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INDEX ALPHABETÏOI E
conseil, 157. — Ne •<■ lent pas de joie de li grossesse de la Reine, 159.
— Veut tout voir fi savoir, 159* — A une velléité d'aller à Brest, 161.
— Passe en revue ><>n régi uu-iil
d'infanterie, 102. — Fait une réponse ferme à une lettre du Roi d'Angleterre, 164. — Maintient son système, malgré l'influence que Ba
grossesse donne à la Reine, 165. — Renonce à son voyage incognito à Brest, 166. — Choisit le maréchal de Broglie pour défendre les côtes de Bretagne et de Normandie, 167.
— Fait M. de Montbarrey ministre d'Etat, 168. — Consentira à ce que la Reine nourrisse, si c'est un Dauphin, 170. — Ordonne au duc de Chartres d'apaiser le conflit entre les officiels de la marine marchande et militaire, 171. ^- Le Roi reçoit une lettre de Marie-Thérèse sollicitant pour la Reine la permission d'allaiter son enfant, 171. — Le Roi lui répond ; tête-à-tête prolongé avec la Reine, 172. — A la colique, 173. — Son embonpoint l'oblige à faire beaucoup d'exercice, 174. — Continue à bien recevoir M. de Maurepas, 174. — Confère avec le maréchal de Broglie, 175.
— 'N'est occupé que de la Reine, 176. — Lit au conseil une lettre interceptée par l'intendant des postes ; elle est renvoyée à la poste avec le laisser-passer ; termes étranges de cette lettre, 176. — Va à Choisy pour plusieurs semaines, 177. — Dit des choses fort obligeantes aux deux nouveaux cardinaux de la Rochefoucauld et de Rohan, 178.
— Disgracie l'abbé de Vermond , malgré sa répugnance à désobliger la Reine, 182. — N'aime pas l'accoucheur Vermond, 183. — A obtenu, dit-on, la reconnaissance par l'Angleterre de l'indépendance de l'Amérique, 184. — Lit tout haut trois lettres écrites à M. de Sartine par les trois commandants de l'escadre de Rrest, 185. — S'amuse de de la lettre soldatesque de M. du Chaffault, 186. — Est au mieux avec la Reine, 187. — Fait une ordonnance sur les prises, 193. — Sa lettre-manifeste au dur de Penthiè-
\i<-. grand .unir. il, 104-195. — Ne
pu le ni en publie ni en particulier
.m comte dAranda, 197. — <.<>i,jure la Reine de ne - occuper que de plaisirs: se dérobe .i toute conversation politique avec elle, 197.
— Le duc de Chartres vient lui rendre compte de l.i victoire navale à laquelle il .i assisté; le Roi esl médiocremenl satisfait <\<- I issue de cette affaire, 199. — Envoie au duc de Chartres ordre de reparti] sur-le-champ pour lirest, 200. — Envoie le maréchal de Broglie et les autres généraux à 1 armée, 200.
— Charge le duc de Chartres des ordres et des récompense- pour l'escadre, 200. — Les marins désireraient qu'il fit faire une descente ( Jersey et Guernesey, 202. — Reçoit les félicitations du Parlement, à l'occasion de la grossesse déclarée de la Reine, 202. — Est toujours aux petits soins pour la Reine, mais ne souffre pas qu'elle s'occupe d'affaires d'Etat, 205-206. — Demande à l'archevêque de Paris d'ordonner des prières publiques , à l'occasion de la grossesse de la Reine, 208. — Le ménage royal va le plus agréablement du monde, 209. — Fait biffer sur les registres du Parlement de Rouen son arrêté d'opposition à un arrêt du conseil d'Etat, 210. — Congédie avec humeur sa députation, 210. — Sa répression énergique et sévère de l'insubordination de ce Parlement, 211-212. — Réponse de M. de Sartine à sa question sur l'amiral Keppel, 212. — Lit avec plaisir les Annales de Linguet, 212. — Punit d'exil les désordres du duc de Bouillon , 215-216. — Son compliment à l'ancien évèque du Puy et à l'évêque de Séez, 217.
— Son mot au maréchal de Richelieu, 217. — Le Roi défend à M. Amelot d'admettre la requête, sollicitée par ÎA curés de Paris, de l'archevêque, à l'effet d'obtenir qu'il soit défendu à l'Académie française de mettre au concours l'éloge de Voltaire, 219. — Reçoit la visite inopinée du duc de Chartres, 219.
— l'ait bonne mine au premier président du Parlement de Rouen, 220-
INDEX ALPHABETIQUE.
— Comble la Reine d'égards, 227.
