‹ Correspondance secrète inédite sur Louis XVIChapitre 61 sur 79 · Est comparé à Pénélope · texte numérisé non relu

Est comparé à Pénélope

518. — Est nommé plénipotentiaire de la cour de Saint-James, 523.

Fitz-Herbert (madame). Le prince de Galles l'a, dit-on, épousée $ II, 15.

Fitz-James (M. de). Accompagnera le duc de Chartres dans le Levant, I, 458. — Opposition du Roi à ce voyage, 460.

FitZt-James (la duchesse de). A les bonnes grâces de la Reine, I, 537 et 573. — La Reine va faire le réveillon chez elle, 11, £30. — Chargée de la correspondance secrète de la Reine, 501.

Fitz-James (le maréchal de). Sa mort ; vers contre lui, II, 126.

Fitz-James (le duc de). Est revenu à Saint-Cloud ; doit présider à l'enlèvement du Roi, II, 475. — Chargé de la correspondance secrète de la Reine, 501.

Flamarens (madame de). Est marraine de l'enfant d'une ancienne maîtresse de Louis XV, 1, 429.

Flesselles (M. de), intendant de Lyon. Remplacera, dit-on, M. Necker ; n'a pas pour lui l'opinion publique , 1 , 335. — Candidat à la succession de M. le INoir, 576. — Conseiller d'Etat; est envoyé à Aix, 25ï>.

FLEUR* (le cardinal de). Renvoie l'infante fiancée à Louis XV, I, 368.

— On exhume un mémoire à lui présenté jadis par le maréchal de Bëlle-Islc, 374. — Avait inspiré à Louis XV une sorte d'aversion pour la marine, II , 61.

Fleur y (la marquise de). Vengeance spirituelle qu'elle tire d'un affront du duc de Chartres, I, 263.

Fleury (madame de), femme du procureur général. Est enfermée dans un couvent, à la requête de son père, I, 128.

INDEX ALIMIAHÉTIOI E.

l'Li;rnv, acteur. Amant de mademoH gelle Contât, I, 300.

FOLLEVILLE (M. de), lient lin il sur

une observation qui a fait rappeler M. Frondei ille à l'ordre, Il , 468.

I''u\ i \m i:s (M. d(0, •'«»•( hevêque de Bourges, sera patriarche en France, II. L97;

Fobth (M-)- Envoyé du ministère anglais, 1,94. — Retourne contenta Londres, 94. — Intime du caJbinel de Saint-James et du duc d'Orléans, est à Paris, II, 590.

Foucault (M. de). Proteste contre la tyrannie du peuple sur l'Assemblée,

Foulon (M-.), intendant, puis ministre. N'a pas pour lui l'opinion publique, I, 335. — Est désigné comme le successeur futur de M. de Calonne, 532. — Prétendu arrêt du conseil, signé de son nom, 53G. — Vient d'être exilé, II, 27. — A adressé à M. de Vergennes un mémoire contre M. de Galonné, 27. — Réception étrange qu'il reçoit de ses vassaux, 34. — Est rappelé, diton, de son exil, 53. — Est toujours exilé; refuse décrire une lettre satisfactoire, 56. — Détrônera, diton, M. de Calonne, 59. — De nouveau sur les rangs pour le contrôle, 77. — Jeu de mots sur sa prétendue élévation au ministère, 212. — Est massacré par le peuple, 373. — On a trouvé chez lui une quantité prodigieuse de grains, 373. — On recherche ses assassins, 391. — Son fils est élu maire de Moulins, 435.

Fourqueux (M. de). Désigné pour le conseil des finances, I, 73. — Entre au conseil des dépêches, 570. — Remplace M. de Calonne, II, 97.

— Refuse le contrôle général, 127.

— Cède aux désirs du Roi, 129. — Accepte avec répugnance, 132. — Tristesse de son avènement, 133.

— Est un contrôleur général de transition, 135. — L'archevêque de Toulouse lui succède avec un directeur général, qui est M. de Villedieu, 138. — Calembour sur lui, 139. — Va au £hàtelet faire enregistrer de force, 258.

Fox (M.). Détails sur lai dans une lettre de Londres, I, 477. — Est

remplacé par le duc de Grafton, MM).

Vient à Versailles, Il , 300. — Va triompher de l'in. est l'ami du prince de Galle* . 548.

Frahjolé (M. de). Prend, dit-on, douze vaisseaux anglais, I, 360.

I itwkiiN (le docteur). L'ambassadetu d'Angleterre proteste contre son débarquement, I, 2. — Sou arrivi Paris, 3. — Kst étonnamment fi té

à Paris, 13. — M'est pas le médecin Tant-Pis y et dit toujours:

Tant mieux! 18. — Beaumarchais

est son garçon major, 18. — La Fayette se concerte avec lui avanl son départ, 40. — Reçoit de bonne-, nouvelles de Washington, 57. — Son agent de iNantes le trahit et vend ses dépêches aux Anglais, 60.

Comment pourra-t-il justifier Washington d'une triple défaite? 109.

— Est sans nouvelles, 112. — Débite de grandes nouvelles, 119. — Mange chez les ministres et négocie avec eux, 125. — Les lettres qu'il reçoit lui montrent toute conciliation entre l'Angleterre et l'Amérique comme impossible, 128. — N'est pas aussi avancé qu'on le croit, et n'a pas conclu avec la France et l'Espagne, 142. — Sera présenté au Roi et à la cour comme plénipotentiaire des Anglo-Américains, 149.

Fait envoyer M. Gérard comme ministre en Amérique, 153. — Fait partir des députés pour Vienne, Berlin, Pétersbourg, 153. — Dément la nouvelle de préliminaires de paix entre l'Angleterre et l'Amérique, 161. — Jouit, à Versailles et à Paris, de la vénération générale, 167. — Va, dit-on, signer avec son collègue un traité ménagé par les bons offices du Roi, contenant reconnaissance de l'indépendance de l'Amérique, 184. — A remplacé Voltaire comme idole des Parisiens, 185. — Assiste deux fois à dc> conférences en vue de la médiation de l'Espagne entre la France et l'Angleterre, 186. — Dîne avec le coin le d'Almodovar chez le duc d' Aranda, 188. — Sa conversation avec le duc d' Aranda, 188. — Confère fréquemment avec MM. de Vergennes et de Sartine, 197. — Attend impatiem-

INDEX ALPHABETIQUE.

ment des nouvelles de M. d'Estaing et de Washington, 198. — Vit dans la plus étroite amitié avec M. d'Aranda, 206. — Une lettre lui confirme la victoire du comte d'Estaing sur l'amiral Byron , 223. — '■ Est alarmé du retard de la libération américaine, 251. — Est peu satisfait des bruits de paix et des lenteurs de notre ministère , 279. — Laisse prendre copie d'une lettre d'un membre du Congrès, contenant des plaintes contre les officiers français en Amérique, 284. — M. le Roy de Ghaumont, son hôte et son ami, suspend un moment ses payements, 325. — Portrait de lui, gravé à Londres; épigramme sur ce portrait, 392. — Négocie un traité entre le Roi de Prusse et les Etats-Unis, 396. — Dément le bruit d'une bataille entre Clinton et Washington,.

413. — Est reçu très-froidement ; surnom qu'on lui donne, 415. — Propositions qu'il fait de la part des Etats-Unis, 460. — Sa prétendue correspondance avec le Pape, 469- 470. — Rruit de son départ pour Londres, 481. — Demande à se retirer; sera remplacé par M. Jefferson, 562. — Apprendra avec plaisir la façon dont l'Espagne cherche à se débarrasser des ordres religieux, II, 56. — A été, dit-on, mis aux arrêts par le peuple de Philadelphie révolté, 173.

François ( archiduc ). Son élection

comme roi des Romains, I, 560.

François II (empereur d'Autriche).

On lui demande une réponse satisfaisante avant le 15 avril 92, II, 587. — Sa réponse énergique, 588.

Sa réponse n'est pas favorable au maintien de la paix; elle embarrasse le conseil, 589. — La France lui déclare la guerre, 590.

FRÉDÉRIC II, roi de Prusse. (V. Prusse.') Fait la revue de ses troupes en Silésie, I, 97. — La cour de Vienne voit avec peine son intimité avec l'électeur de Saxe, 97. — Fait, dit-on , passer trente-six mille hommes en Pologne, 120. — Se déclare protecteur de l'Empire et de ses droits dans l'affaire de Bavière, 140. — Guerre prochaine entre lui et l'Empereur,

143. — Détails sur sa négociation auprès du cabinet de Versailles, 145. — Son négociateur s'allie avec la cabale du duc d'Aiguillon, 146.

— Est fort animé contre l'Empereur, 153. — Refuse au prince royal le commandement d'une de ses armées, 154. — La France l'abandonne à lui-même, 155. — Ses relations avec l'Empereur se sont aigries; substance d'une réponse de la cour impériale à un Mémoire de lui , 158. — La guerre est inévitable, 159. — Le prince royal est au mieux avec lui, 161. — Parait chercher à éviter la guerre, 168. — A commencé, dit-on, les hostilités avec l'Empereur, 178. — Se déclare obligé de déclarer la guerre à l'Empereur, 190. — On dit que, sur les instances de l'Autriche, il a consenti à reprendre les négociations pacifiques à Glatz, 197. — Se borne à observer, 208. — L'Angleterre a recherché son alliance, 209. — Refuse de renoncer à son pacte de famille, 215. — S'engage par traité à défendre les Etats de Hanovre de George III , 218. — Négocie avec la France, 257. — La France cherche à le réconcilier avec l'Empereur. 257. ; — Sa curieuse conversation avec l'envoyé d'Angleterre, à propos de la prise de Mahon, 283.

— On dit sa santé chancelante, 300. — Sa politique adroite semble triompher à Vienne, 303. — Sa lettre au Pape sur l'élection de Munster, 307-308. — Le prince évêque de Liège lui est hostile, 314.

— Travaille à nous faire avoir la paix; a besoin de nous, 328. — Nettoie le verre de nos lunettes à l'endroit de l'Autriche , 333. — On se rapproche de lui, 374. — Est notre allié, 376. — Renverse l'arrangement du congrès, 392. — M. Franklin négocie un traité entre lui et les États-Unis, 396. — Est l'ami de Catherine, 415. — N'adhère pas sans vues à la neutralité, 442.

— On lui communique des dépêches du baron de Rreteuil, 453. — S'oppose aux projets concertés entre la Russie et l'Autriche, 460. — Conjectures sur son plan, 461. — Fut

1XDKX ALPHABETIQUE.

et sera toujours un gri and saint, 461. I

— Noua sommes en grande correspondance avec lui, 402. — Demande à M. de Vergennes une réponse prompte el catégorique, 470. — N'a pu empêcher l'entente des deux cours impériales, funeste au Turc et à la Pologne; 505. — La Bilésie autrichienne lui fermera la bouche, 530. — Envisage avec sang-froid les projets de l'Empereur, 533. — Lettre par lui écrite à M. Grimm, 533. — Regrette de n'avoir pas l'ait le pèlerinage de Paris, 534. — Sa santé est ébranlée, 586. — On lui envoie des eaux de Chàteldon, 586.

— Désire la paix, 586. — A accepté, dit-on, notre médiation à Vienne, 603. — Suit avec chaleur le progrès de la ligue germanique , 614. — Sa santé est, dit-on, chancelante, II, 5. — Son mot sur son successeur, 6. — Sa santé décline, 30. — A des défaillances, 32. — Sa faiblesse va croissant; dialogue stoïque avec son médecin, 33.- — Mesures qu'il prend au cas où il tomberait en léthargie, 41. — A reconquis le sommeil , 44. — Son mot sur le cardinal de Rohan, 45. — Son affaiblissement encourage, diton, les projets de l'Empereur, 46.

Sa mort, 67. — A laissé, dit-on, un plan de pacification générale. —

Frédéric-Guillaume II, roi de Prusse, successeur de Frédéric. Son avènement, II, 67. — S'entendra avec Joseph II, 68. — Lui a écrit; ira le voir à Vienne, 68. — Ses débuts sont pleins de promesses ; son mot sur son couronnement, 70. — JNe soutiendra le stathouder, son beaufrère, que de ses bons offices, 75.

