A une altercation avec lui
78. — A une confiance extrême en Necker, 89. — Son mot à M. de Guibert, 102. — On parle de sa retraite, 103. — Ne souffrira jamais le retour du duc de Ghoiseul aux affaires, 105. — Conseille au Roi d'introduire au conseil M. de Rrienne, archevêepie de Toulouse, 106. — Prévoit la nécessité de sa retraite, 107. — M. de Pezav est son favori, 110. — Est du fameux souper de madame Necker, 114. — Histoire de ses rapports avec AI. de Pezay, 124-125. — Comment et pourquoi il obtient le rappel de AI. d'Ossun , 131. — Le Roi l'entend critiquer flegmatiqucment, 136. — FortiHe égoïstement le goût du Roi pour la paix, 137. — Le prince Louis de Rohan fait ses délices et ceux de sa femme, 138. — Dit à tout: Je ne me mêle pas de cela, 141. — Couplet malin sur lui , à l'occasion de la mort de la Reine, 143. — A disposé de tous les bénéfices ecilésiastiques de la dernière promotion, 145. — Se plaint de l'absence du prince Louis de Rohan, 146. — Le prince; de Condé se plaint à lui de l'insedence du comte d'Artois vis-àvis de la duchesse de Rourbon, 147.
— Découvre que AI. Necker est associé à la cabale qui veut le renverser, 150. — Ses amis inculpent Necker, 150. — Orage contre lui, 151. — Recevra certain billet elou\ qui l'enverra à la campagne, 152.
— Dée-ouvre l'intrigue de* .M. d'Ossun et de Mah'slx'ibes e;t leurs ee>nférences secrètes, 155. — Trouve moyen de les rendre suspects au Roi, 156. — Défend M. Necker auprès du Roi, tout en le détestant, 156. — Se retourne en vain pour le; maintien de; la paix, 157.
— Sa eourtisanerie vis-à-vis de M. de; Verge'iines e-emipliinenlé par le Roi,' 157. — N'est pas épargné devant le Roi, 159. — Reçoit ses ceiurriers et les ministres à Pont-
INDEX ALPHABETIQUE
chartrain . 169. — Est toujours bien reçu du Roi, 174. — Retourne à sa
terre, 177. — .M. de S.irline convoite sa place, 179. — On lui apporte deux lettres écrites par l'abbé
de Yeimond à Marie-Thérèse. 1S2.
Conseille de le> montrer au Roi,
182. — Montre do l'humeur de l'affaire de la Belle-Poule, 185. — Voudrait beaucoup le maintien de la paix, 186. — On l'écoute, sauf à faire le contraire de ce qu'il propose, 206. — Assiste, au fond de la loge de M. Arnelot, à la froide réception faite au duc de Chartres à l'Opéra, 222. — Sa malicieuse réponse à madame de Maurepas à ce sujet, 222. — S'oppose à l'intolérance de la Faculté de médecine de Paris, 222. — Reçoit les compliments de la cour sur la victoire du comte d'Estaing, 224. — Embarras que lui donnent les dissensions entre les officiers de la flotte, 225. — Fait retenir par M. d'Aranda la déclaration d'accession de l'Espagne, pour mieux leurrer l'Angleterre, 227. — M. de Lauraguais lui écrit pour se plaindre et se moquer de M. Necker, 229. — Le duc d'Aiguillon fait de nouveau agir auprès de lui et du Roi, 234. — Partisan de la paix, ne voudrait au moins la guerre que sur mer, 235. — Refuse de parler au Roi contre M. Necker, 235. — A la goutte ; le Roi vient le consulter et lui rendre compte du conseil , 237. — Approuve la fermeté du Roi à défendre M. de Sartine contre la cabale, 240. — Est remis de sa dernière attaque de goutte , 241 .
