TOME M
516. — Ses reproches au marquis de Castries sur une vilaine façon de faire la guerre, 517. — Pavera les rentes viagères constituées par le prince de Guéménée, 521. — Agrée madame de Polignne comme gouvernante, 521. — Appuie auprès de ses ministres un mémoire c\ca chambres de commerce tendant à la paix, 523. — N'aime pas les joueurs trop heureux, 525. — A, dit-on, annoncé la paix, 526. — Fait don de six millions à la Reine pour l'acquisition de Saint-Cloud, 537. — Est, dit-on, l'unique ami de M. Necker, 538. — A sacrifié M. Necker à la Pieine et à ses frères, 538. — Demandera la barrette pour l'archevêque de Narbonne, 539. — Achète le château de Stain, aux environs de Paris, pour placer la pairie de l'archevêque de Paris afférente à Saint-Cloud , 541 . — Fait dire à Beaumarchais d'être plus circonspect, 542. — Approuve le refus par M. de Machault, évêque d'Amiens, d'enterrer en terre sainte M. de Créqui, 542. — Lit pour la troisième fois l'ouvrage de M. Necker, '542. — N'a plus de goût pour la chasse, 542. — Grossit beaucoup; s'occupe des affaires de Hollande et du cours des effets publics, 543. — Fait mettre Beaumarchais à Bicêtre, 544. — Le dédommage généreusement, 547. — Fait remplir de gibier, à son insu, le carrosse de M. d'Ormesson , 548. — Continue d'étudier l'ouvrage de M. Necker, 548. — La naissance du second Dauphin le comble de joie, 549. — Son mot sur la querelle de Monsieur avec Reaumarehais, 550. — Assiste au Te Deum chaulé à Paris, 552. — Toujours enthousiaste de; l'ouvrage de M. Necker; songe à h' rappeler, 555.
— M. de Vergennes combat cette Velléité, 555. — Acheté, pour placer le duché-pairie de l'archevêque de Paris, la terre de Saint- Maur au prince de Coudé, 557. — Sa réponse ;m comte d'Artois qui prend vivement In défense; de Beaumarchais , 500. — N'aimait pas le duc de Clioiseul , 561. — Gronde vertement M. de Calonne qu'il n'aime
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pas, 56 2-563. — M.iuilcic dei rclléités (I initiative personnelle qui le font supposer inspire par un conseiller iiin iterieux , ~>63. — M . de Pezay a correspondu trois ans avec lui se-
eieleinenl , 563 • Fait enfermer
au château de Dourlens le comte (Je Bourbon-Busset, 564. — Nuage entre lui et la duchesse de Polignac; explications conjugales à ce sujet, 565. — Economisera son voyage de Fontainebleau plutôt que de refuser à ses tantes celui de Vichy, 567.
— Fait arrêter la vente des OEuvres de Voltaire à bon marché, par Beaumarchais, 573. — lia à Compiègne, puis à Saint-Gloud , 574. — Se réserve à la Muette un pied-à-terre pour la chasse, une partie des bâtiments et du jardin , 581. — Remercie le prévôt des marchands de ses mesures pour rendre le bois moins rare et moins cher à Paris , 581. — Augmente les gardes de la porte, 582.
— Ordonne l'arrestation du cardinal de Rohan , 583. — Ecrit au maréchal de Soubise pour le rassurer sur l'arrestation du prince de Rohan,
584. — Exige foi et hommage pour les biens possédés par le clergé,
585. — Plaisante la Reine, à propos d'un procès auquel elle s'est exposée, 589. — Dîne chez le baron de Breteuil, 590. — Fait arrêter par méprise le comte d'Artois, 591. — Ne se plaît pas à Saint-Gloud, 595.