— Se rapproche de nous, 94. — JN'a pas mis sa confiance en Mirabeau, 111. — Se déclarera le premier au sujet de la Hollande, 147.

— Est décidé à soutenir par les armes la cause de son beau-frère, 158. — JNe se mêlera pas des Pays- Bas autrement que nous, 165. — Témoigne de dispositions pacifiques, 192. — Envoie un négociateur à Paris pour expliquer sa conduite en Hollande, 194. — Regarde comme approbatif notre silence sur son pro-

jet d'envahissement delà Hollande, 197. — A été trop vile, 198. — Nous a bercés de fausses espérances, 209. — Cherche à empêcher Le renouvellement des capitulations

suisse-; avec la France , 214. — Son entente avec l'Empereur serait dangereuse, 406. — A pris part au\ premiers mouvements de notre révolution, 590. — On fait circula une copie d'un prétendu manifeste de lui, 609. — A, dit-on, fait inviter M. de Chartres à dîner, 624.

FRÉRON (M.). Sa réponse à M. I>ubuisson, qui vient lui demander raison, 1 , 351.

FrÉRON (M.). Le lieutenant de police l'outrage et le fait désarmer, 1 , 417.

— On ne va plus avoir à lire que lui, 546.

Fréron (fils). Dénonce la Favette aux Jacobins, II, 487-488.

Fréteau (M.), conseiller au Parlement, beau-frère de M. Dupaty.

— Est mercurialisé , II, 117. — Épigrammesur lui, 117. — Meneur parlementaire, 160. — Est exilé à Dourlens, 202. — Le Roi adoucit son exil, 205. — A la permission d'habiter une terre près de Melun , 227. — Est rappelé, 287. — Propose de décréter M. Necker, 326.

— L'emporte sur le duc du Chàtelet, 339. — Bruit qu'il remplacera Bailly, 412. — Son mot à l'abbé Maury sur la banqueroute, 436.

Frimon (M.), inspecteur de l'armée.

A été simple soldat, I, 564.

Frondeville (M.), député. Proteste contre la détention de l'abbé de Barmond. Est cité à la barre de l'Assemblée, II, 467. — Est étrillé aux Tuileries, 510.

Fronsac (le duc de), fils du maréchal de Richelieu. Déguisé en pèlerin à une fête chez la Reine, I, 246. — Sa goutte l'oblige de marcher avec deux cannes, 249. — Reprendra le service ordinaire auprès du Roi, 600.

Furjomehe (madame de la), I, 303.

Furstemberc (le baron de). A du crédit à la cour de Berlin, I, 307.

Gabriel (l'infant don). Va au camp de Saint-Roch, I, 483.

INDEX ALPHABETIQUE.

Gadagne (le duc de). Mystificateur par excellence, I, 501.

Galaizière (M. de la), intendant d'Alsace. On cherche un moment à l'opposer à M. de Galonné, II, 15. — Membre de la commission chargée de préparer la convocation des Etats généraux, 318.

Galitzin (prince). Exerce la vigilance du duc de la Vauguyon , L, 480.

Galles (le prince de), fils de George III. Est enthousiaste de la cause des Américains, I, 518. — A épousé, dit-on, madame Fitz-Herbert, II, 15. — Ses démêlés avec son père le font suspecter un moment lors de la tentative d'assassinat contre lui, 65. — Rappelle M. Fox à Londres, 306. — Est régent d'Angleterre; sa galanterie envers la marquise de Coigny, 333. — Est, dit-on, ami de notre révolution, 524. — Est, dit-on, à la tête d'une révolution projetée en Angleterre, 632.

Gand (le comte de). Fait banqueroute à ses créanciers, II, 358.

Gardel, premier danseur de l'Opéra.

La Reine demande pour lui l'agrément pour une charge d'argentier de la grande écurie , I, 547. — A gagné , dit-on , la maison de mademoiselle Guimard , II, 41.

Garran de Col'lon (M.). Interroge le Roi comme membre du comité des recherches, II, 437.

Gattey (libraire). On brûle dans sa boutique les derniers numéros des Actes des Apôtres, II, 447.

Gautier de Riauzat (M.). Singulier papier à l'adresse de ce député, II

Gazette de Cologne. Interdite à Paris, I, 363.

Gazette de France (la). Son rédacteur mandé et réprimandé au grand Conseil, 1 , 26. — INe donne pas le détail du combat naval dont le duc de Chartres a porté la nouvelle, 200. — M. de Sartine biffe à son manuscrit tout ce qui concerne les opérations du comte d'Estaing, 218.

— Donne une relation de la prise de la Dominique, 232. — Le duc de Chartres demande que sa nomination de colonel général n'y soit pas annoncée, 235. — Publiera sans

doute quelque chose des communications de M. d'Estaing, 239. — On ne va plus avoir à lire qu'elle, 546. — Le Roi biffe, à son épreuve, l'épithète de « vertueux » , donnée à M. de Calonne, 597. — On rit d'elle, II, 257.

Gazette de Leyde. Prohibée, I, 546.

Gazette d'Utrecht. L'entrée en est défendue, II, 94.

Genest (M.), frère de madame Campan. Son bureau aux affaires étrangères est supprimé, II, 181.

Geklis (le comte de). Gagne un pari plaisant contre le duc de Chartres, 1 , 164. — Favori du duc de Chartres; ce prince l'emmène avec lui en campagne, 189. — Est l'occasion d'un conflit entre le prince et les chefs de l'escadre, 189. — Plaintes contre lui, 225. — Fulmine contre M. de la Mothe-Piquet ; est soutenu par le duc de Chartres, 225. — Est en butte à la haine des officiers de l'escadre, 231. — Le prince d'Hénin quitte la cour par chagrin de son exil, 235. — Le public ne lui pardonne pas d'avoir voulu perdre la Mothe-Piquet, 243.

— Le chevalier de Chaponnay attaque son courage, 291. — M. Bergeret de Preuille perd chez lui au jeu treize mille louis, 367. — Un joueur gagne chez lui, en deux heures, neuf cent mille livres, 323.

— Reçoit une lettre du duc d'Orléans, 448.

Genlis (madame de). Est jolie femme; les plus élégants de la cour lui rendent un tendre hommage, I, 243. — Est nommée gouverneur des fils du duc de Chartres ; médisances et couplets à ce propos , 455. — Commérages de cour et de ville sur ses deux filles adoptives, Paméla et Hermine ; ses deux filles légitimes ont épousé M. de la Woëstine et M. de Valence, 565. — Sa famille accapare le duc d'Orléans, 614. — Doit assister au mariage de la tille Salmon avec ses élèves, II, 69. — Fait congédier l'abbé Guyot, précepteur du duc de Chartres, et son gouverneur, le chevalier de Ronnard, 84. — On rit beaucoup de son ouvrage religieux et antiphilo-

INDEX ALPHABÉTIQUE

sophique, 154. — Pourrait bien aller rejoindre son frère en Angleterre; son règne est fini, 206. — Epigramme contre elle, 211. — La duchesse d'Orléans se plaint des principes démocratiques qu'elle inculque à ses enfants, 520. — S'est retirée; projet qui lui est attribué de marier au duc de Chartres sa fille Paméla, 522. — Sera peut-être rappelée auprès de mademoiselle d'Orléans, inconsolable , 525. — Sa propagande active en faveur du duc d'Orléans, 529.

Geoffroy (abbé), supplicié pour faux assignats. Son mot au juge qui le condamne, II, 610.

George III, roi d'Angleterre. — Le congrès fait fondre sa statue pour faire des canons, I, 34. — Fermentation populaire à Londres contre lui, 38. — A une scène avec le marquis de Noailles le jour de la notification du traité franco-américain, 152. — A écrit, dit-on, une lettre à Louis XVI en vue du maintien de la paix, 164. — Lettre singulière qui lui est adressée ; interceptée, cette lettre, lue au conseil, est remise à la poste, 176-177. — Un courrier est envoyé à Londres pour savoir si les hostilités commises l'ont été malgré ou par son ordre, 181. — Répond au cabinet français en termes hauts et fiers, 185. — Fait lever à la hâte trente mille hommes dans ses Etats de Hanovre; constitue le Roi de Prusse gardien de son électorat, 218. — Le Roi d'Espagne envoie à M. d'Aranda, pour être notifié au Roi d'Angleterre par M. d'Almodovar, une déclaration d'accession à la ligue franco-américaine , 227. — Admire fort un mot du comte de Moltke, 237. — Pourrait être victime de son aveugle entêtement pour ses ministres, 259. — Le député du Parlement d'Irlande lui présente une adresse en réponse au discours de lord Buckingham , 284. — Lui déclare, en réponse, qu'il consultera son Parlement d'Angleterre, 286.

— Cette réponse cause de la fermentation en Irlande, 287. — Opiniâtreté de l'Angleterre à la guerre,

379. — N*empêchera pas l'alliance de la cour de Versailles avec les États généraux, 449. — Est, diton, d'accord avec Louis XVI, 409

< i 47 3. — Veut désormais gouverner par lui-même, 475. — Se fera rien sans consulter lord Bute, 476.

— Ne renoncera pas à être le i<>i des Américains, 504. — A de fréquentes entrevues avec lord Cfortb, 519. — Tentative avortée d'assassinat contre sa personne, II, 65. — Voudrait faire quelque chose pour son cousin le stathouder, mai- l'itt et la nation s'y opposent, 165. — Demande au Roi de ne pas laisser revenir le duc d'Orléans en Angleterre, 246. — Devient douteux.

465. — Appelle Louis XVI « l'infortuné monarque », 481. — Est retombé en démence , 524. — Nouveaux svmptômes de démence,

Georcel (l'abbé), ex-secrétaire d'ambassade à Vienne, sous le prince depuis cardinal de Rohan. Gagne un procès contre le comte de Rroglie, 1 , 274.

Gérard de Rayneval (M. ). Est nommé par Louis XVI ministre auprès des Etats américains, I, 153. — S'embarque avec M. d'Estaing, 161. — Distinctions et faveurs dont le Roi le comble, 162. — Est parti pour l'Europe, 295. — Confident des vues de M. de Vergennes , 490. — Va à Londres sonder les dispositions du ministère anglais, 506. — Va à la Haye pour concilier les différents partis qui agitent les Provinces - Unies, II, 82-83. — Donne des détails sur les négociations entre la Hollande, l'Autriche et la Prusse, 86. — Ses négociations de Hollande échouent, 100.

Germaine (lord), ministre anglais, I, 81.

Gevres (le duc de). Souscrit pour douze mille livres pour l'établissement de quatre hôpitaux, à la condition que M. Ledoux ne sera pas l'architecte, II , 123. — Se charge de porter au Roi les représentations et protestations des ducs et pairs sur l'enregistrement de l'emprunt et l'exil du duc d'Or-

INDEX ALPHABETIQUE

léans, 204. — Est assidu à l'assemblée des pairs, 341.

Gilbert des Voisins. Sera, dit-on, président au Parlement de Paris, rétabli à Bruxelles, II, 527.

Gillet de Courville (madame), intrigante. Est mise à la Bastille; a été la maîtresse de M. de Montbarrey, et l'amie de madame de la Mothe, I, 608. — Sa romanesque histoire va être éclaircie, II, 33.

Ginguené (M.). Est à la tête des soupirants de la comtesse de Beauharnais, I, 330.

Girac (M. de), évêque de Bennes. Son mot de parvenu, II, 319.

Girard (Je père). Mot de l'évêque de Bennes sur son compte, II, 45.

Girardot (la maison — , Haller et Compagnie). Fait une rude concurrence à Beaumarchais, I, 293. — On lui attribue l'insuccès de l'emprunt dé la cour d'Espagne, 312. — C'est cette maison que INecker a quittée pour courir la carrière de ministre; continue à la commanditer, 312. — A succédé à la maison de banque de M. Necker; est attaquée dans une brochure contre lui, 338.

Gisors (la comtesse de), fille du duc de Nivernois. Sa mort, 1 , 336.

