‹ Correspondance secrète inédite sur Louis XVIChapitre 66 sur 79 · Sa réponse à Barnave · texte numérisé non relu

Sa réponse à Barnave

— L'idée commence à prendre qu'on peut très-bien se passer de roi, 480.

— Boit, mange et digère bien, 481.

— Ne dissimulé pas qu'il a peur, 482. — A peur, 483. — On lui persuade qu'il aura le sort de Charles Ier, 484. — Monte souvent à cheval; va visiter Vincennes, 484.

— Les aristocrates le traitent d'enragé, 485. — N'est bon patriote que quand il a peur, 487. — Ascendant sur lui de M. d'Angiviller, 487. — Affiche contre lui au Palais- Royal, 488. — Lettre anonyme trouvée par lui dans son livre d'heures, 489-491. — Tentatives de la Reine et de Madame Elisabeth pour l'engager à fuir, 492. — Donne, malgré les larmes de la Reine et de Madame Elisabeth, sa sanction au décret sur le clergé, 494. — On tient autour de lui un journal exact à sa charge de ce qu'il dit et fait, 494. — Est regardé comme hérétique dans les couvents,

494. — Ecrit au comte d'Artois, pour l'engager à revenir, une lettre touchante, 495. — Sa complexion ne lui promet pas de longs jours,

495. — La motion de l'abolition de la royauté est faite et applaudie aux Jacobins, 495. — Chante Je suis démocrate ! 500. — On veut l'isoler pour l'affaiblir, 504. — Cherche à détourner Mesdames de leur projet de départ , 507. — Témoigne à l'Assemblée un regret hypocrite du départ de Mesdames, 508. — Sa diligence à expédier à Mesdames la permission de l'Assemblée nationale, 509. — Envoie chercher M. de Narbonne chez madame de Staël, 509. — On t'exhorte à partir, 509. — Les chevaliers du poignard surpris aux Tuileries seront poursuivis criminellement, 511. — Est malade, 511. — S'il mourait, les nobles et les prêtres courraient de grands risques, 512. — Est hors

d'affaire, 512. — Adresse des Amis de la Constitutif)u de Rouen sur sa maladie, 513. — Ne couche pas avec la Heine, 514. — Dort profondément; lit vingt journaux, surtout le Postillon de Calais, 514. — Mange

peu à midi et prodigieusement le soir, 514. — Observe les jours d'abstinence; aime l'esturgeon, 514. — Doit faire une déclaration aux cours étrangères, 515. — Envoie prendre des nouvelles de Mirabeau malade,

518. — Doutes sur la sincérité de son attachement à la Constitution,

519. — Le décret sur le clergé est celui qui lui répugne le plus, 520.

— Favorise la résistance des évêques et du clergé, 520. — Est fort instruit ; parle plusieurs langues ,

520. — Biffe sur la liste des généraux les noms du duc d'Orléans, de MM. de Hesse-Rothembourg, de Wimpfen et de Ferrières, 520. — Le peuple s'oppose à son départ pour Saint-Cloud, 521. — Communie secrètement des mains de son grand aumônier, 521. — On ne croit pas plus à l'infaillibilité du Roi qu'à celle du Pape, 521. — La crainte de son évasion a provoqué les scènes de février et d'avril, 523. — Est applaudi par le peuple, 523. — Placard contre lui , 523. — Témoigne beaucoup d'alarmes sur sa sûreté,

524. — Le Pape cite dans ses bulles des lettres de lui, dont il lui reproche d'avoir violé les promesses,

525. — Reçoit, dit-on, de l'argent des puissances étrangères; dépense beaucoup en espions, 527. — Sa lettre au comte d'Artois est considérée comme un instrument de conciliation, 531. — Un décret lui enlève le .droit de grâce, 532. — Refuse à son entourage d'aller à Saint-Cloud, 532. — Son départ furtif le 20 juin, 534. — Bruit de son arrivée à Longwy, 534. — Détails sur son déguisement, 534. — Ne veut pas sortir du royaume, 534. — Est arrêté , 534. — Douloureux spectacle de son retour, 535.

— On lui remet une lettre portant de la main du facteur,: Parti sans laisser d'adresse , 535. — Trois partis mécontents de son retour ; sa déclaration a été, dit-on, concertée avec les commissaires de l'Assemblée, 530. — On lui proposera une Constitution, 537. — Punit d'une nouvelle tentative d'évasion, 538.

— Fermentation de I opinion contre

INDEX AUUIABKTIQIK.

lui, 53S. — Continue de lire les journaux, 539. — La Constitution lui rend quelques prérogatives, 5 compris le droit « I « • faire grâce , 5 V I .

— Levée du décret qui le sus pend de ses fonctions, 542. — Est, diton, parfaitement d'accord avec I assemblée nationale, 542. — A éeiii à l'Empereur et aui autres souverains pour les inviter à ne pas se mêler de ses affaires, 543. — On pense qu'il acceptera la Constitution, 543. — Les princes se plaignent de ses concessions, 543. — Projets divers sur son acceptation de la Constitution , 545. — Reçoit l'acte constitutionnel d'une députation de l'Assemblée nationale, 547.

— Est toujours en prison , selon les aristocrates, 547. — Les réactionnaires le prennent en mépris, 547.