— Déguisé en Cupidon à une fête donnée à la Reine, 246. — Soutient la prétention de M. de Maupeou d'assister aux couches de la Reine, 247. — Le garde des sceaux intrigue auprès de lui pour empêcher que le chancelier assiste aux couches de la Reine; il se prête à ses vues, 249. — Il contient l'initiative de M. de Sartine, 250. — A derechef la goutte, 251. — Le duc d'Aiguillon obtient par M. et madame de Maurepas la permission de revenir à la cour, 252. — M. Necker
conserve -ou crédit auprès de lui, 2.")(i. — L'archevêque de Paris -■ plaint à lui des plaisanteries des courtisans, 261. — Instructions bu
due de la Yauguvon, eu vue de la
neutralité hollandaise, 264. — Opinion de M. d'Almodovar à un dinei che/ M. de Maurepas sur l'état de l'Angleterre, 272. — \ confiance en M. Necker; lui gerl de médiateur dans1 sa querelle avec M. de
Sartine, 272. — I.< Parlement s'agite auprès de lui pour le faire intervenir dans sa querelle avec le garde des sceaux, à l'occasion des libraires, 274. — Le prince de Condé vient l'engager à prier le Roi de ne donner aucune suite à l'affaire de son duel avec le marquis d'Agoult, 301. — Est fort embarrassé dans le conflit entre M. de Sartine et M. Necker; penche pour le premier, 308. — Reçoit un libelle contre M. Necker, 313. — Grand tapage entre MM. de Maurepas et de Montbarrey, 318. — Madame de Maurepas les raccommode, 318. — L'état de sa santé donne à craindre pour ses jours, 319. — Le Roi assiste à une conférence chez M. de Maurepas, dont le résultat est la disgrâce de M. de Sartine, 321. — Détails sur cette scène, 322. — IN'est plus l'ami de M. Necker; sauve M. de Montbarrey de la révolution ministérielle , 322. — M. de Montbarrey ne sera jamais disgracié de son vivant; va mieux que jamais, 324. — Est hors de danger, 326. — Regrette M. de Sartine, 327. — A eu de la peine à empêcher la disgrâce de M. de Montbarrev, 327. — Vient à Versailles, 330. — Le Roi lui arrange lui-même un appartement plus coinmode; le Roi fait frapper une médaille en son honneur, 332. — Soi:
dialogue avec M. Necker sur les réformes dans la maison du Roi, 333.
— Ne lui pardonne pas l'élévation de M. de Castries, 333. — Est décidément l'adversaire de M. Necker, 335. — M. de Castries lui fait une cour assidue, 335. — Réponse mordante à M. Necker qu'on lui attribue, 337. — Fait partie du co-
INDEX ALPHABETIQUE.
mité secret, présidé par le Roi , qui doit s'occuper de la réalisation des plans de M. Necker, 338. — Scène et dialogue entre lui et M. Necker, au sujet d'un propos tenu par M. Dufresne, 341. — Est de fait, sinon de titre, premier ministre, 342. — Ne jouira pas longtemps de ce triomphe de son ambition et de celle de sa femme, 342. — A toujours un peu de fièvre, 345. — M. Necker abandonne son parti , 348. — N'aime pas les nouveaux visages ; veut se retirer ; le Roi exige; qu'il reste, 351. — Appelle M. de la Vauguyon ; échoue à le faire entrer dans le ministère, 353. — Participe à la leçon donnée par M. Necker à M. de Sainte-Foy, 383. — Oblige le Roi de choisir entre M. Necker et lui, 397. — La Reine lui reproche la retraite de M. Necker, 399. — Reçoit une singulière lettre qui ne lui était pas destinée; en rit beaucoup, 411. — A eu un entretien particulier avec l'Empereur, 422. — S'amuse aux dépens de deux Champenois qui tirent sur lui une lettre de change; la plaisanterie finit par la Rastille, 430. — Dîne à la Redoute chinoise et va au spectacle de la Foire, 431.
— Le Roi se plaint à lui qu'on abuse du prétexte du vent, 432. — Sa mort, 448. — Son dernier mot à M. Amelot, 448. — Son oncle continue de gouverner, 505. — Son piège à M. de Pezay, qui correspondait secrètement avec le Roi sous son ministère, 563-564. — Depuis sa mort, le cardinal de Rohan visait aux bonnes grâces de la Reine, 600. — Sa déesse l'Insouciance; couplets malins à cette occasion, II, 34-35. — M. de Vergennes occupe son appartement, 104. — A rempli le Roi de préventions contre M." Necker, 134. — A fait tout le mal dont la France souffre, 170.