Gluck. L'ambassadeur de Naples, picciniste, peste contre sa musique, I, 222. — Dirige les (êtes données à l'empereur Joseph II à Trianon,

Gobelet (M.), premier échevin de la ville de Paris. Jeu de mots sur son nom, II, 102.

Godeau (mademoiselle), maîtresse de M. Le Guai, qui meurt chez elle, I, 424.

Goertz (le comte de), ministre de Prusse à Saint-Pétersbourg. Frédéric II augmente son traitement, I,

Goltz (le baron de), ambassadeur du roi de Prusse. Présente au cabinet de Versailles une déclaration de son souverain, I, 394. — Sera, dit-on, rappelé, II, 197. — Est arrêté, à son départ, par un créancier, 596.

Gordon (lord). Son Mémoire contre deux grandes dames, II, 164. —

Est le protecteur de M. delà Mothe, 165. — On parle toujours de son

libelle: on donne dix louis pour le lire, 166.

Gouffiniac (M. de), officier de marine. Par une manœuvre maladroite, empêche l'abordrg* du vaisseau de l'amiral Keppel, I, 204.

Gourbillon (madame), favorite de Madame. Sa disgrâce; est exilée à Lille, II, 334.

Gourgues (le président de). Est d'avis qu'on admette les députés de Bre-

- tagne, qui veulent féliciter le Parlement, II, 290. — Chef de la réaction contre la turbulence de certains membres du Parlement,

Gouttes (l'abbé). Les habitants de Versailles veulent l'élire pour évêque, II , 479.

Gouvion (M. de). Commandera les volontaires parisiens, II, 501.

Gouy d'Arcy (le comte de). Sa conduite au bailliage de Melun, II, 340. — Se présente en frac chez le Boi; a une querelle avec l'huissier,

Goyon (M. de), commandant de Bretagne. Va habiter Nantes, ainsi que l'intendant, II, 37.

Grafton (duc de). Bemplace M. Fox,

Gramont (le comte de), puis duc de Guiche. La Beine le choisit pour mari de la fille de la comtesse Jules de Polignac, I, 268.

Gramont (comtesse de, puis duchesse de Guiche), fille de la comtesse Jules de Polignac, I, 268.

Grandmaison (M. de). Est arrêté pour contrefaçon de billets de la banque d'escompte, II 399.

Grand Seigneur (le). Envoie à Versailles un de ses parents chargé d'une mission secrète, II , 352.

Change (le marquis de la), lieutenant général. Sa querelle avec M. de la Sémaudière, qui est cassé, condamné, et se brûle la cervelle, I, 364-365. — Manque d'être pendu par le peuple, II, 332. .

Grasse (h; comte de), amiral. Est envoyé à une destination inconnue, I, 300. — Est nommé au commandement de l'escadre des Indes oecidentales, 368. — Critique sur lui, 373. — Marie son fils à madeinoi-

INDEX ALPHABÉTIQUE

selle Thierry, 6 lie du premier valet

de chambre du Roi, 375. — Sa nomination an commandement del'escadre <!<• Bresl n'es! pas approuvée <lu public, 378. — Mot à I occasion du mariage de sou fila, 382. — Devait se joindre à Cordova, 393. —

Est arrivé à la Martinique, 405. — Calembour sur son nom, 416. — Prend Tabago, 420. — Se plaint de M. de Rouillé, 420. — Relation de sa campagne, 421. — Se plaint de plusieurs officiers de son escadre ,

422. — Est allé dans l'Amérique septentrionale, suivi par Rodney,

423. —Sera rappelé, 423. — Haine qu'il inspire à ses officiers, 434. — Se plaint au Roi de ses officiers, 438. — Echoue dans son expédition , 440. — Est fort maltraité par la tempête, 468. — Agira aux îles du Vent, 478. — Pas de nouvelles de lui, 481. — Mécontentement du public contre lui, 483. — Ses différends avec M. de Rougainville, 485- 486. — On le chansonne, 486. — Couplets sur son compte, 487. — Devait conduire des forces navales aux Américains, 489. — Son fils, lieutenant aux gardes, se bat contre un railleur de son père et est blessé, 490. — Calembour sur son nom ; M. d'Estaing demande et n'obtient pas la présidence du conseil de guerre, 493. — Chargé de juger les affaires de son escadre, 494. — Son arrivée ; impression du public ; a un entretien avec le Roi, 496. — Son arrivée et l'appui de M. Thierry préviennent la chute de M. de Castries, 497. — Les amis de M. de Rougainville obtiennent un conseil de guerre contre lui, 498. — Couplets contre lui , 499. — Cabales dans son affaire avec M. de Rougainville, 507. — Travaille jour et nuit à un mémoire justificatif, 520 et 566.

Grave (M. de), ministre de la guerre.

Rruit de sa retraite, II, 587. — Sa ferme réponse au Roi, 588. — Est devenu fou, 595.

Gravier (le chevalier du). Son entretien curieux avec M. Necker, 1, 125.

Green, général américain, I, 454. — Fait pendre deux colonels par représailles, 458.

Grégoire, évêquede Blois, proteeteui des quakers , Il , 027.

GMBH VILLE [lord). Dirige, avec l'itt, la politique anglaise, 11,464.

Gribeauval ^M. d< . Rédige l'ordonnance de M. de Saint-Germain pour

l'artillerie, I, 4. — Membre dn conseil de la guerre, Il , 100.

GRIMM (M. de). Lettre que lui écrit le Roi de Prusse, [, 533.

GniMon de la Reynière. Son mémoire contre le poète Saint-Ange, 11, -4.

Groignahi) (M.). Fameux constructeur de Toulon, 1 , 45V.

Grouber de GnoriiEMHAL, avocat. Est mis à la Rastille pour avoir plaidé avec trop de chaleur contre le chevalier de Jean, 1, 500.

Guadet (M.), député. Est gagné, diton, par Pitt, et passera en Angleterre, II, 608. — S'oppose à ce qu'on rappelle à l'ordre Merlin , pour une motion liberticide, II,

Guai (M. le), premier commis de la marine. Meurt chez mademoiselle Godeau, sa maîtresse, I, 424.

GuÉmÉnÉe (le prince de). Le Roi lui donne l'investiture de tous les fiefs de l'Alsace , 1 , 108. — Se plaint de n'avoir pas la légion qui lui a été promise, 241. — Est en faillite ouverte, 509. — Rruit de sa fuite; efforts et sacrifices de sa famille, 511. — Cri général contre lui, 513.

— Le lieutenant de police lui donne l'avis de quitter Paiis; madame de Marsan et le prince de Soubise se cotisent pour payer ses petits créanciers, 513. — Détails sur sa fuite, 514. — Détails sur sa banqueroute, 521. — Mécontentement de ses créanciers ; pamphlet contre ceux de ses parents qui n'ont pas imité madame de Marsan , 552. — Le sort de ses créanciers serait adouci par la cession au Roi du domaine île la ville de Lorient, si la maison de Rohan est confirmée dans sa possession, 586. — Le gain du procès de Lorient fait rentrer dans l'actif de sa faillite douze millions cinq cent mille livres, 593. — Ses créanciers reprennent courage, II, 71.

GuÉmÉnÉe (la princesse de), gouvernante des enfants de France. Jolie

INDEX ALPHABETIQUE

lettre de rappel cpie lui écrit Marie-Antoinette, I, 216. — Sa faveur provoque la jalousie de madame de Polignac, 345. — Sera seulement gouvernante du Dauphin, 445. — A engagé ses diamants pour Lau- /un ; donne sa démission, 514 et

Gcerchy (M. de), fils de l'ambassadeur de France à Londres. Veut, dit-on, provoquer le chevalier d'Eon, I, 120.

Guibert (M. de). Désavoue le bruil qu'il est l'auteur de Y Eloge du chancelier de VHospital, 1 , 102. — Le Grand Seigneur le demande au Roi, 435. — Membre du conseil de la guerre, II, 190. — Est rapporteur près de ce conseil, 190. — Prépare le travail du comité de la guerre, 237. — Rédacteur des nouvelles ordonnances militaires, 249. — Est écarté de l'assemblée de la noblesse à Bourges, 340. — Se plaint de cet affront, 341.

Guiche (la duchesse de, auparavant comtesse de Gramont), fille de la duchesse Jules de Polignac. Joue un rMe dans V Anglais a Bordeaux, I, 310. — Le comte d'Artois lui fait une cour assidue et aura, dit-on, ses prémices, 337. — Son aventure galante avec le comte Archambault de Périgord, II, 14. — Mot plaisant du Roi sur ce scandale, 10.

Guiciie (le duc de). Joue le rôle de Barlolo à Trianon , I, 583. — S'est, dit-on, battu avec le séducteur de sa femme, II, 18. — Présente au Roi les députés des Etats de Bretagne, 287. — Donne de fâcheuses nouvelles de l'accueil fait aux princes émigrés, 401.

GuiCHEN (M. de). Est nommé commandant de la marine à Brest, à la place de M. de la Prévalaye, I, 302.

— Le Roi demande s'il s'amuse à pêcher à la Martinique, 322. — Revient sans avoir rien fait, 322. — Extrait d'une lettre d'un officier de son escadre, 373. — Est rejoint par l'escadre espagnole, 415. — On doute de sa jonction avec don Solano, 410. — Son inaction, 431. — Son journal mécontente le Roi, 434. — Officiers de son escadre mis, dit-on,

à la Bastille, 439. — Dommages essuyés par sa flotte, 455. — Reviendra de Cadix , 484. — Il est arrivé de ses dépèches, 492. — A ordre de revenir à Brest, 513. — Son mépris pour don Cordova, 522.

Guillaume, notaire. Est arrêté comme contre-révolutionnaire, II, 617.

Guillotin (M.), médecin. Auteur de la requête des six corps de la ville de Paris, demandant à être représentés aux Etats généraux, II, 314.

— Les six corps lui donnent un grand diner; sera un de leurs mandataires aux Etats généraux, 315.

Sa réponse à M. d'Esprémesnil ,

Guumard (mademoiselle). Sa liaison scandaleuse avec l'évêque d'Orléans attire à celui-ci une verte semonce du Roi, I, 257. — Le maréchal de Soubise paye ses dettes plutôt que celles de M. de Guéménée, 552. — Met sa maison en loterie ; on dit que c'est Monsieur qui a gagné, II, 41. — Ce bruit est démenti, 52.

Guines (le comte, puis duc de). Son procès est recommencé, I, 26. — Se suit avec vivacité, 34. — Il est renvoyé des fins de la plainte de son secrétaire Tort, 36. — On prétend qu'il doit son succès aux sollicitations de la Reine, 38. — Son parti, 39. — Mécontentement de la Reine de ce qu'il n'a pas le cordon bleu, 135. — Assiste à des comités en vue de la paix; conjectures sur ces négociations, 279. — lia, diton, cet hiver à Londres, sous prétexte d'affaires particulières, 285.

— Bruit de son départ pour Londres, 292. — A été obligé de s'éloigner, par suite d'une galanterie avec la duchesse de Pol , 297. — Candidat au ministère de la guerre, 383.

— On appelle, à cause de son procès, l'assemblée des notables la cour des notés , II, 101. — Membre du conseil de la guerre, 190. — Proteste contre dv> changements de garnison, 237. — Est désigné comme le futur successeur de M. de Montmorin ; singera le duc de Choiseul, 290. — Annonce que la noblesse et le clergé d'Artois ont adopté l'égalité de voix pour le tiers état, 325.

INDEX ALPHABÉTIQUE

(li rrxwn IJI (roi de Suède). A perdu des sommes très-considérables au jeu, à Spa, I, 306. — A pensé être étouffé dans son palais, '574. — On augmente son subside, 455. — A, dit-on, redemandé Luckner, II, 572.

— La Suède reconnaîtra la première, dit-ori, la République française,

Guyane (la). Vaisseau français capturé par les Anglais, I, 225.

Hai.lay (le marquis du), premier gentilhomme de Monsieur. Forme une compagnie de corsaires pour se venger des ravages exercés sur ses terres par les Anglais, I, 202.

Haller (M.), banquier. Soumissionnaire de l'emprunt de 1785, II, 3.