— .Donne à M. de Galonné le château de Bercy, 596. — Biffe à l'épreuve de la Gazette de France l'épithète de « vertueux » accordée à M. de Galonné, 597. — Se montre peu favorable à l'emprunt projeté par M. de Calonne, 605. — Tue par accident un de ses officiers de chasse, 608. — Orage causé par ses prévenances pour Madame, 608. — Persiste dans sa répugnance pour un emprunt, 611. — Echange de donations et de présents entre Monsieur et lui, 612. — Plaisanterie qu'il fait sur les louis vieux, 11,5. — Reçoit mal des représentations de la cour des monnaies, 12. — Sa bonté pour la baronne de Staël, le jour de sa réception à la cour, 13. — Mot du Roi sur l'affaire du comte d'Archam-
li.mli ci tir madame de Guiche, l<i.
On h; dégoûte de Versailles} i aidera, dit-on, à Belle vue, 16. — Crée de nouvelles place* d< finances, 17. — Evoquera, dit-on-, la procédure contre le cai «lin. il de !!■>ban, 18. — Son indignation contre les gardes 'lu corps, à |u>.|io> de L'écbauffourée du théâtre de Beaurais, 29. — Fait, ,-i l'occasion «lu
nouveau code de la marine, une promotion de vingt-cinq capitaines
de vaisseau, 38. — Sa rigueur contre le cardinal de Rohan, 43. — Préparatifs pour sou voyage de Cherbourg, 44. — Part pour sa tournée des cotes maritimes du nord de la France, 47. — Détails sur son voyage; en est très-satisfaii , .")2. — Intrigues pour l'empêcher de visiter d'autres parties du royaume, 54. — Anecdotes du voyage de Cherbourg , 55. — Accueil qu'il fait au Parlement de Bordeauv, mandé devant lui, 60. — Veut lire lui-même ses registres, 61. — Rend à la maison de Talleyrand-Périgord la nomination de vingt-quatre bourses au collège de Toulouse, 61. — Donne au Parlement de Bordeaux une audience qui dure sept heures, 63. — Son mot au duc de la Vauguyon, fils de son gouverneur, 65.
— Arrête la conversion des corvées en un impôt pécuniaire, 69. — Renonce à exercer vis-à-vis des évêques ses droits de foi et hommage, 71. — Ses vues et projets pour augmenter notre marine, 72. — Va à Chois v, 73. — Passera en revue les carabiniers de Monsieur , 73. — Dîne chez Monsieur, à Brnnoy ; nomme le duc d'Harcourt gouverneur du Dauphin, 73. — Echoue dans une mission auprès de Madame Adélaïde, à propos de Belle vue; raconte en riant son échec à la Reine, 76. — Supprime le jeu en publie à Fontainebleau, 79. — Se fait présenter à son dîner la danseuse Laure, 80. — Donne à l'influence de la Reine un contre-poids continu dans la division des opinions du conseil, 83. — Se rapproche de la Reine, 85. — ]N'aime point h' haut clergé, 85. — Remet
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en riant à M. de Vergennes un pamphlet de Linguet contre lui, 91. — Engage l'archevêque de Paris à céder au Parlement dans l'affaire du rituel , 93. — Est un des plus honnêtes hommes de son royaume, 95. — Paraît triste depuis la convocation des notables, 95. — Fait une promotion dans la marine, mais non dans l'armée de terre, trop riche en généraux, 96.
— Mot du Roi sur l'assemblée de et non des notables , 99. — Veut remédier au désordre des finances ; s'oppose à la prétention des pairs de faire partie de l'assemblée des
notables, 99.