Macrepas (madame de), femme du précédent. Son frère, le duc de la Vrillière, lui laisse ses biens, I, 28. — Distique malin que lui improvise son mari au sujet du duc de Chartres, 222. — Déguisée en
Vénus à une fête donnée à la Reine? 246. — Gouverne après son mari , 505. — Conserve son crédit sur le Roi, 517.
Maury (abbé). Son oraison funèbre du duc d'Orléans déplaît à la famille ; le duc d'Orléans obtient qu'elle ne sera pas imprimée, II, 17. — Le duc d'Orléans lui donne des marques de son mécontentement; il se retire dans son abbaye, 19. — Travaille avec M. de Lamoignon à la révision du Code, 232. — Promoteur d'un plan de réforme de l'Université de Paris, 244. — Rruit de son élection à Péronne, 347. — Prétendue lettre de lui au Journal de Paris; elle est attribuée à Monsieur, 357. — Esquisse de sa vie et de son caractère, 358. ■ — Est entouré et hué dans la galerie de Versailles, 368. — Est arrêté à Péronne, 377. — Mensonge de sa tête mise à prix , 397. — Orateur des assemblées secrètes du Luxembourg , 408. — Est suspect de complicité avec Favras, 414. — Propos réactionnaire qui lui est prêté, 415. — Sa querelle avec le duc d'Aiguillon, 416. — Montre le poing à la gauche de l'Assemblée, 417. — Est réactionnaire, 418. — Epigramme sur sa discussion avec Mirabeau, à propos de l'affaire de Marseille, 419.
— Désapprouve les concessions du Roi, 422. — Son mot à M. Necker sur la démarche du Roi à l'Assemblée, 424. — Mot qui lui est dit par un cocher, 428. — Déclame contre M. Necker; est rappelé à l'ordre, 433. — Mot que lui dit M. Fréteau sur la banqueroute, 436. — Prêche la Cène devant le Roi, 438. — Veut faire signer une protestation au Roi, 439. — Est consigné, dit-on, par le Roi à l'entrée de ses appartements, 440. — Mot d'un homme du peuple, 442.
— Montre son c. au peuple, 447.
— Un homme qui l'a insulté est condamné à deux mois de prison, 447. — S'éloigne pour trois mois ; conjectures à cet égard, 450. — Agent d'un complot d'enlèvement du Roi, 476. — Montre sa satisfaction des événements favorables à
INDEX ALPHA KKTIOI E,
l.t contre-révolution , 502. — Elail déguisé, dit-on , à I rrli.iuf loin ée de-
Tuileries, 510. — Désapprouve la bulle «In Pape, 517. — Préside un conciliabule d'évêejues, 519. — Sa stérile érudition 4 525. — Demande que la garde nationale protège les délibérations de l'Assemblée, 529.
M \'. \\\ (abbé), du grand conseil, lîe-
fuse «le se charger de négocier auprès de M. de Maupeou sa démission, II, 251 .
Maxi.miuk.n (arcliidnc). Va recevoir la prêtrise, 1, 303. — Aura, dit-on, le trône de Pologne, 461.
Maymeo (M. de), procureur général an Parlement de Grenoble. Sa querelle,avec le Parlement, I, 55. — Monsieur prend malencontreusement son parti, 86. — Son déplacement est nécessaire, 97. — Sollicite le garde des sceaux de sévir contre le Parlement de Grenoble, 144. — Le Parlement de Grenoble persiste à le tourmenter, 179. — Le garde des sceaux fléchit dans son affaire, 359.
Mazade (M. de), trésorier général des Etats du Languedoc. Sa mort, I,
Mazaritï (la duebesse de). Se fait faire un enfant par son mari pour faire pièce à sa fille, la duchesse de Villequier, I, 230. — Est à la mort; a vécu double, 367. — Est victime de sa coquetterie, 378. — Sera regrettée de M. Radrs de Sainte-Foy, 378. — - Congédie le curé de sa paroisse ; singulière oraison funèbre qui lui est laite, 382.
Mecklembourg (le prince de), beaufrère du Roi d'Angleterre. Va être envoyé en Amérique avec des renforts, I, 280.
Ménaiis (la marquise de), épouse séparée du marquis de Marigny, frère de madame de Pompadour.