— Rencontre le cardinal de Rohan, accompagné de madame de Marigny, déguisée en abbé , 229. — Est mécontent des plaintes adressées au Pape par dix-sept évèques sur les progrès de l'incrédulité en France, 229. — Donne de nouveaux ordres et des pouvoirs plus étendus à M. d'Orvilliers, 230. — Mécontent des désordres du camp de Saint- Gabriel ; laisse une lettre du maréchal de Rroglie sans réponse, 231.
— Veut user de représailles sans déclarer la guerre , 233. — Conseille la même méthode au Roi d'Espagne,
233. — Nomme le duc de Chartres colonel général des troupes légères,
234. — Le duc d'Aiguillon fait de nouveau agir auprès de lui, 234. — Ne voudrait la guerre ni sur terre ni sur mer, et consent à toutes deux,
235. — Interrompt un propos de M. Necker dirigé contre M. de Sartine, 236. — Persiste à lire les Annales de Linguet, en dépit du Parlement qui les arrête, 237. — Va consulter M. de Maurepas, qui a la goutte, et lui rendre compte du conseil, 237. — Dégrade de noblesse un gentilhomme qui a volé au jeu de la Reine, 238. — Refuse la démission de M. de Sartine,239. — Oblige le duc d'Orléans à lui en faire compliment; exhorte M. Necker à vivre en bon accord avec M. de Sartine, 240. — Déclare qu'il n'y aura point de légion, 241. — Est sollicité par l'Espagne de faire cause commune avec elle, la Toscane, Naples et Venise, pour eu obtenir l'interdiction de la chaire et de l'administration des sacrements aux ex-jésuites, 243. — Tue à la chasse un cerf au museau blanc respecté par Louis XV, 244. — Fait présent à chacun de ses frères d'un beau vaisseau corsaire pris sur les Anglais, 244. — Fait remettre cent mille livres au grand aumônier, pour être distribuées aux pai ivres après la délivrance de la Reine, 245. — Grossit à vue d'œil et prend pour arrêter Cet embonpoint de l'eau de Vichy, 245. — Marque à la Reine les égards les plus galants ; lui donne
une fête de masques, 245. — Demande à deux gardes françaises si leur pain est meilleur, 246. — Présent qu'il fait au duc de Valois, à l'occasion de sa remise aux mains des hommes, 247. — Va donner la barrette aux deux nouveaux cardinaux, 248. — La Reine obtient de Louis XVI que M. de Maupeou n'assiste pas à ses couches, 249.
— Lit Linguet avec délices, 249.
- — Intérêt passionné qu'il montre
pour la santé de la Reine, 250.
— A de fréquents entretiens avec M. d'Orvilliers, 251.— Console la Reine de n'avoir eu qu'une fille , 252. — Reçoit froidement le duc d'Aiguillon, 253. — Est pressé de réparer sa sottise ; détails d*alcôve, 254. — Necker conserve son crédit auprès de lui, 256. — Gourmande l'évêque d'Orléans sur sa vie scandaleuse, 257. — Est fort content de la Reine, et se flatte d'en avoir prochainement un fils, 259.
— Comble de récompenses l'accoucheur Vermond, 260. — S'attache à l'économie, et est secondé par M. Necker dans cette pensée, 260.
— Obtient directement de Torré, l'entrepreneur du Wauxhall , pour quatre-vingt mille livres , une fête évaluée par les menus à huit cent mille, 260. — Une lettre de Linguet à la Reine sur son heureux accouchement, qui lui est communiquée, fait sur lui la plus vive impression, 261. — Une dame lui demande de la faire passer à M. de Vergennes, 262. — A , dit-on , plus que de l'amitié pour la duchesse de Rourbon, 263. — Est fort sensible à la nouvelle de l'explosion du vaisseau de Reaumarchais, 263. — Fait prendre des nouvelles de Reaumarchais, malade de cet accident, 264.
— Entrevues matinales et quotidiennes avec M. de Sartine, 264.
— Lit à quelques personnes, pour leur donner un échantillon du ton et de l'esprit du comte d'Artois, une lettre écrite par ce dernier à une danseuse de l'Opéra, 265. — Préparatifs de l'entrée de la Reine à Paris; ses prières déterminent le Roi a en cire, 267. — Perd huit
INDEX ALPHABETIOI E
cents louis < i renonce à 'jouer, 2N2. Bat \ ivemenl affecté <!<• la nécessité <lc différer les opérations navales projetées) 283. — Esl exempt de prévention ; aime ci recherche la vérité, 280. — Déclare « | ■ ■ il es! audeasua dea auggeations dictées par ses ministres et ne cherche que la vérité, 21)1. — Fait une visite chaque semaine à Madame Louise, 290. — Soutient seul M. Necker, 308. — Envoie promener la comtesse de Brionne, 308. — Promet à .M. Neoker de le soutenir fermement, 313- 314. — JNot sévère du Roi, a propos de l'auteur présume d'un libelle contre M. Necker, 310. — Alerte qu'il donne au comte de Polignac, deux jours avant de le faire duc, 310. — Fait le sacrifice de son {{ont pour Linguet, 320. — Va chez M. de Maurepas à une conférence dont le résultat est la disgrâce de M. de Sartine, 321. — Se lâche de l'inaction de M. de Guichen à la Martinique, 322. — Va avec Monsieur chez M. de Maurepas lui déclarer qu'il ne veut plus de M. de Sartine, 322. — Aventure à la suite de laquelle il veut renvoyer M. de Montbarrey, 327.