— Est applaudi, 549. — Les aristocrates affectent de ne plus porter son portrait ni celui de la Reine, 549. — Proclame son acceptation de la Constitution ; parait être de bon-ne foi, 550. — Refuse de recevoir les lettres de ses frères, apportées par M. d'Agoult, 550. — A, dit-on, concerté sa conduite avec l'Empereur, 551. — Son mot en lisant les motions de Robespierre contre lui, 551. — Il est constant qu'il voulait rester à Montmédy, 551. — Comment il compose sa garde constitutionnelle, 552. — Est de mauvaise humeur de la suppression de ses titres, 552. — L'amour du Roi fait des progrès, 552. — Cherche sincèrement à retenir l'Empereur, 553.

— Est mécontent du titre de Régent pris par Monsieur , 553. — Est opposé à l'émigration, 554-555. — Refuse de se sauver de nouveau, 555. — Refuse de signer le décret contre les émigrés, 559. — Nouvelles alarmes au sujet d'un nouveau projet d'évasion qui lui est attribué, 560. — Refuse une pension à M. Bourbon-Créquy, fils naturel de Louis XV, 560. — Est insulté par une femme, 560. — L'usage du veto le rend de nouveau impopulaire, 561. — On ne compte plus sur ses sentiments en faveur de la Constitution, 562. — Est mécontent de

l'élection de Pétion . "62. — S'il ne

met lin à l'incertitude de I opinion,

le palais i\<^ Tuileries sera attaqué

avant trois mois, 563. — Echange de8 assignats contre de l'or, 503. — Ou dit que M. Maloiiei est son conseil et labbé de Montesquiou son directeur, 563. — Son mot à M. Cahier de Ger ville, ministre de I intérieur, 563. — Bruit d'une prochaine évasion i\u Roi, 563. — Sur une réponse de ses frères, songe à sanctionner le décret contre le.-, émigrés, 504. — Abdiquera, dit-on, une fois la Reine et le Dauphin en sûreté, 566. — Réforme dans sa maison trois cents personnes et cinq cents chevaux, 566. — Sa brusquerie,

566. — Se vengera dc> dégoûts qu'on lui donne en les surmontant,

567. — Son parti s'accroît dans la nation , 568. — Défend de recevoir pour son compte les journaux aristocratiques, 568. — On conserve toujours de la défiance sur ses sentiments, 569. — Est en proie aux rancunes des démocrates et des aristocrates, 569. — Ses efforts pour reconquérir la popularité, 569. — Regrette le passé, 570. — Viendra à l'Assemblée déclarer que les armements et les attroupements d outre- Rhin ont cessé, 571. — Sa proclamation du 4 janvier 1792, 572. — Bruit d'un nouveau projet d'évasion, 573. — A beaucoup de jugement; est convaincu que son intérêt est lié au sort de la Constitution, 573. — Adresse énergique des habitants de Caen, 574. — Est harcelé par deux partis; voit tous les jours M. de Montmorin et M. de Clermont- Tonnerre , 574. — Est obsédé par sa sœur, 574. — Sera sacrifié par les aristocrates ou les républicains, 575. — Fait tout ce qu'il peut pour consolider la révolution, 575. — Calculs des Jacobins sur sa déchéance; ; soupçons d'évasion permanents, 576. — Caricature qui le représente en girouette tournant au souffle de la Reine et de ses deux acolytes, 577. — Questionne Pétion sur les causes d'un rassemblement populaire; réponse de Pétion, 577.

— Déclaration du Roi, 578. — Os-

INDEX ALPHABETIQUE

cille entre les patriotes et les movennistes, 578. — M. de Lessart a sa confiance, 578. — Motion jacobine de sa suspension, 579. — Ralentit la formation de sa maison militaire, 580. — Est déterminé énergiquement à faire la guerre , s'il ne peut l'éviter, 582. — Servira de ralliement à tous les amis de l'ordre et de la liberté, 583. — Proposera de se mettre à la tête des troupes, 583.

— Se prête au désir du Dauphin , qui veut être armé chevalier, 583.

— Ses amis le pressent de monter à cheval et de parcourir le royaume, 586. — Les Jacobins, non contents du choix d'un ministère dans leur sein, voudraient enlever au Roi le droit de cette nomination , 587. — On va le juger sur sa conduite visà-vis des puissances, 587. — Ferme réponse que lui fait M. de Grasse, ministre de la guerre, 588. — Est plus maltraité par les aristocrates que par les Jacobins, 589. — Les puissances coalisées demandent, diton , qu'il vienne ratifier la Constitution à Aix-la-Chapelle, 589. — S'il y a des changements à la Constitution, ils ne lui seront pas favorables, 589. — Paris sur sa prochaine évasion , 590. — On lui conseille de rendre public le compte de la liste civile, 590. — Son conseil vote pour la guerre ; il demande des opinions motivées à ses ministres, 590. — Le Roi vote contre la guerre, 591. — Sera accusé de nos échecs, 591. — Il est certain qu'il ne voulait pas la guerre, 592. — On le menace de dénoncer son conseil secret, 592. — On projette une nouvelle évasion du Roi, 593. — Est regardé par la nation comme un otage; embrasse Luckner, 594. — A un entretien animé avec Pétion,

597. — Sa lettre à la municipalité de Paris indispose la garde nationale, 597. — Tombe en faiblesse à la nouvelle de ce qui se passe , 598.

— A un moment de terreur panique, 598. — Ces derniers jours lui ont fait perdre beaucoup dans l'opinion, 598. — Ecrit à l'Assemblée en faveur de sa garde licenciée,

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