Fait mettre à la Bastille un
homme qui lui propose nu sci
pour incendier Botte ou ville, 194.
— Sous son règne, les voyages de
Choisv él. lient souvent l'époque des
révolutions ministérielles, 206. — Louis XVI tue à la chasse un vieux cerf au museau blanc, respecté de son prédécesseur, 244. — S«S tripotages avec M. Merlin, 247. —
M. de Maupeou a voulu lui donner une maîtresse pour supplanter la du Barry, 249. — Le département des menus plaisirs lui a coûté des sommes incroyables, 260. — L infante, sa fiancée, renvoyée par le cardinal de Fleurv, meurt reine douairière de Portugal , 368. — Accouchement d'une de ses anciennes maîtresses; parrain et marraine de l'enfant, 429. — Avait M. l'.ertin pour intendant agioteur, 444. — S'approprie trois millions économisés par M. de Montevnard au département de la guerre , 554. — Le cardinal de Fleury lui avait inspiré une sorte d'aversion pour la marine, II, 61. — Reproche au Dauphin les petitesses de sa dévotion , Louis XVI. N'aime pas la guerre, I, 6. — Fait une promotion de chevaliers du Saint-Esprit, 6. — Comble de bienfaits M. de Montbarrey, 8.
— Aime à se mettre au lit de bonne heure, 9. — Fait lit à part, 9. — Donne à la Reine un vaisseau artistement travaillé, 9. — Un prêtre veut lui enseigner le moyen d'avoir des enfants, 9. — M. de Maurepas lui désigne pour successeurs M. d'Aiguillon ou le cardinal de Bernis, 13.
— Ne bouge pas de sa chambre, 19.
— Portrait de Louis XVI en 1777, 21. — A de l'humeur contre la Heine et la princesse de Lamballe, 24. — Les bonnes fortunes de Louis XVI, 25. — On met à Bicètre le prêtre qui a voulu lui indiquer un moyen d'avoir des enfants, 26. — Va défendre les jeux de hasard, 27. — Accorde des lettres de rémission au chevalier de Villeurnoy et à l'abbé Berthelot, pour la mort du comte
INDEX ALPHABETIQUE
de Birague, 30. — Etat du royal ménage, 31. — Fait mettre à la Bastille M. et madame Cahouet de Villers, 37. — Accepte la démission de M. Tabonrean, 45. — Crédit de M. Necker auprès de lui, 46. — Se laisse convaincre par la Reine de l'innocence de M. de Bellegarde, 46. — Donne ordre à M. de Sartine de désarmer, 48. — Entrevue avec Joseph II, 50. — Ne connaît pas les Invalides, 52. — Franchise et conseils de Joseph II, 52. — Gourmande le Parlement de sa haine contre les jésuites, 56. — Reproche au comte d'Artois le nombre de ses chevaux de poste, 57. — Son édit contre les jésuites, rendu pour faire cesser les clameurs du Parlement, 57-58. — Assiste à l'entrevue de Joseph II et du duc de Ghoiseul, 59. — Ses adieux et ses présents à Joseph II, 63. — On le pousse fortement à tenir un lit de justice, 64.
— Goûte peu le cardinal de Bernis, 64. — Déclare la nomination de M. Necker comme administrateur général des finances, 71. — Intervient souverainement entre M. Necker et M. de Sartine, 73. — Le Roi renonce au voyage de Gompiègne, 76. — Soixante pavsans arrivent d'Alsace pour se plaindre à lui de leur intendant, 80. — Va à Choisy avec la Reine, 82. — Dédommage de son absence les habitants de Compiègne, 87. — Un transfuge anglais lui présente une épée d'acier poli, 87. — Fera quelques petits voyages avant de se rendre à Fontainebleau, 88. — Donne, par deux édits, le coup de mort au grand conseil, 91. — Reçoit et accueille bien le chevalier d'Eon , 91. — Il n'existe pins d'obstacles à la consommation de sou mariage, 96. — Ses concessions excessives aux exigences anglaises, 98. — Son union avec la Reine donne l'espoir d'une prochaine grossesse, 99. — Il le partage, 101. — Interdit le jeu de pharaon, 106. — Récompense dans la personne des siens l'héroïsme du chevalier d'Assas, 112. — Prend de l'humeur contre les cabaleurs, 119. — Est fort content de M. Necker, 150. —
On lui présente un fusil qui peut tirer douze coups à la fois; défend qu'on emploie cette invention meurtrière, 125. — Rassure M. Necker sur l'effet de l'opposition des Parlements à ses mesures, 126. — Défend M. Necker au conseil des finances, 126. — Etrennes qu'il donne à la Reine, 129. — Travaille à ses petits ouvrages particuliers, quand M. Necker lui en laisse le temps, 130. — Fait asseoir M. d'Ossun après M. Bertin, 130. — Prend M. de Maurepas en défaut, à propos de M. d'Ossun, 131-132 —Défend M. Necker contre ses ennemis, 132. — Lit avec plaisir le journal de Linguct, 133.
— Refuse la démission de M. le Noir, 133. — Entend avec flegme la critique des actes de M. de Maurepas, 136. — M. de Maurepas fortifie égoïstement son goût pour la paix, 137. — Fait présent de son portrait à M. le Noir, 138. — Rassure la Reine éplorée sur les conséquences de l'affaire de Bavière , 140.
— Mot de lui sur Voltaire, qui fait échec à son* triomphe, 144. — Fait chercher secrètement un nouveau système de finances, 145. — Donne à la Reine le soin d'arranger l'affaire entre le comte d'Artois et la duchesse de Bourbon, 147. — Le prince de Gondé l'oblige de s'en mêler, 147. — Ordonne des excuses au comte d'Artois, 147. — Celui-ci lui écrit pour s'excuser de son duel avec le duc de Boiybon , 149. — Paraît de fort mauvaise humeur de se voir entraîné à la guerre, 150.
— A des entretiens secrets avec M. d'Ossun et M. de Malesherbes, 151. — Approuve la courtoisie du marquis de Noailles vis-à-vis de l'ambassadeur d'Angleterre, 152. —
— Envoie M. Gérard comme ministre auprès des Etats américains, 1 53. — Son système poli tique à propos de l'Allemagne afflige la Heine, 155.
— M. de Maurepas trouve moyen de rompre; ses conférences avec MM. d'Ossun et de Malesherbes, ei de les lui rendre suspects, 156.
Perd de sa confiance en M. Necker, 156. — Complimente vivement M. de Vergennea sur un mémoire lu au