A. soixante mille livres de pension; a un logement magnifique à l'Abbaye-aux-Bois; c'est son intime liaison avec le cardinal de Rohan qui a motivé la séparation, I, 179.
— Est fort aimable et fort jolie; fille naturelle de Louis XV, 179. — Accompagne, déguisée en abbé, le cardinal de Rohan, 229. — Ne
gaidc | » 1 1 1 - il'- ménagements depuis -.i répai .iiion . 229.
Ml. \o|- M]. (|. >V |,is conlre-i ésoln-
lioiinaiir, ,<• débarrasseront de lui, 11, 487.
Mi-.itcv-A ii<;i:\ i : \, h- comte de), imbassadaui d Ami iebe à Pans. Bnûl de sa retraite et de ion mai i ige avec mademoiselle Rosalie^ I, 45. — La Raine va souvent incognito souper
avec l'Empereur ei lui, 49. — Léprinces du sang se font serpe chez
lui, 50. — Assiste à mie enîrevne
touchante du Roi ei de la Reine,
140. — Fait part à la Hein • d'un succès des troupes impériales, -14.
— Fait interdire.' à Paris le Courrier de V Europe, 219. — Nniilie à la cour le décès du prince ('.h nie-, 311. — Voit fréquemment le comte de Stahremberg, 541. — Reçoit les ambassadeurs de Hollande, 588. — Le traité entre l'Empereur et les Hollandais est signé chez lui, 595.
— Fait circuler une lettre imprimée dans laquelle il nie que la France ait fourni de l'argent à l'Empereur, II, 303. — Est absent de Paris, 539. — Est ici ; a eu une conférence de deux heures avec le garde des sceaux, 566. — A eu à Bruxelles des conférences avec Rreteuil, 566.
Merlin (de Thion ville). Est ma h rai ré par un garde national, II, 611. — Son amendement à une motion de Buzot, 633.
Mesdames (tantes du roi Louis XVI).
Protègent les filles naturelles de Louis XV, 1 , 17. — La vicomtesse de Bernis les amuse par ses histoires d'Italie, 180. — Vont aux eaux de Vichy, 561. — Frais considérables de leur voyage à Vichy; mot tonchant du Roi à ce sujet, 567. — Sont à leur château de Rellevue, 606. — Habiteront la Muette, II, 16. — L'archidnc Ferdinand leur fait une impolitesse, 48. — Reçoivent la Reine à Bellevne, 266. — Bruit d'une dispute entre elles et la Reine, 297. — Reçoivent à leurs dîners Cazalès, Maury et le vicomte de Foucault, 440. — Dépositaires d'un journal des actions et paroles du Roi, 494. — Sont à la tète du parti du clergé, 504. — Veulent
INDEX ALPHABÉTIQUE
partir pour Rome, 504. — Emotion causée par leur départ; projet qu'on leur prête, 505. — Bruit que fait leur départ, 507. — Le Roi et la Reine cherchent à les retenir, 507.
— Doivent, dit-on, enlever le Dauphin, 507. — La duchesse d'Orléans va leur faire ses adieux, 508.
Leur départ furtif, 508. — S'attendaient à être arrêtées, 509. — La municipalité d'Arnay-le-Duc les
laissera
partir
Ont laissé
beaucoup de dettes, 517. — Bruit
de leur retour, 551.
Mesme (M. de). Son duel avec M. du
Mesnil-Durand, I, G06.
Mesmer. Cagliostro le vaut aux: yeux
de M. d'Esprémesnil, II, 19.
Mesmv (M. de), maître des requêtes.
Est envoyé 'à Montpellier, II, 252.
Mesml-Dchand (M. du). Ses duels
avec MM. de Mesme et de Ban as,
Meclax (M. de), intendant de la
Rochelle. Dénoncé au Parlement,
Meumeu (M. de). Est saisi par le peuple, II, 483.
Mexique. Veut se soulever, I, 317-
Miaczinsk.1 (le comte), petit-neveu du roi Stanislas. Appelle sur sa situation précaire la bienveillance du Roi, II, 50. — Est toujours au Temple, d'où il continue à se plaindre des intrigues qui l'ont ruine,
Michelot (mademoiselle), actrice.