Harcourt (le duc d'), gouverneur de Normandie. Un courrier extraordinaire lui est expédié au Havre pour faire suspendre le débarquement de l'escadre, I, 286. — A gagné, pendant le voyage de Cherbourg, la faveur du Roi, II, 65. — Sera, diton, gouverneur des enfants de France, 65. — Est nommé gouverneur du Dauphin, 73. — Refuse d'abord; n'accepte que sur l'insistance du Roi, 76. — Opinions diverses sur ce choix, agréable aux gens sensés, désagréable aux dévots, 77. — La Reine déclare ses coopérateurs; leur liste, 101. — Le choix qu'il fait de deux instituteurs du Dauphin n'est pas approuvé, 128. — Présente au Roi et à la Reine ses coopérateurs dans l'éducation du Dauphin , 134. — Le Roi trouve excessif ie budget de cette éducation, 134. — Rruit de sa démission, 155. — Dirige philosophie quement l'éducation du Dauphin, 155. — Ses principes effrayent la cour; sera, dit-on, remplacé par M. de Montmorin , 155. — Ses fonctions le préservent de l'exil , 172.

— Bruit de sa retraite , 172. —

— Sera, dit-on, maréchal de France, 228. — Cédera, dit-on, la place de gouverneur du Dauphin au duc de la Vauguyon , 308. — On doute qu'il élève le second Dauphin, 361.

Harcourt (la duchesse d'). Rempla-

cera, dit-on , madame de Polignac, II. L04.

Hardy, amiral anglais. N'osera pas carter de la Manche, I, 271. — .\ osera pas risquer le combat, 273.

Passe entre les jambes de d'Onrilliers, 275. — Aura une II.. ne (h; quarante -huit vaisseaux, 280. — Un coup de vent l'a forcé de m retirer, 281. — Es! dans la rade de Torbav, 284.

Har"e (M. de la). Pensionné par le duc de Choiseul; fait son épitaphe, I, 561.

Harris (le chevalier). Ses finesses, I, 449. — Mot du comte d'Osterraann dit devant lui au prince Potemkin , 458. — Sa correspondance avec lord Stormont est communiquée à M. de Vergennes, 467.

Harveley (M. d'), garde du Trésor royal. Se charge de payer, sans intérêts, nos ambassadeurs et ministres à l'étranger, 1 , 64.

Harveley (madame d'). A acheté le mobilier de M. de Calonne, qui est très-considérable, II, 160. — Epouse M. de Calonne ; bruit de son divorce, Hastixgs (lord). Son procès occupe

en France, II, 235.

Haussonville (le comte d'), gouverneur de Mirecourt, I, 564.

Hautefort (le comte de). Son mot sur les inconvénients d'une résistance tardive, II, 560.

Hautefort (la comtesse de), dame de Madame. Donne sa démission, 1,345.

Hébert. Pousse au jugement du Roi,

Hector (le comte d'), commandant de la marine à Brest. Est mandé à Versailles, I, 425. — Sera, dit-on, ministre de la marine, 179. — Aura, à Botany-Bsy, suivant un pamphlétaire, le portefeuille de la marine, 386.

IIkntn (M.), diplomate. Confident et auxiliaire des vues de M. de Vergennes, I, 491.

Hénin (le prince d'). Quitte la cour, par chagrin de l'exil de son ami Genlis, I, 235. — Va passer l'hiver à Montpellier avec mademoiselle

Aruould, 235. — Vers

sur son

INDEX ALPHABETIQUE.

compte, attribués à M. de Champcenets, 289.

Henki (prince de Prusse), frère de Frédéric II. Son voyage à Spa ,

I, 385. — Doit venir de Spa, diton, incognito, 412. — Ira à Pétersbourg, 415. — Sa mission auprès du prince d'Orange, 428. — Est enchanté de Paris , 533. — A porté à Versailles le projet d'une ligue germanique, 614. — Est attendu d'un jour à l'autre, II, 294.

Henriot (M.), fabricant du faubourg Saint-Antoine. Emeute contre lui,

Hérouville (madame d'). Accompagne , déguisée en mousse , son mari, M. de Puységur, de Saint- Domingue à Paris, I, 609.

Hesse (le landgrave de). Demeurera neutre entre le Roi de Prusse et l'Empereur, I, 190. — Fait avancer un corps de six mille hommes pour assurer la tranquillité de Francfort pendant l'élection de l'Empereur,

Hesse (prince de). Est fait lieutenant général, II, 597.

Hesse-Darmstadt (le prince Georges de). Est enfermé à l'hôtel de ville, II, 373.

Hesse-Rothembouro (le landgrave de).

Se ménage une retraite chez son voisin, II , 501.

Himnisdal (le comte d'). Commandant du régiment d'Alsace, I, 564.

His (Pierre et fils), grande maison de Hambourg. Sa faillite fait grand bruit, I, 405. — Le baron d'Espagnac n'a pas gagné à épouser mademoiselle His, 406.

Hohendouf (le baron d'). Copie d'une lettre à lui adressée par le comte de Schaumberg ou Sehaumbourg, I, 31 à 33.

Hollandh: (la). Est intéressée à l'affaiblissement maritime de l'Angleterre, 1, 233. — Négociations actives en vue d'obtenir sa neutralité, 264. — On essaye de la tourner contre l'Angleterre, 266-267. — M. de Sartinefait mettre, puis lever l'embargo sur ses vaisseaux, 270. — L'Angleterre avait en vain compté sur elle, 273. — Lettre supposée écrite de Hollande sur l'attitude des Ftats

généraux, 304. — La France fait sommation aux Etats généraux de prendre parti pour elle , 332. — Sa rupture avec l'Angleterre, 352. — On prépare un traité d'alliance avec les Hollandais, 356. — Détails sur leurs dispositions , 357. — Notre école de chirurgie leur envoie deux cents de ses élèves , 361. — Ne peut faire une paix séparée avec l'Angleterre, 377. — Sera attaquée par les Anglais, 379. — L'empereur Joseph II demande qu'il ne leur soit plus loisible d'inonder son territoire, 549. — Projet de traité entre la France et la Hollande, 603.

Holstein (la princesse de), femme du prince Rariatinski. A payé ses dettes deux fois; il compte qu'elle les payera une troisième, I, 309.

Homme du jour (1'). Comédie, I, 8.

Hood (sir). Profite des désastres de M. de Grasse, I, 468. — Est en mésintelligence avec Rodney, 481.

Hope (M.). Capture d'un navire hollandais chargé par lui de treize millions de livres sterling pour l'Angleterre, I, 472.

Horaces (les). Rallet, I, 14.

Howe, amiral anglais. On dit qu'il a été bien battu, I, 18. — A dû replier ses postes, 27. — Succès de Washington contre lui, 38. — Rruit de sa triple victoire sur Washington , 109. — L'ambassadeur d'Angleterre est moins affirmatif, 112. — L'Amphitrite dément la nouvelle, 113. — Stérilité de ses efforts, 118. — Détails donnés par M. Franklin, 119, 120, 121. — Reviendra en Europe, ou frappera quelque coup sur les colonies françaises, 153. — L'Angleterre attend de ses nouvelles, 154.

— Rruit de préliminaires de paix entre le congrès et lui, 161. — A, dit-on, surpris M. d'Estaing,. 218.

— Rend un compte décourageant de l'état des affaires de l'Angleterre en Amérique, 234. — Détails sur lui dans une lettre de Londres, 477.

— Ira secourir Gibraltar) 502. — Ses succès, 506-507. — Va à Gibraltar, 514. — Approvisionne la place; ses succès, 515, 516, 517.

— A fait un beau coup, 518. — Evitera désormais le combat, 519.

— Termine la campagne d'une manière brillante, 522.

IIowk, général anglais, frère de l'amiral cité, I, SI. — Bruil de Ba victoire, 88-90. — Promène les (orées anglaises sur la flotte de son frère, 90 et 99. — Bruit de préliminaires de paix entre le congrès et lui, ICI.

— On dit qu'il a rapporté à Londres la nouvelle que l'évacuation de Philadelphie était une des premières conditions des préliminaires de paix avec le congrès, 1S7. — Aura le sort de Rurgoyne, 209.

Hozier (M. d'), généalogiste. Son fils a la tête dérangée, II, 45C. — On arrête pour son affaire des dames à Nancy, 462.

Hue (M.), valet de chambre de Louis XVI. Est seul rentré au Temple, II, 617.

Hyder- Ali-Khan, sultan des Mahrattes , I, 371. — Tue de sa main le général Eyre-Coote^ 479.

Imbert, directeur du domaine. Se brûle la cervelle, I, 475.

Irlande. Le député du Parlement d'Irlande présente une adresse au Roi, en réponse au discours de lord Ruckingham, 1 , 284. — Le Roi déclare dans sa réponse qu'il consultera son Parlement d'Angleterre, 286. —

— La réponse du Roi y cause une grande fermentation, 287. — Le Parlement d'Irlande demande la liberté du commerce, 289. — Les mouvements populaires de l'Irlande excitent l'opinion en France, 290.

— Nos relations politiques avec elle, 470

Iskard (M.). Dénonce le comité autrichien, II , 595.

Jareînte (M. de), évêque d'Orléans.

Revient à la cour officier et pontifier, I, 17. — Est vivement gourmande par le Roi sur sa vie scandaleuse, 257.

Jauhkrt (M.), évêque d'Angoulème.

Son objection à lacté constitutionnel, II, 546.

Jaucourt (M. de). Candidat au ministère de la guerre, 1, 349. — Pré-

tend au gouvernement de Guyenne, II , 48. — Refuse le commandement du I tauphiné . 266.

Jaucoori (la marquise de). Ruinée pai le prince de Salm - Kirbourg , elle est durement éconduite par son ancien amant, devenu dix lois millionnaire, I, 269.

Jefferson (M.). Remplacera, à Paris, M. Franklin, 1,562.

Johnston (M.). Rend, avec l'amiral Howe, un compte décourageant de l'état des affaires de l'Angleterre en Amérique, 1 , 234.

Joly de Fi.eury (M.), conseiller d'Etat. Bruit de son adjonction, pour la partie contentieuse, au conseil des finances, I, 70. — Contrôleur général, en remplacemeni de M. Necker, 398. — Dîne avec lui à Saint-Ouen, 399. — Ses opérations projetées; aura les sceaux, 423. — Fait ouvrir un emprunt de quinze millions par le domaine de la ville de Paris; est chansonné, 433. — Est porté aux nues par la gent publicaine, 443. — Bruit de sa retraite, 445 et 457. — Succédera, dit-on, à M. de Miromesnil , 458. — Rouvre le carton des édits bursaux, jugés par M. Necker inutiles, 504. — Offre sa démission , qui est refusée , 508. — Ses conclusions sévères contre le cardinal de Rohan , II, 42.

— A ébranlé la confiance du Roi en M. de Calonne, 131. — Animadversion de l'opinion publique contre lui, 175. — Est enfermé, dit-on, à l'Abbaye, 398.

Joly de Fleury (M.), procureur général. Sa mort, II, 210.

Joly de Fleury (M.), gendre de M. de la Boulaye, intendant des fermes.

Est nommé, à dix-huit ans, successeur de son oncle, procureur général au Parlement de Paris, II, 210.

Joises (Paul), dit le capitaine Paul, célèbre aventurier et marin. Est l'occasion d'un conflit entre la Hollande et l'Angleterre, 1, 280. — Le Roi de Danemark refuse à l'envoyé an- glais la restitution de ses prises, amenées dans les ports danois, 285. — Monsieur blâme l'accueil flatteur qu'il a reçu à notre cour, 302.

Joseph Ier (roi de Portugal). Attentat

INDEX ALPHABETIQUE

commis contre lui; la comtesse d'Atonguia est déclarée innocente, I, 303-304.