Reproche à la Reine
une perte de jeu, 100. — Son calembour sur les puces, 100. — Ouvrira solennellement l'assemblée des notables, 102. — Présents magnifiques qu'il fait aux quatre ministres russes signataires du traité de commerce avec la France, 104. — Nomme une commission chargée d'examiner les comptes de la faillite de M. de Saint-James, 105. — Son estime et ses égards pour M. de Vergennes, 105. — Regrets touchants qu'il témoigne de la mort de M. de Vergennes, 108. — Finira par payer, comme à l'ordinaire, tous les illustres débiteurs de M. de Saint-James, 108. — Remet sa décision sur la démission de madame de Polignac jusqu'à l'époque de son retour des eaux, 109. — Reçoit mal d'abord, par erreur, la députation du Parlement, relative à l'affaire des protestants, 1 10. — A , diton, reçu au lit de mort de M. de Vergennes des confidences importantes, 112. — Assistera au conseil pour l'affaire des roués, qui seront graciés, 114. — M. de Galonné s'est emparé de son esprit, 116. — Est sérieux et pensif depuis une longue conférence avec Madame Adélaïde, 119. — Médite une réforme de sa maison militaire et de celle des princes, 121. — Réformes projetées dans les dépenses dc^ écuries et chasses, 122. — Est impatient de reformes; déclare qu'il fera SUT si maison mu* économie de vingt millions, 123. — Rudoie M. de Gas-
tries, 124-125. — Casse l'arrêt du Parlement qui condamne le duc d'Aiguillon à payer à Linguet vingtquatre mille livres, 126. — Fait redemander leur portefeuille à M. de Galonné et au garde des sceaux, 127. — A une conversation avec le prince de Conti qui entraîne la disgrâce de M. de Galonné, 127. — Ses coups de boutoir contre M. d'Aligre et M. d'Angiviller, 130. — Influence déterminante de la Reine dans la chute de M. de Galonné, 131. — Perplexités du Roi; reçoit un mémoire de M. Joly de Fleury contre M. de Calonnc, 131. — L'état des finances à lui présenté par M. de Fourqueux l'étonné et l'indigne, 133. — MM. de Maurepas et de Vergennes l'ont rempli de préventions contre Necker, 134. — Se récrie sur le chiffre excessif du budget de l'éducation du Dauphin, 134. — Est frappé de la différence entre les chiffres de M. de Galonné et ceux de son successeur, 135. — N'aime pas les piélats ministres, '138. — Est d'une mélancolie que rien ne peut distraire, 139. — Le Roi est mineur, 142. — Va promulguer la création des assemblées provinciales, 144. — Tiendra un lit de justice ; est surpris versant des larmes, 144. — Mot du vicomte de Ségur sur la démission du Roi , 144.
— A parfois des accès de gaieté; réponse d'un paysan auquel il a donné un coup de pied au derrière, 146. — Son mot brutal à propos de madame de Ghabannes, 146. — Ne perd pas de vue son projet de porter notre marine au plus haut point, 151. — Va continuer la visite des ports du royaume, 151. — Son appétit pantagruélique, 151. — Appelle son frère aîné monsieur le notable, 163. — Hérite, par la mort du maréchal de Soubise, de six cent mille livres de revenu, 163. — Mot qu'on lui prête sur le refus d'enregistrer du Parlement de Paris, 166.
— Reçoit le Parlement par députalions, cl insislc sur l'exécution de son ordre, 166. — Son irritation contre le Parlement, 167. — MM. de Breteuil et de ftfaleaherbes l'empê-
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client de sévir, 167. « — Lettre < I « * lui que citera, dit-on , M. de Galonné dans sa défense, 108. — Scène attendrissante avec Monsieur, lui rendant compte de la dernière assemblée des pairs, 168. — Va indisposé au lit de justice; v dort une partie de la séance, 171. — Les banquiers n marchands lui présentent un mémoire contre l'impôt du timbre, 172. — Placards contre lui, 172.
— Fait imprimer la liste de ses réformes et de leur chiffre, 172. — Est fort indisposé, 172-173. —Caricatures contre lui et la Reine, 174. — Son mot après avoir lu l'arrêté du Parlement de Grenoble, 179. — Les poissardes de Paris ne lui offrent <jue contraint s le bouquet habituel pour sa fête, 180. — Exile à Fontainebleau le comte d'Artois, qui a perdu deux millions au jeu, 185. — Politique mitoyenne et dilatoire de son règne, 184. — Congédie les gendarmes , les chevaulégers et les gardes de la porte, 187.