Parfois honorée des caresses du duc de Bourbon, I, 334. — Fait un enfant dont il se reconnaît le père, 337. — Le duc de Bourbon veut le légitimer, 340. — Le curé de Saint-Maur refuse son pain bénit, 410. — Se dit la belle-sœur du Roi ; se dispose à faire usage d'un spécifique nouveau contre le mal de JNaples, II, 86.
MicuoDiÈiiK (M. de la). Membre de la commission chargée de préparer la convocation des Etats généraux,
MlLLIX DE GaVXDMAISON (M.). Illleu-
dant de l'armée du Midi, II, 582.
Miomaxdhe de Saime-Mahik (M. de), {«aide du corps. Blessé au G octobre, |
II, 412. — A sauvé la Reine au 6 octobre, 421.
Miiuueau (le comte de). Attaque la Caisse d'escompte, I, 593. — S'a pas en vain attaché le grelot contre les lettres de cachet, II, 19. — Est de retour à Paris ; travaille à des réflexions sur l'agiotage, 110-111.
IN 'épargne pas M. de Galonné dans sa brochure sur l'agiotage, 118. — Epigramme contre lui attribuée à Beaumarchais; sa réponse, 137. — On imprime, dit-on, à l'Imprimerie royale un manifeste de Linguet et de lui, 2G5. — Son ouvrage sur la monarchie prussienne crée un conflit entre les ministres, 280. — A grande envie d'être député aux Etats généraux, 291. — Est dangereusement malade , 294. — A quitté Paris à la suite de la publication de ses Mémoires secrets, 322.
— Le Roi ordonne lui-même au procureur général de dénoncer et poursuivre ï Histoire secrète de la cour de Berlin, 325. — Est, diton, réfugié à Londres, 325. — Est à Aix en Provence; va revenir à Paris; a publié son livre pour sauver son libraire de la banqueroute, 325. — Est revenu à Paris sans espoir d'être élu, 325. — Est élu député du tiers état d' Aix aux Etats généraux , 338. — Pacilie la Provence ; est élu par le tiers état de Marseille, 345. — Opte pour Aix; est de retour à Paris avec sa femme, 347. — Est recherché par M. jNecker, 348.
— Le Parlement agite la question de le décréter, 351. — On parle beaucoup d'un discours de lui à la salle des communes, 355. — Ses discours font sensation au tiers, 35G. — Son discours sur les approvisionnements, 35G. — A été, dit on, tué en duel par M. d'Esprémesnil, 382. — Sa motion sur madame de la Mollie, 400. — A un rhumatisme à l'œil droit; a accepte, dit-on, cinquante mille écus de la Caiw d.' escompte , 41G. — Sou dfisronrs sur l'affaire du Parlement de Reunes fait une grande sensation, 417. — Propose la censure contre l'ahhé M.uirv, 418. — Sera gagné au parti réactionnaire, 418. — Sa
INDEX ALIMIAHKTIQI IE.
discussion avec ['abbé Maurv à propos de Paffaire de Marseille ; épigramme à ce sujël j il!). — Cabale contre Necker; on dit que ses talents sont vendus, 424. — Parle avec énergie sur une motion de M. de Càzalès relative an terme des opérations de l'Assemblée nationale, 425. — Caricatures contre lui, 427.
— Est l'inspirateur de Barnave,
432. — Serait favorable au retour de M. de Galonné, 432. — Mot de son frère sur son prénom, 433. — L'Assemblée lui refuse la parole,
433. — Détails sur le discours qu'on l'empêche de prononcer, 434. — Sera compris dans l'information relative aux 5 et 6 octobre, 439. — Sa réponse sur ses ennemis", 439. —
— Rappelle dans un discours la Saint-Barthélémy, 440. — A une correspondance secrète avec le duc d'Orléans, 442. — p]st accusé de s'être mêlé déguisé aux poissardes d'octobre, 445. — Son groupe divise le parti patriote, 450. — Se rapproche de la Fayette, 452. — Bruit de sa réconciliation avec son frère, 456. — Fait des voyages clandestins à Saint-Gloud, 457. — A perdu la confiance du parti patriote, 464. — On est indigné de sa dénonciation à l'Assemblée nationale comme complice du 6 octobre, 465. — Se défendra contre le Chàtelet; mandé à la barre de l'Assemblée, 466. — Sera soutenu par les patriotes contre le Chàtelet, 466.
