TOME H
de son escadre transportera des troupes en Géorgie, 281. — Se replie à Newport, 285. — Combat avec l'arrière -garde de M. Des Touches, 389.
Archambault (M. d'). Ne va plus à l'île de France, I, 294. — Va aux Indes orientales, 302.
Archevêque (d'Aix, M. de Roisgelin), Est assiégé dans son palais, II, 333. — Devenu impopulaire pour , avoir propos j un impôt sur les oliviers, 335. — Montre sa satisfaction des événements favorables à la contre-révolution, 502.
Archevêque (de Rordeaux). Est chassé du fauteuil à l'assemblée du bailliage de Rordeaux, ÏJ, 342. — Ami de M. Necker; a, dit-on , les sceaux, 377.
Archevêque (de Rourges). Aura le chapeau, I, 100.
Archevêque (de Cambrai). Rruits faux sur son compte, II, 8.
Archevêque (d'Embrun). Est perdu de dette :; sème la discorde en Dauphiné, I, 328. — Excite la convocation des Etats du Dauphiné,
Archevêque (de Narbonne). Est dévoué à la cour, 1 , 534. — Le Roi demandera la barrette pour lui,
Archevêque (de Paris). Querelle avec le Parlement au sujet de mariages de catholiques suspects, I, 108.
— Le prince Louis de Rohan s'entremet, 113. — Ses exigences visà-vis de l'ambassadeur de Hollande, 116. — N'a pas encore cédé, 118.
— Proteste contre l'ouverture du Lombard établi, 132-133. — Le Roi le prie d'ordonner des prières publiques à l'occasion de la grossesse de la Reine, 208. — Les curés de Paris, à l'exception de celui de Saint-Eustache, confesseur du Roi, sollicitent de l'archevêque une requête à l'effet de faire défendre à l'Académie française de mettre au concours l'éloge de Voltaire, 219.
— Est soulevé contre Y Eloge de Voltaire proposé par l'Académie française, 261. — Se plaint à M. de Maurepas des plaisanteries de la cour, 261. — Sa liaison avec M. de
INDEX ALIMLIBLTIOI K.
Sarline, 296< Fail proposer une
I MMistoi i ;'i Du Veroey, auteur d «ne
Histoire (h- lu Soi ■funinr, pour ne MM
publier son livre, SOS. — Se plaint du prospectus de l'édition des Œu«-
\K> de Voltaire que fail Betuur-
chais, 307. Son conflit avec le
duc dé Chartres à l'occasion de H Spéculation des constructions du Palais-Royal, 380. — Donne à Conflans un grand diner, où se trouvent le (\\ic de Coignv, le maréchal de Richelieu et M. iXecker, 423. — Prélat sévère et rigoureux, 536. — Le Roi place sa pairie de Saint- Cloud sur le château de Stain,près de Paris, 541. — Manque faire mettre Beaumarchais à la Bastille, 542. — Son duché-pairie est transféré sur la terre de Passy; exige l'éloignement du Banelagh et du théâtre d'Audinet, 581. — Assemble ses curés pour leur faire adopter un nouveau rituel, II, 88. — (M. de Juigné.) Détails sur cette affaire déférée au Parlement; le Roi l'engage à reculer; haine que lui voue la famille de Noailles, 93. — Convoite le chapeau, 207. — (Christophe de Beaumont.) Le cardinal de Brienne possède son siège pendant vingt-quatre heures, 515.
Archevêque (de Reims). Son oraison funèbre par l'ancien évèque du Puy ; mot du Roi à ce sujet, I, 217.
— Cherche en vain à calmer une émeute à Reims, II , 337.
Archevêque (de Vienne). A la feuille des bénéfices, II, 377. — Quitte l'Assemblée nationale, 397.
Argence (M. d'). Est arrêté pour avoir contrefait ôe^ billets de la Loterie rovale, I, 31)0.
Arnolilo (Sophie). Mot piquant sur M. de Sartine, I, 20. — Va passer l'hiver à Montpellier avec le prince d'Ilénin, 235. — Vers contre le prince d'Ilénin, son anianl, 289. — Son mot sur la conversion de mademoiselle Lu/y, 390. — Mot d'elle sur un portrait de M. de Calonne, 611. — Rude réponse qu'elle reçoit de l'archevêque de Toulouse,
A in ois ( M. le comte d') , frère du roi Louis XVI. Ce qu'on trouve dans la
poche de son superbissime babil au pi ci mer jour rie l'an , I . 8. — Vient d'acheter la terre e\ seigneur»
de Maisons; ses eossessioas et acquisitions diverses, 28. — Son au
(lié avec m.nl.inie de l..ui;;e.ie. .28.
— Protecteur de M. de Lan/un. '«(F
— Congédie ses chevaux et sas jockeys, 41. — Protège les étranges clients de mademoiselle Dmlié, VI, 42. — Ira visiter les aortS de mer,
49. — Joseph Il i un grand penchant pour lui, 53. — Pari pour Brest, 55. — Emploie ceal chevaux
par poste, 55. — Passera deux jours à Chanteloup, 56. — A trois cent soixante-cinq paires de soulier-.. 56.
— Pressent les dispositions de Joseph II quant an duc de ChoiseuL 58.
— Son séjour à Chanteloup est trè-;abrégé, 64-68. — Est reçu franc-maçon par le duc de Chartres, 7 k . — Demande l'abbaye de Saint -Germain pour son fils, le duc d' A ngouléine .
105. — Une querelle de lui au jeu fait interdire le pharaon, 106. — Son conflit avec le maréchal de Noailles, 115. — Accident de galanterie. 129.
— Reconnaît la Heine au bal de l'Opéra, 132. — Ira peut-être au
grand conseil faire enregistrer un édit, 136. — Courtise la duchesse de Bourbon et madame de Canillae.
146. — A une querelle au bal de l'Opéra avec la duchesse de Bourbon , 147. — Le Roi lui ordonne des excuses, 147. — En demande également à la duchesse, 147. — Le duc de Bourbon le provoque an duel, 147. — La Reine le retient, 148. — Détails sur le combat, 149.
— M. de Grosso! \' met lin, 149.
— Est applaudi à la Comédie française ; écrit au Roi, 149. — Continue ses bonnes relations avec le dinde Chartres, 150. — Lettre du comte d'Artois au Roi à propos de son duel, 151. — Cette affaire lui fail tort auprès des femmes.
155. — Est enchanté de savoir sa femme de nouveau enceinte, 173. — Passe la nuit dans les petites maisons, 173. — Ses assiduités auprès de la Reine sont remarquées , 206.
— Son régiment va être augmenté de quatre compagnies, 208. — Be-
INDEX ALPHABETIQUE.
connaît la marquise de Marigny , dépuisée en abbé, à cùté du cardinal de Rohan, 229. — On enlève ses chevaux de course ; les voleurs sont pris, 230. — S'unit au duc de Chartres et à M. Necker contre M. de Sartine, 236. — Veut aussi une légion, 241. — Le Roi lui fait présent d'un beau vaisseau corsaire pris sur les Anglais; il fait armer un corsaire à ses frais, 244. — Liste de classement des femmes de la cour, faite de concert avec le duc de Chartres, 2(13. — Le Roi fait des gorges chaudes d'une lettre de lui à une danseuse de l'Opéra, 265. — Une dame Chàtillon, placée dans sa maison par M. de Montbarrey, en est renvoyée enceinte; madame de Canillac est loin de le posséder sans partage ; aventure avec mademoiselle Contât; déception de cette dernière , 306-307. — Danse passablement sur la corde , joue supportablement la comédie, 315. — .Malmène M. de Saint-Paul, 319. — Partie douteuse avec M. de Chalabre; il envoie un courrier en Angleterre, chargé de consulter sur le coup, 331. — Joue un rôle de femme dans un proverbe -gaillard joué chez la duchesse de Polignac devant la Reine, 336. — Fait une cour assidue à la duchesse de Guiche; aura, dit-on, ses prémices, 337. — Sa réponse spirituelle à une déclaration un peu hautaine de la Reine, 339. — La nouvelle de la mort de Marie-Thérèse ajourne nue fête qu'il devait donner à Bagatelle, 343. — Une chute de mademoiselle Contât réveille ses sentiments pour elle; il est récompensé de ses soins par [\\)C nuit voluptueuse qui lui coûte; cinq cents louis, 344. — Perd trois mille In. lis au jeu à Marly, 305. — Abandonne M. Radix de Sainte-Fov,420.
— Le protège encore par tolérance, 434. — Résidera au Temple, 438.
— Grièvement blessé au visage d'une chute de cheval, 441. — Travaille à arranger ses affaires; reçoit du Roi le don du Chàteau-Trompel.lc, 444.
— Va au camp fie S lint-lloeh, 483.
— I.el accueil qu'il remit en Espagne, 493. — Le dm- de boni bon
se bat en duel contre un seigneur espagnol qui a mal parlé de lui, 511.
— Quitte Gibraltar, 514. - — Son prochain retour ranime les espérances de M. de Sainte-Foy, 521.
— Le prince de Nassau revient avec lui, 523. — Couplets sur son retour de Gibraltar, 526. — Mot de lui à propos d'un mariage disproportionné, 531. — Sauve Beaumarchais de la Bastille, 542. — Prend vivement auprès du Roi la défense de Beaumarchais, 560. — Joue Figaro à Trianon , 583. — Va à Chantilly, où le prince de Coudé lui a préparé des fêtes brillantes, 587. — Cherche à acquérir le château de la Muette, 587. — Conduit la Reine en calèche à quatre chevaux, 591.
— Est arrêté par méprise; le Roi en rit, 591. — Fait entrer la Reine chez le comte d'Estaing, malgré l'opposition du Suisse, 594. — Mésaventure de l'évèque de Meaux avec la femme d'un de ses cochers, 594. — Son grand deuil attriste le voyage de Fontainebleau, 603.
— Résidera à Paris, II, 17. — Comment il avance 600,000 livres à M. de Vaudreuil, 36. — Son mot sur sa cousine de Valois, 37. — Va à Cherbourg, durant le séjour de l'archiduc Ferdinand et de sa femme,, 42. — Est revenu émerveillé de Cherbourg, 44. — Son mot au Roi à propos de madame de la Mothe, 58. — Fait une chute de cheval; bruit d'un duel avec le duc d'Orléans, 62. — Fait acheter l'hôtel Beaujon, 67. — Béponsc ferme et hardie que lui fait un membre de l'assemblée des notables, 116. — Réponse énergique qu'il reçoit de l'archevêque de Narbonne, 119. — Montre à l'assemblée dv^, notables d s principes très.- différents de ceux de son b ère, 122. — Reproche vivement à la Beine la disgrâce de M. de Calonne, 133. — Va au Parlement pour faire < nregistrer ledit.
du timbre. — Singulière; maxime économique qu'il y émet, 162. —
Appelle son \\viv monsieur le nottible, 183. — Va à la cour des ■ides faire enregistrer 1 impôt du timbre et la subvention territoriale ,
INDEX ALPHABETIQUE.
172. — Va le faire enregistrer à la chambre des comptes; es! assez mal accueilli par le peuple, 173. — A quelque effroi à la cour des aides, 17 i . — Perd deux millions au jeu ; la dette est annulée par le Roi, qui l'exile à Fontainebleau, 185. — Obtiendra, dit-on, la conservation des gendarmes, 200. — Le due d'Orléans lui refuse de revenir à Paris, 211. — Ne se montre pas disposé à souffrir aucune privation, 222. — Son mot sur la résistance du Parlement, 259. — Regrette de n'avoir pas connu Buffon , 208. — influe puissamment sur la retraite de M. de Brienne et le retour de Necker, 283. — Présente au Boi un mémoire contre le danger des prétentions du tiers état, 312. — Est redevenu impopulaire, 315. — Le Boi lui reproche d'avoir signé le mémoire contre le tiers état, 330. — S'est déclaré le patron de la noblesse, 333. — A une scène avec le Boi , 333. — Son mot expressif, en entendant le discours de M. Necker aux Etats généraux, 354. — Le Boi lui refuse la permission d'accepter le mandat de la noblesse du comté d'Albret, 357. — Est parti pour Turin, 372. — Va à Vienne; on lui suppose des vues sur la couronne de Pologne, 375. — Bruit d'un chariot chargé d'argent à lui destiné et saisi, 382. — Est en Savoie, où sa femme est allée le rejoindre, 385.
— Est d'abord mal reçu du roi de Sardaigne, qui s'adoucit ensuite, 391.
— Les princes passeront l'hiver avec lui à Turin, 399. — A fait louer à Borne le palais Barberini, 401. — Fait des réductions dans la dépense de sa maison, 415. — Les trois choses qu'il apprend en exil , 425. — Sa maison de Bagatelle est à vendre 150,000 livres, 435. — Befuse d'accéder au plan de contre-révolution du comte de Maillebois, 441. — Chef de la ligue antipatriotique en Piémont, 449. — Bruit du mariage de son fils avec une archiduchesse d'Autriche, 454. — Son conseil public (exposé de ses affaires), 468 469. — Bruit de l'envoi, par le duc d'Orléans, d'un
émissaire à Turin chargé <!e l'empoisonner, 488. — Cherche a te procurer de l'argent, 491. — Se brouille avec le prince de ('onde; M. de (1. lionne les i accommode, V93.
— Le Roi lui écrit une lettre louchante |> l'engager à revenu . V95.
— Pari de M . de Chalabre sur la façon dont il reviendra, M)5. — Prétendue lettre à lui adressée par la Reine, 497-498. — La lettre que
lui a écrite le Boi est considérée
comme un instrument de conciliation, 431. — Est à Mantoue, d'autres disent à Manheim, où il a vu l'Empereur, 531. — Bruit I son retour à Paris, 533. — Mécontent d'avoir été tenu par la Reine en dehors de son projet d'évasion, 540. — Les aristocrates attendent avec impatience le résultat de son entrevue avec l'Empereur et le roi de Prusse. 548.
Artois (comtesse d'), femme du frère de Louis XVI. Est obligée d'envoyer chercher un billet d'Opéra chez le suisse du prince de Beauvau, I, 56. — Est enceinte de deux mois, 64. — Sera du voyage de Gompiègne , malgré sa grossesse, 71.
— Est de nouveau enceinte, à la grande satisfaction de son mari, 173.
— Doit 25,000 écus de perte de jeu à M. de Chalabre, 330. — La niaison de la Reine avec madame de Polignac s'éloigne d'elle, 339. — Est mourante, 451. — Va mieux, 452. — Le trésorier de son mari la vole, II, 121. — Demande à retourner en France pour sa santé, 409. — On la dit enceinte, 442.
Arthur (M.). Gagne son procès contre le maréchal de Richelieu, I,
Assas (le chevalier d'). Récompenses et faveurs accordées à sa famille, I, 112.
Assemblée législative. Compte deux tiers de bons patriotes et un tiers de modérés, II, 554. — S'occupe d'une loi sur l'émigration, 554. — Compte, dit-on, trois cents ministériels, 556. — N'a pas plus de 800,000 livres de revenu individuel, ce qui ne forme pas la fortune de tel des membres de la précédente
INDEX ALPHABETIQUE
Assemblée , 557. — Est pleine d'intrigues, 557. — On affiche à sa porte le discours de Gromwell au Long-Parlement, 559. — On affiche sur ses murs l'appel à leur épée fait par les princes du décret rendu contre eux; on lui prête 1 intention d'activer énergiquement l'exécution des lois, 562. — On va y reprendre la question ajournée d'un gouverneur du prince royal, 584. — On veut la faire déclarer constituante, 573. — Veut restreindre la guerre civile, 580. — Tient le sort de la France entre ses mains, 588. — Décrète la guerre aux despotes, 590.
— Il y a un parti qui voudrait envoyer le duc d'Orléans rejoindre M. de Lessart, 594. — On y dénonce le comité autrichien, 595. — A le dessein de se retirer à Tours et d'y emmener le Roi, 599. — On veut la faire se déclarer constituai! te, 000. — Conjectures sur le parti qu'elle prendra, 606. — Le peuple se promène sur le pourtour, et témoigne de l'horreur pour le reste du jardin, 612.
Assemblée nationale (T). Se fortifie par l'accession d'un grand nombre de membres des deux autres ordres, II, 365. — Se réunit au Jeu de paume , 366. — Comprend enfin tous les membres des Etals généraux, 367. — Le duc d'Orléans refuse d'être son président ; l'archevêque de Vienne est élu, 369. — A enchaîné l'aristocratie; reçoit une députation dc> boulangers de Paris, 370. — L'unanimité y règne, 372.
— Le Parlement la lait complimenter par son premier président, 375.
— Le Roi y prend ses ministres, 377. — Fait relâcher les députés fugitifs arrêtés, 3T7. — On y agite la suppression des Parlements , 378.
— LeRoi sanctionne les dix-neuf articles arrêtés par elle; va au château assister à un Te Deum , 380. — Décrète un emprunt de 30 millions, 380. — Est accusée de connivence avec l'aristocratie; des pétitions lui enjoignent de refuser au Roi le droit
de veto, 381. — Est priée d'inviter le Roi à venir habiter le Louvre avec le Dauphin, 382. — A besoin de
tranquillité pour s'occuper de la Constitution, 383. — Séance orageuse sur la sanction royale, 383.
— Exclut la branche d'Espagne de la succession au troue, 385. — On est mécontent de la lenteur de ses opérations, 386. — Ce mécontentement s'aigrit sans cesse, 388. — Ses membres se réunissent, dit-on, avec des pistolets dans leurs poches, 389.
— Proscrit le papier-monnaie , 389.
— Décrète les nouvelles formules du pouvoir, 391. — Est en conflit avec la municipalité , 393. — Il est question d'appeler les ministres à sa barre, à propos des mouvements de troupes, 393. — Est réduite par la désertion de la moitié de ses membres, 393. — Continue ses délibérations à Paris, 393. — Lés juifs envoient une députation à sa barre, 394. — Le district des Prémontrés demande qu'elle somme les fugitifs de rentrer en France , 395. — Une commission y connaîtra des crimes de lèse-nation, 395. — Mande à sa barre le Parlement de Metz, 402.
— La noblesse de la sénéchaussée de Toulouse provoque à une insurrection de la province contre Paris et son Assemblée, 403. — L'aristocratie y a, dit-on, un parti puissant, 409. — Aura des députés nègres, 421. — Séances tumultueuses, cris insolents, 422. — S'occupe de diminuer les inconvénients du papier-monnaie, 424. — Exigera que le Livre rouge lui soit communiqué, 426. — Le parti aristocratique y balance celui des patriotes, 426. — Le bruit qu'elle délibère sur un décret accordant une dictature de trois mois manque de provoquer une émeute, 427. — Sou décret sur les colonies, 430. — Les finances seront, sa pierre d'achoppement, 430. — Le parti vaincu annonce l'intention de la dissoudre, 443. — Va discuter la loi du divorce et celle de la Régence, 450. — Le Roi a,
dit-on, proteste sec; élément contre ses décrets, V51. — Déposition faite par un commandant de bataillon à son comité t\v^ recherches, 453. — Le ministre t\<x< affaires étrangères viendra lui demander une décision
index aumiaretiou;.
sut le pacte de Emilie, '»53. — Ses grosses bêtes correspondent avec le oabinel de Saint-James. 'i.V<.
Supprime les pensions, 460. — Ordonne 31 l,i municipalité «le Strasbourg de faire l'inventaire des meubles el effets du cardinal de Rohan , et de les garder, 403. — Kst plus que jamais en proie ans divisions, V04. — Beaucoup de députés s'y sont enrichis, 467. — Secousses perpétuelles qu'y causent des écarts de paroles, 467. — L'année se soumet à ses décrets, 4(19. — Ne sait plus à qui entendre, 470. — Ses décrets sur la chasse mécontentent la cour, 474. — Va décréter le mariage des prêtres et le divorce, 478'.
— Bruit de son massacre répandu par les aristocrates, 489. — On crie contre sa bureaucratie, 525. — Son décret sur les noii-s excite le mécontentement des colons qui se trouvent à Paris, 528. — Est embarrassée sur le parti à prendre vis-à-vis de l'armée, 530. — On crie à sa porte :
Plus de roi ! 534. — Admet les forts de la halle au serment civique, 536. — La grande majorité y est hostile à la République, 536. — Se montre digne de ses beaux jours, 540.
— Discute la Constitution, 541. — Embarras (pie lui donne l'affaire des colonies, 544. — Sa double bévue à propos de la qualification du chef du pouvoir exécutif, 551. — Comptait dans son sein des propriétaires plus riches à eux seuls que tous les membres de l'Assemblée législative, 557. — A ajourné le choix d'un gouverneur du prince royal, 564.
— Projet prêté à la cour de la faire rappeler, 581. — A tronqué le plan de Sieyès, 613.
Astley, fameux écuyer anglais. Traite avec le duc d'Orléans pour faire ses exercices dans l'enceinte du Palais- Royal; le ministre de Paris s'oppose à l'exécution du marché ; épître satirique à ce sujet, II, 136-
A Si cries (le prince des), fils du roi d'Espagne. Pourrait ne pas penser comme son père, I, 130. — N'aime pas la France, 258. — Est partisan des Anglais, 518. — Est
devenu hostile .i t 'influence anclaj II, I \)\. i \\ te .hi\ .h nu- qmand il apprend le- préparatifs hostiles anglais, 109.
\ io\< i u (la comtesse d'). Il lui esl accordé réparation par un arrêt
du eonseil qui la réhabilite, 1 ,
Ai min. joaillier de la eniiroime. K-t reiuphu é par h HCUJ |>n-luiiei la recommandation de la lieine, I,
AcifKi'.T (M. y. grand joueur. Raine le sieur Leclere , 11 , 226.
Ai'bert (l'abbé). Etait appelé Atêkert la Jtête et est appelé Au/k-iI /<■ M<ckani, II, 226.
Al 'iikiu Et H- (M. lluilliard d *\j autein d'une Histoire de la révolution de l'Amériffue septentrionale. — Est chargé de divers travaux par M. de Sartine et l'objet de sa laveur, I,
Acceard (M.), fermier général. A disparu; les uns le disent en fuite, d'autres à la Bastille, 1, 616. — Interjette appel au Parlement du décret lancé contre lui, II, 2. — Est absous, 7. — M. Le Maître l'a chargé, 9. — A un proeès de lèsenation au Chàtelet, 407.
Avmont (le duc d). Déguisé en Suisse à une fête chez la Reine, I, 246.
— Sa mort laisse vacant le gouvernement du Boulonnais, 479.
Aumont (le duc d), ci-devant duc de Mazarin. — Est assidu à 1 Assemblée des pairs, II, 341. — Est arrêté, 534.
AcnciiAMP (M. d'). Est membre du conseil de la guerre, II, 190.
— Proteste contre le déplacement de l'armée pour de nouvelles garnisons, 237. — Est dénoncé comme coupable de lèse-nation par la commune de Paris, 404. — Son secrétaire est arrêté, 512.
Avaray (le marquis d'). Gouverneur de Neufehàteau en Lorraine, 1,
Avacx (l'abbé d'), sous-précepteur du Dauphin. A réussi dans l'éducation du comte de Chinon, fils du duc de l'ronsae, II, 101.
Avis ac ithiic. Pamphlet contre M. Necher, I, 537.
INDEX ALPHABETIOUE
Avocats (l'ordre des) de Paris. Est en grande division avec les avocats généraux au Parlement, I, 102.
Ayen (duc d'). La Reine veut, dit-on, procurer la survivance de sa compagnie aux gardes au duc de Polignac, I, 340. — Oncle de La Fayette, parait devant la Reine en cocarde blanche, II, 492.
Aymar (Jacques), fameux empirique, 1,495.
Racchois (M.), lieutenantcriminel. Son animosité contre M. Le Maître, 11,5.
Railly (M.), président du tiers état.
Est sans influence et sans énergie, II, 361. — Reçoit à l'hôtel de ville une procession d'habitants du faubourg Saint- Antome, 385. — On se plaint de sa hauteur, 409. — Mécontentement général contre lui., 412. — Conduit le Roi, la Reine et le Dauphin aux Enfants trouvés, 423. — 11 est question de lui comme gouverneur du Dauphin , 523. — Ne sera pas réélu, 435. — Interroge le Roi comme membre du comité des recherches, 437. — Est reçu froidement aux Tuileries, 448.
— Détail circonstancié d'un projet d'enlèvement du Roi, qui lui est révélé par une lettre, 476. — Le Roi lui tourne le dos, 479. — Demande à l'Assemblée nationale une loi de police et une prison d'Etat, 484.
— Motions an Palais-Royal , où l'on demande sa tète, 503. — Guerre sourde que lui fait le parti orléaniste, 505. — Est menacé de la lanterne, 509. — On lui reproche son aveugle confiance dans son lieutenant et son Secrétaire, M. Roucher, 509. — Trouve une potence plantée devant sa porte, 522. — Est proscrit par les tyran n ici des , 539.
Ralandin (le marquis de), chef d'escadre. Extraits d'une lettre de lui au marquis de Saint-Simon, II, 407.