— Réduit ses écuries à onze cents chevaux, 189. — N'ira point visiter le Salon du Louvre, 193. — Refuse de prolonger le privilège de la Compagnie des Indes; le Roi et la Reine n'auront plus qu'une même table , 200. — Va faire enregistrer l'emprunt au Parlement , 201. — Y porte la loi qui rend l'état civil aux protestants, 202. — A son retour, traverse une foule respectueuse et morne, 202. — Exile le duc d'Orléans à Villers-Cotterets et fait d'autres exécutions; le Parlement va par députations lui demander la liberté de ses membres, 202. — N'a promis les Etats généraux que pour 1792, 202.— Adoucit l'exil de MM. Freteau et Sabathier, 205. — Les ducs et pairs lui présentent un mémoire
■ contre le rappel en France des protestants, 206. — Sa sèche réponse aux démarches du Parlement pour obtenir la liberté de ses membres, 208. — Est indisposé, mais sans danger, 209. — N'est pas encore remis de son érysipèle, 210. — Refuse de recevoir les compliments de la cour des monnaies, 215. — Sa réponse à une lettre de remerci-
m, m du due d'Orléans, 215-210.
Renvoie dans son diocèse I pvêque
de Dol, qui lui a parlé avec une hardiesse un peu trop apostolique, 210. — Mouvement d'opinion ("litre l'autorité royale, 217. — Son mol au duc de Penthièvre sur la culpabilité du duc d'Orléans, 218.
— Reçoit le Parlement à Versailles par {jrande députation; bille ion (Ici nier arrêté, 220. — Reçoit une députation d'hommage et de reconnaissance des protestant-. 227. — Réforme six cents gardes du coi p-, 227. — N'a pas de goût pour la moinaille, 232. — Est décidé à frapper de grands coups; donnera au Parlement une forme nouvelle, 237.
— Refuse le retour du duc d'Orléans aux sollicitations de la duchesse et du duc de Penthièvre, 239. — Lui permet de voyager, excepté en Angleterre, 240. — Sa réponse aux remontrances du Parlement sur les lettres de cachet, 241. — Ne peut s'accoutumer à la tutelle parlementaire, 242. — Réformes dans le domaine, 242. — Sa réponse aux remontrances du Parlement sur l'exil de M. de Catelan , 247. — Le volumineux cahier des nouvelles ordonnances militaires lui est présenté, 248. — Son opinion, dit-on, ne leur est pas favorable, 250. — Viendra, dit-on, au Parlement pour y faire cesser tout obstacle à sa volonté, 250. — Sou discours au Parlement, remplace par une cour plénière, 254. — Tient sa cour plénière, 257. — Consent au voyage du duc d'Orléans en Angleterre, 258. — Est indigné de la résistance du Chàtelet, 261. — Sa réponse ferme et sévère aux députés des Etats de Bretagne, 265. — Rentre à Versailles, 260. — Est enchanté de sa visite aux Invalides, 267. — Le prince de Reauvau a devant lui une explication avec l'archevêque de Sens, 267. — Le Roi de Sardaigne lui écrit en faveur du Dauphiné, 269. — On marbrier conçoit le projet de l'assassiner , 271. — Rit du mot hardi d'un courtisan, 271. — Ira visiter l'armée de Flandre à Met/., 273. —
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Permet aux Etats du Dauphiné de s'assembler, 275. — Fait de fréquents voyages à Rambouillet, 276.
— Changements faits à sa réponse imprimée aux députés des Etats de Bretagne, 278. — Reçoit en audience solennelle les ambassadeurs de Tippoo-Saïb, 278. — Ne veut plus boire que de l'eau, 279. — Confirme les privilèges du Dauphiné, 280. — 'Les princes, ligués contre M. l'archevêque de Sens, finissent par le démolir dans l'esprit du Roi, 282. — Veut régner par lui-même, 283. — Scène de la disgrâce de l'archevêque de Sens ; le Roi lui fait de durs reproches, 284.
