LVIII. ÎXKJÏS XV AU COMTE DE BROGLÎE
[Aotogr. Arch. de l'Emp. K. 157.]
A Versailles, ce 30 juillet 1758.
Je mandjs à Tercier qu'il ne faut pas admettre M. de \laoteil pour le présent dans le secret et d'en instruire Durand y pour qu'il se conduise en conséquence. Vous deves bien vous tranquiliser sur votre compte. • Paie dessus les pensions ou gratifications les sieurs Linan, Gérault et Sadoul pour cette année, et dites leur que je paires exactement tous les ans ce qui leur a été promis , et je vous donne le reste. Louis.
UX. — LOUIS XV A raRaER.
[Autour. Arch. del'fimp. K. 157.]
A Saîii(4fobert , ce 10 aoust 1758.
Je vous renvoie l'ordre pour Durand approuvé, et le wéw^oire qui le regarde apostille , l'un et l'autre étant plus pressé; je garde le grand mémoire et je vous le renvoieres avec le temps et mes réflexions. Le comte de Broglie a bien servi , mais il est un peu vif, et , vis à vis du comte de Brul, il n'y avoit plus moien de l'y faire trouver. Voilà uniquement ce qui m'a desterminé à son rapel. — Continues à me bien servir et laisses là l'approbation des beaux esprits, ce qui a achevé de bouleverser
> M. Dnrand fort npp^lé; en effet, d* après le Livre ronge, il fat remboarsé de se» dépenses en Pologne jusqu'au 19 septembre 1758, date de son retour. [5 novembre. ]
Î3î LOUIS XV.
les têtes. — Je suis content de vous : renfermes vous dans votre besogne.