Ralbi (la comtesse de). La comtesse de Hautefort, dame pour accompagner Madame, donne sa démission, de dépit de la voir nommer dame d'honneur, I, 345. — On
construit un jardin anglais pour elle au Luxembourg; est à la loi-
favorite de Monsieur et de Madame, 573. — A l'appartement du duc d'Orléans à Versailles, 614. — Excite la jalousie de Madame, II, 58. — Monsieur admire ses beaux cheveux, 58. — Une intrigue la rappelle à Paris; son influence sur Monsieur, 402. — Est attendue; elle ne logera pas au Luxembourg , 408. — Est de retour; ses intrigues, 418. — Est partie pour Londres, 475. Monsieur est arrêté par le peuple au sortir de chez elle, 508.
Rarbaroux (M.). Dispose des quinze cents fédérés marseillais, II, 627. — Travaille de concert avec Roland,
Rarcelo (don), amiral espagnol. Sa conduite équivoque comme allié,
Rarentin (M. de), premier président de la cour des aides. Aura les sceaux, II, 289. — Les parlementaires sont mécontents de son élévation, 290. — On lui prête M. Turgot comme adjoint, 329. ■ — Est dénoncé comme coupable de lèse-nation par la commune de Paris, 404.
Rariatinski (le prince de), envoyé de Russie. Part de Paris, où il doit plus de cent mille écus, I, 309.
Rarmo;nd (abbé de). Est, dit-on, le prétendu aide de camp de La Fayette, qui a délivré M. de Ronne-Lavardin, II, 468.
RARxwh; (M.). Caricature contre lui,
II, 427. — Fait la motion de remettre M. de Calonne à la tête des finances, 432. — Est inspiré par Mirabeau, 432. — Sera compris dans l'information relative aux journées d'octobre, 439. — Forme un schisme dans le parti patriote, 450.
— Partisan du duc d'Orléans, 464.
— Pourrait bien en avoir reçu de l'argent, 467. — Une dame de la cour lui dénonce les mouvements réactionnaires dirigés par la Reine, 470. — Est détesté par la cour, 474.
— A été, dit-on, payé par les Anglais; réponse que lui fait le Roi, 480. — Ses plans tendent à la République, 519. — Sa conduite dans l'affaire des colonies, 528. — Ibuil de sa capitulation avec la cour, 52!).
INDEX ALPHABETIOl E.
— Protège M. de M ontmorin , 539.
— On lui prête !'■ projet «le retarder la nouvelle législatui ,543. —Veut nie ministre, 544. — \ le plus profité de sa place et de ses talents; a reçu «le tous lis partis ; bruit <l<.' son m triage futur avec une créole opulente, 554. — Est insulté par le peuple, 508. — A changé de parti depuis Varennes, 609.
Baron (M.), procureur général delà sénéchaussée de Lyon. Est arrêté et emprisonné, II, 278.
Barras (M. de). Son duel avec M. Du Mesnil- Durand, I, 004.
Barré (M.), capitaine de la garde nationale. Est décoré de la croix de Saint-Louis pour avoir servi de monture au Dauphin; plaisanteries et caricatures à ce sujet, II, 584.
Barrv (madame Du). Madame Cahouet de Villers a été liée avec elle, I, 37. — L'empereur Joseph II la rencontre à Luciennes et se montre fort galant pour elle, 01. — Est accouchée d'un garçon, 68. — M. de Maupeou cherche à la supplanter, en donnant une autre maîtresse à Louis XV, 249. — Protectrice de M. de Buffault, 289. — On la dit mariée à son coiffeur, 301. — M. Radix de Sainte-Foy obtient par son canal le remboursement de sa pension, 383. — Le Roi Louis XV s'approprie trois millions économisés par M. de Monteynard pour lui acheter une terre; l'affaire manque; l'argent est porté au Trésor royal, et on en sert la rente à la comtesse ; son beau-frère l'envoie, avec sa femme, solliciter le contrôleur général; il se brouille avec elle, 555. — Un collier à elle jadis destiné est acheté à Bœhmer sous le nom de la Reine par madame de la Motte, avec la caution du cardinal de Rohan, 585. — Son interrogatoire amusant dans l'affaire du Collier, 017.
BARRV (le comte Guillaume Du)-, mari de la fameuse madame Du Barry; sa mort, 1 , 29.
Bahry (le vicomte #"), fils du comte Jean. Est tué à Bath par le comte de Rice, Irlandais, I, 247.
BARRI (le comte Jean Pu), dit le Boité. Son (ils est tué en duel par le comte
de Rice, Irlandais . I . 2 17. — Se lui descendre des Barrymore <l h lande . 311. ' '•'" ieui détails sur ses dernières intrigues, 554. — Se nomme maintenant le comte de Serres; veut avoir trois millions du Roi, 555. — Décoche au contrôleur général la visite de sa belle-sœur et de
sa femme : se brouille ai ec la c -
tesse du Barry, 555. - - A\i- amical qu'il reçoit de M. «le Breteuil, 555.
— Dirige une tentatn e i éactionnaire à Toulouse, II, 511.
Barrymore (lady). Menu à trente ans d'une maladie de poitrine., I. 311.
— C'est de cette famille d'Irlande que Du Barry, le Roué, se faisait descendre, 311.
Bart (Jean), fameux marin. Etaii sorti de la classe marchande de la marine, I, 171.
Barthélémy (peintre). M. d'Angirviller le charge de restaurer les peintures du palais de Fontainebleau, II , 61. — Tableau de cet artiste qui empêche le Roi et la Reine d'aller visiter le salon du Louvre, II,
Basoche. Arrêt de son burlesque tribunal, II, 174. ' — Les clercs de procureur qui le composent tombent sur la police, 175. — Brûle en cérémonie l'arrêt du Conseil qui casse l'arrêté du Parlement du 3 mai 1788,
Baudouin (M.), maître des requêtes.
Fait faillite; est mis à la Bastille,
Racdry (M. Taschereau de). Est assassiné par son frère et sa main esse ,
Baume, membre de l'Académie des sciences. Est envoyé en Bretagne pour y examiner la qualité du tabac des fermiers généraux , I , 551 . — La trouve viciée et dangereuse, 551.
Bavière (Electeur de). La nouvelle de sa mort met tous les politiques en mouvement , I, 129. — S'accommode avec l'Empereur et sa mère,
BAZIRE (M.). Membre du comité de surveillance, II, 564. — Aboyeur jacobin, 595. — Est malt) ailé par un garde national , 011.
Bazire (madame). Admise d'abord au
INDEX ALPHABETIQUE
Temple , est séparée du Roi et de là Reine, II, 617.
Beaudeau (l'abbé). Chancelier du duc de Chartres, I, 515. — Le public applaudit à son remplacement ; détails sur ses intrigues et cause de sa disgrâce, 614.
Beaujolais (le duc de) , fds du duc d'Orléans. Est aristocrate, II, 520.
— Monte la garde au Palais-Royal,
Beaujon (M.). Est fort mal, II, 67.
Beauharxais (la comtesse de). Remplace M. Dorât par M. du Laus de Boissy, I, 330.
Beaumarchais. S'est fourré dans les affaires politiques ; se rend au Havre; y est honoré comme auteur comique, I, 3. — Sa mésaventure maritime, 4. — La frégate V Amphitrite, expédiée par lui, revient à Nantes ; choix singulier qu'on a fait de lui pour une opéralion de ce genre, 11. — V Amphitrite repart pour sa destination, 13.
— Les armements entrepris par lui, tacitement autorisés par les ministres, sont ignorés du Roi, 16. — Veut envoyer des secours de toute espèce aux Américains; est le garçon major de M. Franklin, 18. — Le grand conseil proteste contre sa justification imprimée, 19. — M. du Goudrayprésente un mémoire contre lui, 27. — Réplique à M. du Coudray, 29; a gagné un million avec /' Amphitrite , qu'il a équipée en société, 119. — Porte plainte à M. de Vergen nés contre la chevalièred'Eon, 139. — Reçoit avis de la victoire du comte d'Estaing sur L'amiral Byron, 223. — Fait le commerce de la conversion en écus des piastres gourdes, 247. — Un vaisseau neuf, construit, équipé et chargé à ses dépens, saute en l'air au moment où il saluait son propriétaire, 263. — Fièvre que cause cet accident à Beaumarchais, 264. — Le Roi fait prendre de ses nouvelles,
264. — Surprend dans le cabinet de lord North et révèle au ministère français un plan d'opérations, 264.
— (Malgré ses sublimes projets, la {•uerre n'est pas heureuse pour nous,
265. — Après avoir été au faite de la fortune, est à la veille d'une ca-
tastrophe ; son papier est en discrédit, 293. — M. de Sartines le protège, 293. — Ennemi reconnu de M. Neeker, est indirectement sauvé par lui de la culbute, 325. — Cabale avec quelques autres pour faire suspendre la représentation de la Réduction de Paris, préférée à leurs pièces, 343. — L'archevêque de Paris se plaint de son prospectus de son édition des Œuvres de Voltaire, 367. — Est protégé par de grandes dames, 367. — Lacunes forcées de son édition de Voltaire, 372. — Réfute les Mémoires de M. Neeker; se fourre partout, comme son page , 529. — L'a échappé belle ; a failli aller à la Bastille ; la protection du comte d'Artois l'en préserve, 5r<2.
— Enfermé à Bicêtre pour offense à Monsieur y 544. — Sa détention ne dure que cinq jours, 545. — Détails sur les causes de son incarcération, 546. — On l'attribue à M. Suard, qui a excité Monsieur, 546. — Le Roi le dédommage généreusement, 547. — C'est Monsieur qui a été l'instigateur de Suard contre lui; motifs de l'aversion de Monsieur; mot du Roi en révoquant la lettre de cachet qui l'incarcérait , 550. — Vraie cause de sa détention; sa querelle avec M. de Breteuil à propos de la préface de Figaro; pense à s'expatrier, 551. — Est renfermé chez lui et ne veut voir personne, 560.
— Le comte d'Artois prend vivement sa défense auprès du Roi, 560. — Le Roi fait arrêter la vente de ses éditions de Voltaire à bon marché, 573. — Représentation du Burltier de Sévi lie à Trianon, 583.
— Sollicite des lettres de cachet contre ses ennemis, II, 66. — Son acharnement contre l'abbé de Bouillon, qu'il croit auteur d'une Vie de Beaumarchais, libelle dirigé
contre lui, 66. — Epigramine contre Mirabeau, qui lui est attribuée, et réponse de ce dernier, 137. — Bruit que fait son affaire avec M. Ivornmann, 148. — Couplets sur ce procès et son opéra de Tarare, 1 49. — Critique de cette pièce, 1 49. — Autre couplet et épigranime,
INDEX ALPHABETI01 E.
150. — Enieramme Kir son mémoire contre M. Kornmann , 153. — On le «lii décrété de priée de corps, 155. — Scène d'une de tes orgiet arec M. Le Noir, 159. — EpijM .imini' -m -.i réponse ■ .M. Korn-
iii.inn, '103. — Tarare d Kornuiann
sont oubliés, 100. — Les avocats refusent de signer son nouveau inémoi, c, 273. — Fait afficher 20,000 livres pour celui qui prouvera qu'il est un accapareur, 313. — Les diverses assemblées du faubourg Saint- Antoine demandent la démolition de la maison qu'il y a fait bâtir, 350.
— Est mis en prison comme accapareur, 373. — Mentions scandaleuses qui le concernent dans le Livre rouge, 419.
Beaumont (M. de). Désigné pour le conseil des finances, I, 73.
Beaumont (le prince de), fils du prince de Tingry. Bemplace le chevalier de Luxembourg, I, 123.
Beaumont (M. de), neveu de l'archevêque de Paris de ce nom. S'empare de la frégate anglaise F Alerte 9 I, 190. — S'empare de la frégate anglaise le Fox, 219. — Est présenté au Boi et fait capitaine de vaisseau, 223. — Se fait opérer de la pierre, 223. — Mot du frère Côme en le sondant, 227. — Sa mort, 570.
Beaumont (madame de), fille de M. de Monlmorin. A des liaisons intimes avec l'abbé Louis, II, 010.
Beauregard (l'abbé de). Son œuvre ridicule et bizarre contre les protestants, II, 211.
Beauregard (mademoiselle). Tient un tripot; est décrétée par le Parlement, II, 320.
Beausset (M. de). Commandera l'escadre de Gibraltar, I, 439. — Président du conseil de marine,
Beauvau (le prince de). Son propos sur la Corse et la prévoyance du duc de Choiseul, I, 482. — Sera maréchal de France, 523. — Est hostile à M. de Galonné, 503.
Beauvau (le marquis de). Défenseur de la nation et héros patriote à l'assemblée des notables, II, 119.
— Son acharnement contre M. de
Calonne, 122. — Refuse d'appliquer en Provence les ordre;, i i •MiiireiiY de la COUT, 209. — A une
ii i ne a\ ec I h i -lie\ êcjne de Sens, 270. — A une explication devant le Roi avec lui. 271. — Aura la guerre, 37V. — Sera le conseil du Boi, 377.
Bec-dk-Lh \ i.i \|. de). Bel fait pritonnier aux Tuileries, II, 510.
BEDFOBD (lord). Un bal est chez
lui le rendez-von> des réactionnaires, II, 512. — Est vu de mm min
œil par le peuple, 513.
Belboeuf (le chevalier dey. Agent d'un complot d'enlèvement du Boi, 11.
Belgiojoso (le comte). Accompagne Joseph II en France, I, 50.
BELLECOMBE (M. de). Gouverneur de Pondichérv, I, 371. — Va prendre le commandement de nos forces de terre dans l'Inde, 584. — Le Roi d'Espagne lui envoie son portrait, • 584.
Bellegarde (M. de). Trois lettres de sa femme au maréchal de Biron disculpent son mari et son coaccusé, I, 30. — La Beine persuade le Boi de son innocence, 40. — Cassation de son jugement et renvoi devant le Parlement de ZSanev, dus à la Beine, 83.
Bellecarde (madame de). Tombe évanouie aux pieds de ia Reine, I,
Belle-Isle (le maréchal de). Un mémoire présenté jadis par lui au cardinal de Fleurv fait grande impression sur le Boi, I, 374. — On songe à faire revivre son plan de 1759, 370.
Belle-Poule, frégate française. Est attaquée par une frégate de l'escadre de l'amiral Byron, I, 180.
— Parvient à s'échapper, 180. — Un courrier est expédié à Brest pour faire sortir l'escadre française audevant de l'anglaise, 183. — Un courrier est envové à Londres pour demander des explications sur les causes et le but de l'acte offensif commis vis-à-vis de la lielle-Poule, 183. — M. de Maurepas montre beaucoup d humeur de cette affaire, 185. — Anecdote du bal offert par
INDEX ALPHABETIQUE.
le duc de Chartres, à Brest, aux officiers de la Belle-Poule, 189.
Belzunce (le chevalier de). Son duel avec le comte de Durlort, II, 9.
— Sa cause futile, 10.
Belzunce (le comte de). Est renvoyé à son régiment pour inconduite, II, 101.
Belzunce (madame de). Un mot sur son compte cause un duel entre le comte de Belzunce et le comte de Durlort, II, 10.
Benoist (M. de). Ministre de la cour de Berlin à Varsovie, I, 137.
Bercy (M. de). Est nommé troisième garde du Trésor royal, II, 224.
Bergasse (M.), avocat. Singulière pièce qu'un épicier lui vend pour son mémoire, II, 158. — Fable satirique sur lui, 161. — Sera l'orateur démagogique des Lyonnais aux Etats généraux, 291. — Marseille le dispute à Lyon, 291. — Offre à madame Kornmann de chanter la palinodie à son sujet, 331. — Propose de constituer les Etats généraux sur le modèle du Parlement d'Angleterre, avec deux chambres, 335.
— Tombe évanoui en entendant l'arrêt dans l'affaire Kornmann ; est élu député par le bailliage du Forez , 345. — Est recherché par Necker, 348. — Befuse, dit-on, son mandat aux Etats généraux, 350. — Agent d'un complot d'enlèvement du Boi,
Berceret de Preuille (M.). Son fils perd îrei/.e mille louis au jeu chez M. deGenlis, I, 307.
Bergier (l'abbé). La Beine le prend pour confesseur, II, 219.
liiiiXAiin (abbé). Précepteur du fds de madame de Sabran; est arrêté, II, 87. — Fabriquait des libelles, 90.
1 5 1 ; r n a r i ) ( M . ) . ( j i - de v a n t di recteur général des postes prussiennes, I,
Bernard (abbé). Est arrêté, II,
Bkiîxis le cardinal dey. M. de Maurepas le désigne au Boi pour suc- < tesMor, I, 13. — Goût de M. de Maurepas pour lui et préventions (le Louis XVI conlre lui, 64. — &nùt de son retour au pouvoir, 66.
— Douter suc son rappel, 71. —
Les créatures de M. de Sartine préfèrent ses chances aux siennes, 174.
— Sa nièce revient à Paris; est trèsbien reçue de Leurs Majestés, qui causent volontiers avec elle, 178.
— Son neveu, l'abbé, reviendra bientôt en qualité de son coati juteur pour l'archevêché d'Alby, 178.
— La princesse de Santa-Cruz passe pour être sa maîtresse, 178. — Ecrit que le Pape est très-affaibli et tourmenté, 242. — Va recevoir des instructions à propos des vues de l'Autriche sur l'Italie, 457. — Ses mémoires font sensation à Versailles, 464. — Annonce à M. de Vergennes le départ du Pape pour Vienne, 469.
— Candidat à la succession de M. de Vergennes, 106. — Entrera, dit-on, au conseil, 295. — A refusé de présider le clergé aux Etats généraux, 297. — A dissuadé le Pape d'accepter la Constitution civile du clergé,
Bernis (la vicomtesse de). Nièce du cardinal, dame du palais de Madame Victoire, a du mérite et de l'esprit ; cause avec le Boi , I , 178. — Amuse Mesdames de ses anecdotes d'Italie, 180. — INe veut pas prêter le serment, 514.
Bernis (l'abbé de), neveu du cardinal. Sera son coadjuteur pour l'archevêché d'Alby, I, 178.
Berthier de S^uviony, intendant de Paris. On met sa maison sur le compte du Boi pour en faire l'intendance , I , 554. — Est commis par le Boi à l'examen des registres du Parlement de Bordeaux, II, 60. — M. Lambert sera sou digne successeur, 286. — Intendant de Paris; est massacré par le peuple, 373. — On recherche ses assassins, 391. — Son fils est fait prisonnier aux Tuileries, 510.
Bertin (M.). Ministre d'Etat. Le Boi le fait asseoir au conseil avant M. d'Ossun, I, 130. — Est malade,
Bertits (M.), trésorier des parties casuelles. Becoit l'ordre de rendre ses comptes, I, 246. — A tripoté avec Louis XV, 247. — Requête du sieur Le Seurre, accusé par lui, contre lui, 444. — Détails sur celle
INDEX ALPHABETIQUE.
affaire, 444-445. — M. le baron <!<• Senef achète sa »un îvance, II, 114.
I!i.i:;;\ (mademoiselle), marchande de modes de !.i Heine. Marie-Antoinette, ;i\anl ;;.ij]iir sepl mille louis au jeu de Marly, acquitte sa facture, I, 330. — Citée, II, 13. — La cour (I Espagne réduit son mémoire comme exagéré, 21. — Jette les hauts cris; son mot sur son travail avec la Reine, 22. — Met en vogue les chapeaux au cardinal, 31.
— Plaisanterie une lui fait la Reine,
Besance (M. de), niaide des requêtes, chef des nouvellistes. Le lîoi se moque d'une aventure qui lui arrive, 1 , 504.
Besenval (M. de). Part qu'il a eue à l'élévation de M. de Ségur, I, 362. — Est tout -puissant au ministère de la guerre, 363. — M. de Ségnr lui donne le commandement en second de l'année de Paris, 444.
— On veut le nommer colonel des Suisses et Grisons, 524. — A une scène avec M. de Ségur à propos de M. de Garaman, II, 58. — Est prisonnier à Brie-Comte-Robert, 385. — ; Ami de M. Necker; se tirera d'affaire, 400. — Est dénoncé comme coupable de lèse-nation par la commune de Paris, 404. — Son procès est pendant au Châtelet, 407.
— Sera sauvé par l'affaire Favras, "*17. — Sa monstrueuse procédure lasse les honnêtes gens, 418. — Est renvoyé absous, 419. — Est passé, dit-on, en Angleterre, 424. — Le supplice de Favras l'a sauvé, 428.
— Les poissardes vont le féliciter, 429. — Est resté à Paris; y meurt, 531. — Est mort assisté par un prêtre jureur, 532.
Béthune (M. de). Le duc de Chartres doit lui acheter sa charge de colonel général des drapons , I ,
Bidermann, banquier. Les ministres veulent que Dumouriez dépose chez lui ses fonds secrets, II, 602.
Billaud-Varennes. Est signalé par Péthion comme ayant présidé en echarpe aux massacres de septembre, 11,630.
Billet d'enterrement du clergé de
Placard satirique
ïoi.
l'-n i > le comte <l<- . Es( enfermé à
I Lbbaye, Il . 398.
Biroh le maréchal de . Va payer les
dette* .le M. de Lauzun, I. 2V.
— Lettres de madame de Belli g i de à lui adressé) - . 36. - — Sa joie des compliments de l'Empereur, 56. — Proteste martialemenl contre un propos attribué à lord Sandwich, 123. — Déguisé en Druide, '■* une fête chez la Heine, 2V6. — V.t honorer à Saint-Ouen la disgrâce M. Necker, 399. — Ksi à la tel l'armée de Paris, 444. — Est fort maltraité de la goutte, 535. — Esl malade, 553. — Est en danger, 556.
— Est mécontent de la corvée de garder le Parlement, II, 256. — Est invité par le Parlement à se trouver à l'assemblée des pairs pour y expliquer sa conduite, 290. — Sa mort; sa femme refuse de le voir à son lit de mort, 300.
B'lair (M. de), intendant d'Alsace.
Désigné pour la place de prévit dv^ marchands, II, 71. — Soixante paysans viennent d'Alsace porter plainte contre lui, 80. — >!. Le Pelletier de Morfontainc est dé-igné pour le remplacer, 83.
Blanchard. Etudie l'art de voler dans la caisse de l'abbé de Vienne, 1,
Bletox. Fameux empirique et charlatan, I, 495.
Blot (madame de). Est la sultane favorite de M. de Castries, I,
Boehmer, joaillier du Boi de Pologne, de madame Du Barry, mari de la fameuse mademoiselle Renaud, esl fait joaillier de la couronne, à la recommandation de la Heine, I, 548. — Monte pour la Reine (}i^ boucles d'oreilles de 800,000 livres, 562. — Vend à madame de la Mothe, sous la caution du cardinal de Rohan, un collier pour la Reine, 585. — Est mis à la Bastille, 587.
Boisgelïn (l'abbé de). Surpris en flagrant délit avec madame de Gavanac, I, 365. — L'évéque d'Autun lui refuse un bénéfice, 378. — (Voir Archevêque d lix.)
INDEX ALPHABETIQUE
Bois-Gibault (M. de), premier président de la cour des aides. Revendique, pour ce corps, l'honneur d'avoir demandé les Etats généraux dés 1775, II, 314.
Boissy (M. Du Laus de). Remplace Dorât auprès de la comtesse de Beauharnais, 1 , 330.
Bonnat (le marquis de). Arrive de Coblentz. — Embarras du Roi à sa vue, II, 561.
Boxxe-Savap.dix (M. de). Négociateur du complot Maillebois , II, 462.
— Est arrêté dans la voiture de l'abbé de Bermond, 463.
BonniÈRE (M. de). Le Parlement interdit la publication de son mémoire en faveur du cardinal de Rohan , I, Boxmeres (M. de). Est allé rejoindre
le comte d'Artois, II, 533.
Bof.dk (M. De la). Fermier général, j^ 336. — Ancien banquier de la cour ; a acquis des richesses immenses dans l'agiotage des monnaies , 247. — Aura la direction du Trésor royal, II, 177. — La refuse, 178. — Sera avec M. de Savalette de Lange, seul trésorier du Trésor royal, 245. — Dénoncé comme accapareur, 308. — Placard contre lui, 330. — A une immense fortune, 557.
Borde (M. de La), officier. Assassine M. du Château, son camarade, \, 162. — Est jugé et exécuté à mort, pendant que sa femme obtient pour lui le brevet de colonel, 163.
BoiujiKr. (M.). Est exécuté à Rouen,
BOUCHER (M.), secrétaire de Bailly. Son empire sur lui et sa morgue, II, 409. — Sa conduite dépopularise Bailly, 435. — Est cause de l'impopularité de Bailly, 509.
Bouffleks (le chevalier de). Sonnet de lui sur des bouts-rimes bizarres, I , 422. — Vers sur la première messe de l'abbé Petit, 545. — Serait, dit-on, le coopérateur de la fabrique de libelles de L'abbé Bernard; on parle de l'arrêter, II, BoCGàlBVILLE (M. de). Guéri d'un sar- COcèle qui l'empêchait de servir, il épouse mademoiselle de La Roche-
foucauld, I, 347. — Est mis aux arrêts; refuse sa grâce, 434. — A pour lui, contre M. de Grasse, M. d'Estaing et le duc de Chartres, 438. — Ses différends avec M. de Grasse, 485-486. — Ses amis obtiennent le conseil de guerre contre M. de Grasse, 498. — Cabales dans son affaire avec M. de Grasse, 507.