Joseph II (empereur d'Autriche). Sera le 23 janvier 1777 à Strasbourg, 1,4. — Effet qu'on attend de sa visite, 9. — Madame Elisabeth lui plaira-t-elle? 9. — Son voyage est retardé, 12. — Ne tardera pas à se mettre à la tête d'une brillante armée, 24. — La Reine annonce sa prochaine arrivée, 41. — L'approche de son voyage fait faire des conjectures favorables au duc de Ghoiseul, 44. — Gardera le plus strict incognito ; ne verra point les princes du sang, 45. — Est arrivé à Paris, 46. — Motifs et effets présumés de son voyage, 47. — Est à Paris, où la Reine va souvent souper incognito avec lui, 49. — Détails sur son séjour , 49. — Détails sur sa visite à la Reine, à Versailles, 50. — Se présente sous le nom de comte de Falkenstein , 50. — Visite M. de Maurepas; se fait écrire chez les princes du sang, 50. — Sa visite aux Invalides, 50. — Le Suisse de Versailles le fait attendre, 51.

— Gomment la Reine le présente à la cour, 52. — Sa franchise et sa cordialité vis-à-vis de Louis XVI ; ses mots au Roi et à la Reine, 52.

— A un grand penchant pour le comte d'Artois, 53. — Son voyage n'est que d'affection et de curiosité, 53. — Seconde les efforts de la Reine en faveur de M. de Reliegarde, 54. — N'emploie que trente chevaux par poste; va partir, 55. — Confusion à l'Opéra le jour où il y va, 56. — Sa réponse à Louis XVI , à propos du nombre de ses chevaux de poste, 57. — Se plaît en France et aime les Français, 58. — A prévenu sa sœur qu'il ne voulait se mêler de rien, 58. — Son entrevue avec le duc de Ghoiseul, 59. — Rut secret, selon les politiques, du voyage de Joseph II, 59-60. — A parfois de petites altercations avec sa sœur, qui le boude; pourquoi, 61. — Visite madame du Barry; son mot à Marie-Antoinette sur sa coiffure; son dépari ; son itinéraire, 61-62. — Passera, dit-on, à Chan-

TOMK II.

teloup, 62. — Ses adieux attendrissants; ses générosités, 63. — Rencontrera Monsieur à Toulon, 63. — Evite de s'arrêter à Cbanteloup, 68.

— Son mot sur les préparatifs faits à Chanteloup pour le recevoir, 70. — On attend avec impatience des nouvelles de son retour chez lui, 85.

— L'électeur palatin de Ravière s'accommode avec lui, 133. — Guerre prochaine entre lui et le Roi de Prusse, 143. — Est animé contre le Roi de Prusse, 153. — Est parti pour l'armée qu'il doit commander, 154. — La France croit avoir assez fait pour lui, en abandonnant le Roi de Prusse à luimême, 155. — Ses relations avec le Roi de Prusse sont fort aigries; substance de sa réponse à un mémoire du Roi de Prusse, 158. — La guerre est inévitable, 159. — Fera tout en ce moment pour nous contenter, 167. — Désire la guerre avec la Prusse, 168. — Paraît chercher à l'éviter, 168. — A commencé, dit-on , les hostilités avec le Roi de Prusse, 178. — A fort goûté l'abbé de Vermond, 182. — L'abbé est son intermédiaire auprès de la Reine, 182. — Envoie des courriers à Versailles, au sujet de la guerre imminente entre lui et le Roi de Prusse, 192. — La guerre est encore toute d'observation, 208. — Est plus parcimonieux que sa mère, 245. — Négocie avec la France, 257. — La France cherche à le réconcilier avec la Prusse, 257. — L'arrangement intervenu avec la Prusse contrarie ses vues, 302. — Le prince-évêque de Liège lui est tout dévoué, 314.

— Cherche à réconcilier l'Espagne avec l'Angleterre, 320. — Progrès de l'Autriche en Allemagne, 333.

Rétablit le commerce des Pays-Ras, 364. — On craint ses vues ; 374. — Travaille sérieusement à la paix, 383. — Hostile à l'influence de la France sur les Provinces -Unies, 402. — Traite avec l'Angleterre et la Russie, 403-404. — Elève une barrière entre nous et les Hollandais, 404. — Viendra, dit-on, à Trianon, 408. — Va venir; préparatifs pour sa réception à Trianon,

INDEX ALPHABÉTIQUE

416. — Conjectures sur son voyage, 418. — Mystification galante donl son nom esl le [ > i éteite , 'il S. — arrivé, 419. — Descend à l'hôtel de Valois t 419. — Ses promenades et ses visites, 419. — Voitle Roi et la Reine, 419. — Va à la foire Sainl.-I, auront , 419. — Soupe cbez madame de Brionne, 419. — Part pour Strasbourg, 420. — A eu un entretien particulier avec M. do Maurepas, 422. — A soupe avec M. de Choiseul, 422. — Son accueil et ses offres à l'abbé Raynal à Spa, 422. — N'a pas été visiter Voltaire en passant à Fornoy, 422. — Conjectures sur son voyage, 423. — Dote de mille louis la fille do son baigneur, 423. — Offre l'hospitalité au Pape , sous réserve de persister dans ses desseins, 453. — Nous assure de sos dispositions amicales , 454. — Viendra à Versailles et à Paris, en même temps que le comte du Nord, 456. — Le Roi de Prusse s'oppose à son concert avec la Russie, 460. — Conjectures sur ses projets, 461 et 4C3. — Son discours sur trois visites, 474. — A fait, diton, un traité offensif et défensif avec la Russie, 476. — Les Allemands voudraient qu'il fit en 1783 le siège de Gonstantinople, 520. — Part que l'Impératrice de Russie prend à ses projets, 533. — Propose au Roi de faire cardinal l'archevêque de Toulouse, 539. — Bruit de son prochain voyage à Paris, 545. — Bruit d'un accommodement entre lui et les Hollandais, 545. — Cet accommodement est arrêté, 547. — Reçoit l'ultimatum des Hollandais, 549. — Ses difficultés avec la Hollande vont être aplanies, 552. — Accueille avec une faveur marquée l'ambassadeur d'Angleterre, 554. — Recevra une indemnité des Hollandais, pour ses prétentions sur Maastricht et lo pays d'outre-Meuse, 565. — Rappelle ses troupes des Pays-Bas , 572. — La Prusse fait échec à sa prépondérance , 586. — Reçoit les excuses de la Hollande, 588. — Ses préparatifs inquiétants, 590. — Ses mouvements hostiles inquiètent les Hollan-

dais, 591. — Lo traité entre I Empereur «t les Hollandais esl signé chez M. (I<- Mercy, 595. — Sa modération esl de bon augure poui la paix européenne, 614. — Augmente son armée, II, 31. — Guette, diton, la mort du Roi de Prusse, 46.

— Demande un lauf-conduM pour Linguot, 63. — S'entendra, diton, avec lo successeur de Frédéric II; on attend sa décision sur Ifrapport de la commission ecclésiastique chargée d'examiner se- griefs contre le Pape, 68. — Se rapproche de la Russie, 94. — Son entrevue à Cherson avec Catherine, 148. — Sa conversation, en 1784, avec un homme célèbre, 148. — Bruits do cession des Pays-Bas à la Franco contre la souveraineté de Gènes, Lucques, la Moldavie et la Valachie, 158. — Réduira les Flamands ou perdra les Pays-Bas, 164. — Profitera de la première occasion pour s'approprier les provinces ottomanes à sa convenance, 194. — Est le seul souverain capable de réaliser de grands projets, 241. — On consulte sur sa santé les médecins de Paris, 301. — Son entente avec le Roi de Prusse serait dangereuse , 406. — Demandera à notre cour vingt-quatre mille hommes pour réduire les Brabançons, 411. — Sa mort, 429.

Josserand, limonadier. Achète au duc d'Orléans huit arcades du Palais- Royal pour cinq cent mille francs, II, 156.

Jouffroy (M. de), amant de mademoiselle Malingan. Est obligé de quitter les gardes du corps, II, 225.

Journal de Paris. Est tancé pour avoir annoncé l'édition de Voltaire, par Beaumarchais, I, 367. — Lettre de Beaumarchais au Journal de Paris,

Journal politique (le). A été à la veille d'être supprimé pour une chanson, II, 96.

Juigné (M. de). Prétendant au gouvernement de Guyenne, II, 48.

Kauni 17, (lo prince de). Envoie à l'Empereur la ratification de son traité

INDEX ALPHABETIQUE.

avec l'Angleterre et la Russie, I, Keppel (l'amiral), Anglais. Met à la voile sur la piste du comte d'Estaing, I, 166. — Cherche à faire croire à la jonction de son escadre avec celle de l'amiral Byron, 186.

— Le comte d'Estaing a ordre de lui réclamer les vaisseaux capturés, et, sur son refus, de l'attaquer, 187. — L'escadre française bride de l'attaquer, 189. — On doit lui adjoindre l'amiral Rodney, 189. — Est renforcé par l'escorte de deux convois anglais, 193. — A un grand bâtiment d'artifices, 194. — S'impatiente d'être serré de trop près et attaquera, 196. — A évité un second combat plus décisif que le premier, 199. — Le Roi ordonne qu'on le poursuive et qu'on l'attaque de nouveau, 200. — Doit être furieux, 201. — Une escadre sort de Brest au-devant de celle qu'il lait sortir de Portsmouth, 203. — On dit que son vaisseau allait être abordé par la Bretagne , sans une manœuvre maladroite de MM. de Gouffiniac et de Laval , 204. — Est regardé par l'Angleterre comme le plus grand homme de mer de ce siècle, 204.

— A été renforcé par l'escorte d'un convoi qu'on n'a pas intercepté, 204. — Si les ordres de M. d'Orvilliers avaient été exécutés, il était perdu, 205. — Notre escadre sera supérieure à la sienne, 207. — Doit être en présence de la sienne, 209. — Réponse de M. de Sartine au Roi à son sujet, 212. — Notre escadre lui prend un vaisseau fourvoyé, 213. — Est resté à Plymouth, 216. — N'a pu joindre l'escadre de Brest, 219. — Son escadre est rentrée au port quarante-huit heures avant la nôtre, 223. — ■ Notre escadre l'évite, 226. — M. de Sartine envoie M. d'Orvilliers pour le débusquer, 231. — Rentre avec son escadre, 234. — Son procès cause à Londres une fermentation extraordinaire, 259. — Sou procès prend une bonne tournure, 266. — Quittera, dit-on, le service, 260.

Keroado (la comtesse de). Tient magasin d un écrit fanatique, II, 447.

Kersaint (M. de). Le comte d'Estaing

demande des grâces pour lui , quoi-

. qu'il le sache son ennemi, I, 357. —

Est fait capitaine de vaisseau, 358.

Kersalaun (M. de), cousin de M. de la Ghalotais. Est arrêté; sa réponse à une question de M. de Breteuil, II, 182.

Kolly (M.), fermier général, I, 336.

— Se retire, II, 22.

Korxmann (M.). Bruit que fait son affaire avec Beaumarchais, II, 148.

— Couplets sur cette affaire , parodies de Tarare, 150. — Son affaire fera perdre à M. le Noir la place de bibliothécaire du Roi, 153. — Epigramme sur le Mémoire de Beaumarchais contre lui, 153. — On veut voir dans cette affaire un corollaire de celle du Collier, 155. — Fable satirique sur lui, 161. — Est oublié, 166. — Sa ridicule affaire attire une grande affluence au palais, 331. — M. Bergasse va, diton , publier une nouvelle défense pour lui, 350.

Kornmann (madame). Paraît en grande loge à une représentation de Tarare, II , 150. — Refuse de retourner avec son mari, 331. — On croit que les parties, dans son procès, seront mises hors de cour, 336.

La Ralue (M. de), banquier. Refuse la direction du Trésor royal, II,

Laclos (M. de). Agent du duc d'Orléans, II, 523.

Lacretelle (M.). Cesse de travailler à la révision du Code criminel, II,

La Fayette (le marquis de). Va rejoindre Washington, I, 40. — Est neveu de notre ambassadeur à Londres, 41. — Son évasion fait crier contre M. de Saint-Germain , 43.