— Se réserve les sceaux, 288. — Continue de consulter l'archevêque de Sens, 293. — Son engouement persistant pour l'archevêque de Sens, 296. — Interdit la publicité de l'ouvrage de Mably sur l'histoire de France, 299. — Accueille paternellement toutes les demandes relatives aux Etats généraux, 306. — On arrête un fou qui veut lui parler à toute force, 306. — Est mécontent des notables; convoquera motu proprio les Etats généraux, 310. — Donne des lettres de noblesse au maire de Tours, 311. — Sa réponse énergique à un arrêté du Parlement, 312. — Sa noble réponse à une démarche des princes contre les prétentions du tiers état, 312. — Sa réponse à la menace de sa démission par M. Necker, 314.
— Les pairs assemblés au Louvre lui offrent le sacrifice de leur privilège quant aux impositions, 316. — Le tiers état lui devra son triomphe, 317. — Est comparé à Louis XII et à Henri IV, 320. — N'est pas tout à fait l'homme qu'il faudrait; son apathie effraye, 321. — Habitera Rambouillet pendant la durée rtc* Etats généraux , 323. — Ordonne lui-même au procureur général de poursuivre l'ouvrage de Mirabeau sur la cour de Berlin, 325. — A une belle peur, 330. — Fait poursuivre des officiers bretons qui ont quitté leur poste sans congé , 331 . — A une vive Scène avec le comte d'Artois, 333. — Renvoie les députés du
tiers état de Bretagne enchantés de son accueil, 338. — Reçoit rudement l'archevêque de Lyon, 341.
— Est sauvé par un ouvrier d'une chute mortelle, 342. — La noblesse de Bretagne réclame sa protection contre le tiers état, 343. — Se fâche contre ceux qui l'accusent de subir la volonté de M. Necker, 347. — Est applaudi par le tiers état, 351.
Sa question étrange à M. Necker, 352. — Plaisanteries sur la présentation des députés au Roi, 352. — Phrase de son discours aux Etats généraux qui n'est pas trouvée heureuse, 353. — - Réponse à ses reproches, attribuée au duc d'Orléans, 355. — Va voir le Dauphin et pleure sur lui, 359. — Viendra de Marly à Versailles deux fois par semaine, 363. — L'idée qu'on lui prête d'une résistance armée est une calomnie,
365. — L'archevêque de Paris, celui de Rouen et les princes hostiles au tiers état cherchent à l'effrayer et à l'irriter, 365. — On le pousse au projet d'une sorte de coup d'Etat,
366. — M. Necker le voit et le calme, 366. — Malgré les propositions avantageuses que le Roi fait à son peuple, il y aura toujours malentendu entre l'Assemblée et la royauté, 366. — Sa démarche impérative du 23 juin est nulle par le lait, 367. — Excellence de son cœur et de ses vues, 368. — Trouve dans sa chambre la traduction de l'épigramme fameuse de Rochester à Cliarles II, 370. — On lui prête le projet d'une séance royale appuyée de troupes et convertissant l'Assemblée nationale en lit de justice, 370.
— Se rend à Paris après la prise de la Bastille; sa popularité passagère,
371. — Signe tout ce qu'on lui propose; prend la cocarde nationale,
372. — Renvoie, dit-on, Thierry, son valet de cliainbre, 374. — Reçoit le titre de Restaurateur de la liberté française , 376. — Sanctionne les dix-neuf articles arrêtés par l'Assemblée nationale, 380. — Le Roi et la Heine font le sacrifice de leur vaisselle; vivront bourgeoisement ensemble, avec une seule maison et une seule table, 387. —
INDEX ALIMIABKTIOl E.
Le peuple iif peut douter de sei bonnes intentions, 3S7. — Le re- ■jiinciii de Flandre prend possession de sa garde, 387. — Ksi ramené à Paria par la populace après le 6 octobre, 390. — Se déclare généralissime de la garde nationale, 390.
— Le bruit de sa retraite à Metz et la disette ont causé l'explosion du 6 octobre, 390. — A un entretien secret avec le duc d'Orléans, 392.
