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INDEX ALPHABÉTIQUE
Roi l'inconvénient de la correspondance secrète « I * - l'abbé de Vermond
avec la cour «le Vienne, 182. — Le
iioi lui défend d'admettre la requête de l'archevêque de Paris à I effet d'obtenir défense à l'Académie française <lc mettre an concours l'éloge
de Voltaire, 219. — M. de Maurepas assiste, caché dans sa loge, à la froide réception du duc de Chartres à l'Opéra, 222. — Est chargé de
remettre à M. de Sartine une lettre du Roi qui lui redemande le portefeuille de la marine, 321. — Serait remplacé au département de Paris par M. de Sartine, en cas de mort de M. de Maurepas, 326. — Donne par écrit l'ordre déjouer la Réduction de Paris , 343. — Mot que lui dit M. de Maurepas mourant, 448.
— Bruit de sa retraite, 457. — Forme avec madame de Maurepas, l'abbé de Yéry et M. de Vergennes un quatuor gouvernemental, 50t>.
— Querelle de son fils, intendant de Bourgogne, avec le Parlement de Dijon, II, 98-99.
Amerval (madame d'), fille naturelle de l'abbé Terray. Sa mort suspecte à Passy, I, 65. — Véritables causes de cette mort, 65.
Amiot (M.), agent de change. Son immense et prompte fortune, II,
André (M. d'). Sa prépondérance dans l'Assemblée, depuis la mort de Mirabeau, II, 540. — On lui prête le projet de retarder la nouvelle législature, 543. — Est compromis dans les accaparements, 559.
Est porté, dit-on, par la cour pour être maire, 560. — Singulier bulletin contre lui dans l'élection du maire de Paris, 561. — Est insulté par le peuple, 568. — On imite le chant du coq pendant qu'il parle, 568. — A de l'influence à la cour,
Am)ré. Est pendu en Amérique ; on le plaint beaucoup en France, I,
Aines (course d'). Plus amusante que celle des chevaux, I, 112.
Axcervii.le (M. Al ouf fie d'). Auteur de la Vie privée de Louis XV. Est mis à la Bastille; déclare tenir ses
matériaux de Pidansat de Mairo-
bert, I. 389.
\ \ei i.\ ii i h as ou d'AngiviUer (le
COmte d'). On vole «lie/ lui quatre
petits tableaux appartenant auBoi, I, 2J. — Epouse madame d< Marchais, 431. — Succéderait à
M. Amelot, 458. — N'a pas sa se
concilier l'allée lion de- ai tistCS, 606.
— Charge le peintre Barthélémy d< restaurer les peintures de Fontainebleau, II, 61. — Reçoit iiim bourrade du Roi, 130. — Est regardé comme le complice «le -M. de Galonné, 131. — Le Roi lui donne le cordon bleu, et lui ôîe l'intendance, des bâtiments, 230. — Sa retraite n'est pas encore décidée, 231. — A toute la confiance du Boi, 475. — Son ascendant sur le Boi, 487.
Angocj.kme (le duc d'), fils du comte d'Artois et neveu de Louis XVI.
Accident qui lui arrive, I, 24.
-r~ Son père demande peur lui l'abbaye de Saint-Germain, 105. — A eu des svmptômes de petite vérole, 109. — Présent que lui fait la Beine, 587. — Le comte d'Artois désire qu'il soit colonel général des gendarmes, II, 200. — Épousera, dit-on, Madame, fille du Boi, 231.
— Son mariage avec mademoiselle d'Orléans est décidé, 334. — >» épousera plus mademoiselle d'Orléans, 362.
Asgrand d'Allerav (M.), lieutenant civil. Se retire; est remplacé par M. Titon de Villotran, II, 63.
AvntECii.U'X (M. d' Cillan). Est mis à la Bastille, I, 610.
Aosïe (le duc d'). On négocie son mariage avec mademoiselle de Condé, I, 152.
Aranda (le comte, puis duc d'), ambassadeur d'Espagne à Versailles.
Cordon bleu à lui donné, I, 17.
— Est dispensé de la réception comme chevalier du Saint-Esprit , 59. — Sa relation des exploits des Espagnols contre les Portugais, 65.
— Insiste pour que le ministère repousse les exigences de l'ambassadeur d'Angleterre, 89. — Soutient eontrouve le bruit de changements dans les dispositions de l'Espagne,
INDEX ALPHABETIQUE,
157. — Assiste aux conférences provoquées par M. d'Almodovar pour aboutir à la médiation de l'Espagne, 186. — Donne à dîner au comte d'Almodovar avec Franklin , le duc de Bragance et l'ambassadeur de Portugal , 188. — Reçoit avis de l'entrée des galions au port de Cadix, 193. — Ami du duc de Choiseul ; perd journellement de son crédit; le Roi ne lui parle plus, 197.
— Se donne des peines incroyables pour faire adopter par le Roi son maître une politique plus conséquente, 203. — Vit dans la plus étroite amitié avec M. Franklin, 206. — A reçu de son maître une déclaration d'accession au traité franco-américain, 227. — Doit la faire remettre au roi d'Angleterre par M. d'Almodovar, 227. — A des ennemis au conseil qui gênent ses plans d'opérations combinées avec la France, 231. — Veut la guerre de terre, 234. — A déjà reçu les présents de famille destinés à la royale accouchée, 248. — Malgré ses efforts, l'attitude de l'Espagne est toujours indécise, 250. — A été relégué à Paris par la cabale, 258.
— On est intrigué de trois courriers qui lui sont arrivés successivement, et qu'il a fait passer à Londres, 267. — Dîne avec M. d'Almodovar cbez M. de Maurepas, 272. — Ne quitte plus M. Franklin, 279. — Se déclare contre le système de notre ministère dans la guerre présente, 292. — Est le panégyriste de M. d'Estaing, 292. — Protège en vain M. Dumas, 296. — On lui attribue le rappel du marquis de Caraccioli, 312. — Fait au Roi de vives plaintes sur l'échec de l'emprunt de la cour d'Espagne, 313. — Jette feu et flamme, 393. — A peine à contenir sa joie des derniers succès, 466. —— Reste enfermé une partie de la nuit avec M. de Vergennes, 512. — Nous quitte enfin, 11,112.
— Jouera un grand rôle dans le nouveau ministère, 314.
Ariuïthnot, amiral anglais. Fait voile pour les grandes Indes , d'où les Anglais veulent achever de nous expulser, I, 277. — Une partie