— Son beâu-père est condamné par un conseil de guerre, 520.
Bouille (le marquis de). Surprend l'île de la Dominique , I , 232.
— Est fait maréchal de camp et grand-croix de Saint-Louis, 232. — M. de Grasse se. plaint de lui, 420.
— Agira aux îles du Vent, 478. — Son génie, 481. — Le Roi le réconcilie avec M. d'Estaing, 499. — On va suivre son pian, 514. — Compétiteur redoutable du comte d'Estaing; ne veut pas servir avec lui, 521. — Est, à l'assemblée des notables, du parti conservateur, II, 119. — La Fayette fait son éloge, 471. — La nouvelle de son sanglant triomphe excite la fermentation à Paris, 471. — L'Assemblée lui vote des remercîments, 472. — S'est, dit-on, rendu incognito à Saint-Cloud, 472. — Reçoit la commission de fortifier les frontières, 473. — Aura, dit-on, le commandement d'une armée sous Paris, 475. — Est incognito à Saint-Cloud, 475. — Est chargé par les commissaires envoyés à Nancy, 478. — Il arme sur le commandement, qui lui est donné aux frontières, 488. — La Pœine place ses créatures auprès de lui, 491. — Sa lettre étrange à l'Assemblée nationale, 535. — Plusieurs voix votent pour lui comme gouverneur du Dauphin, 537. — Sa lettre aigrit les esprits contre le Roi , 537. — Son nom est biffé de la liste des candidats à ce poste, 539. — A seul discuté avec M. de Breteuil le plan d'évasion de la Reine,
BOUILLE (le chevalier de), neveu du précédent. Apporte au Roi la nouvelle de la complète de l'île de la Dominique, I, 232. — Est fait colonel; a la croix de Saint-Louis et une pension , 232.
INDEX ALIMI ABETIOUE.
Ilot II.I.ON 'abbé (Il . lie. minai (liais .. le
soupçonnant auteur <i un libelle contre lui, le fait garrotter et coa*
(luire devant le ministre, qui lui rend la liberté, Il , 00. — ME. d'E-
prémesnil prend >a défense, 00.
Bl h ni. OH ( le due de j. .) iijjciiii'iil de
son grand procès avec le conte de La Tour d'Auvergne, I. 915.
— Emprunte aussitôt sur le duelié de Château- Thierry, qui lui est rendu, un million pour combler de
présents mademoiselle La Guerre.
515. — Le Roi l'exile dans ses terres, 215. — Epouse mademoiselle de Bonastre, JI, 3.10.
Bourbon (l'abbé de), fils naturel de Louis XV et de mademoiselle de Romans. Les princes du sang prient le Roi de ne le reconnaître pour prince que lorsqu'il sera entré dans les ordres sacrés; ses sœurs de père, I, 17.
Bourbon (le duc de). Appelle en duel le comte d'Artois, I, 147. — Détails sur le combat, 149. — Est applaudi à la Comédie française, 149. — Est disculpé par le comte d'Artois dans sa lettre d'excuses au Roi, 151. — Son père veut l'initier au service militaire, 174. — Joue un rôle dans un pro verbe de sa femme où il est joué ; honore parfois de ses caresses la demoiselle Miehelot, 33 V. — Se reconnaît le père de l'enfant de mademoiselle Miehelot, 337. — Veut le légitimer, 340. — Va se séparer d'avec sa femme, 344. — La séparation est consommée, 349. — Le curé de Saint-Maur refuse le pain bénit de mademoiselle Miehelot, sa maîtresse, 410. — Se bat en duel contre un grand d'Espagne, qui a mal parlé du comte d'Artois, 511. — Bruit de son exil de la cour, II, 49. — Va à l'assemblée des pairs, opposés à ledit des protestants, 21)0. — Présente un mémoire au Roi contre les prétentions du tiers état, 312. — Est hué à Pont- Sainte-Maxence, 339. — On crie un prétendu duel de lui à Londres avec le duc d'Orléans, 402. — Instrument de ta réaction en Piémont, 4V9.
Bourbon (la duchesse de). A été cour-
tier p. h le comte <l A rtfjis ,1.1 «0. — Congédie madame? de Canillac, 1 VT. — Sa querelle au bal de I Opère avec l<- conate à Artois, 147. — Le Roi oi lionne au comte d'Aï tois de lui faire des excuses, 1*7. — En demande également à la dinlie- 1 VT. — Est fort animée. l'iS. —
Assiste à la représentation d /nue,
le jour du duel de BOB ni. ni et t\u
comte d'Artois, 149. — Sa portées) refusée au duc de Chartres; pourquoi, 150. — A inspiré, dit-on. au Roi plus que de 1 amitié. 268. — Beçoit, au moment de partir pour Chantilly, une lettre de MM mari qui l'en dispense, 331. — Va 3e plaindre; à son père, le due d'Orléans, à Sainte-Assise, 331. — Le Roi ne veut pas se mêler de son affaire; proverbe cause de la brouillerie , 33 V. — Arrangement dos à dos, ménagé entre elle et son mari par le duc d'Orléans, 340. — Va se séparer d'avec son mari, 344. — Sa séparation est consommée, 3V9. Est toujours à Sainte- Assise ; vient voir son fils à Paris, 358. — demeurera au Palais-Royal, 358. — Fait de la musique aux soupers de la comtesse d'Ossun, où vient la Reine, 607. — Sa part , dans la succession du duc d'Orléans, est de quatre millions, 610. — Son frère, le duc d'Orléans, veut partager également avec elle la succession de leur père, 611. — Achète 600,000 livres l'hôtel d'Evreux, payé 1,100,000, II, 156. — Se réconcilie avec son mari et achète l'hôtel Beaujon,
Bourbon (princesse de). Conduit en Naïade, dans une gondole, le comte du Nord , 1 , 485.
Bourbon (madame de). Le Roi la nomme abbesse de Remiremont ; son compliment à cette occasion , II, 49. — A 12,000 livres de pension sur l'abbave de Corbie,
BOURBON (mademoiselle de). On parle
de son mariage avec le «lue de Bra-
gance, I, 127.
Boi ta BON (l'abbé de). Aura l'abbave de
Saint-Germain, 1, 105. — Se retire1
au séminaire, par suite des désordres
INDEX ALPHABETIQUE.
de sa mère, 365. — Meurt à Naples de la petite vérole, II, 122.
Bourbon-Busset (M. de), mari de mademoiselle de Boynes. Mène une vie scandaleuse; le Boi le fait enfermer à Dourlans, I, 564.
Bourbon-CrÉQUY (M. de), fils naturel de Louis XV. Le Boi lui refuse une pension , II , 560.
Bourboulon (M.). Ancien premier commis des finances ; critique , avec la collaboration de Monsieur, le Compte rendu de M. Necker, I, 383. — Menacé du bâton et obligé de se dérober à l'animadversion générale pour avoir écrit contre M. Necker, 401.
— Réfute les Mémoires de M. Necker, 529.
Bourgoing (le chevalier de). Revient des Pays-Bas avec des plans d'accommodement, II, 164.
BôUHSE. Les actions de la nouvelle Compagnie des Indes y sont enlevées en trois jours; goût croissant de l'agiotage, I, 553-554. — Les actions de la nouvelle Compagnie des Indes montent jusqu'à 12 p. 100 de bénéfice , 557. — Tous les banquiers de l'Europe ont tourné leurs spéculations sur la Bourse de Paris, 577. — Les effets nationaux y baissent de 10 p. 100; une grêle de coups de canne punit les courtiers, 572.
Boitevili.e (le duc de). Sa mort, I,
Boutiin (M.). Cascade; d'influences féminines qui le porte au poste de trésorier de la marine, I, 342.
BorvARD, médecin. Tue le comte d'Evck, ministre de Bavière, I, 106.
lloYi'.nV.M.). AI yslifieatenr fieffé, 1,501.
Boys (abbé). Est enfermé à l'Abbaye,
Braoasce (le duc de). Est très-fèté à la cour, I, 127. — On parle de son mariage avec mademoiselle de Bourbon, 127. — Reçoit du Boi et de la Beine de Portugal l'invitation de revenir à leur cour; est réintégré dans son rang et ses honneurs, 184. — Dîne avee Franklin «lie/, le due (I Aranda, 188. — Tous lis princes de celte maison ineurenl par les jambes, 223. — Benîre eu Portugal, 230.
Brancas (le duc de). Procès qu'il soutient à l'occasion du domaine de Lauraguais, I, 228.
Brkf du Pape portant réunion de l'ordre de Saint -Antoine à celui de Malte, I, 98.
Breteuil (le bailli de). Ambassadeur de Malte, I, 37.
Breteuil (M. de). M. de Vergennes se débarrasse de lui, I, 39. — Partagera peut-être le discrédit du duc de Choiseul, 64. — On parle de le rappeler de Vienne, 353. — On lui a expédié un courrier, 354.
— Bend un compte inquiétant des dispositions de l'Empereur, 407. — Ses dépêches sont l'objet de fréquents comités entre les ministres, 453. — Ecrit qu'il y a beaucoup de mouvement dans les Etats de l'Empereur, 470. — A ordre de revenir sur-le-champ, 520. — S'allie avec M. de Castries contre MM. de Vergennes et de Galonné, 544. — Sa querelle avec Beau marchais, à propos de la préface de Figaro, 551.
— Béprimande sévère qu'il adresse au comte Du Barry, 555. — Projet de mariage entre sa petite-fille, mademoiselle de Matignon , et le comte Armand de Polignac ; comment il échoue; se brouille avec madame de Polignac, 556. — Forme un parti au ministère avec M. de Castries, 560. — Beçoit mal l'abbé de Montesquiou, député du clergé, 568. — Présente au Boi une liste de six candidats à la place de lieutenant de police, 576. — .Se rend à P.tssv pour terminer l'affaire die la transaction du duché-pairie de l'archevêque de Paris sur le château de la Muette, 581. — Fait une perquisition dans les papiers du cardinal de Bolian, 584. — L'accroissement de sa laveur étonne «'t. inquiète M. de Calonne, 590. — Le Roi et la Beine dînent chez lui, 590. — La fête qu'il devait donner au Roi et à la Beine est conl remandée , par stule de la mort de la Reine de Sardaigne, 595. — On lui donne pour prochain successeur M. de Sarlinc, 595. — On lui reproche son aeliarnemenl dans I affaire du cardinal de lîolian,
5'.;."». — Le Roi donne à M. de Calonne le château de Bercy qu'il occupai! ; un libelle violent paraît contre lui, 596. — A de puissants ennemis, 597. — Esl en mésintelligence avec M. de Calonne, 5(.)7.
— S'est un peu remis eu selle, 001.
— Semblé en faveur, 607. — Les Perroquets de M. de Breteuil, II, 5. — N'assiste |»as au dîner qui suit la présentation à la cour de madame de Staël. 13. — Malgré ses efforts, le conseil des dépêches réhabilite l'administration du cardinal de Rohan aux Quinze-Vingts, 28. — Refuse un arrêt de surséance à M. de Vaudrcuil, 36. — La maison de Rohan a juré sa perte, 42. — Va signifier au cardinal de Rohan son exil et lui demander le cordon bleu et la démission de sa charge, 43. — Mot sur son compte, attribué à Cagliostro, 47. — Est mal reçu par le prince de Condé, le duc de Bourbon et M. de Soubise, 49. — Est à sa terre de Dangu , 51 . — Protège chaudement un projet pour amener l'eau de cjuelques petites rivières à Paris, 53. — Fait lire en les défendant des écrits que sans cela on ne lirait pas, 64. — Aspire à remplacer M. de Vergennes ; s'écarte, pour cela, du parti de la Reine, 84. — Enjoint à l'abbé d'Espagnac de se démettre de son canonicat, 89. — A de l'ambition, mais répugne aux moyens vils, 95. — Aspire, dit-on, aux affaires étrangères; s'immortalise par l'établissement de quatre hospices, qui vont remplacer l'Hôtel -Dieu, 103. — Gardera , dit-on , le portefeuille ; vers à son éloge, 107. — Madame de Matignon, sa fille, est la maîtresse de l'évêque de Pamiers, 117.
— Empêche M. de Gastries de donner sa démission, 124. — Sa réponse au Roi, à propos de madame de Chabannes, 146. — A le vrai secret de l'intrigue du Collier, 154. — Etrange paquet qu'il reçoit de Londres par l'intermédiaire de madame de Polignac, 165. — Empêche le Roi de sévir contre les Parlements, 167. — Animadversion de l'opinion publique contre lui, 175. — On lui
reproche le déploiement (!<• I • > » » e .innée, 176. — Reste aux affaires, 177. — Est d'accord avec l'archevêque de Toulouse, premier ministre, L79. — Réponse qu'il reçoit d<- .M. de Kersalaun dans an interrogatoire, 182. — Voudrait la guerre, avec l'alliance de l'Empereur, 188.
— Froid entre lui et M. de lire mu-.
à propos des retranchements faits
dans la maison du Roi, 19V. — Mine le crédit de l'archevêque de Toulouse, 199. — A liront qu'il reçoit du due d'Orléans, 203. — Haine du duc d'Orléans contre lui, 211. — Son impopularité, 218. — M. de Calonne prépare un mémoire foudroyant contre lui, 221). — Reçoit de nouvelles dépositions relatives à l'affaire du Collier, 223. — M. d'Agoult porte plainte contre lui au Parlement, 225. — Est considéré comme chef de la réaction , 245. — Refusera, dit-on, les présents que le Roi veut faire à sa petite-fille, 249. — Les refuse, 251.
— Pœnforce le parti de M. de Lamoignon, 262. — Bruit d'une coalition contre lui de MM. de Brienne et Lamoignon , 265. — A la goutte :
veut donner sa démission, 270. — Bruit de son remplacement, 271. — M. de Rulhières est son conseiller, 272. — Quitte son hôtel à Versailles, 276. — Sera chancelier de la Reine, 282. — Est, dit -on, parti pour Vienne, 308. — Bruit de sa rentrée au département de Paris, 311.
— Placard contre lui, 330. — Remplace, dit-on, M. de Villedeuil , 347. — Entre au conseil, 349. — Est éconduit, 372. — Est proscrit par le peuple, 373. — S'est échappé en bénédictin , 375. — Est le chef de la réaction à Vienne, 449. — Seul auteur, avec M. de Bouille, du plan d'évasion de la Beine, 540. — Est mal vu des princes; la Reine le fait agir auprès de Léopold , 541. — Est l'âme des intrigues du palais des Tuileries ; veut établir deux chambres comme en Angleterre, 557. — La Pieine voudrait lui faire supplanter auprès des princes M. de Calonne, 558. — A eu, à Bruxelles, des conférences avec M. de Mercv,
INDEX ALPHABÉTIQUE
566. — A enlevé, dit-on, la procédure du collier, 575. Brétignières (M. de), conseiller à la grand'chambre. Est cité dans l'affaire le Maître, II, 2.
Briesne (M. de Loménie de), archevêque de Toulouse, puis de Sens, cardinal. M. de Maurepas conseille au Roi de l'introduire au Conseil, Ij 106. — Rien n'est encore décidé à cet égard, 107. — S'avance dans la faveur, 536. — On prête à M. Necker le dessein de le donner pour successeur a M. de Vergennes, 538. — L'Empereur propose au Roi de le faire cardinal, 539. — Est dispensé de se trouver aux Etats de Languedoc et mandé en cour, II, 85. — Veut être absolument ministre, 107. — Chef de l'opposition à l'assemblée des notables, 115. — Son élévation est invraisemblable, 134. — Arrivé au ministère, malgré le Roi, par la Reine et l'abbé de Vermond, 137-138. — Appréciations diverses sur son avènement, 138. — Refuse aux notables un état des économies qu'il se propose de faire, 140. — Vifs reproches qu'il reçoit à ce sujet du comité assemblé chez Monsieur, 140. — A un projet d'impositions qu'il a communiqué à M. de Vergennes, 140. — Ou l'accuse d'avoir changé d'opinion depuis qu'il est ministre, 142.
— Menace maladroitement les privilèges des maîtres des requêtes, J 43. — Cherche à concilier les intérêts du trône et ceux de la nation , 143. — Proposera des retranchements et un nouveau plan d'impositions, 144. — Le maréchal de Ségur ne veut pas aller travailler chez lui, 144. — Son discours de clôture à l'assemblée des notables est d'une éloquence douce et touchante, 145. — Estime le déficit à 140 millions, 146. — Son ministère s'annonce comme le règne des lumières et de la probité, 150. — Arrange tout, dit-on, dans l'affaire du marché secret que madame de Polignac est allée conclure à Londres avec madame de la Mothe, 155. — Prépare de grandes réformes dans la bureaucratie, 156. — Vive TOME II.
opposition que rencontre l'impôt du timbre, 159. — Demandera, diton, sa retraite, 159. — Trouve partout des obstacles, 164. — Nommé
premier ministre, II, 176-177.
Le duc d'Orléans remet au Roi un mémoire contre lui, 178. — Surseoit à la nomination d'un ministre de la marine, 178. — Profite, pour son ambition, du mémoire même du duc d'Orléans contre lui, 180-181.
Mot piquant sur son élévation
au poste de principal ministre, 182.
— Dans un voyage à Brienne, a des conférences avec les principaux parlementaires, 183. — Paraît avoir un jugement profond et une grande connaissance des Français, 187. — Est affamé d'honneurs et de richesses; renie les Loménie, 188. — Ne veut pas la guerre, 188. — Ses inconséquences, 190. — Ne s'opposera pas à la publication de la requête de M. de Calonne, 191. — Veut, dit-on, se venger du Parlement et de ses refus d'enregistrement, 192.— Tient ferme dans ses réformes, 194. — Délivrera la France des annates, 197. — Le Pape lui fait proposer le cardinalat,
197. — "* La reculade des autorités dans l'affaire des Parlements lui a |>lus nui que le ministère de Richelieu ne lui a servi , 198. — Son mot à M. d'Esprémesnil chez le président le Pelletier de Saint-Fargeau,
198. — Est fortement attaqué par MM. de Castries, de Caraman, Necker, coalisés, et par M. de Rreteuil,
199. ^ — Mot à un dîner chez M. d'Aligre, et réponse de ce dernier, 199. — Voudrait avoir la gloire de rendre un état civil aux protestants, 199. — Cherche à se
rapprocher du Parlement, 200.
Laisse ses appointements au Trésor royal et abandonne annuellement 60,000 livres sur son abbaye de Saint-Chien ; aura l'abbaye de Saint- Germain des Prés, 201. — Détruit chaque jour un pan de l'édifice de prodigalité de M. de Calonne; sa réponse à mademoiselle Aruould, 205. — Aura le chapeau, 207. — A une mauvaise santé, 208. — Crache le sang, 209. — Est de plus en plus souffrant, 212. — Est con-
INDEX ALPHABETIQUE.
damné par les médecins, 212. —
M.mde la Cour At>* monnaies et lui enjoint oV discontinuer les poursuites à propos d'actes autorises par le Roi, 215. — Crève un cheval pour empêcher les mesures Je rigueur de M. de Breteuil contre les Parlements, 217. — M. de Calonne prépare contre lui un mémoire foudroyant, 220. — Sa santé va de mal en pis, 222. — Se fait donner l'abbaye de Corbie, 223. — Sa maladie a été toute politique, 225. — L'archevêque de Narbonne a des vues sur sa place, 227. — Est archevêque de Sens; est toujours malade, 229. — Travaille sans relâche, malgré les avis de ses médecins, 231.' — Dit tout haut qu'il est difficile de répondre au dernier mémoire de M. de Calonne, 231. — Est ressuscité, 232. — Désire la feuille des bénéfices pour attirer le clergé à la tolérance, 233. — Aurait voulu placer sur le siège de Toulouse l'évêque d'Arras, 237. — Veut créer, dit-on, un conseil pour la feuille des bénéfices, 239. — Pare le coup décisif que M. de Lamoignon allait porter au Parlement, 243. — Le duc d'Orléans lui fait nue visite, 245. — Sa modération vis-à-vis des Parlements, 245. — Est travaillé par un parti puissant, 245. — A un long entretien avec le premier président du Parlement de Paris, 246. — Est pendu en effigie par une troupe de mutins ; caricatures contre lui, 248. — Sa sagesse et sa modération , 250. — Tire d'un coup de filet 600,000 livres aux agents de change, 251. — - Scène avec l'évêque de Metz, qui ne veut pas aller à la cour plénière, 258.— Ligué, dit-on, avec M. de Lamoignon contre M. de Breteuil, 265.
— A une scène avec le prince de Beauvau, 270. — Est décidément ligné avec M. de Lamoignon contré M. de Breteuil, 270. — A une explication devant le Roi avec le prince de Beauvau, 271.' — Demande des gardes au Roi, 272. — Lettre prétendue, pamphlet contre lui, 272. — Le Roi songe un moment à l'exiler, 272. — Brouillé
avec M. de Lamoignon, 273. —
v., au Trésoi royal ci à la Bonne, 975. — Occupera l'hôtel du ministre de Paris à Versailles, 276. — Retient M. «le Hfalesherbes au Conseil, 276.
— Sera premiei ministre et cardinal, 277. — Rétablira les Parlements jusqu'à la convocation de- Etats généraux, 277. — Sa retraite, 283. — Est parti pour Brienne, 283. — Aura le premier chapeau de cardinal, 283. — Scène de >a disgrâce; le Roi lui fait de durs reproches, 284. — A la tête troublée; est hué par le peuple, 284. — Est, dit-on, regrette et toujours consulté par le Roi, 284. — A présenté un mémoire au Roi, pour prouver qu'il est utile de se passer de cardinaux; a changé d'avis, 285. — On donne son nom à une maladie, 285. — Cause principale de sa disgrâce, 286. — M. Necker exige qu'il rende compte de sa gestion, 287. — Est dénoncé au Parlement, 291. — Est détesté des poissardes de Paris, 293.
— Le Roi continue de le consulter, 293. — A reparu à Versailles; a eu un entretien avec le Roi, 294. — Remplacera, dit-on, le cardinal de Bernis comme ambassadeur à Rome, 295. — Son départ pour l'Italie est retardé; le Roi lui est attaché, 296.
— Le sacré collège le voit avec peine entrer dans son sein; le Roi lui accorde six canons pour son château de Brienne, 297. — On le dit parti pour l'Italie, 297. — Est mal accueilli à Nice; ira à Rome, 309.
— Doit être à Pise et y avoir reçut le chapeau, 316. — A payé, dit-on, un million le chapeau de cardinal, 321. — Fait bâtir un palais à Nice, 329. — Est gravement malade à Nice, 333. — Sa famille envoie à la Monnaie quinze cents marcs d'argent, 393. — Prête le serment, malgré son frère, 506. — Est refait évèque de Toulouse, 512. — Le Pape lui ôtera le chapeau, 514. — Balance; est piqué de n'avoir pas eu le siège de Paris, 515. — Renvoie la barrette, 516.
Brienne (/'<//>fV <lc Loménie de). On présume que son frère voudrait en faire l'instituteur du Dauphin, II, 86.
INDEX ALPHABETIQUE.
Brieinne (le comte de). Son frère lui fait obtenir le gouvernement de Guyenne , II , 157. — Ministre de la guerre; se donne un conseil de guerre, 190. — Est envoyé au camp de Metz, 284. — Se retirera prochainement, 290. — Paraît bien affermi , 294. — A donné sa démission, 297. — Présente lui-même son successeur au Roi , 309. — Refuse la pension de retraite ; le Roi lui permet de porter le cordon bleu, 309. — Cherche en vain à empêcher le cardinal, son frère, de prêter serment, 506.
Brionise (la comtesse de). Est mal reçue du Roi, I, 308. — L'empereur Joseph II va souper chez elle, 419. — M. de Ghoiseul assiste incognito au souper donné par elle à l'Empereur, 422. — Fait des démarches au Parlement en faveur du cardinal, 615. — ■ Ces démarches mécontentent la Reine, 617. — Bruit de son exil, II, 4.
Bhissag (le maréchal de). Est déguisé en derviche à une fête chez la Reine, 1, 246. — Raconte l'étonnement naît du Roi en lisant les motions de Robespierre contre lui, II, 551.
— Est peu obéi de la garde qu'il commande, 585. — Fait partie du conseil secret du Roi, 592. — Le Roi pleure son départ ; en quels termes il lui fait ses adieux, 600.
BRISSOT (M.). Ne sera pas élu, II, 549. — Discours de lui qui fait sensation, 555. — Gondorcet et lui s'encensent réciproquement, 556.
— Veut dénoncer, comme Isnard, le comité autrichien, 595. — Est gagné, dit-on, par Pitt, et passera en Angleterre, 608.
Broglie (M. de), évèque de Noyon.
Meurt au moment d'être fait cardinal, I, 99. — L'évèque de JNoyon fait son oraison funèbre ; mot de Louis XVI à ce sujet, 217.