— S'occupe d'architecture et de maçonnerie; préside lui-même à l'arrangement d'un appartement pour M. de Maurepas; fait frapper une médaille en son honneur, 332. — Présidera trois fois par semaine le comité secret chargé de la réalisation des plans de M. Necker, 338.
— Beau trait de Louis XVI; se déclare le protecteur de ceux qui n'en ont pas, 339. — Ne veut pas permettre que la Reine couche à Glaye, chez madame de Polignac, 339. — Fait traiter M. de Maurepas comme un premier ministre de fait, sinon de droit, 342. — Refuse à M. de .Maurepas de consentir à sa retraite, 351. — Semble favoriser M. de Choiseul, 358. — Fait présent à M. de Vergennes d'une lettre de l'Empereur, 300. — Reçoit le fameux Compte rendu de M. Necker, 308. — Sévit avec le Parlement contre les jeux de hasard, 309. — Congédie rudement une députation du Parlement <lr Bordeaux, 371. —
On mémoire du maréchal de Bellelaie rail grande sensation sur loi, 374.
l'.n tisan de la pais . mais non a
tout prix, 377. — Exile dans son diocèse M. de la Luzerne, 378. — Protège M. Necker contre le Parlement; défend a celui-ci <l< se mêlei d'administration. 390. — Déclare (ju'il h; cassera comme rerre; menace de faire revenir le chanceliei Maupeou, 391. — S'honore par le ht nie appui prêté à M. Necker, 394.
— Perd au jeu un écu de six bancs; confisque au profit des pauvres les mises du jeu de Marlv, 395. — Mot piquant qui lui est attribué vis-à-vis du duc de Chartres, 395. — Rassure M. Necker qui lui renouvelle l'offre de sa démission, 396. — Est obligé de sacrifier M. Necker à la répugnance de M. de Maurepas et du conseil, 397. — Fait froide mine au comte d'Estaing et au duc de Chartres, 405. — Paraît fort mécontent des Américains, 415. — Reçoit son beau-frère Joseph II, 419. — Réforme quatre-vingts charges dans les écuries, 425. — Veut faire construire l'Opéra dans la cour des Princes, aux Tuileries, 425. — Refuse à M. Necker la permission de se retirer à Genève, 427. — Coup de canon tiré pour lui, qui fait croire à l'accouchement de la Reine, 429. — V7a partir pour Compiègne, 429. — Trouve qu'on abuse du prétexte du vent, 432. — Est mécontent de M. de Grasse, 434. — Ses gens d'écurie chassent sur ses terres et tuent ses gardes , 430-437. — Donne au comte d'Artois le Château-Trompette, 444.
— Crédit croissant auprès de lui de M. de Vergennes, 449. — Lit avec plaisir une lettre de Washington adressée à M. de Vergennes, 450.
Supprime le bal d'usage des gardes du corps à la Reine, 452. — Préparatifs pour sa venue à Paris, 453.
— Propos qu'on lui prête sur le choix fait par le duc de Chartres de madame de Genlis comme gouverneur de ses fils, 455. — Veut bien ce qu'il veut, 456. — S'oppose au vovage du duc de Chartres dans le Levant, 460. — Est, dit-on, d'accord avec le roi George, 469 et
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473. — Défend lés comités ecclésiastiques non autorisés, 474. — Fait prendre tous les jours des nouvelles du fils de M. de Vergennes, 481. — Est vivement affecté de nos revers aux x\ntilles, 483. — Est indigné des différends entre M. de (liasse et M. de Bougainville , 485.
— S'amuse d'une pasquinade qui réussit à la cour, 489. — Un chirurgien de Gisors, avant perdu son procès, écrit qu'il a le projet d'assassiner le Roi, 492. — Défend qu'on inquiète Diderot, à propos de Y Essai sur l'empereur Claude, 493.
— lîeproche à M. de Castries les inutiles dépenses de la marine, 494.
— Un jeune officier, victime des abus de la justice militaire, lui fait parvenir un mémoire émouvant,