— Fait la motion de licencier l'armée, 468. — Opinions diverses sur son rapport sur le pacte de famille, 470. — Les contre-révolutionnaires se débarrasseront de lui, 487. — Appelle la Fayette Cromwcll-Grandisson, 491. — A reçu un demimillion de l'Espagne, 495. — Proteste contre un discours de Carra, 495. — Mécontent du duc d'Orléans; offre à Monsieur de le remplacer, 504. — Est maltraité aux Jacobins, 511. — Dîne avec la Fayette et l'abbé de Bérigord, 511.
— Est très-malade ; émotion que cause l'appréhension de sa perte, 516. — Sa mort ; on en accuse M. de Lameth; est attribuée à ses
excès, 517. — Honneurs triomphaux rendus à ses restes; parallèle entre lui el le duc d'Orléans, 518.
— .Ne sera jamais remplacé, 518.
— Sa proposition de licencier «l'armée et d'en créer une nouvelle fermente de nouveau, 525. — Le comité diplomatique se serl utilement des lumières et de- travaux qu'il lui a légués, 537. — Appelait Bitt « le ministre des préparatifs i .
542. — Avait tracé le plan de l'évasion du Roi, 551. — Voulait être premier ministre, 551.
Mirabeau (le vicomte de). Est blessé en cfuel par le comte de Latour- Maubourg, II, 409. — Est mort, dit-on, d'un coup d'épée, 410. — Désapprouve les concessions du Roi, 422. — Son mot à propos des frères Agasse, 425. — Donne une lieutenance dans son régiment au fils de M. de Favras, 431. — Son mot sur le prénom de son frère, 433. — Sa réponse à son frère rappelant la Saint-Barthélémy, 440. — Est, diton , consigné par le Roi à sa porte , 440. — Les Noirs s'assemblent chez lui, 441. — Brovoque les insurrections populaires, 442. — Montre le pistolet au peuple, 447. — Bart pour son régiment ; conjectures à cet égard, 452. — Sa réponse à son frère, qui lui reproche son ivrognerie , 457. — Se dispose à passer en Espagne, 463.
Mirkpoix (la maréchale de). Déguisée en Huronne à une fête chez la Reine; danse avec le maréchal de Richelieu, déguisé en Céphale, I,
MmoMRSxiL (M. Hue de), garde des sceaux, I, 42. — Ménage la chèvre et le chou, et finit par mécontenter tout le inonde; tance le Barlement par une lettre au nom du Roi, I, 62. — Se tire habilement des difficultés de sa situation , 65. — Projette beaucoup de changements dans les règlements de la librairie, 104.
— Nouveaux règlements pour la librairie, 109. — Représentations des libraires, 110; de l'Université de Baris; de l'Académie française, 113.
— Rruit de son remplacement par M. de Malesherbes, 117. — Sus-
pend l'exécution des nouveaux règlements, 119. — Est méprisé de tous les partis, 134. — Sa circulaire sur les présidiaux le compromet encore davantage, 136. — Sa réponse dilatoire et embarrassée aux remontrances du Parlement, 138-139. — A abandonné l'édit des présidiaux, 141. — Le lieutenant de police lui refuse d'interdire le Journal de Linguet sans un ordre du Roi, 141. — M. de Maydicu le sollicite de sévir contre le Parlement de Grenoble, 144. — Continue à tracasser le grand conseil, 179. — Le Parlement de Grenoble persiste malgré lui à taquiner M. de Maydieu, 180. — Perd son latin à rétablir l'union du Parlement de Grenoble, 210. — Ses amis pressentent M. de Manpeou sur sa démission de chancelier, 211. — Tient cachées les remontrances du Parlement de Rouen, 211. — Gomment se tirera- t-il de ces conflits parlementaires? 212. — Les parlementaires négocient sa disgrâce, 220. — Malgré ses efforts, M. de Manpeou est invité à assister aux couches de la Reine, 247. — Intrigue auprès de la Reine et de M. de Maurepas pour empêcher le retour de M. de Maupeou à la cour, 249. — Fait sa paix avec le Parlement de Rouen, 253. — Les parlementaires continuent de cabaler pour lui faire ôter les sceaux, 265. — Est de nouveau brouillé avec le Parlement de Paris, 274. — Donne l'ordre à M. Baudouin, maître des requêtes, <le vendre sa charge, 295. — A une altercation avec M. de Castries, 342. — Fléchit dans l'affaire de M. de Maydieu, 359. — Bruit de sa retraite, 457. — Forme un parti avec M. de Galonné, 556. — Le clergé lui envoie un mémoire pour demander la suppression de l édition de Voltaire qui se fait à Kehl, 572. — Est malade; est déteste,
II, 105. — Est remercié , 127. —
M. de Latnoignou lui succède, MriciiKi.i. (M.), envoyé d'Angleterre à Herlin. Curieuse conversation avec
le Roi de Prusse, à propos de la prise de Mahon , 1 , 283.