BROGLIE (le comte de), frère du maréchal. N'est pas du nombre i\v> officiera généraux appelés à servir avec le maréchal de Broglie, 175. — Mauvaise influence qu'on lui attribue sur -on frère, 190. — - Aura le bâton de maréchal y 256. — ■ Perd
son procès contre l'abbé Georges, 274. — Sera, dit-on, ministre de la guerre, 376.
Broglie (le duc, puis maréchal de).
Commandera un corps de 30,000 hommes en Bretagne , 1 , 136. — Commande 100,000 hommes disposés sur nos côtes ; est parti pour la Bretagne : ce choix est fort applaudi, 167. — Est craint, 169. — Ne voit que le Roi , et se tient enfermé, 175. — Tous les officiers généraux sous ses ordres doivent se rendre le 1er juillet à leurs postes, 180. — Est mécontent du refus de placer son frère auprès de lui; mauvaise influence attribuée à ce frère, 190. — Fortifie les cotes de Bretagne et de Normandie, 193. — Est encore à Versailles, attendant ses derniers ordres, 198. — Reconnaît que notre militaire est en trèsmauvais état, 226. — Le Roi, mécontent des désordres du camp de Saint-Gabriel , laisse sans réponse une lettre du maréchal, 231. — Pour le gagner au bâton du futur maréchal de Maillebois, on le donnera aussi à son frère, 256. — Le Roi lui donne le commandement général des troupes sur nos côtes, 363. — Est ami du duc de Choiseul, 363. — Sa nomination renouvelle le bruit d'une descente en Angleterre, 365. — Commandera l'armée d'Alsace, 533. — Son conflit avec le maréchal de Ségur, 541. — Boude le ministre de la guerre, 572. — Son fils se meurt des suites d'un coup d'épée, II, 15. — Dispute à 1 archevêque de Bordeaux la présidence d'un bureau des notables, 304. — Est, dit-on, ministre de la guerre, 349. — On parle de lui pour le ministère de la guerre, 362. — Est envoyé à Metz, 372.
— Est proscrit par le peuple, 373.
— A failli être pris et décapité à Verdun, 375. — Est dénoncé comme coupable de lèse-nation par la Commune de Paris, 404. — Est, dit-on, à tonte extrémité, 405. — Chef de la réaction en Allemagne, 449. — M. de Saint-Priest n'est pas content «le lui, 402.
Broglie (le comte tic), lils du mare*
INDEX AU'HABKTKU I
cli. il. Son duel avec le comte Rogei
de Damas; esl blessé. II, 9. — Cause Futile «le ce combat, 10.
Bhi noi (le marquis de). Interdit pai le Parlement, I , 95. -- Est ruiné, 95. — ^ Echappe à la morl ; dépense 20,000 Livres pour la cérémonie de son administration , 380.
Brunswick (duc de). Doit, dit-on, être roi de France, II, 007. — Les Jacobins veulent, dit-on, lui offrir la couronne de Fiance, 011.
— Son manifeste aigrit les esprits, 613. — Son manifeste le perd dans l'esprit des Jacobins, 014. — Est mécontent des émigrés, 024. — Les accuse de l'avoir trompé, 024. — Une de ses lettres indispose Dumouriez, qui rompt l'armistice.
Buceto (don), amiral espagnol. Son escadre est considérable, I, 278.
— Ira de concert avec l'escadre de M. de Sade, 280.
Buckingham (lord). Adresse que présente le Parlement d'Irlande en, réponse à son discours, I, 284.
Buffault (M.), trésorier de la ville de Paris, protégé de madame Du Barry. Perd sa femme; se remarie avec l'ancienne maîtresse de M. de la Ferlé, intendant des menus, 1 , 289.
Buffon (le comte de), le grand écrivain. Touche à son dernier moment, 11,240.
BuFFON (le comte de), officier aux gardes. Est nommé colonel en second du régiment de Chartres infanterie, Il , 10.
Buisson' , libraire. Refuse de vendre au duc du Chàtelet l'édition des Mémoires du duc de Ghoiseul, II,
Buisson (abbé), précepteur du fils de M. de Sartines. Habile joueur de mandoline; devient précepteur du Dauphin, II, 134.
Buisson (M. Du), auteur de la tragédie de Nadir. Sa querelle avec M. de Sauyjgny, son censeur; va demander raison à Fréron, 1, 351.
BULCKELEY ( le comte de). Colonel irlandais au service de France; a la permission d'aller à l'armée anglaise, I, 34. — De quel œil on voit cette démarche, 43.
BuoNCOMPàCS] [cardinal). Les dames courent chez lui poui y recevoir le don des mil acles, II. 411.
Burgothe fie général). Général anglais en Amérique, 1, 90-96. — Est battu par le général Schiller, 96- 99. — Est i peu près anéanti, 11 S.
— Nouvelles que débite M. Franklin à cet égard, 119, LÎ0, 121. — M. Nowe aura son -<>i t . 209.
BUR&E (M.). Détails sur lui dans une
lettre de Londres, I, 477. — Bruit qu'il sera le défenseur de Foui- XVI,
Bussy (M. de). Gagne an conseil son procès contre la Compagnie d< -
Indes, qui lui réclamait cent mille écus, 1 , 174. — Ses difficultés avec lord Macartney, 530.
Bote (lord). Aura toujours la même influence dans les affaires anglai
Ryrom (l'amiral), Anglais. Attaque la frégate la Belle "Poule, I, 180. — Prend la Licorne , 180. — L'amiral Keppel cherche à faire croire à sa jonction avec son escadre, 186.
— Contribue, dit-on, avec llowe, à surprendre d'Estaing, 218. — A été battu, dit-on, par le comte d'Estaing, 220. — Une lettre adressée à M. Franklin confirme la victoire remportée par M. d'Estaing sur l'amiral Byron; Beaumarchais a reçu la même nouvelle, 223. — M. d'Estaing est à sa recherche, 250. — Une tempête doit l'avoir maltraité, 255-250. — Un courrier du comte d'Estaing annonce <pi il l'a battu, 209. — D'Orvilliers va se joindre à d'Estaing contre lui, 271.
— A été maltraité par d'Estaing,
Buzor (M.). Propose à la Convention de décréter la peine de mort contre quiconque voudrait rétablir la royauté, II , 023.
Cabarrus (M.), bruit de sa venue à Paris, pour être directeur du Trésor royal ,11,1 <S3.
Cadet, de l'Académie des sciences.
Vii en Bretagne pour examiner la qualité du tabac des fermiers gêné-
INDEX ALPHABETIQUE.
raux, I, 551. — La trouve viciée et dangereuse , 551.
Cadière (mademoiselle). Souvenir de
son procès, II, 45.
Cadran-Bleu. Une députation des électeurs fête , au Cadran-Bleu et à l'Opéra, les bourgeois de Chartres, qui ont amené trente voitures de ^ farine à Paris, II, 386.
Cagmostro (le comte de). Le cardinal de Rohan le fait venir de Strasbourg pour soigner son oncle, le prince de Soubise, I, 410. — Le maréchal refuse de recevoir ce charlatan, 410. — Est mis à la Bastille, 587. — Avait promis au cardinal de grossir au centuple les diamants du collier, 592. — Madame de la Mothc le représente comme le mystificateur habituel du cardinal de Rohan , 612. — Anecdote sur son interrogatoire par M. de Crosne, II, 18. > — Le mémoire de son avocat, Thilorier, fait sensation, 19.
— Le Roi lui a, dit-on, permis de voir sa femme quelquefois, 21. — Déchargé de l'accusation, 42. — A reçu l'ordre de sortir du royaume, 43. — Intente une action en spoliation au gouverneur de la Bastille, 43. — Mot qu'on lui prête sur le baron de Breteuil, 47. — Nouveau mémoire de lui sur sa spoliation, 51. — Son mémoire sera dénoncé au conseil, 52. — Le Roi nomme une commission chargée d'examiner ses griefs, 57. — Remet ses intérêts entre les mains de M. d'Esprémesnil, 63. — Un nouveau médecin, plus utile que lui, découvre un spécifique contre; le mal de Naples, 86.
Caoliostro (la comtesse de). Le cardinal de Rohan la courtisait, I, 587. — Est mise à la Rastille, «>87. — M. d Esprémesnil dénonce au Parlement l'irrégularité de son incarcération, II, 19. — M. d'Ormesson est chargé de se pourvoir pour elle par-devant le Roi ; il déclare n'avoir reçu aucune réponse à cette démarche, 20.
Cahieb de Gerville (M.). Ministre de l'intérieur, II, 563. — Est un ministre selon le cœur des Jacobins,
Cahouet de Villers (madame). Est mise à la Rastille, I, 36. — Pourquoi, 37. — A été liée avec madame Du Barry , 37. — Est renfermée à Sainte-Pélagie, 39. — Soit de la Bastille pour aller dans \\\\ couvent, 102. — Etait galante à l'excès, 103.
Calonne (M. de), intendant de Lille.
Candidat à la succession de M. de Sartine ; est protégé par la Reine et M. de la Porte, I, 321. — Aspirant au contrôle général, 321.
— N'a pas pour lui l'opinion publique, 335. — On parle de lui comme prochain contrôleur général des finances, 458. — Plan d'emprunt adopté par lui, 524. — Reçoit mal les députés des financiers hostiles au banquier Panchaud, 529. — Réfute, avec l'aide de M. de Veimerange et de Beaumarchais, les mémoires de M. Necker, 529. — On parle de lui pour remplacer M. de Ségur, 530. — Quittera, dit-on, le contrôle général, 532. — Veut abolir les annotes, 534. — Prétendu arrêt du Conseil; épigramme contre lui, 536. — Feint de renvoyer M. Panchaud, son auxiliaire, 543.
— Touche à sa disgrâce ; sa conduite est un chef-d'œuvre de finesse, 543. — Appuie un discours belliqueux de M. de Vergennes, 543. — Son crédit est ébranlé par la secousse subie par la Caisse d'escompte, 5^6. — Le Compte rendu de 1785, libelle contre lui, 547. — Détails sur ses opérations, 548. — Licence des pamphlétaires à son égard, 549. — Débordement de satires contre lui, 552. — Ses projets d'embellissement de la capitale échouent, faute d'argent, 553. — On craint qu'il n'entraîne M. de Vergennes dans sa chute, 554. — Manque absolument d'économie; critiques sur diverses acquisitions de bâtiments, 554. — Succédera, dit-on, à M. de Castries à la marine, 556. — Donne à dîner à des dames de la cour, et oublie des conseillers d'Etal invités précédemment, et (|ui sont obliges d'aller à L'auberee, 559-560. — Forme un trio allié avec le garde des sceaux et
INDEX ALPHABÉTIQUE
M. de Vergcnnes, 500. — - Bourrasque du Moi contre lui, 563. —
M. de Vergennes raccommode la
chose, 563. — M. <!<• Vaudreuil est lé chef du parti (jni le Boudent^ 563.
— Le garde des sceaux, le lieutenant de police en sont, 503. — Sou crédit, est rétabli , 569. — Sera secrétaire d'Etat, 569. — Augmentera les fermiers généraux et traitants , 569. — Lettres d'un propriétaire français, réponse de M. de Galonné à M. Necker, 572. — Doit réunir le département de la marine à celui des finances, 575. — Conjectures sur son plan de réorganisation des fermes générales, 577. — S'inquiète de l'accroissement de faveur du baron de Breteuil, 590. — Se détermine à un nouvel emprunt, 593. — Pamphlet amer contre lui, 596. — Le Roi lui donne le château de Bercy, 596. — Est en mésintelligence avec M. de Breteuil, 597.
— Histoire de deux mots supprimés à la Gazette de France, 597. — Est obligé de renvoyer son secrétaire de confiance, M. de Serionne, 599. — Passera trois jours par semaine à Paris, 601. — Le Boi se montre peu favorable à un emprunt, 605. — Fait sa cour à la Beine dans son entourage; cherche à se rendre agréable à la duchesse de Bourbon, 607. — Ses embarras comme financier; fait rejeter à la fonte des louis mal frappés, 611. — Mot de mademoiselle Arnould sur son portrait, 611. — Est assiégé d'intrigues, à l'occasion de dix nouveaux fermiers généraux à nommer; leurs noms, 613. — Cherche à succéder à M. de Castries; vers à ce propos, 614.
— Pamphlet contre lui ; discours qu'on lui fait tenir dans ce libelle, 616. — Va à Gennevilliers , chez madame le Brun, 616. — Explications qu'il donne au Parlement sur la nécessité d'un emprunt, 617- 618. — Sollicite généreusement en faveur des auteurs de pamphlets contre lui, II, 2. — Est blessé par la chute du ciel de son lit; calembour à ce propos, 2. — Etrennes magnifiques qu'il donne à madame le Brun , 4.
— Calembour sur le nom de l'abbé
Tendeau, dirijjé contre lui, (i. —
Renvoie charmés les députés «In Parlement de Bretagne, envoyés pour protester contre lui, 11. — 1><mande un étal des tonds libres que chaque financier a dans sa charge, 12. — Mouvement généra] d'opinion et d'opposition contre lui, 12.
— iNe se trouve pas au dîner qui suit la présentation de la baronne de Staël, 13. — Il pleut des pamphlets sur lui, 14. — Termine l'affaire du nouveau bail des fermes générales ; détails à ce sujet, 15. — A contre lui les quatre cours souveraines, 17. — Perd au jeu cent mille écus, 18. — Beçoit un pot-de-vin d'un million, 19. — Sa réponse aux fermiers Minéraux, qui menacent d'abdiquer,
19. — Augmente l'avance de fonds à fournir par les fermiers généraux,
20. — Met la loterie de France en ferme au profit de l'Etat, 23. — M. Foulon adresse un mémoire contre lui à M. de Vergennes, 27.
— Veut créer, à Paris, des offices d'agents de change, 28. — Fait suspendre le système des corvées, 28.
— Multiplie les ressources fiscales, 29. —Paye un billet de 600,000 livres de M. de Vaudreuil, 36. — Veut mettre en régie les boucheries de Paris, 39. — Favorise l'agiotage, 40. — Id., 50. — S'intéresse à la compagnie des pompes à feu des frères Perrier, 53. — Malins propos contre lui, 59. — Théorie de l'intermittence des contrôleurs généraux honnêtes et fripons, 60. — Est inquiet des dispositions du Boi dans l'affaire du Parlement de Bordeaux, 62. — On lui prête pour prochain successeur M. Le Noir, 62. — A fait
• acheter, dit-on, six mille exemplaires des remontrances du Parlement de Bordeaux, 64. — Fait saisir la seconde partie du Compte rendu du procès du cardinal de Rohan, 64. — Fait, moyennant 15,000 livres, les huissiers-priseurs conseillers du Roi, 71. — Ses rapports familiers avec l'abbé d'Espagnaç, chef des agioteurs, le font soupçonner de connivence avec eux, 74. — Bruit de son changement de ministère, 75. — Son écuyer a une rixe avec les com-
INDEX ALPHABETIQUE.
mis aux barrières, 76. — Les fermiers généraux payent ses dettes et triplent en sa faveur les pots-devin , 76. — Détail de deux nouveaux plans de finance approuvés du Roi, 79. — Embarras que lui donne une pension accordée à Palissot, 81. — La retraite de M. de Vergennes pourrait bien entraîner la sienne, malgré son intimité avec M. de Vaudreuil, 85. — Epigramme sur ses libéralités, 88. — Impôts somptuaires, 89. — Retire, devant la résistance du Parlement, l'impôt du quarantième sur les locations, 90.
— Provoque la réunion d'une assemblée de notables ; effet produit par cette mesure inattendue, 92. — Convoite, dit-on, à l'Académie française, le fauteuil laissé vide par M. deBoismont, 93. — Vise à la célébrité; hostile d'abord au projet de convocation des notables, il l'embrasse avec ardeur quand il en voit l'effet, 95. — Feu roulant d'épigrammes, de brochures, de caricatures contre lui et ses notables, 96- 97. — Met M. le Noir à la tête d'un comité de finances, 97. — Déclare que l'intention du Roi n'a jamais été de supprimer au Parlement le droit d'enregistrer et de promulguer les édits, 99. — Augmente les billets de la Caisse d'escompte et lui donne des succursales en province, 193. — Est malade d'excès de travail, 103. — Est mieux, 103. — Fait établir des bureaux autour de son lit, 105. — Accueil fait à ses plans par l'assemblée des notables, 113. — Son discours d'ouverture de l'assemblée des notables est publié, 114. — Essaye en vain de gagner M. de Castillon, un des chefs du parti qui lui est opposé,
115. — Refuse obstinément aux notables les pièces dont ils demandent communication, 116. — M. Nccker offre de prouver ses mensonges, engageant sur cette démonstration toute sa fortune, 116. — S'est entièrement emparé de l'esprit du Roi,
116. — Ses projets sur l'ouvrage de M. Dupont, fait conseiller d'Etal par lui, 117. — N'est pas ménagé dans la brochure de Mirabeau, 118.
— Reçoit un démenti de l'archevêque de Narbonne, 119. — N'a plus que le Roi pour lui, 120. — Partira avant les notables , 120. — Couplets contre lui, M. de Vaudreuil et madame le Brun, 120. — Scène où il a pour adversaires Monsieur, l'archevêque de Narbonne et le marquis de Reauvau , 122. — Est hostile au maintien de la gabelle, 123. — Ses ennemis promettent tout ce qu'on leur demande, moyennant sa retraite, 123. — Madame Adélaïde excite le Roi contre lui, 124. — L'assemblée des notables proteste contre les assertions du préambule de son discours d'ouverture inséré au Journal de Paris, 125. — Fait répandre et crier dans Paris un pamphlet à sa défense, 125. — Le Roi lui fait demander son portefeuille par M. de Montmorin, 127. — Sa disgrâce est agréable au public ; a détourné, selon le mémoire du prince de Conti, 80 millions à son profit, 128. — M. d'Estaing était partisan de ses projets, 128. — A succombé à la cabale des privilégiés ; M. de Fourqueux lui succède, 129. — Est exilé à sa terre d'Allonville, en Lorraine, 130. — On a cru d'abord que sa démission n'était qu'un jeu convenu; discours au Roi qu'on lui prête, 130-131 . — Sa disgrâce a été hâtée par M. de Fleury et décidée par l'intervention de la Reine, 131. — Soulèvement de l'opinion contre ses prétendus complices, MM. de Veimerange et d'Angiviller, 131. — Plaisanterie sur son exil, contemporain de celui de M. Necker, 132. — A fait présent, depuis sa disgrâce, d'un superbe attelage à madame le Brun, 132. — Ne s'attendait pas à être congédié, 132. — Fureur de ses partisans; le comte d'Artois fait de vifs reproches à la Reine, auteur de la disgrâce de son ami, 133. — Ne sera pas puni ; aura sa pension de ministre, 133. — L'avènement de l'archevêque de Toulouse chassera les déprédateurs réunis autour de lui, 138. — La chute de M. [le Noir -iiivi.i la sienne, 141. — Se plaint dn nombre de ses enne-
INDEX ALPHABÉTIQUE
mis; mot (jiii lui est <lil à ce propos, 145. — Le Roi envoie Faire
l madame de Chabannes, qui
demande la permission d'aller voir M. de Galonné, 140. — Voulait réduire les fonds de la marine, 150.
— Anecdote d'alcôve sur M. «le Calonne, 152. — Sera, dit-on, dénoncé au Parlement , ainsi que quelques directeurs des monnaies, pour abus dans la refonte des louis, 15C.
— Bruit de sa fuite à l'étranger, 157. — Bruit d'une commission d'enquête sur sa gestion, 157. — Son départ pour Londres ; y est logé chez un imprimeur, 159. — Madame d'IIarveley achète son mobilier, 160. — Motifs de son inquiétude et de sa fuite, 160. — Va publier une justification, 160. — A imaginé, dit-on, le déficit pour tirer de l'argent de la nation , 160.
— Il circule un mémoire qui lui est attribué, 165. — Détails sur la justification qu'il prépare ; sera obligé de compromettre M. de Vaudreuil, 163. — La Fiance malade, estampe contre lui, 183. — Jouit, à Londres, de tous les plaisirs, 186.
— Citation de son discours aux notables, 187. — M. le Doux ira, dit-on, à Londres lui bâtir une petite maison, 187. — Etait encore courtisé la veille de sa disgrâce, 188. — Sa requête sera publiée; elle est dénoticée au Parlement, 191. — Son projet de la suppression des aimâtes est, dit-on, repris par M. de Brienne; M. Carra combat grossièrement son mémoire, 198.
— Une commission est nommée pour examiner son mémoire, 199. — Le Parlement reprend la dénonciation et les poursuites contre lui, 199. — Les agioteurs auxquels il a fourni des fonds du Trésor royal vont être poursuivis, 200. — La Cour des monnaies poursuit son procureur général pour fraude avec M. de Calonne, 215. — Madame de Ghabannes est disgraciée pour être allée le voir à Londres; prépare un mémoire foudroyant contre l'archevêque de Toulouse et le baron de Breteuil , 220. — La Cour des Monnaies fait des remontrances au Boi
et persiste dans tes poui luitei contre -"ii administration, 222. — Dîne avec l'ambassadeui de France à Londres, chez lord Carmarthen, 228. — Son nouveau mémoire traîne .M. Necker dans La bone, 228. — Ce mémoire fait sensation, 230. — Il circule libi emenl el lui rend beaucoup de partisans; il esl admiré de l'archevêque de Sens, 231. — Le
compte des finances <lr 1787 aura pour base celui de M. de Calonne, 231. — Les impositions projetées
par lui reviennent sur le tapis, 233.
— On lui attribue le projet de vendre aux Anglais nos possessions
d'Amérique, 234. — Le public demeure perplexe entre ses chiffres el ceux de M. Necker, 236. — Est dangereusement malade, 239. — Va mieux, 240. — Est venu, diton , incognito à Paris , 279. — Escamote soixante-dix millions aux administrateurs de la Caisse d'escompte, 281. — M. Necker publie une réponse de trois cents pages in-quarto à son mémoire, 288. — Paraîtra, dit-on, muni d'un saufconduit, devant les Etats généraux, 295. — A encore un grand parti hostile à M. Necker, 314. — On parle beaucoup d'une lettre de lui au Boi, 335. — Sa lettre perce dans le public, 336. — Ses disputes avec madame de la Mothe, 337. — Essuie un échec au bailliage de Bailleul, 342. — Bepasse en Angleterre, 343. — Bruit de son divorce avec sa femme, madame d'Harveley, 344. — Nouvelle d'une prétendue brochure contenant sa confession financière, 364. — Bruit de son arrivée à Paris, chassé de Londres, 380. — Se rend à Turin, 400. — Donne, à Londres, un grand i"|>.i> aux fugitifs et à l'élite de l'aristocratie française, 410. — On reparle de lui pour les finances , 432. — Barnave en fait la motion, 432. — Mirabeau ne serait pas hostile à son retour, 432, — La Beine y sérail favorable, 434. — Chef de la réaction à Londres, 4V9. — Réconcilie le comte d'Artois et le prince de Coudé, 493. — Extrait le concernant d'une lettre de madame Nec-
INDEX ALPHABÉTIQUE
ker, 506. — Sa quête pour fournir de l'argent aux princes n'a rien produit, 513. — A toute la confiance des princes, 541. — La Reine voudrait le faire remplacer auprès des princes par M. de Brcteuil, 558. — Une lettre de M. de Làtre à M. de Calonne, interceptée, provoque son arrestation, 562.
Galonné (abbé de). A été arrêté à Nogent, II, 377.
Camron (M.). Reçoit des coups de poing à l'Assemblée, II, 596.
Camus (M.). Poursuit ses dénonciations contre les abus des finances, II, 435. — Le public lui en devra la connaissance, 435. — Son mot à M. Dupont sur les pensions, 468.
— Convient de la difficulté de faire rentrer les impots, 528.
Camus de Néville, intendant de Pau.
Aura l'intendance de Bordeaux, I, 548. — Candidat à la succession de M. le Noir, 576.
Canada (les habitants du) refusent d'être le quatorzième des Etats unis ; antipathie décidée entre les Canadiens et les Américains, I, 344.
Candeille, de l'Opéra. Fait la musique de la messe solennelle à Notre- Dame, II, 458.
Canillag (madame de). Dame de compagnie de la duchesse de Bourbon; maîtresse du comte d'Artois, I, 146. — Est l'occasion d'une querelle au bal de l'Opéra entre la duchesse et le comte, 147.
Canisy (madame de). Croupière sur les fermiers généraux, I, 84.
Canisy (M. de), neveu de M. de Brienne. Est nommé colonel du régiment de la Reine, II, 295.
Caraccioli (le marquis de), ambassadeur de Naplcs à Paris. Est nommé, malgré lui, à la vice-royauté de Sicile; vient de recevoir une blessure de Vénus, I, 312.
Caraman (le comte de). Remplacera , dit-on, M. de Ségur, I, 467. — Prétendant au gouvernement de Guyenne, II, 48. — Fait partie d'une ligue contre l'archevêque de Toulouse, 199.
CarigBAH (la princesse de), mère de la princesse de Larnballe. Sa mort;
la cour prend, à cette occasion, un deuil de onze jours, I, 217.
