toucheres dans les premiers jours d'octobre 12,000 livres au lieu de 9,000, et autant dans les premiers jours de novembre 5 après quoi en décembre nous verrons ce qui sera arrivé.