— Bruit de son arrestation, 45. — S'est échappé, dit-on, de Bordeaux, 55. — Arrive à Boston, 61. — Est, dit-on , entré à Québec avec son régiment , 174. — Avoue avoir fait une sottise en passant chez, les Américains, 254. — Reçoit une épée emblématique, 284. — Sera secondé dans ses opérations de terre par

INDEX ALPHABETIQUE,

M. des Touche*, 389. — Son retour à Paris; est fêté des poissardes, bien reçu du Roi ci de la Reine, 4Û8. — Beaucoup de jeunes seigneurs veulent l'imiter , 402. — Est , a l'assemblée des notables, du parti conservateur, II, 119. — Dénonce les échanges et les dons onéreux (aiis par M. de Galonné, 128. — Commande les quarante-huit mille hommes de milice bourgeoise parisienne, 372. — Défend M. de la Salle, que le peuple cherche pour le tuer, 379. — Rétablit l'ordre à la caserne des gardes françaises; sa fermeté vis-à-vis d'eux , 382. — Reçoit à l'hôtel de ville une procession d'habitants du faubourg Saint- Antoine , 385. — Va à Versailles avec la garde nationale ; est fait lieutenant général et cordon bleu, 390. — Préserve les couvents de Paris, 397. — Propose au Roi de l'accompagner à la chasse , 408. — Défend de sonner les cloches, 408.

— Son adresse, sa bravoure et sa fermeté, 413. — Rruit de son entrée au conseil, 420. — Conduit le Roi, la Reine et le Dauphin aux Enfants trouvés, 423. — Veut escorter le Roi à la chasse, 424. — Duport prêche la douceur et cite son exemple, 435. — Le Roi lui refuse de compter comme militaires les services de la garde nationale, 436.

— Un conciliabule l'a, dit-on, choisi pour chef de la contre-révolution, 436. — Mesures prises pour sa sûreté, 437. — Interroge le Roi comme membre du comité des re-| cherches, 437. — Devient suspect, 438.-7— Est suspecté de faire la cour à la Reine , 445. — Promet à Louis XVI de le défendre contre les excès populaires, 489. — Son groupe divise le parti patriote, 450. — Se rapproche de Mirabeau, 452. — Sa correspondance avec le duc d'Orléans au sujet He son retour, 456.

— Est le héros de la fête de la Fédération ; le Roi refuse , malgré ses instances, de prêter le serment civique à l'autel de la patrie, 459. — Fait arrêter, à Chaton , M. de Ronne- Savardin, 463. — Va être dénoncé par la société des Amis de la presse,

40V. — A un entretien particuliei avec h- duc d'Orléans, 466. — Ne sera pis connétable, 470. — Le due d'Orléans n'acceptera de cartel

que (le lui , 470. — l..i \oix publique lui reproche d'être la cause dc<,

massacres de Nancy, 471. — Fait l'éloge de M. de Bouille, 471. — .Sa réputation s'éclipse, 471. — Donne avis au Roi du projet de l'enlever, 475. — Le; rapport relatif aux journées d'octobre jette du louche sur sa conduite, 478. — Le Roi lui tourne le dos, 479. — Mot que lui dit un garde national, 480.

— Presse la cour de revenir à Paris, 480. — Presse le Roi de prendre un parti, 481. — Veut tout concilier; imitera Washington, 481. — Fait enlever de nuit madame de la Motte, 482. — Veut donner M. d'Ormesson pour garde des sceaux à Louis XVI, 484. — Demande à l'Assemblée l'organisation des gardes nationales, 484. — Donne pour garde des sceaux à Louis XVI M. Duport du Tertre, 485. — Fera un coup d'Etat contre-révolutionnaire, 487. — Fréron le dénonce aux Jacobins, 488. — Propose à Alexandre de Lameth, président de l'Assemblée nationale, d'admettre les fédérés à la garde du Roi, 488.

— Mirabeau l'appelle Cromwell- Grandisson , 491. — Paverait de sa tête l'évasion de la Reine, 492. — Influence qu'on lui prête sur elle, 492. — A de fréquents entretiens avec le ministre de la guerre, 501.

— Motions au Palais-Roval demandant sa tête, 503. — Parti orléaniste de M. de Lameth contre le royaliste la Favette, 503. — Guerre sourde que lui fait le parti orléaniste, 505. — Le départ de Mesdames fait un nouvel échec à sa popularité, 508. — Déclare qu'il ne répond ni du Roi, ni de l'Assemblée, 508. — Fait incorporer les gardes du corps dans la cavalerie; est menacé de la lanterne, 509. — Ses actions remontent, 511. — L'abbé de Périgord dîne avec lui le jour de son départ, 511. — A offert sa démission, 522. — Placard contre lui, 523. — La classe mo\enne ne

I M D E X ALPHABÉTIQUE

l'aime pas, 522. — Sa maladresse d'exiger un serment des gardes nationales; est appelé dans un pamphlet « le Sigisbé de la Reine, »

524. — Est soupçonné à tort d'avoir favorisé l'évasion du Roi, 536. — Est proscrit par les tyrannicid.es, 539. — Est ruiné, 554. — Se retirera, dit-on, aux Etats-Unis, 554.

— Distribue, dit- on, des copies d'une lettre de l'Empereur au Roi, 556. — Sera, dit-on, élu maire, 560. — Est redouté de la cour, 560.

— Candidat de l'aristocratie à la mairie de Paris; échoue, 561. — Narbonne est son émule, 567. — Mouvements divers pour et contre lui, 568. — Se montre le défenseur de Louis XVI, 606. — A eu plusieurs conférences avec le Roi, 607.

— S'est consulté avec le maréchal Luckner, avant de quitter l'armée, 607. — La suppression de l'étatmajor de la garde nationale lui fait expédier un courrier, 607. — Son apparition imprévue à Paris, 607.

— Rruit du départ du Roi pour son armée, 609. — Le peuple de Paris est très-prévenu contre lui, 609. — Soupçonné d'être d'intelligence avec Bouille, 609. — Etait désigné comme connétable dans le complot de Favras, 609. — Le Roi se mettra, dit-on, à la tête de son armée, 609.

— Négocie avec l'archiduchesse des Pays-Bas ; veut éteindre le jacobinisme, 611. — Projet de le mettre hors la loi, 617.

La Fayette (la marquise de). La Reine la fait reconduire chez elle dans une de ses voitures, I, 458-459. — Bruit de son départ pour l'étranger, 522.

La Guerre (mademoiselle), fille de t'Opéra. Le duc de Rouillon emprunte un million pour l'entretenir dignement, I, 215. — Argent immense qu'elle coûte à M. Haudry de Soucy, 336.

Laiole (le marquis de). Est enfermé au Mont-Saint-Michel à la requête de sa mère , pour cause de désordre, I, 350-351.

Lajard (M. de), ministre. Bruit de sa mort, 11, 615.

Lally (le comte de). A employé M. de Saint-Lubin dans l'Inde, 1,

371. — On compare son affaire avec celle du cardinal de Rohan , 591.

Lally-Tollendal (le chevalier, puis comte de), fils du célèbre Lally.

Travaille à obtenir la révision du procès de son père et la réhabilitation de sa mémoire, 1 , 19. — Quel a été le plus grand tort de Lally, 19. — Le Parlement s'oppose à la révision de son procès , 27. — La Reine honore cette famille de sa faveur, 172. — Cassation de l'arrêt contre son père, 172. — Protégé par la Reine, est fier de sa victoire sur le Parlement de Paris, 181. — L'affaire de la révision du procès de son père se poursuit toujours activement, 290. — On attend un Mémoire de son ancien aide de camp, M. de Chaponnay, 291. — Arrêt qui supprime une Réponse de lui à M. d'Esprémesnil , 427. — Est pourvu du grand bailliage d'Etampes, II, 327. — Quitte l'Assemblée nationale, 397. — Devait rédiger le manifeste de la conspiration Maillebois , 462.

La Malle (M. de), avocat. Prononce un plaidoyer qui fait beaucoup d'impression, II, 331.

La Marck (M. de). Plusieurs officiers de son régiment sont cassés pour refus d'obéissance, 1 , 462.

Lamballe (la princesse de). Une cabale essaye en vain de la faire éloigner d'auprès de la Reine, I, 15.

— Le Roi a de l'humeur contre la Reine et contre elle , 25. — Le Roi augmente son traitement de cinquante mille livres; pourquoi? 117.

— N'épargne rien pour varier les plaisirs de la Reine, 127. — Accompagne la Reine au bal de l'Opéra, 132. — Annonce à l'abbé de Vermond qu'il est exilé, 181. — S'est chargé volontiers de cette commission, qui venge ses propres griefs,

182. — L'abbé s'emporte jusqu'à l'appeler pécore, 183. — Elle somme la Reine d'opter entre lui ou elle,

183. — Est, avec la comtesse Diane de Polignac, l'amie et la confidente de Marie-Antoinette, 217. — Se retire chez le duc de Penthièvre, à la mort de sa mère, 217. — La Reine lui fait visite et compliment de cou-

INDEX ALPHABÉTIQUE

doléance, 217. — L'abbé de Vermond lui garde rancune el évite de la voir, 217. — La duchesse de Noailles se démet de ses fonctions pour ne pas être subordonnée à la princesse, nommée sunntendante de la maison de la Reine, 230. — Mot de la Heine, dit devant elle, sur les amants qu'on lui prête, 235.

— Querelle avec la princesse de Ghimav ; la Reine semble n'avoir pas oublié son animosité contre les Vermond, 255. — A entièrement perdu la faveur de la Reine, 310.

— Calomnie sur son compte, 310.

— Son départ précipité de la cour avec quatre seigneurs fait supposer qu'elle a une mission secrète auprès de M. de Calonne, II, 163. — Est très-malade d'une chute faite en jouant avec le duc de Chartres, son neveu, au cheval-fondu, 222. — La Reine vient souper chez elle à Paris, 338. — Se montre assidue aux soupers du Palais-Royal ; calomnies à ce sujet, 429. — Doit, dit-on , bientôt revenir à Paris , 551. — A le département de l'intérieur dans le triumvirat femelle qui dirige le ministère, 577. — Admise d'abord au Temple, est séparée du Roi et de la Reine, 617. — Conjectures sur les mobiles de sa fidélité sublime, qui frappe les esprits, 618. — Proteste qu'elle n'a pas de comptes à rendre au peuple; elle ne veut pas aller à la Force; dilemme brutal de Manuel, 618. — Etait assurément la plus grande complice de la Reine ; esquisse de sa vie, 621. — Sa mort cruelle, 621.

Lambesc (le prince de). Différend avec l'envoyé de Danemark, 1,1. — Son duel avec le marquis de Conflans, 218. — Sa cause, 219. — Sa mère, la comtesse de Rrionne, est mal reçue du Roi à son propos, 308. — Offre sa démission de la charge de grand écuyer, 420. — Achète le régiment de cavalerie Royal-Allemand au prince de Nassau, 541. — Est proscrit par le peuple, II, 373.

— A failli être pris et décapite à Verdun, 375. — A donné sa démission de grand écuyer, 376.

— Est condamné à mort par le Châ-

telel j 400. — Le bruit de son prétendu jugement est de l'invention de- ei leurs publics ; leur audai i . 403. — Les procédures entamées

contre lui sont -aib effet, 403. — Son procès est pendant an Châtelet, 407.

Lambert (M.) , conseiller d'Etat. Remplace M. de Y illrdeuil comme directeur général des finances, II, 178. — Quatrain sur bu, 105. — Bruit de sa démission, 212. — Sa retraite paraît décidée, 230. — Intendant de Paris, 284. — Train' de tartufe par le public, 285. — Esl fait ministre dEtat, 286. — Sera remplacé par M. de Lessart, 486.

Lambert (M. de). Est membre du conseil de la guerre, II, 190. — Prépare le travail du comité de la guerre, 237.

Lameth (le comte de). Est hué à l'assemblée du bailliage de Senlis, II, 342. — Poème satirique contre lui.

— Ses Annonciades , 407. — Forme un schisme dans le parti patriote, 450. — Est détesté par la cour, 474.

— Les contre-révolutionnaires se débarrasseront de lui, 487. — Refuse de se prêter à la proposition de M. de la Fayette d'admettre les fédérés à la garde du Roi, £88. — Orléaniste contre le royaliste la Fayette, 503. — Ses plans tendent à la république, 519. — Rruit de sa capitulation avec la cour, 529. — Protège M. de Montmorin, 539. — Veut être ministre, 544. — La Reine le déteste, ainsi que son frère, 580.