Carleton (sir Guy). Ses propositions pacifiques au Congrès, I, 489. — N'échappera pas au cercle qui le resserre, 498.
Carlin (arlequin de la Comédie italienne). Sa perte prochaine sera aussi irréparable que celle de le Kain, I-, 145.
Carlos (don). Viendra à Versailles, I, 494.
Carmartiien (M. de). Invite à un dîner, à Londres, le chevalier de la Luzerne et M. de Calonne, II, 228.
Carnute (le), vaisseau. Est pris par les Anglais, I, 243. — Est réclamé par le Portugal, 244.
Carondelet (M. de). L'archevêque de Cambrai tue un de ses gardes, II, 88.
Carra (M.). Combat grossièrement le mémoire de M. de Calonne, II, 198.
Carra (M.). Déclare aux Jacobins la guerre à l'Empereur et au Roi de Prusse, II, 495. — Mirabeau proteste contre un discours de lui, 496. — L'indiscrétion de ses conseillers paraît une occasion propice pour pincer les aboyeurs jacobins , 596. — Prétend que Louis XVI a fait un traité avec le Roi de Prusse, 609.
Casanove (M.), banquier, I, 546.
CaSSArt (M.), constructeur de marine.
Ses cônes', II, 219.
Cassini de Thury (madame de). Maîtresse du comte de Maillebois; est entendue à propos d'un complot à lui attribué, II, 437.
Castellane (le marquis de). Parent de madame de Saint-Vincent, ennemi acharné du maréchal de Richelieu, I, 262.
Casïellane (le vicomte de). Perd 800,000 livres au jeu; son désespoir, II, 14 et 15.
Cas iillon (M. de). Procureur général d'Aix, un des chefs de l'opposition à L'assemblée des notables ; M. de Calonne essaye en vain de le gagner, II, 115. — Aura, dit-on, les sceaux, 283.
Castries (le marquis, puis maréchal de). Se démel de son commandement des légions, I, 43. — Est la dupe de son stratagème pour supplanter M. de Saint-Germain, 47.
— Coups (pie lui porte son adver-
INDEX ALPHABETIQUE.
taire, 51. — M. de Saint-Germain travaille à se venger de lui, 54. — Renouvelle ses intrigues, 101. —
Il est question de lui pour le miiii^-
tère, 318. — Successeur présumé d'- Aï, de Sartine à ta marine, 321. —
Est proposé au Roi par M. Necker, pour remplacer M. de Sartine; il n'a que le militaire; de la marine, 323. — Son portrait ; aurait été mieux à la guerre; est du parti Choiseul; est protégé par la Reine, 323. — A tous les jours des conférences avec son prédécesseur; on croit qu'il passera bientôt à la guerre, 324. — Est lié avec M. d'Estaing, 326. — Fait mettre à l'Abbaye un officier impertinent vis-à-vis du trésorier de la marine, 326. — Sera plus sévère et plus incorruptible que M. de Sartine, 329. — M. de Maurepas ne pardonne pas son élévation à M. Necker, 333. — Fait une courassidue à M. de Maurepas ; a une première difficulté avec M. Necker; renvoie M. de Saint-James, 335. — i Est exclu du comité secret des plans de M. Necker, 338. — A une altercation avec M. de Miromesrïil, à propos du titre de Monseigneur, 342. — Pourquoi il nomme M. Boutin trésorier de la marine, 342. — Madame de Blot est sa sultane favorite, 342. — Son discours énergique aux officiers de la marine, 347. — Son élévation est le fruit de l'alliance de M. Necker avec le parti Choiseul, 348. — On parle de lui pour le ministère de la guerre, 349. — A le goût et l'habitude du travail, 349 . — Choix malheureux de M . d' Argence, 366. — M. de Saint-Lubin lui présente un mémoire sur ses missions aventureuses chez les Mahrattes, 371. — Passera au département de la guerre, 371. — Va aller à Brest, pour vérifier et détruire des abus, 371. — Détails sur ces abus, 372. — Le voyage ne se fera pas, 373. — Remplacera, dit-on, M. de Ségur, 373. — Toujours question de lui pour la guerre, 376. — Trouve à Brest le corps de la marine en fermentation , 379. — Son retour, 379. — Reçoit des dépêches importantes, 393. — Son mot au Roi sur
M. Necker, 399. — Pourrait bien
suivre .M. .\e< -|;er dans sa disgrâce,
404. — Sa retraite esi imminente; pourquoi, 405. — Eleçoil avis de la jonction de l'escadre espagnole arec celle de M. de Guichen, 415. — Cherche trente millions pour la campagne prochaine, 438. — Le> officiers de M. de Grasse se plaignent de lui, 438. — S'adresse, pour fréter des navires, à Marseille, puis à Gènes, 439. — Apprend l'insuccès de l'expédition de M. de Gl UW. — N'en impose guère à de turbulents subalternes, 441 . — Promet que la campagne prochaine sera la dernière, 454. — Punit rigoureusement les conflits entre les officiers de la marine rovale et les officiers auxiliaires, 462. — On prétend qu'il est inspiré par M. de Choiseul, 473. — Envoie des ordres à Brest, 475. — Extrait d'une lettre à lui adressée de Londres, 480. — Le public lui attribue la faute de notre insuccès des Antilles, 483. — Serait mieux à la tête de la gendarmerie qu'à la tête de la marine, 486. — Fait vérifier rigoureusement les comptes des chefs d'escadre, 491.
Le Roi se fâche des promenades maritimes inutiles et ruineuses, 495.
— M. Thierry le maintient au pouvoir, 497. — "Raffermi, 498. — Le Roi lui remet le journal de M. de Grasse, annoté de sa main, 500. — Mesures qu'il prend pour envoyer de l'argent aux Etats-Unis, 504. — Est en danger, malgré la protection de la Reine, 506. — Son plan sera suivi, 508. — Reçoit des reproches du Roi sur l'expédition de la baie d'Hudson, 517. — A intérêt à écarter le marquis de Rouillé, 521. — Reçoit un mémoire pour la paix des chambres de commerce des ports ; renvoie les députés à M. de Vergennes, 523. — Sera maréchal de France, 523. — Reçoit <]v> plaintes contre le banquier Panchaud, 528.
— Refuse d'appuyer le projet d'une nouvelle Compagnie des Indes , 530.
— M. de Fabry vient à Versailles, malgré son ordre, 531. — Rétablit les officiers de plume de la marine, 535. — Engage M. Necker à
INDEX ALPHABETIQUE.
ne pas reparaître de quelque temps, 537. S'allie avec M. de Breteuil contre MM. de Vergennes et de Galonné, 544. — Sa résistance au projet de fondation d'une nouvelle Compagnie des Indes le discrédite, 549.
— Fidèle à M. Necker, 555. — Aura, dit-on, le régiment des gardes, 556. — Forme, avec M. de Breteuil, un parti à ce ministère, 560. — Se plaint de M. de Calonne, 563. — Est l'âme du parti hostile à M. de Calonne, 563. — Plaintes que la liberté commerciale fait rejaillir sur lui de la part des négociants français , 566-567. — Détails sur son administration et sur ses desseins, 567. — S'acharne à l'amélioration de notre marine, 572. — Effets déplorables produits à Saint-Domingue par les nouveaux règlements en faveur des nègres, 576. — Est revenu de Dunkerque et de Cherbourg, 590.
— Consigne à Brest M. de Puységur, pour avoir ramené sa femme avec lui, 609. — Est opéré d'une tumeur au fondement, 600. — Est encore malade, 614. — Sa conduite durant le voyage du Boi à Cherbourg, II, 61. — Bruit de sa retraite; petit conflit avec la Beine, 75. — Est un vrai et bon citoyen, 95. — Aspire, dit-on, aux affaires étrangères, 102.
— Bruit de sa retraite et de son remplacement par M. d'Estaing, 134. — Fait régler à 45 millions les fonds de la marine, 150. — Vaisseaux doublés de cuivre construits à Brest, 166. — Va se retirer, 177.
— Sa retraite est consommée, 178.
— Fait. partie d'une ligue contre l'archevêque de Toulouse, 199. — Est mis en avant par le parti Necker et madame de Staël, 227. — Est l'homme de M. Necker, 229. — Répète le mot du général des Jésuites, à propos de la suppression de la gendarmerie, 232. — Aura, dit-on, la marine et la guerre, 282. — Est ministre de la guerre, 284. — Consent à établir l'imposition sur ses terres, 310. — Reprend la marine, 349. — Son hôtel est pillé par le peuple, 483.
Castiuks (madame de). Voit tous les jours madame de Sartine, I, 324.
Catelan (M. de), président du Parlement de Toulouse. Est enfermé au château de Lourdes; M. d'Esprémesnil dénonce cet acte arbitraire , II , 247. — Le régiment de Médoc chasse l'officier qui l'a arrêté, 247.
— Le Roi répond avec modération aux remontrances du Parlement sur l'exil de M. de Catelan,
Catherine II, impératrice de Russie.
Travaille à la paix, I, 383. — Hostile à l'influence de la France sur les Provinces-Unies, 402. — Est l'amie de Frédéric, 415. — Son nouveau règlement de la marine, 434.
— Conjectures sur ses plans, 461 et 463. — Le Roi de Prusse entrave son concert avec l'Empereur à propos de la Turquie, 460. — A fait, dit-on, un traité offensif et défensil avec l'Empereur, 477. — Part qu'elle prend aux projets de Joseph II, 533. — Conclut un traité avec Venise, 581. — M. de Ségur a singulièrement réussi auprès d'elle, 598. — Son génie, II, 23. — Les moyens dont elle se sert compromettent le succès de son œuvre , II, 82. — Son voyage à Cherson ; M. de Ségur l'accompagne, 87. — Conjectures sur ses desseins, 127.
— Son entrevue à Cherson avec l'Empereur, 148. — A exprimé, dit-on, l'intention de venir au secours de la France, 387. — Déclare la guerre, 616.
Cavanac (madame de), ci-devant mademoiselle de Romans, maîtresse de Louis XV, est surprise par son mari en flagrant délit avec l'abbé de Boisgelin, I, 365. — Mort de l'abbé de Bourbon, son fils, II, 122.
Gazalks (M. de). Sa querelle et son duel avec le duc d'Aiguillon, II, 403. — Propose à l'Assemblée nationale de se donner un terme, 425. — Accuse La Fayette du 6 octobre, 435. — Provoque les insurrections populaires, 442. — Pousse, dit-on, dans h; Midi à l'insurrection, 444. — Travaille à raccommoder les deux frères Mirabeau , 457. — Agent d'un complot d'enlèvement du Roi, 476. — Demande»
que la garde nationale protège les
index alphabétique:
délibérations de L'Assemblée, 521).
— Chef des moyennistes, 581.
Ckhi iii:i:n , munitionnaire pour les
fourrages. A une mauvaise affaire
sur les bras, ] , 437.
Çhabannes ( l.i comtesse de I. Est disgraciée pour avoir été voir à Londres M. de Galonné, U , 220.
Chabot (le comte tic). Commande une armée de 10,000 hommes cantonnée en Flandre, I, 282.
Chabot (M.). Membre du comité de surveillance , II , 564. — Les aboyeurs jacobins, 595. — Est maltraité par un garde national, 611.
Chabrillant (le marquis de), gendre du duc d'Aiguillon. Estexilé, 11,10.
CHAFFACLT (M. Du). Chef d'escadre,
I, 133.— Remplace M. d'Orville, 167. — Ecrit à M. de Sartine, avant de prendre la mer, une lettre soldatesque , dont le Roi ne se fâche pas, 186. — Est blessé, ainsi que son fils, 198. — Sa blessure est sans danger, 202. — Commandera probablement la flotte, 276. — Remplace M. d'Orvilliers, "£77. — Reçoit ses instructions, 281 . — Déplaît, dit-on, à son tour; cédera la place au comte d'Estaing, 290. — Offre trois fois sa démission, toujours refusée, 308.
Chalabre (M. de). Perd 42,000 louis au jeu de Marly; est' obligé de payer avec des créances, I, 330. — Gagne au comte d'Artois une partie douteuse ; on envoie un courrier en Angleterre en consultation, 331.
— Gagne au jeu de la Reine 1,800,000 livres, 453. — Parie que le comte d'Artois ne rentrera qu'à la tète d'une armée, II, 495.
Chalabre-Bruyere (M. de), colonel du régiment de Limousin. Sa mort,
Chalotais (M. de la). Sa mort n'est pas inutile au duc d'Aiguillon, I, 588.
Chamboran (M. de). Aura le cordon rouge, I, 583.
Chambre des comptes d'Aix. Sa querelle avec le Parlement, 1,85. — Sa cause; n'a pas de suites, 86.
Chambre des comptes (de Paris). Dispute l'enregistrement de la suppression des receveurs et autres officiers des domaines, I, 90. — S'oppose
à l'enregistrement « 1 < • ledit de inppression des trésoriers généraux .
zk% — Querelle entre la chambre
des comptes «•! la < our des aides, 354. — Reprend le dessus sur la cour des aides, 358. — S'empare de l'affaire du sieur Roland , ci-devant caissier de M. Watelet, 359.
— N enregistre que \>- don du Roi à la Reine, sans mentionner l'acquisition de Saint-Cloud, 541. — Infraction à ses droits par la création de nouveaux offices de changeurs, II, 12. — S'associe à la résistance fin Parlement, 172. — Son premier président fait fondre des louis en sa présence, chez le syndic des orfèvres, 274.
Cfiamfort (M. de). Obtient le fauteuil académique en remplacement de .\l.
de Sainte-Palaye, I, 385. — Sa réponse à son curé, 385. — La scène est mise en vers par M. Marsollier, 385. — Bouts-rimés remplis par lui chez M. de Yaudrcuil, en l'honneur de madame le Brun, 600. — Son mot à un fanatique des privilèges nobiliaires, II, 320.
Ghamili.y (M. de), valet de chambre de Louis XVI. Admis d'abord au Temple, est séparé du Roi et de la Reine, II, 617.
Champcenetz (M. de). Vers à lui attribués contre le prince d'IIénin, I, 289. — Reçoit un coup d'épée de M. de Cubières, II, 226.— Intermédiaire (litre la Reine et madame de Polignac, 574.
Champclos (M. de). Est arrêté pour contrefaçon de billets de la Caisse d'escompte, II, 399.
Chapelier (M.). Ses discours font sensation au tiers , II , 356. — Est président de l'Assemblée nationale, 377. — Caricature contre lui, 427. — Mauvais propos qui lui échappe à souper, 427. — Plaisanteries sur sa prochaine union avec Madame Elisabeth, 428. — Sera compromis dans l'information relative aux 5 et 6 octobre, 439. — Est insulté par le peuple, 568.
Chaponnay (M. de), aide de camp de M. de Lally. Fait un mémoire à sa décharge, I, 291. — Son énergie lors du jugement, 291. — Attaque
INDEX ALPHABETIQUE.
le courage du comte de Genlis,
Charlkmagne, fermier célèbre des environs de Paris. Est la dupe du prince de Limbourg-Stirum, 1,297.
Cuarost (le duc de). Consent à établir l'imposition sur ses terres, II, 310.
Chartres (le duc de), puis duc d'Orléans. La Reine va souper et danser chez lui, I, 14. — Le duc de Penthièvre paraît déterminé à lui céder sa charge de grand amiral, 26. — Protecteur de M. deLauzun, 40. — Va s'embarquer, 45. — Ira visiter les ports de mer, 49. — Reçoit franc-maçon le comte d'Artois, 74. — A une inflammation de poitrine, 92. — Est rétabli, 95. — Vit froidement avec le duc d'Orléans, son père, depuis son mariage avec madame de Montesson, 100. — Perd trente mille louis au jeu, 115. — Perd un pari plaisant contre M. de Genlis, 116. — Commande l'escadre de Toulon, 133. — Va visiter son régiment et non joindre l'escadre de Brest, 140. — A découvert, dit-on, à Brest des abus considérables, 143.
— A vu depuis, sans qu'il y ait le moindre nuage, le Roi et M. de Sartine, 145. — La porte de la duchesse de Bourbon lui est fermée; pourquoi, 150. — Ira à Brest, accompagné de M. de Sartine, 161.
— Déclare à M. de Sartine qu'il est prêt à partir, 165. — Est parti pour aller s'embarquer sur le Saint-Esprit, 167. — Reçoit le brevet d'inspecteur général de la marine, 169. — Ses efforts pour réconcilier les officiers de la marine marchande et de la marine royale, 171. — Monte le Saint-Esprit , 172. — Ecrit au Roi pour lui faire ses adieux, 186.
— Ecrit à la duchesse, 186. — Celle-ci fond en larmes, 186. — La Reine vient la consoler, 186. — Emmène avec lui le comte de (îenlis, 189. — Anecdote du bal donné par lui à Brest aux officiers de la Belle-Poule; imprudent baiser de madame de la Porte, 189. — Détails sur le combat entre les deux escadres anglaise et française, 198.
— Le Saint-Esprit, que monte le due de Chartres, a le plus éprouvé
la fureur des Anglais, 198. — Le prince s'est montré digne du sang royal, 199. — Arrive à Versailles à deux heures du matin ; rend compte au Roi; fait sa cour à la Reine; se rend à Paris avec la duchesse ; est l'objet des acclamations populaires, 199. — On le blâme de cet empressement indiscret, 199. — Le Roi lui envoie l'ordre de repartir sur-lechamp pour Brest, 200. — Le Saint- Esprit, qu'il montait, a été dégagé par le Sphinx, commandé par M. de Soulange, 200. — Est chargé pour l'escadre des ordres du Roi et des récompenses, 201 . — Reçoit le grade de lieutenant général de terre ; est chargé de remettre la grand'eroix de Saint-Louis à M. d'Orvilliers , 201.
— Le lendemain de son arrivée , Te Deum pour la grossesse de la Reine, 202. — Donne un grand repas , où deux officiers acquittés ont la place d'honneur, 204-205. — Si le duc de Chartres ne se fût pas trouvé au combat, les choses se fussent mieux passées , 205. — Couplets très-piquants que quelqu'un s'est permis d'adresser au duc de Chartres, 207- 208. — Arrive inopinément au Palais-Royal ; défend qu'on éveille la duchesse, 219. — INe reçoit plus les applaudissements du public,. 219.
— Va à l'Opéra avec la duchesse, et n'a que les applaudissements dus au rang; cri impertinent du parterre, 221. — Distique malin de M. de Maurepas à ce sujet, 222. — Va papillonner de loge en loge, 222. — Soutient son ami intime, M. de Genlis, contre M. d'Orvilliers, qui se contient par respect, 225. — Bruit de son enlèvement, 230. — Poursuit de sa haine M. de Sartine, 234.
— Est nommé colonel général den troupes légères; persiste dans son désir délie grand amiral, 234. — Demande que sa nomination de colonel général ne soit pas annoncée par la Gazelle de France, 235. — Obtient l'agrément de; lever une légion , 235. — S'unit au comte d'Artois et à M. Necker contre M. de Sartine, 236. — Régale splendidement le comte de Moltke , 237. — Ses propos poussent M. de
INDEX ALPHABÉTIQUE
Sortira à offrir sa démission au Roi, qui la refuse, 239. — Difficultés qui s élèvent à propos de sa charge de colonel général el < i « ■ sa légion, 241. — Ses tracasseries ne finissent crue par l'achat de la charge de colonel général des dragons, 242.
— M. de Genlis est blâmé d'avoir employé son crédit à essayer de perdre M. de la Motte-Piquet, 243.
— L'illumination du Palais-Royal, lors de* couches de la Heine, se fait remarquer par sa mesquinerie, 256.
— Mot d'une daine à ce propos, 256. — Sa liste de classement des femmes de la cour, dressée de concert avec le comte d'Artois; spirituelle vengeance de la marquise de Fleury, 263. — N'aura pas la charge de grand amiral, 265. — Ami et protecteur du prince de Nassau, 268. — Le courage de son compagnon d'Ouessant, M. de Genlis, est mis en doute par le chevalier de Chaponnay, 291. — S'éclipse d'une fête donnée à sa femme pour aller courir le guilledou, et gagne 15,000 louis à Spa, 306. — Ne veut pas se mêler des querelles du duc de Bourbon et de sa sœur, femme du duc, 331. — Va au Vaudreuil, chez le marquis de Gonflans, 331.
— .Se raccommode avec son père ; le Palais-Royal est le prix de sa visite à madame de Montesson, 358.
— Aventure d'un petit-maître gascon qui veut le copier, 380. — Sa spéculation de terrains et de constructions au Palais - Royal , 386.
— Conflit à ce sujet avec l'archevêque de Paris, 386. — Querelle avec les propriétaires des maisons qui bordent le jardin du Palais- Royal, 386. — Scène avec M. de Voyer, 388. — On invoque contre lui le testament du cardinal de Richelieu, 389. — Joueur intrépide et heureux, 395. — Change son plan du Palais-Royal ; mot piquant prêté au Roi à son sujet, 395. — Va honorer, à Saint-Ouen, la disgrâce de M. Necker, 399. — Essaye de faire rentrer M. Necker aux affaires , 405. — Impopularité de sa spéculation du Palais-Royal, 405. — Son procès; inscription maligne attachée au tronc
de Y urine de Cracovie , 412. — A
repris à cœur son projet pour le Palais-Royal; moqueries i ce sujet,
41 0. 1 1 1 lie de la malveillance
publique, fait cadenasse] Les portes du jardin du Palais -Royal ci commencer les travaux . '» 17. — Balance entre divers projets pour ses constructions, 423. — Emprunte cinq millions aux Génois, 423. — S'oppose à ce qu'où retire l'Opéra du Palais- Royal, 426. — EstponrM.de Bongainville contre M. deGnsse, 438.
— Ses travaux et les épigrammes se poursuivent, 440. — Donne pour gouverneur à ses fils ih.kI.uim de Genlis, gouvernante de ses filles. 655 .
— Propos prêté au Roi à ce sujet - 455. — Va dans le Levant, 458. — Le Roi s'oppose à son voyage dans le Levant, 460. — Reçoit la visite du comte du Nord, 484. — Les constructions de son jardin avancent rapidement, 491. — Agit pour M. de Bougainville contre M. de Grasse, 498. — Le Roi lui conseille de faire un voyage en Italie; modestie de son train, 507. — Contremande son départ; congédie son trésorier, M. Seguin, 512. — Doit aller auprès du duc de Modène, dont il est le neveu et l'héritier, 514. — Est à la veille de son départ, 515.
— Prend l'abbé Reaudeau pour chancelier, 515. — Accompagne, dit-on, M. d'Estaing à la conquête de la Jamaïque, 520. — Va tout bonnement s'amuser en Italie, 521.
— Calembour sur les arcades du Palais-Royal, 525. — Couplets sur lui, 532. — Apporte à Paris la nouvelle de l'apoplexie de M. d'Adhéînar, 550. — Fait un emprunt de six millions pour subvenir à ses constructions du Palais-Royal , 604.
— Se rend auprès tic son père malade, 608. — A, dit-on, été mal reçu par son père, 609. — Refuse à madame de Mnnlrsson le droit de porter le deuil de veuve, 610. — Le duc d'Orléans l'a institué légataire universel, 610. — Le Roi lui conserve tous les régiments de son père, 610. — Devient due d'Orléans, 610.
-— Son fils,, le duc de Valois, prend le titre de duc de Chartres, 610. —
INDEX ALPHABETIQUE.
Conserve sa pension de prince du sang, mais payera sa maison, 611.
— Veut partager également avec sa sœur la succession de son père, 612. — Ressentiment du duc d'Orléans contre l'abbé Maury à l'occasion de l'oraison funèbre de son père, II, 19. — Il donne une tabatière de cinq cents louis à l'abbé Faucbet, 19. — Confie à dix financiers, moyennant un emprunt, l'administration de ses biens, 28. — Bruit d'un duel avec le comte d'Artois, 62. — Se fait attendre une heure à une assemblée générale des notables, 122. — Poursuit un cerf à travers Paris ; vers à ce sujet, 126.
— Traite avec Astley pour qu'il fasse ses exercices dans l'enceinte du Palais-Royal; le ministre de Paris s'oppose à l'exécution du marché ; épître satirique à ce sujet, 136-137.
— Ne paye que 50,000 livres d'impôts , 147. — Vend à vie, sur deux tètes, les nouveaux bâtiments du Palais-Royal , à 50,000 francs l'arcade, 156. — Remet au Roi un vigoureux mémoire sur le délabrement des finances, 177. — Voudrait faire nommer ministre son chancelier, 178. — A fait, sans s'en douter, M. de Brienne premier ministre, 170-181. — Proteste au Parlement contre le mot d'exprès commandement du Roi, 201. — Est exilé à Villers-Coterets, 202. — Ne veut pas recevoir le baron de Breteuil dans sa voiture, 203. — Les ducs et, pairs protestent contre son exil; Madame Adélaïde demande son retour, 204. — Placard trouvé cloué à un arbre du Palais-Royal, 204.
