XXV. -* LOUIS XV A TERCIER
[Aatogr. Arcb. de l'Einp, K. 151.]
A Vcrsailiei, ce i^Jaovier 1757.
Je iriens de lire la lettre de Constantinople , ce que je n'ay pu faire plus tost. Si la lettre n'est paa partie et que vous jugies qu'il y faille mettre un postcript, vous n'aures qu'à l'y mettre. Cette lettre di(fère-*t-elle sur celles qu'il a écrites à M. Rouillé K La lettre pour M. d'Havrincourt est partie dans son temps. Vous me parles aussy de Tabbé de Berais. Est-ce que vous le voudries mettre dans le secret? Si vous ne voules pas que le comte de Droglie scache que vous êtes dans le secret , trouves moyen de lui faire passer l'argent que vous aves, car il est très pressé et je lui ay déjà fait tenir vingt-quatre mille livres. — Le chevalier Douglas est mieux, ainsy il n'y a plus de crainte de son costé. — Je joins une nouvelle lettre de Durand à déchiffrer.
1 // est M. de Vergennes, amlMsiadear à Constantinople, alBlié à U correspondance secrète.
216 XOLIS XV.