XXVIII. — LOLIS .XV A TERGIER
[Antogr. Arch. de l'Emp. K. 157.]
A Versailles, ce 13 révrier 1757.
J'approuve fort ce que M. le prince de Conly se propose d'écrire au chevalier Douglas, et désuprouve pareillement se bel acte secret que le chevalier Douglas a eu la bestisede signer*. Dans celle circonstance, ce que M. Rouillé propose de lui écrire me paroît bien *.
1 Mot illisible.
- Voyez rÉUidc préliminaire, p. 84 et siiiv.
^ Voici la dcpôchc k laquelle Louis XV Tait allusion et qni est datée de Versailles, le 7 février 1757 : t Je ne puis vous dire, monsieur, quelle a été ma surprise et ma peine en voyant la déclaration dite sccretissimc que vous avez pris sur vous de signer en même temps que l'acte d'accession. Tout ce que vous alléguez ne peut justîGcr une démarche que vous avez bien prévu devoir être désagréable & Sa Majesté, et je ne puis vous dissimuler qu'elle est extrêmement mécontente de la facilité avec laquelle vous avez été porté à signer cette déclaration, qui, loin de lever les embarras, en peut faire naître d'assez considérables pour retarder peut-être la réunion que les sentiments personnels de Sa Majesté pour l'Impératrice lui fait désirer. Le Roi , invariable dans ses principes, a ratifié l'acte d'accession; mais Sa Majesté ne peut pas se prêter à ratifier la déclaration secrète que vous avez signée sans ordre et sans pouvoir, et même contrairement à ce que vous saviez de ses iotcntions. Sa Majesté a désiré vivement Tacccssion de Sa Majesté Tlmpéra-
Ne me parles plus du prince de Cooly.
J'approuve que vous ecrivies à mots couverts au chevalier Douglas comme vous le proposes, en reiranchaDt tout | ce qui peut regarder M. le prince de Conty et lui envoiant | un chiffre ; l'autre que j'écrive ne me plaist pas. L.