— Assiste à des conciliabules d'opposition à Gennevilliers, 206. — Ne veut revenir de son exil (pie pour être régulièrement jugé par le Parlement et les pairs , 209. — Estampe sur une action courageuse de lui à la Ferté-Milon , 211. — Refuse au comte d'Artois de revenir à Paris, 211. — Ecrit au Roi pour le remercier de la permission de se rendre au Raincy, 215. — - Réponse qu'il en reçoit, 216. — Mot du Roi au duc de Penthièvre sur sa culpabilité, 2i8. — Jeu de mots sur son
compte, 224. — Gagne son procès contre les locataires du Palais-Royal, 225. — A demandé, dit-on , au Roi la permission de se retirer en Espagne, 227. — Le Roi refuse son retour aux sollicitations de la duchesse et du duc de Penthièvre ; lui permet de voyager, excepté en Angleterre, 240. — Détails sur son procès gagné aux locataires du Palais-Royal, 240. — Fait un court voyage à Paris, 242. — Fait une visite à l'archevêque de Sens; s'ennuie au Raincy, 245. — Fera un long voyage, mais non en Angleterre, 246. — Augmente d'un tiers la location des boutiques du Palais- Royal, 252. — Va en Angleterre, 258. — Bruit de son duel en Angleterre, 266. — M. Necker conseille à la Reine de lui rendre Saint-Cloud, 295. — Plan qu'on lui prête à cet égard, 295. — Quitte la présidence de son bureau des notables; la reprend, 304. — Ses prétentions singulières, 305. — Achète des vignobles considérables en Bourgogne, 307. — Prend des mesures générales vis-à-vis de ses vassaux, 311. — Ne donne qu'une adhésion verbale à un mémoire présenté par les princes au Roi contre les prétentions du tiers état, 312. — Aura, dit-on, la survivance de la charge de grand amiral , 334. — Fait publier des cahiers pour ses bailliages, où il se montre des plus libéraux, 336. — Obtient du Pape la sécularisation d'un couvent de ses domaines, 337. — L'abbé Sieyès est l'auteur des instructions aux bailliages de son apanage, 339.
— Est unanimement élu dans le Soissonnais, 339. — Est plus fier d'être député que prince du sang, 355. — Le duc d'Angoulème ne doit plus épouser mademoiselle d'Orléans, 362. — Parle avec tant de véhémence dans la chambre de la noblesse, qu'il se trouve mal, 363.
— Se fait délivrer, non sans peine, un ballot de brochures à son adresse, 364. — Défend l'Assemblée nationale et se défend lui-même de prétendus projets d'assermentation ^\v^ troupes , 366. — Refuse la présidence de l'Assemblée nationale,
INDEX ALPHABKTIOUE.
369. — Soupçonné d'être l'agent secret «l<- motions du Palais-Royal, 382. — A eu avec le l'«<>i un entretien Becret; esl parti pour Londres, 392. — Se? amis s'efforcent de le justifier, 394. — A , dit-on , obtenu sa grâce fii dévoilant les menées du cabinet de Saint-James, 396. — Opinions diverses sur sou compte, 398. — Passera l'hiver en Angleterre, 399. — Bruits de son retour ou de son duel prétendu avec le duc de Rourbon , à Londres, criés dans les rues, 402. — Le duc de Penthièvre sollicite et obtient la séparation de son gendre d'avec sa femme ; il est écrasé de dettes, 402. — Attendu par le peuple, ne parait point; quolibets sur cette absence, 403. — Donne, à Londres, un grand dîner auquel assistent le prince de Galles, le duc d'York et l'élite de l'aristocratie anglaise, 410. — Ne payera, d'ici à deux ans, ni gages ni pensions, 415. — Restera en Angleterre ; désordres graves de ses finances, 417. — Est porté pour un million au Livre rouge, 419. — Envoie son serment dans une lettre à l'évêque d'Autun, président de l'Assemblée nationale, 425. — Sa lettre ne l'a pas raccommodé avec l'Assemblée nationale, 429. — Sera compromis par l'information relative à l'attentat des 5 et 6 octobre, 439.
— Correspond secrètement avec Mirabeau ; est en relations intimes avec Pitt, 442. — Est chargé par la déposition de M. de la Châtre ; sera décrété, 445. — Lettre qu'il écrit à madame de Genlis, 448. — Mot qui lui est dit par un Anglais à propos de son cri de Vive le Roi! 452. — Est attendu à Paris; les héroïnes des 5 et 6 octobre lui préparent, dit-on, un bouquet, 455. — Sa correspondance avec M. de la Fayette au sujet de son retour, 450.
— Est inculpé par les dépositions faites au Ghàtelct, 456. — N'est pas remarqué aux fêtes de la Fédération, 459. — Est assidu à l'Assemblée nationale, 464. — La dénonciation du Ghàtelet, qui tendrait à le faire considérer comme complice du 6 octobre, est mal accueillie par
l'Assemblée, 465. — Fail paraître un mémoire justificatif, 400. — A un enti etien pai ticulier avec M . delà Fayette, 400. — Sera soutenu par les patriotes contre le Châtelet, 400. — V;i tons les jours à l'Assemblée, 470. — Veul se battre avec la Fayette, 470. — La Reine est mécontente du décret qui l'innocente, 478. — Servira d'exemple pour la loi du divorce, 478. — Fait venir à Paris et défraye madame de la Mothe, 481. — La Reine l'appelle le Roi de Paris, 487. — Le- contrerévolutionnaires veulent se défaire de lui, 487. — M. de Montmorin dément le bruit qu'il ait envoyé à Turin un émissaire pour empoisonner le comte d'Artois, 488. — Bruit de sa banqueroute, répandu par ses ennemis, 489. — La duchesse, sa femme, ne peut plus le souffrir, 489.
— Est reconnu mêlé à la foule ameutée, 503. — Mirabeau, mécontent de lui, veut le remplacer par Monsieur , 504. — Fait décréter, dit-on, quelques-uns dt-s témoins qui l'ont chargé dans l'information sur les 5 et 6 octobre, 516. — Parallèle entre lui et Mirabeau, 518.
— Le Roi biffe son nom sur la liste des généraux, 520. — Se propose d'envoyer ses enfants achever leuréducation en province, hors de l'influence de leur mère, 522. — On voit encore son doigt dans l'émeute d'avril aux Tuileries, 523. — Consent à se séparer de sa femme si elle veut donner 100,000 livres de rente à chacun de ses enfants, 525. — Projets menaçants des contre-révolutionnaires à son égard, 527. — Propos d'un aristocrate au café de Foy, 533. — Fait coucher ses enfants sur un simple matelas de crin, 540. — Se sert du jeu et des tripots comme moyens de propagande et de ralliement, 540. — A, dit-on, un dépôt d'armes à Monceaux, 5<d>. — On lui attribue la fortune subite de quelques députés, 545. — Est en butte à l'hostilité des aristocrates et de la partie coalisée de 1 Assemblée, 5V8. — S'est justifié , dit-on, dans un entretien avec le Roi, 577. — Est passé, dit-on, en Angleterre,
INDEX ALPHABÉTIQUE
577. — N'aura jamais la régence; les Jacobins se servent de lui sans l'estimer," 585. — La peur l'emporte chez lui sur l'ambition, 585. — A vendu, dit-on, au roi d'Angleterre sa belle galerie de tableaux; veut se retirer aux Etats-Unis , 590. — Doit aller à l'armée du Nord, où sont ses deux fils, 594, — Il a dans l'Assemblée un parti qui voudrait l'envoyer rejoindre M. de Lessart en prison , 594. — Est parti pour Valenciennes avec son troisième fils, 598. — Partira pour Londres; veut être stathouder, 599. — On parle de retrancher le rouge, couleur d'Orléans, de celles de la nation, 606. — A déclaré qu'il refuserait la régence, 612. — Travaille, dit- on, à donner au duc d'York, avec la main de sa fille, la couronne de France, C14. — Le Roi de Prusse veut, dit-on, s'entretenir avec lui, 624. — On ne l'appelle plus qu'Egalité, 629. — Répand toujours, diton, de l'argent; vise toujours à être chef, mais est trop méprisé pour cela, 629. — Est, pense-t-on, à la Convention, le chef du parti qui veut l'anéantissement de Louis XVI et de sa famille, 631. — Dîne aux flambeaux avec Danton et Robespierre, 632. — On ignore si c'est Egalité ou son fils que les Jacobins veulent mettre sur le trône, 634.
— Déclare qu'il ne veut être que citoyen, 634.
Chartres (la duchesse de, puistfOrléans}. Est accouchée de deux filles, I, 90. — Etat maladif de ces deux enfants, 91. — La mère et les enfants se portent bien, 92. — Fond en larmes, à la lecture de la lettre d'adieux de son mari, prêt à prendre la mer, 186. — La Reine vient la consoler, 186. — Va à Paris avec son mari; ils y sont triomphalement reçus , 199. — Ecrit une lettre charmante et envoie une boîte d'or, ornée de diamants, au chevalier des Touches, qui a brillamment secouru le Saint-Esprit, 206. — Le duc l'abandonne, à l'Opéra, pour aller papillonner de loge en loge, 222.
— Le vicomte de Noé lui donne un feu d'artifice, 305. — On lui extirpe
TOAIE II.
un polype (duchesse d'Orléans}, II, 252. — Elle reste à Paris, 399. — Rétablit les soupers du Palais-Royal, 429. — Est l'idole du peuple, 466. — Va deux fois par jour aux Tuileries s'informer de la santé du Roi, 512. — Quitte le Palais-Royal pour se retirer chez son père, 520. — Est toujours chez son père et veut se séparer, 522. — Est toujours chez son père ; a 800,000 livres de rente, 525. — Fait porter ses meubles à l'hôtel de Penthièvre, Chartres (le duc de) , 1786. Est présenté au Roi et prête serment pour le gouvernement du Poitou ; annonce les plus heureuses dispositions, II,
84. — Madame de Genlis fait congédier le chevalier de Ronnardet l'abbé Guyot, ses premiers maîtres.
85. — La princesse de La ml >a lie se blesse en jouant «avec lui au cheval fondu, 222. — Epousera l'infante de Parme, 334. — Monte sa première garde, 403. — Prête le serment civique à Saint-Roch, 423. — Est applaudi par le peuple, 466. — Projet attribué à madame de Genlis de lui faire épouser sa fille Paméla, 522. — Le Roi de Prusse lui témoigne, dit-on, le désir d'un entretien avec son père, 624.
Chaserat (M. de), intendant d'Auvergne. Disparait avec une dame d'Alagnac, II, 401.
Ciiatuam (lord). Redoute la France, 1 , 67. — Lord North ne veut pas lui céder la gloire de réconcilier l'Amérique avec la mère patrie,
CHATEAU (M. du), officier du régiment de Laval. Est assassiné par M. de la Rorde, son camarade,
Château - Renard (la comtesse de).
Est volée au jeu de la Reine, I,
Ciiatelet (le). Interdit le marquis de Brunoy, I, 95. — S'associe à la résistance du Parlement, II, 172. — IN 'a point cessé ses fonctions, 173. — Arrête des remontrances au garde des sceaux, 175.
— Enregistre un arrêté fulminant du Parlement , 252. — Est renvoyé du-
INDEX ALPHABETIQUE.
remeot à sajugerie, ;?r>(>. — Se sépare du Parlement, 256. — Vienl de faire un arrêté fulminant; est investi à Bon tour par les baïonnettes, 27)7. — M. de Fourqueux y va faire enregistrer de force, .258. — Sa résistance étonne, 261. — Est intraitable , 262. — On parle de la ci -cation d'un nouveau Chàtelet, 205.
— Sera, dit-on, cassé, 275. — Rend une sentence pour le maintien de la tranquillité publique, 348. — N'est délégué que provisoirement à l'instruction des crimes de lèse-nation, 395. — Condamne à mort le prince de Lambesc , absent, 400. — Six procès de lèse-nation y sont pendants, 407. — Instruit toujours sur l'affaire du 6 octobre , 412. — Épigramme contre lui, 441. — On lui envoie des soldats arrêtés , porteurs de lettres de M. de Favras, 444. — Les gens modérés veulent y donner leur démission, 445. — On crie de plus en plus contre lui, 449. — On appelle ses magistrats les héros de Thémis , 465. — Cri général contre lui, 466. — Regorge de prisonniers pour lèse -nation,
Chàtelet (le duc du), colonel du régiment du Roi. Lui donne un repas de 100,000 livres , 1 , 162. — Rruit de son entrée au ministère, 513. — Accompagne madame de Choiseul, qui se retire au couvent, 573. — Candidat à la succession de M. de Vergennes, II, 106.— Parent et protégé de la Reine; on parle de lui pour la place de M. de Brienne, 227. — Est colonel des gardes, 300. — M. Fréteau l'emporte sur lui, 339. — Est proscrit par le peuple, 373. — A offert 18,000 livres à Buisson pour lui acheter l'édition des Mémoires du duc de Choiseul, 411. — Assiste à des conciliabules réactionnaires aux Invalides,
Chatellux (madame de). Instigatrice du départ de Mesdames, II, 507.
Châtre (M. de la). Sa déposition charge le duc d'Orléans, II, 444.
Chaulnes (le duc de). Spécule sur les grains, II , 308.
CHAUMETTE ( M. ). Propose la loi agraire
au club <ln Théâtre- Français j II,
Ciur \io m (M. \lc Roy '/<■)■, b<A>t-e et ami de Franklin. \ suspendu |) i\ ements; ME. Necker le sauve de la faillite, I, 325.
Chauveau-Lagarde M. ). Candidal des Jacobins au ministère de la justice, II, 586.
Chavicny (M. de). Est fait prisonnier aux Tuileries, II, 510.
Chemin (M. du). Sera envoyé à l'île de France, I, 294. — Va partir pour commander l'expédition de l'île de France, 302.
Chenon (M.), commissaire de police.
Emeute contre lui, II, 180.
Chesterfield (lord). Est chargé, diton, de négociations avec le cabinet de Versailles, I, 153.
Chevalerie (M. de la). Chef des insurgents de nos colonies, II,
Chevreau (M.), intendant à l'île de France, Se jette à la rivière, II,
Chillau (M. du). Conduit en France lord Macartney, gouverneur de la Dominique, et y porte les drapeaux pris à la Grenade, I, 275. — Son dialogue énergique avec son prisonnier, 276.
Chimay (la princesse de), dame d'honneur de Marie- Antoinette. Mot de la Reine dit devant elle à propos de la manie de lui prêter des amants,
I , 235. — A une querelle avec la princesse de Lamballe, 255. — Fait, au nom de la Reine , les invitations au grand dîner qui suit la présentation de madame de Staël,
II, 14. — Reçoit une députation de poissardes, 478. — Mot énergique que lui dit Marie -Antoinette, 526.
Choiseul (le duc de). Vient solliciter M. de Saint-Germain pour en obtenir la révision du procès dit des fusils, I, 27. — La Reine renonce à l'espoir de le voir rentrer aux affaires, 33. — Son altercation avec M. de Saint-Germain, 33. — M. de Guines lui doit le gain de son procès, 38. — Conjectures faites sur son retour aux affaires, au moment du voyage de l'empereur Jo-
INDEX ALPHABETIQUE.
seph II, 44. — Le comte d'Artois passera deux jours à Chanteloup, 56. — Pourquoi il est parti pour Chanteloup au moment de l'arrivée de l'Empereur, 58. — Leur entrevue, 59. — L'Empereur passera, dit-on, à Chanteloup, 62. — Visite du comte d'Artois, fort abrégée; ses amis désespèrent de son retour au pouvoir, 64. — L'Empereur ne passe pas par Chanteloup, 68. — Mot de Joseph II sur les préparatifs faits par le duc de Choiseul pour le recevoir, 71. — Son influence sur la cassation dujugementcontreM.de Bellegarde, 83. — Attend impatiemment la grossesse de la Reine; n'est pas du voyage de Choisy, 99.
— Fait semblant d'en être ; désagrément financier qui lui arrive, 99. — Sa cabale espère; le Roi le voit plus volontiers, 105. — Remplacera, dit-on, M. de Montbarrey, 111. — Le îoi d'Espagne n'a voulu traiter qu'avec M. d'Ossun le pacte de famille, 134. — L'abbé de Vermond, sa créature, est exilé, 181-182. — Il est l'intermédiaire de ses relations avec la Reine et la cour impériale, 182. — Est rentré à Paris et y est fort courtisé, 242. — M. INecker obtient par lui la protection décidée delà Reine, 348. — Le grand œuvre de sa restauration entrepris par M. Necker, sous la direction de la Reine, 351. — Sa disgrâce ne lui a fait perdre aucun de ses amis; tient un état splendide et a une cour nombreuse, 355. — Reçoit des témoignages d'amitié du Roi et de la Reine, 358. — Ses amis disent qu'il ne veut plus rentrer aux affaires, 359. — On annonce son entrée prochainement au conseil, 361.
— La maladie de M. de Vergennes fortifie ce bruit, 363. — Le Roi a bien changé d'avis sur lui et sa politique, 363. — Son oracle sur la politique à suivre vis-à-vis de l'Empereur, 364. — Son parti est réduit au silence, 403. — S'est trouvé mcoanito au souper donné à l'Empereur par madame de B rionne, 422.
— La mort de M. de Maurepas semble le ramener aux affaires, 448.
— INe succède pas à M. de Maure-
pas, 457. — On lui attribue les plans de M. de Gastries, 473. — ■ Sa prévoyance à propos de la Corse, 483. — Son système a semblé un instant triompher, 504. — Est toujours en correspondance avec la Reine, 506. — Le Roi ne l'ignore pas, 506. — Se rapproche, dit-on, de madame de Maurepas, 507. — Son parti est triomphant, 512. — La Reine s'occupe sans cesse de son retour, 517. — Paraît avoir beau jeu, 524. — Est à toute extrémité, 557. — Sa mort, 557. — Analyse de son ministère, ou plutôt de son règne, 557. — Détails sur sa disgrâce; sa succession, 558. — Sa mort affermit le cabinet, 559. — Peu de temps avant sa mort, on parlait encore de sa rentrée aux affaires, 561. — Son parti est désormais sans chef; épitaphes diverses, 561. — Les débris de son parti, 563. — Était partisan de M. Necker, 564.
— On veut qu'il se soit empoisonné , 571. — Motifs qu'on prête à ce suicide, 571. — Sa femme se retire au couvent pour pouvoir mieux payer ses dettes ; elle emmène son chien Chanteloup , 573. — Son ordonnance sur les lieutenants colonels et majors de régiment, 579. — Mot de lui au comte de Vergennes, 582. — Sa mort n'a pas été inutile au due d'Aiguillon , 588. — Comment il avait su se faire chérir de Louis XV, II , 272. — Son acte de cession lie les Italiens au boulevard, 331. — Troisième système politique depuis le sien, 354. — Buisson, libraire, refuse de vendre au duc du Châtelet l'édition de ses Mémoires , 411. — Le comité des affaires étrangères de l'Assemblée nationale en fait plus que lui, 499.
Choiseul (la duchesse de). Se retire au couvent des Récollettes de la rue du Bac ; se condamne à une vie modeste et frugale pour payer les dettes et les pensions de son mari; le chien Chanteloup, 1 , 573* — Est malade, II, 44.
CHOISEUL (M. de). Auxiliaire du Roi, au moment du départ pour Montmédy)< le Moi lui a fait, dit-on, donner 30,000 livres après l'am -
INDEX ALPHABÉTIQ1 K.
nistie ; il pari pour l'étranger) II,
Ch018EUL-G0UFFIEB (M. de). Accompagnera le duc «le Chartres dans le Levant) I, 458. — Opposition du Roi à ce voyage, 460.
CiioisKii.-i.A-lUrMK (M. de), gendre <lu maréchal de Stainville. Aura le duché-pairie d'Amboise, 1,
Chomel (l'abbé), grand vicaire d'Arias. Est tué par un mari dont il usurpait la place, I, 594.
Choppin (M.), banquier soumissionnaire de l'emprunt de 1785,
ii, 3.
Chotel (M.), caissier du prince de Conti. Fait faillite ; est arrêté et poursuivi à la requête du procureur général, 1 , 301.
Cicé (M. de), archevêque de Bordeaux.
Y est détesté ; ne veut pas quitter son siège, II , 247.
Civiuc (le marquis de). Est expulsé du jeu de la Reine, I, 525.
Claviere (M. de). Ministre des contributions, II, 586. — On lui prête de grands projets, 588.
Clément (Jacques). Le chef du club des Jacobins occupe, dit-on, sa cellule, II, 422.
Glermont (comte de). Le fils qu'il a eu de mademoiselle Leduc s'appellera l'abbé de Vendôme, I, 606.
Clermont-Tonnerre (M. de), évêque de Ghàlons. Se signale par son ardeur contre les protestants; sa voiture verse ; est mal dans ses affaires, II, 224.
Clermont-Tonnerre (M. de), commandant du Dauphiné. Est malade, II, 265. — Est rappelé, 266. — Trait de générosité, 280. — Se retire de l'Assemblée nationale, 393 et 397. — Sera appelé à la présidence de l'Assemblée ; jeu de mots sur son nom, 419. — Ses affaires sont en mauvais état, 502. — Son impopularité, 525. — Voit le Roi tous les jours, 574.
Clinton, général anglais, I, 281. — Reste à New -York, 285. — Bruit d'une bataille avec Washington, 413. — Les commandants de Charlestown et de Savannah los évacuent pour le rejoindre, 454.
Clocheterie (M. de la), commandant de la Frégate la Belle-Poule-, Rentre
à Brest avec des prises, I, 227.
Clorabd (le chevalierae). K-t attendu avec impatience par M. de Sartine; ramène defl Indes nu vaisseau chargé de vingl millions en effets précieux, 1,237'.'
Clootz (Anacharsis). Les frères Moraves le font leur protecteur) II,
Clotilde , sœur de Louis XVI, princesse de Piémont) puis reine de Sardaigne. On lavait dite morte d'une fièvre putride; est guérie et enceinte, I, 197.
Club. Fondation, à Paris, d'un club composé de douze femmes charmantes; détails sur ses travaux > I, 446.
Clugny (M. de), contrôleur général.
Avait favorisé ses créatures et reçu un pot-de-vin, I, 92.
Clugny (M. de), chef d'escadre. Sa frégate l'Iris est canonnée en passant devant le fort de Saint-Christophe, I, 588.
Coigny (le duc de). Avertit la famille de la Fayette de son projet de départ pour l'Amérique, 1, 40.
— Est déguisé en Hercule, à une fête chez la Reine; est reconnu par elle, 246. — A beaucoup perdu de son crédit; son refus de se prêter à la réforme de la petite écurie en est cause, 337. — Son conflit avec le prince de Lambesc, grand écuyer, 420. — Dîne chez l'archevêque de Paris, 423. — Est exilé, 171. — Compose l'intimité de la Reine, 276. — N'est pas parti pour l'Allemagne, 539.
Coigny (la duchesse de). Son luxe et sa magnificence excitent la malignité, II, 242.
Coigny (le marquis de). Son duel contre le prince Joseph de Monaco; il est blessé, II, 9. — Cause futile de ce duel, 10.
Coigny (la marquise de). Une rose qu'elle laisse tomber est cause d'un duel entre le comte de Broglie et le comte Roger de Damas, II, 10. — Galanterie da prince de Galles à son égard, 333.
Colombe (mademoiselle), du Théâtre-
INDEX ALPHABETIQUE.
Italien. Est arrêtée pour complicité dans l'affaire de M. d'Argence, I,
Combat entre deux vaisseaux, l'un anglais , l'autre philadelphien ; détails singuliers, I, 13.
Gôme (le frère), fameux chirurgien.
Doit opérer M. de Reaumont de la pierre, I, 223. — Diffère l'opération,
Compagnie (des Indes). Est indispensable au maintien de notre commerce maritime, I, 83.
Compagnie des Indes (la nouvelle).
Est menacée d'une nouvelle attaque, II, 190. — Sa suppression parait décidée, 198. — Le Roi lui refuse une prolongation de privilège et veut racheter ses actions, 200.
— Prend à 66 livres des piastres qu'elle revend à 85, 579.
CoMPiÈGNE. Le Roi renonce au voyage de Compiègne, I, 76. — Fait remettre 300,000 livres sur les impositions aux habitants pour les dédommager, 87.
Condé (le prince de). Remet au Roi, comme grand maître de la maison commensale, un projet de réformes économiques, I, 16. — Se plaint à M. de Maurepas de la querelle entre le comte d'Artois et la duchesse de Rourbon , 1 , 147. — Insiste pour que le Roi se mêle de cette affaire, 147. — Convoque les princes et les pairs pour rendre un combat nécessaire, 149. — Y assiste de loin, 149.
— Aime tendrement sa hlle, 152.
— Brigue, sans succès, le titre de généralissime, 170. — Demande encore d'être généralissime, 174. — N'est pas satisfait de son commandement en Flandre, 190. — Est encore à Versailles, attendant les derniers ordres, 198. — Veut qu'on rétablisse sa légion , supprimée à la paix, 241. — Renonce à toute utilité de sa charge de grand maître de la maison, n'en conservant que l honorifique, 262. — Renouvelle ses prétentions sur la charge de grandmaître de L'artillerie, 293. — Se bat en duel avec le marquis d'Agoult, son capitaine des gardes, à propos de madame de Courtebonne, 300.