Lameth (Chailes de). Sera élu commandant général de la garde nationale de Versailles, II, 479.

Lamoignox (M. de), premier président. Remplacera, dit-on, le garde des sceaux, I, 538. — Est compromis dans l'affaire le Maître, 616.

— Est désiré comme garde des sceaux, II, 106. — Successeur de M. de Miromesnil, est d'une hauteur repoussante, 130. — Puisse-i-il adopter les principes de tolérance de MM. de Malesherbes et Nivernais!

151. — Critique éneigiquement nos lois criminelles, 170. — A offert, dit-on, sa démission, qui a été refusée, 179. — Offre de remplacer le Parlement au grand Conseil, qui

INDEX ALPHABETIQUE.

refuse, 181. — Vent déléguer aux assemblées provinciales le droit d'enregistrement, 181. — Pousse le Parlement à bout, 220. — Fait oublier M. de Maupeou, 221. — Travaille à la refonte du Code avec M. Dupaty et l'abbé Maury, 232.

— L'assemblée des Etats généraux pourrait bien entraîner sa chute, 236. — Voulait réunir à sa place celle de premier président du Parlement de Paris, 237. — M. de Brienne pare un coup décisif qu'il allait porter aux Parlements, 243.

— A une querelle avec Monsieur, 245. — Est considéré comme chef de la réaction, 245. — Son fils épouse mademoiselle de Courbeton ; le Roi lui donne deux cent mille livres, 249. — Aurait voulu, pour frapper les Parlements, l'autorité du titre de chancelier, 251. — Fait la même faute que M. de Maupeou en 1771, 259. — Aura une compagnie de jugeurs, comme lui, 260.

Sa retraite est nécessaire, 261. — Son parti est renforcé par M. de Breteuil, 262. — Un bailliage fonde sa résistance sur les motifs d'une lettre de lui en 1771, 262. —, Est ligué, dit-on, avec M. de Brienne contre M. de Breteuil, 265 et 270.

— A , dit-on, en portefeuille la soumission d'un certain nombre de magistrats, 272. — Brouillé avec Brienne, 274. — Est pour les moyens vio.lents, 275. — Réunit à ses fonctions celles de prévôt de l'hôtel du Roi à Versailles, 276. — Se flatte encore de succéder à M. de Maupeou, 282. — Est, dit- on, renvoyé, 283. — Offre sa démission, 285. — N'est plus en place,

287. — Le comte d'Artois lui a conseillé de donner sa démission,

288. — Passe par l'escalier des chiens, 289. — A un million neuf cent mille livres de dettes, 291 . — Est dénoncé au Parlement, 291. — Est détesté des poissardes de Paris, 293. — Le grand bailliage créé par lui à Nîmes s'agite pour être conservé, 313. — Sa mort, 356. — On croit à son suicide, 357.

Lamoionon (madame de). Est en faveur auprès de la Reine, 11,222.

Lande (M. de la), fameux athée.

Aime autant croire en Dieu qu'en Bleton le sorcier, I, 495.

Langeac (M. de). Soupçonné d'avoir empoisonné madame d'Amerval, sa maîtresse, 1 , 65.

Langeac (madame de). Vend un immense terrain au comte d'Artois; les reproches de son fils hâtent la mort de M. de la Vrillière, I, 28. — Fâcheuse influence qu'elle a exercée

- sur M. de la Vrillière, 28.

Langeac (madame). Sa mort, I, 99.

Langeron (le marquis de), commandant de Brest. Y est renvoyé sur-lechamp par le Roi, I, 136.

Langlois , notaire. Arrêté comme contre-révolutionnaire, II, 617.

La Porte (M. de), intendant de la liste civile. On examine ses comptes, II, 617. — Est guillotiné; meurt avec fermeté, 618.

La Roche- Aymon (le cardinal de), grand aumônier. Sa longévité fait enrager les prélats de cour, I, 83.

— Est en enfance ; la feuille des bénéfices est confiée à l'évêque d'Autuïi, 84. — Sa mort, 105. Sa succession ne suffira pas à payer ses dettes, 109.

La Rochefoucauld (M. de). Son mot spirituel à l'assemblée des notables, 11,123.

La Rochefoucauld (le cardinal de).

Ecrit au Pape à propos de sécularisation de religieux, II, 451.

La Salle (M. de*), second de M. de la Fayette. Le peuple demande sa tête, II, 378.

Lassone (M. de), premier médecin de la Reine. Offre de parier mille louis en faveur de la grossesse de Marie- Antoinette, I, 161. — Couche près de l'appartement de la Reine ; la soulage d'une indisposition subite, 173.

La Touche (M. de). Bras droit de M. de Castries. Fera l'intérim de la marine, en attendant M. de la Luzerne, II, 185.

La Tour (M. Tessier </e), banquier.

Son affaire avec l'ambassadeur de Venise , 1 , 325. — Elle s'éclaircit et s'arrange, 345.

La Tociî (M. Vidaud de). Est nommé directeur général de la librairie, I, 578. Est chargé par le Roi d'exami-

INDEX ALPHABETIQUE

ner les registres du Parlement de Bordeaux, II, 00. — A les sceaux, 349. — Est enfermé à l'Abbaye,

La Toun-nr-Pi.N (M. de). Aura la guerre, II, 377. — Fomente dans le militaire l'esprit royaliste, 446.

— Le peuple de Paris brûle son effigie, 482.

La Tour-Maubourg (le comte de).

Blesse en duel le vicomte de Mirabeau, 11,409.

Latre (M. de). L'Assemblée le fait comparaître à sa barre comme fauteur de l'émigration, II, 562.

Lattaignant de Bainville (M. de), conseiller au Parlement, maître des requêtes, successeur présumé de M. Taboureau, I, 41. — On parle d'en faire vin directeur général des finances avec M. Necker, 47. — Bruit de son entrée au conseil des finances , 70.

Lad (le marquis de). Pète au jeu de la Reine , 1 , 559.

Launay (M. de), intendant de M. de Suffren. Est envoyé en Angleterre, I, 530. — Est de retour d'Angleterre; détails sur sa négociation, 544.

Launay (le chevalier de), receveur des finances du duc d'Orléans; va le rejoindre à Londres, II, 417.

Launey (M. Jourdan eu?) , gouverneur de la Bastille. Gagliostro lui intente une action en spoliation, II, 42. — A dans Linguet et Gagliostro de fâcheux adversaires, 63.

Lauraguais (le comte de). Ecrit une lettre impertinente à M. Necker, I, 226. — Copie de cette lettre, 228.

— Est exilé, 234. — Surnomme le prince d'Hénin le prince conservateur, 289. — On lui attribue une réponse au Compte rendu de M. Necker, 374. — Fait recevoir un Œdipe à la Comédie française, 375. — Publie un mémoire sur la meilleure forme pour les Etats généraux, 1 1 , 292 .

Laurent de Villedeuil (M.), maître des requêtes. Candidat à la succession de M. le Noir, I, 576. — Succède à M. de Fourqueux, sous l'autorité de l'archevêque de Toulouse, comme directeurgénéral des finances, II, 138. — Remet au Roi un mémoire contre les intendants, 139.

— Refuse de l*argen( à madame de Polignac, 155. — Donne sa démission, 178. — Quatrain sur lui, 195.

— Ministre de la maison du Roi; Louis XVI lui ordonne d'empêcher la circulation de l'ouvrage de .Mablv sur L'histoire de France, 299. — A une discussion avec M. Necker, 300. — Le Roi l'aime beaucoup, et le public eu csi content, 311. — Est remplace, dit-on, par M. de Breteuil, 347.

Lautrec (M. de). Aura h- coi don rouge, 1 , 583.

Lauzun (le duc de). Sollicite une ambassade; la fureur des chevaux lui coûte extrêmement, I, 15. — Est ruiné, 24. — Sollicite une ambassade de M. de Maurepas; mot de ce dernier, 40. — Promet de se ranger et obtient du Roi l'agrément d'une légion de cinq mille hommes, 208. — Le duc de Chartres obtient l'agrément de lever une légion pareille à la sienne, 235. — Déguisé en sultan à une fête chez la Reine, 246. — S'embarque avec sa légion, 255. — A échoué et pensé périr sur les côtes d'Espagne, 265. — Son corps est envoyé à l'île de France , 302. — La princesse de Guéménée met ses diamants en gage pour lui,

Laval (le duc de). Aura, dit-on, le tiers du régiment des gardes formé en régiment, I, 556. — Un officier de son régiment s'est, dit-on, battu avec lui, II, 299.

Laval (M. de), officier de marine. Par une manoeuvre maladroite, empêche l'abordage d'un vaisseau amiral anglais, I, 204.

Lavoisier (M. de), fermier général. Auteur du monument fiscal de l'enceinte de l'octroi de Paris, I, 58*\

— Est exclu à Blois, en qualité de fermier général, II, 340.

La W'oestine (M. de), gendre de madame de Genlis, I, 565.

Le Brun (madame Vigée). Reçoit l'ordre de ne paraître à la cour que lorsqu'elle y sera appelée, I, 534.

— Bouts rimes en son honneur par M. Chamfort, 600. — Etrennesque lui donne M. de Calonne, II, 5. — M. de Calonne, depuis sa disgrâce,

INDEX ALPHABETIQUE.

lui fait présent d'un superbe attelage, 132. — Va voyager en Italie avec M. de Vaudreuil, 168. — Aspasie du règne de M. de Calonne, va rejoindre M. de Vaudreuil en Italie,

Le Goigneux (l'abbé). Est hué dans un club pour un projet de dénonciation contre M. Necker, II, 308.

— Propose de décréter M. INecker, 32G. — Echoue dans son bailliage,

Le Coiistre (M.), président du département de Versailles. Est exclu de cette place, II, 482.

Le Gouteulx de Norace (M.), financier, I, 529. — Soumissionnaire de l'emprunt de 1785, II, 3.

LECZiNSKA(Marie), femme de LouisXV, reine de France. Le cavagnol était son jeu favori, I, 106.

Ledoux (M.). Le duc de Gesvres ne veut pas qu'il soit l'architecte du nouvel HGtel-Dieu, II, 123. — L'architecte le plus ruineux de tous; est arrêté dans ses travaux pour l'enceinte de Paris; ses plans et ses mémoires sont examinés, 187. — Est protégé par le principal ministre et chargé de travaux à Toulouse,

Leduc (l'abbé), fils du comte de Clermont et de mademoiselle Leduc.

Obtient la permission de prendre le nom d'abbé de Vendôme, I, 606.

Leduc (mademoiselle). Le fils qu'elle a eu du comte de Clermont s'appellera l'abbé de Vendôme, 1, 606.

Lee (le général), Américain. Sa capture, I, 23.

Legendre (M.), député. Est obligé de s'enfuir de Saint-Quentin, II,

Legros, acteur de l'Opéra, I, 221.

Le Jay fils, libraire. On recherche chez lui les exemplaires des Mémoires secrets sur la Prusse de Mirabeau, II, 322. — Est décrété d'ajournement personnel, 340.

Le Kain, acteur. Couplet malin à l'occasion de sa mort, I, 144.

Leleu (les frères). Un mémoire contre eux accuse M. Necker, II, 418.

Le Maître (M.), secrétaire du Conseil. Est emprisonné. Son pamphlet contre M. de Galonné, I, 616. —

Son affaire s'instruit au Chàtelet; avait d'illustres pourvoyeurs de sa malignité, 616. — Plusieurs membres du Parlement sont compromis dans son affaire, 618. — Détails sur son interrogatoire au Chàtelet, II, 1. — On dit qu'il était l'instrument de la malice de Monsieur, 2. — Personnages cités pour être ouïs dans cette affaire, 2. — Interjette appel au Parlement du décret lancé contre lui, 2. — Incident dans son affaire, 3. — Son affaire reste au Parlement, 5. — Est relâché, 7.

— Bruit de sa nouvelle incarcération à la Bastille, 9. — La cour est mécontente de l'anéantissement des pièces de son procès, 12. — Le conseil a, dit-on, cassé l'arrêt du Parlement dans son affaire, 13. — On ne s'occupe plus de son affaire , 14. — Acquitté, dîne chez le garde des sceaux, 32.