— Sa clémence est politique, 392.
— L'Assemblée nationale doit demander, dit-on, des explications sur sa lettre ambiguë du 5 octobre, 393.
— Extrait qui le concerne du poème satirique contre M. de Lameth, les Annonciades , 407. — On craint pour sa santé les suites du défaut d'exercice, 408. — Sa réponse à ce sujet à M. de la Fayette, 408. — La ville de Paris lui propose de faire aux Tuileries des réparations considérables, 413. — Va, dit-on, se déclarer le chef de la Révolution, 417. — Sa démarche spontanée et touchante vis-à-vis de l'Assemblée nationale, 420. — Regain de popularité, 420. — Se fait faire un uniforme national, 421. — Demandera à l'Assemblée nationale une amnistie générale, 421. — Se déclare à l'Assemblée le premier citoyen du royaume, 422. — Va au
Te Deum; va visiter les Enfants trouvés, 423. — Les aristocrates désapprouvent sa démarche vis-àvis de l'Assemblée; mot de l'abbé Maury à M. Necker à ce sujet, 424. — Renonce à aller chasser à Rambouillet, à cause de l'escorte nécessaire, 424. — Refuse d'aller à Notre-Dame, à cause de l'absence d'un trône ; son humeur d'être privé du plaisir de la chasse, 42(5. — Mot naïf d'une sentinelle suisse, à propos de sa promenade aux Tuileries, 427. — Cartonne au Livre rouge ce qui regarde la dépense de son prédécesseur, 435. — Refuse à la Fayette de compter la garde nationale comme service militaire, 435. — Est suspect et surveillé, 437. — Rend le pain bénit à sa paroisse, 438. — La réaction voudrait lui faire signer une protesta-
tion , 439. — Tentatives prétendues d'évasion, 440. — l'ait dire aux aristocrate* qu'il verrait de mauvais
reil leur protestation, 442. — Regrette de n'avoir pas été élevé dans
les nouveaux principes, 443. — Montre beaucoup de bonne loi et de fermeté, 444. — Pleure au compte qui lui est rendu d'une conspiration royaliste, Vf<i. — Déclare que si on ne veut plus dé roi, on n'a qu'à le dire, 448. — Veut la nation heureuse el libre, '»'<'.>. — Passera l'été à Saint-Cloud avec sa famille, 450. — l^art pour Saint- Cloud aux acclamations populaires, 450. — Son éloignement le rend suspect; on prétend qu il a fait une protestation secrète (outre les décrets de l'Assemblée, 451. — Assistera à la cérémonie du 14 juillet, 452. — On crie encore Vive le Roi! mais point Vive la Reine! 454. — Les puissances étrangères l'aideront à reconquérir son royaume , 455. — Voit Mirabeau à Saint- Gloud, 457. — Passe les fédérés en revue, 458. — Refuse de prêter le serment civique à l'autel de la patrie, 459. — Est néanmoins assez acclamé, 459. — A été malade; va mieux, 464. — Mot qui lui est attribué à propos de sa longanimité , 469. — Est toujours aimé des Français, 472. — Vient le plus rarement qu'il peut à Paris, 473. — A de l'humeur d'être obligé de renoncer au plaisir de la chasse, 474. — Est dans de perpétuelles angoisses, 474. — On lui fait remarquer que c'est à Saint-Cloud que Henri III fut assassiné, 475. — Avortement du projet de l'enlever et de le conduire à Rouen, 476. — La Reine et les ministres l'engagent à rester tout l'hiver à Saint-Cloud, 477. — Sa colère énergique contre les auteurs de projets de contre-révolution, 477.
— On commence à soupçonner sa sincérité pour la Révolution , 478.
— Est toujours de mauvaise humeur, 479. — Tourne le dos à la Fayette et à Railly, 479. — Les envoie faire f , 479. — Ne veut
plus habiter Versailles, 479. — Reproche à la Reine l'affaire de Nancy,
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