— Il est blessé; il va prier M. <le
Maurepas de ne pas donner suite à cette affaire, 301. — Joue dans un proverbe de sa belle-fille où tous les acteurs sont joués; fait écrire par son fils une lettre de congé à sa femme, 334. — Va voir M. Necker à Saint-Ouen, 400. — Sert de pilote, à Chantilly, à la comtesse du Nord, aux belles fêtes qu'il lui donne, 485.
— Commandera l'armée de Flandre, 533. — Anecdote sur lui et M. d'Aligre, 539-540. — Demande que le cardinal de Rohan soit jugé dans les formes, 585. — Réception brillante qu'il prépare au comte d'Artois, à Chantilly, 587. — Tombe malade à Roys, 604. — Reçoit l'archiduc Ferdinand avec froideur et dignité, II, 44. — Bruit de son exil de la cour, 49. — Va à l'assemblée des pairs opposés à l'édit des protestants, 206. — Rôle conciliateur qu'il joue au Parlement, 214. — S'est rendu incognito à Rruxelles, 286. — Président de bureau à l'assemblée des notables; a pour adjoint le duc d'Enghien, son petit-fils, 302. — Présente un mémoire au Roi contre les prétentions du tiers état, 312. — Nie un discours attribué à la Reine, 328. — On proteste, au bailliage de Senlis, contre les vexations de ses gardes, 335. — Le tiers état est aigri contre lui, 336. — On l'accuse du déficit de la caisse des Etats de Bourgogne, 337. — Est évincé, dans le Clermontois, par le duc de Liancourt , 339. — S'est vu à la veille d'être élu député de la noblesse de Paris; ne l'a pas été, 356. — Est désigné in petto généralissime des troupes, 366. — Le peuple enlève vingt-sept canons à son château de Chantilly, 376. — Est envoyé, par un pamphlet, à Rotany-Ray, 385.
— Se défait de ses meutes de Chantilly, 387. — Instrument de la réac~ (ion en Piémont, 449. — Propos antipatriotique qui lui est attribué, 452. — Va se mettre, dit-on, à la tête des troupes sardes, 461. — Le vicomte de Mirabeau va le seconder en Espagne, 463. — Se brouilleavec le comte d'Artois; M. de Calonne les raccommode, 493. — Rappelle
INDEX ALPHABÉTIQUE
ses gens demeurés en France, 500.
— Fait transporter à Chantilly les cœurs des princes de sa maison, 506. — M. de Malivet est arrêté pour correspondance avec lui, 512.
— Perd une partie de son revenu, 513. — Ne veut envahir la Fiance qu'après la récolte, 533. — Est mécontent d'avoir été tenu par la Reine à l'écart dn projet d'évasion, 540.
— Est en mésintelligence avec les frères du Roi, 541.
Condé (mademoiselle de). On négocie son mariage avec le duc d'Aoste ; est tendrement aimée de son père,
Condorcet (M. de). S'avoue hautement l'auteur d'une brochure dénoncée au Parlement, II, 110. — Epigramme sur lui, 117. — Ne sera pas élu, 549. — Son ardeur contre les émigrés le fera président, 556. — Est, dit-on, gagné par Pitt et passera en Angleterre, 608. — A, dit-on, vendu ses biens, 608.
— Prépare sourdement une prudente retraite, 612.
Conflans (le marquis de). Son duel avec le prince de Lambesc, I, 218-219. — Le duc d'Orléans va le voir au Vaudreuil , 331. — Est toujours juge aux courses de chevaux, 509. — Sa mort, 11,334.
Congrès. Détails sur un congrès des puissances européennes, projeté à Vienne, I, 383 et 387. — N'aura pas lieu, 392. — On. parle de nouveau d'un congrès à Vienne, 436-437.
Conseil (le Grand). A été mal reçu à Versailles dans ses réclamations contre la justification imprimée de Beaumarchais, I, 19. — Pourquoi il veut mander et réprimander le rédacteur de la Gazette de France, 26. — Le Parlement voudrait l'anéantir, 90. — Deux édits du Roi lui donnent le coup de mort, 91. — Fait de fortes remontrances au Roi , 97. — On imprime ces remontrances, 111. — Reçoit du Roi une réponse affligeante, 125. — M. de Nicolaï pare les coups qui lui sont portés, 134. — Défend les présidiaux , 136. — N'est pas encore abattu, 141. — Le garde des sceaux
continue ■< le tracasser, 179. — Re- Fuse de remplacer le Parlement .
11,181 ci 260. — Enregistrera les nouveaux édits, 278. — Enregistre
les lettres patentes qui lui attribuent le jugement des causes criminelles, 279. — Décrète «le prise <le corps trois procureurs et deux « lievaliers de Saint-Louis qui ont insulté deux de ses membres, 287. — On parle de le supprimer, 304.
Co>stantin (le prince), second fils du grand-duc de Russie. Serait placé sur le trône de Constantinople, 1 , 599.
Contades (le maréchal de). Aura, diton, le gouvernement de la Touraine, I, 559.
Coxtaï (mademoiselle), de la Comédie française. Le comte d'Artois lui fait offrir cinq cents louis pour une nuit, I, 306. — Elle les refuse, par fidélité au marquis de Maupeou; M. des Entelles et son camarade Fleurv succèdent à l'ex-président, devenu colonel de Bourgogne-cavalerie ; ses créanciers la pressent ; elle fait des avances au comte d'Artois, se rend sans conditions et reçoit cent cinquante louis, qu'elle refuse, 307.
— Son succès à Rrunov réveille les sentiments du comte d'Artois; bonne nuit payée cinq cents louis, 344. — Obtient, par la protection du comte d'Artois, une permission de biribi, qu'elle cède moyennant cent louis par mois, 367. — Veut voir le boudoir de la Reine, à Fontainebleau ; y est surprise par Sa Majesté, II, 82. — Détails sur cette aventure, 86. — Refuse Mole pour mari, 86.
Conti (le prince de). Son fils naturel, le chevalier de Vauréal, entre dans le monde, I, 105. — Veut le commandement général de la cavalerie, 174. — Deux de ses enfants naturels sont guéris de la petite vérole par le remède de la limonade et du grand air, 235. — Son caissier fait une faillite considérable, 296.
— Son caissier, nommé ('hôtel, est poursuivi à la requête du procureur général, 301. — A une conversation avec le Roi qui entraîne la chute de M. de Galonné, II, 127. — Son mémoire contre lui, 128. —
INDEX ALPHABÉTIQUE
Présidera, dit-on, un comité de finances dirigé par M. Necker, 130.
— Son bureau arrête de suspendre tout travail, jusqu'à ce qu'on lui fournisse les pièces qui permettent d'évaluer le déficit, 135. — S'abstient d'assister aux dernières assemblées des pairs, 218. — Sera, diton, premier ministre, 268. — Sa popularité, 272. — Présente un mémoire au Roi contre les prétentions du tiers état, 312. — Est envoyé, par un pamphlet, à Botany-Bav, 385. — Est de retour, et prête le serment civique, 437. — Reçoit des lettres anonymes infâmes, 439. — Chef d'un complot contre-révolutionnaire, 597. — Vise à la régence,
Conti (la princesse de). Est héritière mobilière du duc de Modène, I, 514. — L'archiduc Ferdinand s'isole dans sa société, II, 47.
Convention nationale. Projet de la convoquer, II, 613. — Prononcera sur la royauté, 613. — La Commune de Paris regarde ses décrets comme des chiffons, 622. — Ouvre ses séances par le décret d'abolition de la royauté, 623. — Il y a en elle un parti qui veut faire juger Louis XVI, 623. — Dispose, avec le conseil exécutif, de près de 40,000 hommes dans Paris ou près de Paris, 627. — N'est pas plus épargnée que Roland, 628. — Hébert la gourmande do ses lenteurs, 628. — Est persuadée qu'Egalité est à la tête du parti qui veut l'anéantissement de la famille royale prisonnière, 631. — Trois opinions sur le jugement de Louis XVI, 632. — Doit être considérée comme un jury criminel , et il ne faut qu'un tiers des voix au Roi pour y être acquitté, 633. — S'occupe du jugemont de Louis XVI; lui accorde un conseil, 634.
Conzié (M. de), évoque d' An-as. Lettre de lui où il doute du succès des démarches de la noblesse ol de la probabilité de l'intervention armée de l'Empire, II , 557.
Cordova (don), amiral espagnol. N'est jamais de l'avis de M. d'Orvilliers, I, 276. — Rentre avec M. d'Or-
villiers, 277. — A pris des vivres pour quarante-cinq jours de campagne, 278. — Sortira de Brest quand le vont le permettra, 284. — Passera l'hiver au port de Brest, 285. — Est reparti pour l'Espagne avec son escadre, 288. — Est arrivé heureu- ■ sèment aux ports d'Espagne, 294.
— Envoie dans la baie de Cadix une prise de 20 millions, 307. — Occupé à se ravitailler à Cadix , 389.
— Sa conduite équivoque comme allié, 392. — M. de Grasse devait se joindre à lui, 393. — Son inaction et sa mauvaise volonté, 431. — Sa conduite équivoque ; se sépare de la flotte française, 492. — Est fortement inculpé par M. de Guichen, 502. — Bruit d'un échec subi par lui, 512. — Son inaction, ses pertes, 516-517. — Son mémoire justificatif fait pitié, 522.
Cobnwallis (lord), général anglais en Amérique. Est fait prisonnier, I.
81 et 446. — Son sort effraye les commandants de Charlestown et de Savannah, 454.
Corrayer, capitaine du brigantin portugais la Belle Bayonnaise. Est insulté et pillé par un corsaire anglais,
Corse (la). On prétend que l'Empereur veut l'obtenir comme compensation de la Lorraine, I, 59. — Désordres en Corse, 69. — Le mouvement des montagnards corses inquiète le gouvernement, 428. — Bruit de sa cession par la France à l'Empereur, 577.
CossÉ (le duc de). Déguisé en vizir, à une fête chez la Reine, I, 246.
Coster (M.). Sera, dit-on, adjoint à M. Necker, Iï, 347. — Histoire de son crédit et de sa disgrâce ; est renvoyé par M. Necker, 380-381.
Coudrav (le chevalier du), I, 3.
— Présente un mémoire contre Beaumarchais, 27. — Beaumarchais l'accuse à sou tour, 29. — Est, diton, parti furtivement pour rejoindre Washington, 34. — Ne part pas seul, 35. — Reçoit (h; l'argent de l'Amérique et de l'Angleterre à la fois, 40-41.
Coulecrs. Chanson sur les Couleurs, I, 569-570.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Corn des aides de Bordeaux. Menacée de destruction, 1, 214.
CouH des aides de Provence. M<oacée de destruction, I, 214.
Corn des aides de Paris. Sa querelle avec la chambre des comptes,
I, 354.- — A le deSSOU8 dans celle
lui te, .358. — Fait des remontrances, 426. — S'associe à la résistance du Parlement, 172. — Refuse l'enregistrement de l'édit de prolongation des vingtièmes, II, 215.
— Dispute au Parlement l'honneur d'avoir demandé la première les Etats généraux, 314. — Fait complimenter l'Assemblée nationale par son premier président, 375.
Cour des monnaies. Le Roi reçoit mal ses représentations, II, 12.
— Le Roi refuse de recevoir ses compliments, 215. — Elle poursuit son procureur général , l'accusant de malversations avec M. de Calonne, 215. — Fait des remontrances au Roi, 222. — Fait complimenter l'Assemblée nationale par son premier président, 375.
Courrier de l'Europe (le), journal.
Est interdit'à Paris, à la requête de l'ambassadeur de Vienne, I, 219.
— Interdit à Paris, I, 363. — Ses lazzi sur l'entrevue de Joseph II et du duc de Glocester, 407. — Son rédacteur enlève et conduit à Londres la femme de M. de Resance, 504. — Critique d'une lettre qui y est insérée, à propos d'un progrès invraisemblable, 524.
Court (M. de). Est arrêté aux Tuileries avec des armes cachées, II,
Courtaumoxt (M. de), commandant la Bretagne. Désobéit aux signaux de l'amiral d'Orvilliers ; est traduit devant un conseil de guerre, I, 201. — Est acquitté, 204. — Dine à côté du duc de Chartres et de M. d'Orvilliers, 205.
Courtebonine (madame de). Aimée en même temps du prince de Condé et du marquis d'Agoult; est l'occasion d'une querelle entre eux, suivie d'un duel, I, 300-301. — Est forcée de quitter sa place de dame d'honneur de la duchesse de Bourbon , 329.
Cooiwal \1 . dey, président au Parlement, fait enfermer au couvent
madame de Fleury, sa fille, I,
C&acovie (l'arbre de . Rendez-vous des nouvellistes; propos de M. Gobemouche, 1, 309. — Dialogue entendu sous son feuillage, 410. — Inscription maligne trouvée attachée à son tronc, 412. — Destruction de l'allée du jardin du Palais-Royal qui le contenait, 421.
CrÉqui (M. de). Son impiété affichée, I, 542.
CrÉquy-Hamon (M. de). Un procès, où il est intéressé, est la cause d'une querelle scandaleuse entre l'avocat général àSéguier et l'avocat Treilhard, I, 303.
Crest (le marquis <fu), frère de madame de Genlis. Donne le plan d'une frégate de construction nouvelle, I, 562. — Est nommé chancelier de l'apanage d'Orléans, 611.
— Son mémoire sur l'administration des finances; détails sur cette intrigue et son échec, II, 196.
— Passe en Angleterre , 206. — Préside des conciliabules d'opposition à Gennevilliers, 206. — Se fait négociant et fait banqueroute, 402.
Creutz (Je comte de), ambassadeur de Suède. Est obligé, par ses créanciers, d'établir une maison de jeu, dont le bénéfice puisse rétablir ses affaires , I, 346.
Crillox (le duc de). Son expédition a l'île de Minorque pour objet, I, 423. — Obstacles que lui suscite la jalousie au camp de Ruena-Vista, 500-501. — A trop compté sur la faveur du Roi, 518. — Son échec devant Gibraltar, 522. — Donne sa démission, II, 592.
CnoMOT (M.), surintendant des finances de Monsieur. Est accusé de malversation par M. de Limon, I, 124.
— On lui attribue un libelle contre M. Necker; mot sévère du Roi à ce sujet, 316. — Excite Monsieur contre M. Necker, 538.
Crosne (M. Thiroux de), lieutenant de police. Interroge1 madame de la Mothe, I, 585. — Anecdote sur son interrogatoire de Cagliostro, II, 18.
Propos
— Fait signifier, par un exempt, la lettre de cachet qui relègue M. Foulon dans ses terres, 28. — Réponse qu'on lui attribue aux plaintes sur le prix de la viande, 36. — Bruit de sa retraite, 180. — Fait mettre en prison un député des boulangers de Paris, 289. — Est mandé à la barre de la cour; s'y trouve mal, 290. — Prévient le ministère des mauvaises dispositions de Paris ; fait baisser le prix du pain, 329. — A disparu, 377.
Grussol (le marquis de), capitaine des gardes du comte d'Artois. Assiste à son duel avec le duc de Bourbon, I, 149. — On lui refuse l'entrée d'une comédie jouée à la cour, 310.
Grussol (le chevalier de). Joue le rôle de Basile, à Tria non, I, 583.
CubiÈRES (le chevalier de). A pour émule le vicomte de Ségur, II, 104.
— Donne un coup d'épée à M. de Ghampcenetz, 226.
Curé de Saint - Eustache.
plaisant d'une de ses paroissiennes au sujet du refus de serment, II,
Curé de Saint-Sulpice. Les poissardes se proposent de le fouetter, II, 496.
Curé du Temple. Piétracte en chaire son serment, II, 503.
Custine (le comte de). Invente une nouvelle baguette de fusil, II, 222.
Cvpikrks (M. de), intendant d'Orléans. West pas nommé lieutenant de police, I, 574. — Sa femme veut le fixer à Paris, malgré lui; est régalé d'une chanson, 576. — Est envoyé à Toulouse, 252. — Le peuple y dépave les rues à la nouvelle de son arrivée, 254.
Damas (le comte Roger de). Son duel avec le comte de Broglie, Il , 9. — Sa cause futile, 10. — A tué, diton, en duel le comte de Walsh, 206. — Reçoit, dit-on, de Léonard la cassette de la Reine, 535.
I>a\ii:ron, député. Prépaie la motion de convoquer les assemblées primaires, II , (il I .
Dam.mahk (le Roi de). Demeurera
neutre entre le Roi de Prusse et l'Empereur, I, 190. — Répète la dot de la Reine douairière d'Angleterre, 224. — Le Danemark est intéressé à l'affaiblissement maritime de l'Angleterre, 233. — Refuse à l'envoyé anglais la restitution des prises conduites dans un de ses ports par un vaisseau de Paul Jones, 285.
Danemark (l'envoyé de). Différend avec M. de Lambesc, 1,1.
Danton (M.) Revient de Londres, et paraît à l'Assemblée électorale ; y attaque M. Duport, II, 549. — Dit qu'un monarque ambitieux peut fonder Je despotisme sur la Constitution, 569. — Candidat des Jacobins au ministère de la justice, 586.. — Ministre de l'intérieur; combat l'avis de transporter l'Assemblée hors de Paris, 619. — A diné, dit-on, au Palais-Royal avec Egalité, 632.
Darry (amiral anglais). Est rappelé, I, 280. — Refuse le combat à d'Estaing, 357. — Ne pourra aller secourir Gibraltar, 389. — L'escadre espagnole le laisse échapper, 391.
L'escadre espagnole le laisse passer et repasser, 392. — Il approvisionne Gibraltar, 392. — Devait être écrasé, 393. — M. de Guichen et don Cordova le laissent passer, 431. — Ira délivrer Minorque, 431. — Est à Torbay, 432. — Se pavane dans la Manche, 441.
Dauphin (le), fils de Louis XV. On essaye de l'incriminer, après l'attentat de Damiens, II, 65. — A une scène avec son père, 66.
Dauphin (le), premier enfant mâle de Louis XVI, né en 1781. Madame de Guéménée sera chargée de son unique éducation, I, 445. — Joie et chansons à sa naissance, 446. — Est à sa seconde nourrice; couple!
SUT ce changement, 447. — Annonce d'une ambassade ottomane, à l'occasion de sa naissance, 468. — Madame de Guéménée, sa gouvernante, donne sa démission, 514. — Sera inoculé à Saint-Cloml , 559. — Aura pour gouverneur M. de Montmorin, 588. — La Reine le montre au peuple dans les jardins de Saint-Cloud, 588. — La Reine ne veut pas entrer au Ranelagh avec lui, de peur que
INDEX ALPHABÉTIQUE
son inoculation n'inquiète l.i^cmblée, 594. — Est malade depuis son inoculation, 605. — Monsieur lui fait une donation, après lui, de imites les terres qu'il a acquises, 607. — Habitera Meudon, Il , 10. — Assiste à un bal d'enfants, chez la duchesse de Polignac, 19. — A une faible constitution, 32. — Sa santé est toujours chancelante, 36. — Est un peu mieux, 37. — Est mieux, 38.
— Le duc d'Harcourt est nommé son gouverneur, 73. — Les évêques se flattent de prendre part à son éducation, 85. — On présume que l'archevêque de Toulouse voudrait faire de son frère l'instituteur du Dauphin, 86. — On lui donne deux sous-gouverneurs et deux sous-précepteurs, 101. — Le choix fait par M. d'Harcourt de ses deux instituteurs n'est pas approuvé, 128. — Son éducation va mal, 155. — Est indisposé, 219. — A toujours une lièvre lente qui alarme, 226. — Sa santé est toujours chancelante ; sera rachitique, 230. — S'affaiblit de jour en jour, 235. — Illustre victime de la médecine mécanique, 236. — Est à Meudon ; son mal n'est pas sans espérance, 242. — Va toujours en empirant, 261. — Sa santé est de plus en plus déplorable, 289. — Est à toute extrémité, 297. — Est mieux; dîne publiquement, 300. — Sa santé semble se raffermir; aime les pommes de terre ; veut semer du blé, 301. — Son état empire, 327.
— Sa perte est imminente, 338. — Est à toute extrémité, 350. — A eu une crise salutaire, 351. — Est trèsmal; le Roi pleure sur lui, 359. — Sa mort, 360. — Mot touchant de lui sur sa mère, 361.
Dauphin (le second), duc de Normandie, plus tard Louis XVII. Sa nourrice, I, 549. — A pour parrain Monsieur, et pour marraine Madame Elisabeth, au lieu et place de la Reine de Naples, 549. — A des convulsions; madame de Polignac lui fait appliquer des sangsues, de l'aveu du Roi , sans prévenir la Reine; scène qui en résulte, II, 84.
— Est indisposé, 219. — Exclamation d'une provinciale en sa pré-
ience, 881. — Paraît d'une bonne
(■(institution ; a des attaques de nerfs,
360* — Prend le nom de Dauphin
de France ; est bel enfan! el donne de grandes espérances , -501 . — Joue
à la portière du I ni OSSC du 0 octobre, 391. — Dit qu'il ne sera jamais un aristocrate, 421. — Va aui
Enfants trouvés avec le Roi et la
Reine, 423.— On parle de M. Railly comme son gouverneur, 423. — On lui fait un uniforme national poulies fêtes de la fédération, 452. — La Reine fuira, dit-on, avec lui à L'étranger, 473. — Il est question de l'enlever à la Reine pour le faire élever par la nation, 480. — La Reine cherche à le faire aimer du peuple, 488. — Mesdames doivent, dit-on, l'enlever, 507. — La Reine sort de temps en temps avec lui, 529. — La Reine part le 20 juin avec le Roi et le Dauphin, 534. — Est acclamé par un groupe populaire, 537. — Est qualitié prince royal par la Constitution, 542. — On maintient sa garde, après l'avoir retirée au Roi et à la Reine, 540.
— Veut être armé chevalier; fait de la Reine la dame de ses pensées, 583. — Veut un cheval; monte à cheval sur M. Barré, 584. — Est aimé de ceux qui l'approchent, 596.
— Projet de l'enlever à sa mère, 600. — Les Jacobins veulent l'enfermer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de tyrans, même le tuer, dit-on,
David, fameux ténor d'Italie. Chante devant la Reine, I, 547.
Deane (M.). Envoyé du Congrès américain à Paris, ï, 40, 41, 60. — Reçoit la nouvelle d'une victoire des Américains, 78. — Cité, 142. — S'en retourne en Amérique, 149. — S'embarque avec M. d'Estaing, 161.
Defek (M.). Son projet pour amener l'eau de quelques rivières à Paris, II, 53. — Son projet pour amener à Paris les eaux de 1 Ivette se relève,
Deffaxd (la marquise Du). Sa confession au cure de Saint-Sulpice , I, 317.
DelfïNO (M.). Successeur de M. Zeno, ambassadeur de la République de
INDEX ALPHABETIQUE.
Venise à Versailles ; est arrivé , I , 346. — Tenait tripot chez lui; vient d'être rappelé, 394.
Denis (madame), nièce de Voltaire.
Madame de Villette se retire chez elle, I, 270.
Desauge (M.), fameux colporteur.
Mis à la Bastille, II, 14.
Desmoulins (Camille). Attaque M. Necker, II, 413. — Ses insultes à la Reine, 421. — Un particulier lui offre deux mille livres pour faire le Mémoire de madame de la Mothe contre la Reine, 482. — Il refuse de s'en charger, 483. — Son article ridicule contre la Reine, 483. — Est repoussé par le corps électoral de Paris, 549.
Després (M.), marchand. Membre du conseil d'habillement des troupes, II, 249. — Refuse d'en être, 252.
Des Touches (le chevalier), commandant de la Ville de Paris. Reçoit de la duchesse de Chartres, en reconnaissance de son intrépide secours au Saint-Esprit, une lettre charmante et une boîte d'or enrichie de diamants, I, 206. — Combat avec l'avant-garde d'Arbuthnot,
Deux-Ponts (le prince Maximilien de).
Veut épouser madame Dupin, ancienne maîtresse du duc de Choiseul ; sa famille la fait mettre dans un couvent, I, 562. — La Reine veut lui faire épouser la princesse de Ilesse- Darmstadt, 574. — Il l'épouse, en effet, 594.'
Deux-Ponts-Foriucii (le chevalier de).
Epouse mademoiselle de Polastron, sœur de la comtesse Jules de Polignac, 1 , 300.
Devonsiiire (la duchesse de). Attend, à Spa, l'abbé de Calonne, II, 377.
Diderot. Ami de l'amiral Rodney; il l'a, dit-on, accompagné, I, 189. — A frisé la Rastille, à propos de l'empereur Claude, 493.
DlDOT (M.), imprimeur. M. de Montmorin lui donne permission écrite d'imprimer l'ouvrage de Mirabeau sur la Monarchie prussienne, II, 280. — Envoie à Manuel le manuscrit, signé Peltier, d'un numéro des Actes des Apôtres , II, 442.
Dillon (M. de). Motif attribué à sa
disgrâce, I, 121. — Cette famille Dillon a la faveur de la Reine, 172.
— Est fier de sa victoire sur le Parlement de Paris, 181. — On lui vole, au jeu de la Reine, un portefeuille plein de billets de la banque d'escompte, 330.