Le Masle (M.), évêque de Vannes.

Mot naïf prêté à sa gouvernante, II,

Lemierre (M.). Dit que la tragédie court les rues, II, 410.

Lenfant (le père), jésuite. Continue ses sermons avec la permission particulière du Roi, et en fait de trèsforts et très-hardis, I, 58. — Son œuvre bizarre et ridicule contre les protestants, II, 211. — Confesseur du Roi, 604. — Le Roi lui fait le serment qu'il veut régner par la Constitution, 608.

Le Noir (M.), lieutenant de police.

Offre sa démission au Roi, qui la refuse, I, 134. — Le Roi lui fait présent de son portrait, 138. — Refuse d'interdire le Journal de Linguet sans un ordre du Roi, 141. — Se justifie au Parlement de graves imputations, 144. — Expulse un Anglais vivant mystérieusement à Paris, 174. — Met à la Bastille un abbé auteur d'une brochure contre les permissions de jeu , 282. — Branle fort au manche , 324. — Est en froid avec M. Necker; pourquoi; n'est pas un ennemi à mépriser, 341. — Veut trancher du ministre et suspendre la première représentation de la Réduction de Paris; n'ose en (humer l'ordre par écrit, 343. —

l\I)l<:\ AUMIABmoi'K.

Mandé et réprimandé par le Parlement à cause de l'abus Fait par mademoiselle Contai d<- sa permission de biribi, 307. — Brochure contre le ministre «le Paris et lui à propos des jeui, 393. — Outrage Fréron et le fait désarmer, 417. — Expulse de P. uis trois insignes joueurs , 514.

- — Bruit croissant de sa retraite, 538. — Quittera la police, 570. — Entrera au Conseil royal, 570. — Est nommé président de l'administration des finances, 574. — Arrivera au contrôle général , 574. — Succédera, dit-on, à M. de Calonne, II, 62. — Est de nouveau sur les rangs pour le contrôle, 77. — Gomment il a fait son chemin ,97. — Sa bévue à la Bibliothèque du Roi ; mot de l'archiduchesse de Milan à cette occasion, 97. — A une altercation avec le duc de INivernois, 115. — Sa chute suivra celle de M. de Calonne ; détails scandaleux de l'argent qu'il a touché en trois ans, 141. — L'affaire Kornmann lui fera perdre sa place de bibliothécaire du Roi, 153. — Requête de M. de Saint-Huruge contre lui; perd dans l'opinion ; on lui a ôté ses bureaux et on parle de lui ôter sa bibliothèque, 157. — Anecdote sur une orgie avec Beaumarchais, 157.

— Pamphlets contre lui, 178. — Placard contre lui, 330. — Est chassé de l'assemblée du bailliage de Troyes, 340. — Est proscrit par le peuple, 373. — Est mis en prison , 373. — Est l'intermédiaire de la réaction en Suisse, 449. — Un de ses amis remet au comité des recherches une lettre de lui, 453.

Lenoir (M.), architecte de la salle de l'Opéra. En refuse l'entrée aux jurés de la chambre des maîtres maçons , 1 , 442. — Le Parlement lui donne tort, 442.

Léonard (M.), coiffeur de la Reine.

Porte à Bruxelles sa cassette, II,

LÉopold, empereur d'Autriche. Se dispose à faire passer des troupes dans le Luxembourg, II, 455. — La Reine compte qu'il vengera ses injures, 486. — Alarmes sur les troupes envoyées par lui aux Pays-

Bas, VK8. — T>oii réclamer sa soeur, 492. — Sa lettre au Roi sm les réclamations des princes allemands; déclarera prendre sa sœur sotu protection, 500. — Propos dit à

madame de Polignac, qui lui est al-

tribné, 520. — Fera entrer des troupes en France, 536. — Plande médiation qui lui es1 attribué, Ô.*i7.

— Lettre de lui , colpoi tée par M. «Ifla Fayette, où il engage I'- Roi à accepter la Constitution, 556. — On ne compte plus sur ses sentiments en faveur de la Constitution, 562.

— Conseille, dit-on, à Louis XVI de céder au vœu de l'Assemblée pour amener une crise, 566. — Son manifeste réclamera les droits des princes allemands, 568. — .Sa mort,

Lessart (M. Valdec de), maître des requêtes. Bruit de son entrée au conseil des finances, 1 , 70. — Rapporteur des affaires contentieuso au Conseil, 71. — Loge avec M. Necker ; est son ami , 73. — Est choisi par Monsieur pour survivancier de M. Cromot, son surintendant, 95. — Remplacera M. Cromot, 104. — Lettre de M. de Lessart a madame Necker, pamphlet, 538.

— Membre de la commission chargée de préparer la convocation des Etats généraux, II, 318. — A l< département de Paris et la maison du Roi, 349. — Remplacera M. Lambert, 486. — Atteste l'ordre donné par le Roi de déclarer aux cours étrangères son attachement à la Constitution, 522. — Courussions de ses commis, 564. — A la confiance du Roi; déplaît à tous les partis; est soupçonné d'être l'ami et l'agent de M. Necker, 578. — Son arrestation, 584.

Lettre de Barocco a Lotis XVI.

Pamphlet, II, 184.

Lévis-Séran (M. de), évêque de Pa-

miers. Sa mort, II, 117. — Etait

l'amant de madame de Matignon,

Liancourt (le duc de). Aura, dit-on ,

le tiers du régiment (\v^ gardes (orme

en régiment, I, 556. — Sera duc et pair, 588. — Succède à M. de Fersen dans la confiance de la Reine;

INDEX ALPHABETIQUE.

est ami de M. INecker, 134. — L'emporte, dans le Clermontois, sur le prince de Gondé, 339. — Est chargé par M. de Gouy d'Arcy d'arranger sa querelle avec un huissier du Roi, 425. — A une immense fortune, 557. — Fait partie du conseil secret du Roi, 592. — Mot que lui dit le Roi au sujet du projet qu'il prête aux Jacobins de l'assassiner,

Libraires. Reçoivent une lettre circulaire du garde des sceaux sur les formalités relatives aux livres venant de l'étranger, II, 177.

Lhuillier (M.), officier de la maréchaussée. Haine du peuple de Dijon contre lui, II, 266.

Libelles criés à deux sous dans les rues, II, 379.

Liège (le prince-évêque de). Est dévoué à l'Empereur et hostile au Roi de Prusse, I, 314.

Limbourg-Stirum (le prince de). Accusé d'escroquerie, I, 100. — Un fermier, appelé Gharlemagne, est obligé de se cacher pour avoir eu la faiblesse de lui souscrire pour quatre cent mille livres de billets de complaisance, 297. — Portrait de ce sérénissime escroc, 297-298.

Limon (M. Geoffroy de), intendant de Monsieur. A eu ordre de se retirer pour avoir accusé à tort M. Cromot, surintendant, I, 95.

— Est victime dune cabale ; va rentrer en grâce, 99. — Accuse M. Cromot; perd sa place; malgré sa réhabilitation , ne sera pas réintégré , 104. — Monsieur et Madame lui font chacun une pension, 124.

— Publie un libelle contre M. ]Necker, 332. — Bruit de son arrestation à Turin, 488.

L IN GUET. Est, à Londres, lié avec le chevalier d'Eon ; ses OEuvres ; son Journal, I, 30. — Le ministre lui offre une pension de six cents livres, 44. — On fait fouiller les paquets de son secrétaire, 118. — Le n° 17 de son journal est arrêté à Paris, 127. — Son journal lui fait de nombreux partisans, 133. — Le n° 18 offusque l'Académie, 133. — Le journal fait les délices du Roi et de la Reine, 133. — Son n° 18 est

dénoncé au Parlement, 138. — Le lieutenant de police refuse au garde des sceaux, sans ordre du Roi, l'interdiction de son journal, 141. — Les parlementaires arrêtent ses Annales; mais le Roi persiste à les lire, 237. — Ecrit à la Reine, pour la féliciter sur son heureux accouchement, une lettre qui est un chefd'œuvre, 261. — Sera bientôt appelé auprès du Roi, 261. — Rend un compte malin du procès entre les ducs d'Estrées et de Duras, 287. — S'exprime avec liberté sur les mouvements d'Irlande; M. deVergennes est constitué son censeur, 292. — Est mis à la Bastille à la suite d'une lettre injurieuse au maréchal de Duras, 316. — Le Roi fait le sacrifice de son goût pour lui, 320. — Est détenu à Pierre-Encise, 340.

— Lettre d'excuses offensantes qui l'a fait transférer dans cette prison , 346. — Graves et politiques motifs attribués à sa détention, 350. — Est dénoncé par M. d'Esprémesnil aux chambres assemblées, 415. — Ses Annales sont prohibées , 546. — Renouvelle ses réclamations contre le duc d'Aiguillon, II, 62. — Veut aussi attaquer le gouverneur de la Bastille, 62. — Esta Paris avec un sauf-conduit du gouvernement de l'Empereur, 63. — Fait imprimer ses Mémoires à Bruxelles, 64. — Plaide au palais contre le duc d'Aiguillon , 69. — On évoquera son affaire au conseil; autre affaire avec Panckoucke, qui lui a retiré, par ordre de M. de Vergennes , le Journal de litte'rature , 70. — Envoie un nouveau mémoire au Roi contre M. de Vergennes et le garde des sceaux, 88. — On lui attribue un libelle contre les ministres; mot de la femme d'un libraire à propos de ce libelle, 90. — Le pamphlet contre les ministres est bien de lui; il l'a envoyé au Roi el à la famille royale, 91. — Se dispose à attirer de nouveau tout Paris au Palais , 109. — Arrêt du Parlement dans son procès contre le duc d'Aiguillon, 117. — S'est réservé une action en dommages -intérêts contre le duc d'Aiguillon; attaquera Panckoucke,

INDEX ALPHABETIQUE

1 18. — L/arrêl «lu Parlement condamne le duc d'Aiguillon a lui payer vingt-quatre mille livret) 125.

— L'arrêl <>t cassé par le Roi, et Linguel renvoyé à se pourvoir devant la communauté des procureurs, 120. — On imprime, dit-on, à l'Imprimerie royale, un manifeste de lui et de Mirabeau, 265. — Dn numéro des Annales, où il maltraite le Parlement, est condamné au feu, 291. — Figurera peut-être parmi les élus de la nation, 292. — Son apparition soudaine fait jaser, 367.

— Est éconduit de l'Assemblée nationale, 367. — Est mis en prison, 373. — Un pamphlet le charge des affaires d'Etat à Botany-Bay, 385.

— Suspect de complicité avec Favi as, 414. — Sera, dit-on, le défenseur de Louis XVI, 628 et 630.

Livrow (le marquis de). Cautionne l'exil de madame Dupin, I, 594.

Liviiy (le marquis de). Mouchard du comité des recherches, II, 501.

Locatelli (l'abbé), parent du Pape.

Doit porter la barrette au prince de Rohan, I, 172.

Locatrix, chanoine. Est pris dans un grenier à foin à Boulogne, et promené dans la ville par le peuple, 11,532.

Longara (don). Remplace don Ulloa dans le commandement de l'escadre des Açores, I, 286.

Longuerue (l'abbé de). Ses idées sur les Pays-Bas, rapportées par M. d'Argenson, II, 189.

Lorraine (la princesse Charlotte de), abbesse de Remiremont. Est fort malade, II, 34.

Loterie (l'intendant de la). Est remis en place malgré M. Necker, I, 87. — Fait quelques tirages malheureux ; le Trésor est obligé de réparer ses pertes, II, 22-23. — Le projet de la mettre en ferme est rejeté, 25.

Loterie viagère de vingt-quatre millions, I, 8-9. — Ses billets sont un peu en discrédit, 27.

Lotii (le père). Vient d'être sécularisé ; doit cette faveur à la maison de Rohan, II, 234.

Louis XIV. Projet de médaille qui lui est attribué, 1 , 580.

Louis XV, La marquise <!«■ Marigny

est, <lit-on, sa fille naturelle, I.

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