Dillon (M. de), archevêque de Narbonne. Un des chefs de l'opposition à l'assemblée des notables, II, 115.
— Donne un démenti à M. de Calonne , 119. — Sa réponse énergique au comte d'Artois, 119. — Son acharnement contre M. de Calonne.
122. — A des vues sur la place de M. de Rrienne, 226. — Coupe la parole à Monsieur, à l'assemblée des notables, en vertu du droit de priorité de son corps, 302.
Doillot (M.), avocat. Signe le mémoire pour madame de la Mothe ,
I, 612. — Reçoit une lettre de son mari , qui prétend pouvoir la disculper, II, 33.
Dombey, célèbre naturaliste. Est dépouillé de ses collections ; vaines plaintes à ce sujet ; refuse l'indemnité du Roi d'Espagne, II, 21.
Dominique (saint). La section de Grenelle le répudie comme patron, pour prendre saint Thomas d'Aquin,
Dorât (M.). Est remplacé par M. du Laus de Boissy auprès de la comtesse de Reauharnais, I, 330.
Dorset (le duc de). S'occupe du traité de commerce pendant entre la France et l'Angleterre, I, 599. — S'en occupe activement , 612. — Demande des explications à notre cour sur nos conventions avec Tippoo-Saïb, 297.
Doudeauville (la duchesse de). Son heureux accouchement, I, 540.
Douglas (abbé). Est enfermé à l'Abbaye, II, 398. — A un procès de lèse-nation au Châtelel , 407.
Dunois (le chevalier), commandant du guet de Paris. Fait arrêter un jeune bommc qui s'est moqué de lui , 1 , 282-283. — A offert, dit-on , sa démission, II, 180. — Affecte les airs d'un généralissime, 208. — Sa conduite impopulaire, 257. — Conduit les députés des Etats dé Bretagne à la Bastille, 274. — Est
INDEX ALPHABÉTIQUE
mandé à la barre du Parlement .
son second le justifie |).u- les ordres du maréchal de Biron, 290. — Esi obligé <lr >c retirer, 290.
Ddghozal (M.), satirique. Sa querelle avec M. de Piis, II, 25.
DrnoN (M.). Procureur général au Parlement <le Bordeaux, II, 03.
Dit hksnk (M.), premier commis des finances. Parle en termes inconvenants de M. de Sartine, I, 340. — Scène entre M. de Maurepas et M. Necker, dont ses propos sont l'occasion ; est obligé de faire amende honorable, 341. — Histoire de sa fortune, II, 405. — Directeur du Trésor royal, 410. — Dessert M. Necker, 482/
Duguay-Trouun, célèbre marin. Etait sorti de la classe marchande de la marine, I, 173.
Dumas (M.), officier général. Candidat du parti opposé à M. de Sartine,
I, 288.— Perd de son crédit, 288.
— N'a rien obtenu et ne sera pas employé, malgré la protection de M. d'Aranda, 296. — Obtient la permission de faire ouvrir un jeu de pharaon chez la comtesse de Saint-Jean, sa maîtresse, 296. — Propos du Roi sur son compte, 484.
Dumouriez (M.), agent du comte de Broglie. A entraîné le comte Miaczinski à la révolte qui l'a ruiné,
II, 101. — Veut différer la publication de la réponse de l'Empereur, 590. — Le ministre d'Angleterre lui rappelle la garantie donnée à l'Autriche pour les Pays-Ras, 592. — Dit à la Reine qu'elle tient dans ses mains la paix ou la guerre, 593. — Etait, dit-on, gagné, 595. — Semble s'attendre à la chute des Jacobins, 596. — Viendra à Paris, avec son armée, combattre les factieux, 601 . — Brave les Jacobins, qui veulent l'envoyer à Orléans, 601. — Les six millions à lui accordés pour dépenses secrètes sont une pomme de discorde, 602. — Est offensé d'une lettre du duc de Brunswick, et rompt l'armistice, 624. — Piron , son adjudant général, l'accuse de dissimuler nos pertes, 630.
Dupaty (le président). Sa querelle avec le Parlement de Bordeaux, I, 346.
— Le Parlement de Bordeaux refuse <le le recevoir, 359. — Le Parlement de Bordeaux envoie, à 1 occasion de son affaire, une députation .ni Roi, qui la congédie rudement, 371. — Son .Mémoire pour trois hommes condamnés à la roue
occupe le parlement de Pai '-. II,
26. — Vers en son honneur, 27. — .M. Séguier requierl le feu contre son Mémoire, 00. — .M. Dupât] se déclare prêt à justifier son oeuvre, 66. — Perd beaucoup de aes partisans, 66. — Se présente à Fontainebleau pour se défendre, 80. — Son Mémoire est imprimé et trouvé sublime, 110. — Son beau-frère, M. Fréteau, est mercurialisé, 117.
— Ses clients sont renvoyés devant leurs premiers juges, pour être à nouveau jugés; triomphe de leur défenseur, 167. — Ses clients ont la faculté de prendre à partie leurs premiers juges, 169. — Travaille, avec M. de Lamoignon, à la refonte du Gode, 232. — Cesse de travailler à la révision du Code criminel, 258.
Dupix (madame), ancienne maîtresse du duc de Choiseul. La famille du prince de Deux-Ponts, qui veut l'épouser, la fait enfermer dans un couvent, I, 562. — Est enfermée à l'abbaye du Pont-aux-Dames, jusqu'au mariage du prince de Deux- Ponts , 574. — Est exilée; le marquis de Livron cautionne sa promesse de garder son exil, 594.
Dupont, plus tard de Nemours (M.).
Est l'auteur de la plupart des projets de M. de Calonne; est fait conseiller d'Etat, II, 117. — Auxiliaire de M. de Fourqueux , comme il l'a été de M. de Calonne, 135. — Ami intime de M. Necker, 457. — Mot de Camus qui fait cesser sa partialité en faveur de M. Necker à l'Assemblée nationale, 468.
Duport (M.). Prêche la douceur et cite l'exemple de la Fayette, II, 435. — Forme un schisme dans le parti patriote, 450. — Est détesté par la cour, 474. — Veut être ministre, 545. — Est accusé par Danton à l'assemblée électorale,
Déport nu Tertre (M.). Donné pour
INDEX ALPHABETIQUE
garde des sceaux à Louis XVI par M. de la Fayette; plaisanteries sur sa nomination, II, 485. — Assiste, en simarre , aux obsèques de Mirabeau, 518. — Donne sa démission, 586. — S'est gâté à la cour, suivant les Jacobins, 587.
Duportail (M.), ministre. Logeait en hôtel garni ; est d'origine plébéienne, II, 487. — 'Ministre de la guerre, 484. — Vise à l'ambassade de Naples, 564. — Sa démission est, diton , la suite du projet avorté du Roi ,
DuprÉ de Saint-Maur, intendant de Bordeaux. Sera fait conseiller d'Etat, I, 548.
Duraxton (M.), ministre de la justice, II, 586. — Donne sa démission, 603.
Duras (le maréchal de). Linguet rend un compte malin de son procès avec le comte d'Estrées , 1 , 287. — Vers contre lui à l'occasion de sa liaison avec mademoiselle Sainval, 301-
Linguet lui écrit une lettre
injurieuse, 316. — Linguet lui écrit une lettre d'excuses plus offensantes encore, 346. — Voudrait remplir la Bastille de gens de lettres, 417.
— Remplacera le maréchal de Richelieu au tribunal des maréchaux, 600. — Procure à mademoiselle Contât l'accès du boudoir de la Reine à Fontainebleau, II, 82.
Duras (la duchesse de). Remplacera, dit-on, madame de Polignac comme gouvernante des enfants de France, II, 102.
Duret de Brûlerie (M.), maître des requêtes. Est cité dans l'affaire le Maine, II , 2.
Du REVEST (M.), receveur général des finances de Paris. Perd sa place pour avoir voulu manœuvrer contre M. de Galonné, 11, 15. — Achète l'hôtel Reaujon pour le comte d'Artois, II, 67.
Durfort (le comte de). Est soupçonné à l'occasion d'une estampe contre la Reine, 265.
Durfoht (le comte Etienne de). Son duel avec le chevalier de Belsunce, II, 9. — Sa cause futile, 10.
Durocher (M.). Est tué à la tète de la maréchaussée, 11 , 370.
DuthÉ (mademoiselle), célèbre courtisane. Cause d'une nouvelle crise parlementaire, I, 42. — Son intrigue auprès du comte d'Artois,
Ecquevilly (le vicomte d'). A le régiment de cavalerie du duc de Polignac, I, 561.
Ecquevilly (M. d'), colonel de Rohan- Soubise. Combat avec un gentilhomme breton, II, 265.
Ecrit sur les finances. L'auteur est mis à la Rastille, I, 66.
Egmont (la comtesse d'). Autrefois galante, s'est faite dévote et aristocrate. Manque d'être fouettée, II,
Élie de Beaïjmont (M.), avocat. Est cité dans l'affaire le Maître, II, 2.
Elisabeth ( Madame ) , sœur de Louis XVI. Plaira-t-elle à Joseph II, auquel on voudrait la destiner? I , 9. — L'Empereur est-il venu pour l'épouser? 47. — La Reine obtient pour madame Diane de Polignac la première place dans sa maison future, 165. — Est marraine du second Dauphin pour la reine de JNaples, 549. — Va au couvent de la Conception, à Saint-Cloud, 593.
— Félicite madame de Marsan du gain du procès de Lorient, 593. — On lui destine l'abbaye de Remiremont, II , 33. — Occupera , dit-on , un appartement au Val-de-Grâce, 301. — Sera abbesse d'un chapitre de trente-six chanoinesses, que la Reine doit fonder au Val-de-Grâce, 304. — Un mot de Chapelier mêle son nom à des plaisanteries contre ce député, 428. — Conjure le Roi de partir, 492. — Supplie en vain le Roi de ne pas sanctionner le décret sur h; clergé, 494. — Tient des espèces de synodes à Saint-Cyr, 494. — Doit se rendre dans les Pays-Bas, 507. — La Reine dîne habituellement avec elle, 514. — Est livrée à une dévotion extrême, 524. — Se jette aux pieds du Roi pour le conjurer de ne pas sanctionner le décret contre les prêtres insermentés, 564. — Communie fréquemment, 574. — Est encore plus
INDEX ALPHABETIQUE.
Hère que ta Reine, 620. — pétails'
sur >.i vie ;m Temple, 022. — K-i très-méenante , suivant le rapport d'un commissaire «lu Temple; <>n I 'a séparée «lu Dauphin, pour qu'elle ne lui inspire pas (le mauvais principes, <>20-027.
Elliotj ('M.),, gouverneur «le Gibraltar. A des machines infernales, I, 496. — Détruit nos batteries (lottantes devant Gibraltar, 506. — Sa belle défense de Gibraltar, 509. — Succès de sa défense, 514.
Embaiiras des richesses (1'), opéra.
Calembour à ce propos, I, 525.
EmicrÉS. Liste des principaux nobles et aristocrates en fuite, II, 379.
Enchie\ (le duc cl'). Est adjoint au prince de Gondé, son père, président de bureau à l'assemblée des notables, II, 302.
Ennery (le comte d'). Sa mort, 1 , 20.
Entelles (M. des), intendant des Menus. Amant de mademoiselle Contât, I, 306.
Estiuigues (le comte d'). Reçoit défense de paraître à la cour, II, 313.
— Est réactionnaire, 418.
Eon (le chevalier d' ). Est lié avec Linguet , à Londres , 1 , 30 . — Vient voir le Roi et en est bien accueilli , I, 91. — Remet au Roi la correspondance secrète entre Louis XV et lui, 94. — A derechef quitté la France, 95. — Est allé à Tonnerre, où sa mère vit encore, 95. — Une lettre de cachet lui enjoint de prendre les habits de son sexe et de se fixer à Tonnerre, 97. — Paraît à Versailles habillé en femme, 115. — Cause présumée de cet ordre de déguisement, 120. — Plaintes contre lui de Reaumarchais à M. de Vergennes, 139. — A disparu de sa terre de Bourgogne; est sans cloute passé à l'étranger, 184.
Épigramme impie, 11,167.
Erlach (le baron d'). Son opinion sur les capitulations suisses, II , 215.
Escompte (Caisse d'). Prend une forte défaveur, 1 , 12. — On favorise tant qu'on peut la circulation de ses billets au porteur, 315. — Bruit de sa suppression, 491. — Arrêt du conseil portant que les dividendes seront lix.es d'après les bénéfices réalisés,
528. — Ses (i|M'r.iii<ni> iont attaquées, 529. — \nii «lu conseil, qui annule les rentes de <li\ idendes ; son crédit ne fait qu'augmenti i .
531 . — Les écrits contre elle ameutent la banque contre M. <1<: Galonné, 543. — Son crédit reçoit une forte secousse, 546. — Décadence de son crédit, 593. — M. de Calonne augmente le- nombre d< billets et lui donne des SUCCUTSaleS en province, II, 103. — Cau-es de son discrédit momentané, 177. — Les porteurs de ses billets veulent être remboursés , 281. — Son comité arrête que ses membres se cotiseront pour faire les remboursements en argent, 282. — Ses actions tombent graduellement , 296. — M. Necker y trouve des ressources, 320. — L'emprunt de vingt -cinq millions que lui fait M. Necker est mal accueilli par l'opinion, 321. — Va être déclarée Banque nationale, 399. — Est employée par lWssemblée nationale au service de l'Etat, 410. — Ses billets sont dans un discrédit affreux, 427.
— Est aux abois, 430. — Ses billets perdent quatre à cinq pour cent,
Esmaxgart (M.), intendant de Lille.
Successeur présumé de M. le Noir, 1 , 538. — Aura, dit-on, le contrôle général, 556. — Manque de succéder à M. de Calonne, 563. — Candidat à la place de lieutenant de police , 576. — Remplacera , dit-on , M. de Calonne, II, 17.
Espagnac (le baron d'), gouverneur des Invalides. A fait un mauvais calcul en épousant mademoiselle His, I, 406. — Publie un mémoire contre l'archevêque de Sens; le Roi lui fait demander sa démission de la charge d'exempt des gardes du corps, 292.
Espagnac (l'abbé d'), grand agioteur.
Détails sur sa fortune, II, 49. — Chef des agioteurs, familier de M. de Galonné, 74. — Agiote scandaleusement pour son habit, 81. — ■ Est sommé «le se défaire de son canonicat, 89. — Intente un procès au maire de Pont-à-Mousson , auteur d'un mémoire contre M. de Ga-
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lonne, où il est maltraité, 292.
— Est le concurrent de l'abbé Sieyès à Montfort-l'Amaury , II,
Espagne (le Roi d). Moyens qu'on emploie pour exploiter son penchant à la superstition, I, 11. — Sa modération et son flegme, 12. — Les lettres d'Espagne ne parlent que des exploits de l'infâme Inquisition, 36.
— Vues des nouveaux souverains de Portugal par rapport à l'Espagne, 38. — Ne s'oppose pas au rappel de M. d'Ossun, 70. — Fait sa paix avec le Portugal, 130. — Son fils pourrait ne pas penser comme son père, 130. — Regrette M. d'Ossun, 134. — Sa confiance en lui , 134.
— Mollit, quoique ce soit lui qui nous ait excités contre l'Angleterre, 175. — Offre sa médiation à la France et à l'Angleterre, 186. — Ne manquera pas au pacte de famille, 187.
— Sa bizarre conduite vis-à-vis de la France, depuis deux ans, en dépit des efforts de M. d'Aranda, 203.
■ — Jusqu'ici fort indécis, 206. — Va se déterminer en notre faveur, 207-208. — Sa conduite est toujours équivoque, 216-220. — Est requis par le roi de France d'exécuter le pacte de famille, 223. — A, depuis deux mois^ accédé à notre alliance avec les Etats-Unis, 227.
— Amuse l'Angleterre par les négociations du comte d'Almodovar, 231. — Le roi Louis XVI lui écrit pour lui conseiller sa méthode de représailles, sans déclaration de guerre , 233. — S'engage à reprendre Mahon et Gibraltar, 233. — Se concerte avec Naples, Venise et la Toscane pour exercer sur le Pape une pression contre les ex-jésuites, 242. — Son attitude est toujours indécise malgré les efforts de M. d'Aranda , 250. — Est décidé à faire cause commune avec nous, 251. — La France ne doit pas en attendre des secours directs contre l'Angleterre, 257. — On assure qu'il est en démence, 258. — A la tête absolument dérangée, 266. — Un traité lui assure le concours du Portugal contre l'Angleterre, 280. — Nomme don Langara pour remplacer clou Ulloa
dans le commandement de l'escadre des Açores, 286. — L'Angleterre favorise le soulèvement des colonies espagnoles, 317. — Détresse incroyable de la cour d'Espagne, 310. — Refuse de traiter avec l'Angleterre sans le concours du Roi de France, 320. — Assure la France de son concours actif et dévoué, 464. — Est soupçonné de nous faire faux bond, 483.
— Changements prochains dans son - attitude vis-à-vis de la France et de nous, 492. — Ne veut consentir à la paix qu'après avoir repris Gibraltar, 498. — Le Roi lui fait envoyer le journal de M. de Guichen , 502.
— Reçoit, dit-on, de Louis XVI une lettre très-vive, 514. — Tient bon pour nous, 514. — Est entouré d'ennemis du duc de Crillon, 522.
— Fait grand d'Espagne le prince de Nassau , 523. — Envoie son portrait à M. de Bellecombe, 584. — Obtient du Pape la suppression de l'ordre de Saint- Dominique, 615.
— Fait traduire toutes les ordonnances rendues par l'Empereur pour la réforme des ordres religieux, II, 56. — Est tombé dans une sorte de
délire, 84 Sa mort, 314. — Met
un cordon aux frontières pour empêcher l'épidémie des idées françaises, 523. — Prend toujours de grandes précautions sur ses frontières, 540. — Rappelle son ambassadeur, 542.
Espion français a Londres (1'). Extrait de ce libelle, I, 414.
Esprémesnil (M. d'), conseiller au Parlement. Un des meneurs des Enquêtes , I, 58. — Antagoniste du comte de Lally ; dénonce Linguet aux chambres assemblées, 415. — Arrêt qui supprime la réponse du comte de Lally à M. d'Esprérnesnil, 427. — Fait un discours aux chambres assemblées contre l'incarcération de madame de Cagliostro, II, 19. — Cagliostro lui confie ses intérêts, 63. — Prend la défense de l'abbé de Bouillon , persécuté par Beaumarchais , 66. — Meneur parlementaire, 160. — Boutade de la Reine contre lui, 171. — Sa réponse à l'envoyé du Roi , qui l'exile, 172. — Mot cpie lui dit l'archevêque
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de Toulouse, à un dinei chez M. le Peletier de Saint-Fargeau , 198. — Rencontre, à un dîner chez le premier président, l'archevêque de Toulouse, 199. — N'a pas été puni, 202. — Proteste contre un arrêté du Parlement , 219. — Refuse d'opiner ou de sortir du Parlement, 223. — Se retire pour ne pas opiner au sujet des protestants, 224. — Le préambule rédigé par lui pour les remontrances sur les lettres de cachet est élagué par les commissaires, 235. — Dénonce l'emprisonnement de M. de Catelan au château de Lourdes, 247. — Ses excès de langage à ce propos , 247. — Est arrêté en plein Parlement, 253. — Achète cinq cents louis des épreuves qui l'informent des desseins delà cour; prévient le Parlement, 255. — Est rappelé , 287. — Est appelé le Curlius français, 292. — Est prié de se rendre à une de ses terres , 294. — On lui attribue un libelle contre M. Necker, 319. — Réponse que lui fait M. Guillotin , 319. — Propose de décréter M. Necker, 326. — A un combat de gueule avec M. d'Amécourt, 327. — Est hué au Palais- Royal, 327. — Engage madame Kornmann à revenir avec son mari, 331. — Echoue dans son bailliage, 342. — On lui attribue un libelle contre M. Necker, 345. — Auteur d'un plan de réaction rovale par les Parlements, 368. — Plaidoyer grotesque qui sauve sa maison du feu , 369. — Demande la tête de M. Necker; est le disciple de Mesmer, 375. — S'est sauvé à Londres, 377. — A , dit-on , tué Mirabeau en duel, 382. — Un pamphlet lui donne les sceaux à Botany-Bay, 385. — Est hué à l'Assemblée nationale, 389. — Fait préparer sa robe rouge pour la rentrée de Pâques, 434. — Est consigné par le Roi à sa porte, 440. — Est étrillé aux Tuileries, 510. — Est maltraité aux Tuileries par un garde national , 611.
Estaing (le comte d'). M. de Sartine fait créer pour lui une vicc-ami-
. rauté, 1, 20. — Commande l'escadre de Toulon, 135. — Est suivi par uwc escadre anglaise, 173. — Pas
de nouvelles de lui, 175. — Brait de son entrée au ministère de la marine, 105. — Ksi parti pour l'escadre de Toulon , qu'il commandera , 146.
— Est prêl a mettre a la voile, 1 •">'».
— M. de Sartine lui envoie un courrier extraordinaire, qui le trouve parti ; répond du succès sur sa tète; veut que ses officiers lui en répondent sur la leur, 160. — Prend à son bord M. Gérard et M. Deane, 161. — Présomptions >m >e> desseins, 162. — Fait tirer sur an de ses vaisseaux, 165. — On ne >ait où il est allé, 167. — Le ministère est inquiet de ne pas avoir de ses nouvelles, 169. — On lui fait passer de nouveaux ordres par deux paquebots, 185. — Si le congrès américain semble; vouloir entrer en négociations, c'est pour l'attendre, 187. — Est peut-être à la Jamaïque ; doit réclamer à l'amiral Keppel les vaisseaux capturés, et, sur son refus, l'attaquer, 187. — Une voie d'eau à son vaisseau est singulièrement aperçue et bouchée; ne peut avoir rencontré l'amiral Byrori , 193.
— MM. Franklin, de Sartine et de Vergennes attendent impatiemment des nouvelles de son action concertée avec Washington, 198. — Grandes, mais incertaines nouvelles de lui, 205. — N'a pas encore donné de nouvelles directes à M. de Sartine, 209. — On dit qu'il s'est si bien concerté avec Washington que Howe aura le sort de Burgovne, 209. — Ici., 215. — A été, dit-on, surpris par l'amiral Howe, 218. — M. de Sartine biffe de la Gazette ce qui le concerne, 218. — Quelques personnes croient qu'on a interdit le Courrier de l'Europe, de peur qu'il ne publie son désastre, 219. — Trompe, par de faux signaux, une flottille marchande anglaise, qu'il capture, 219. — A, dit-on, battu Jîvron, et va assiéger New-York, de concert avec Washington, 220. — Tue Ici ire adressée à M. Franklin confirme sa victoire sur l'amiral Byron, 223. — Mande qu'il s'est empare de Newport, et qu'il espère l.i prise de New- York, de son concert avec
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Washington, 224. — M. de Sartine lui envoie des renforts, 234. — Bruits défavorables à ses opérations qui circulent à Londres , 236. — Ses ennemis sont ceux de M. de Sartine, 237. — M. de Sartine reçoit une volumineuse dépêche de lui, 239. — Son armement très-coûteux n'a pas été fort utile, 242. — Médiocre succès de son expédition , 250. — On ne sait pas où il est allé, 254. — M. de Sartine dit ignorer où il est, 255. — Bruit de sa mort, 267. — Un courrier de lui annonce qu'il a battu Byron , 269. — D'Orvilliers va se joindre à lui pour accabler Byron, 271. — A plus inquiété les Anglais que d'Orvilliers, 274. — Son mot après le combat de la Grenade, 275. — Aura beau jeu à New- York, 281. — Faux bruit de son retour à Paris, 282. — On lui expédie de nouvelles dépêches par le Trial, 284. — Se dirige vers New- York, 285. — On le dit dans l'île Longue, 287. — Son succès pourrait être décisif, 288. — Succédera, dit-on, à M. du Ghaffault, 290. — Sera remplacé par M. de la Mothe-Piquet ; remplacera , dit-on , M. de Sartine, 290. — M. Gérard prend son paquet en repartant pour la France, 295. — Rentre en Fiance, 296. — A été ljlessé à la cuisse, 296. — Bruits divers que fait naître son arrivée à Brest, 299. — Détails sur sa campagne, 299. — Se rend à Versailles armé de glorieuses béquilles, 300. — Préparatifs triomphaux pour son arrivée, 300. — On est curieux de voir l'accueil que lui fera Monsieur , 302. — Dîne chez M. de Sartine, 302. — Un parti s'élève contre sa nomination au commandement de la grande escadre, 308. Va, dit-on, menacer Lisbonne, 309. — Se rendra ensuite devant Gibraltar, 309. — N'est pas sans influence sur la disgrâce de M. de Sartine, 322. — Est lié avec M. de Castries, 326. — Se sépare de don Vincent Paz , 347. — Pas de nouvelles de lui, 353. — Rentre à Bresl , 357. — Sa belle conduite envers M. de Kersaini, 357-358. — Ne servira plus, dit-on, 359. — A