Mode ne (le duc de). Le duc de Chartres ira se fixer quelque temps auprès de lui; il est son héritier mobilier, I, 514.
Molac (M. de). Nommé capitaine; est obligé de se battre avec le premier lieutenant, I, 579.
Mole j comédien. Cesse ses fonctions à la suite d'une querelle avec le duc de Villequier, I, 234. — Demande à M. le Noir un ordre écrit de la suspension de la représentation de la Réduction de Paris, que M. le Noir n'ose donner, 343. — Veut épouser mademoiselle Contât, qui veut tout être, excepté sa femme, II, 86.
Molleville (M. Rertrand de). Est remplacé par M. de Rochefort dans l'intendance de Rennes, II, 313.
— Sa querelle avec M. de Narbonne, 585. — Fait partie du conseil secret du Roi, 592.
Moltke (le comte de), officier de la marine danoise. Sert comme volontaire dans l'escadre de l'amiral Keppel, I, 237. — Son mot au Roi d'Angleterre, 237.
Monaco (la princesse de). Provoque la séparation du duc et de la duchesse de Rourbon , I, 331. — Joue un rôle où elle est jouée, 334.
Monaco (le prince Joseph de). Son duel avec le marquis de Coignv; est blessé, II, 9. — Cause futile de la querelle, 10. — Gagne une course de chevaux à Vincennes, 239.
Monsaiîkhï (M. de), conseiller au Parlement. Est arrêté en plein Parlement, II, 253. — Est rappelé, 287.
MONSÉCOCRT (M. de). Trésorier du prince de Conti, 1, 301.
MONSIEUR (comte de Provence), frère de Louis XVI. Mène une vie sédentaire et studieuse; son portrait, I, 25. — On le dit protecteur du parti jésuitique, 39. — Va voyager, 49.
— Son habit vaut deux millions, 56. — Rencontrera l'Empereur à Toulon; affinités de leur caractère, (iV. — Son départ oblige le comte <T A 1 tois 1 abréger sou séjour à Chanteloup, 84. — Sa querelle avec le Parlement de Grenoble, 85. — Ré-
INDEX ALPHABKTIOI K
ponse de lui qui en est te motif,
80. — l'ait une pension à M. de Limon, 1 2 V . — Refase de se rendre au grand conseil pour v faire enregistrer un édil, 136. — M. de Surine lui souille le désir d cire grand
amiral, 23."), 240. — Le loi lui fait présent d'un vaisseau corsaire pris sur les Anglais, 244. — Il l'ait armer à. ses fiais un bâtiment de course, 244. — A refusé, dit-on, la charge de grand amiral, 265. — On est curieux de savoir l'accueil qu'il fera à M. d'Estaing, 302. — Son opinion défavorable aux Américains, 302. — Accompagne 'le Roi chez M. de Maurepas le jour de la disgrâce de M. de Sartine, 322. — Prépare une fête à Leurs Majestés à sa terre de Rrunov, 338. — Succès de mademoiselle Contât à cette fête, 344. — Prend part à une critique du Compte roi du de M. Necker, 383. — Ira occuper le palais du Luxembourg, 386. — Prédit au Roi le peu de consistance de la neutralité armée, 403. — On lui attribue une part dans la disgrâce de M. Necker, 404. — Son embonpoint excessif; a une attaque d'apoplexie, 412. — Résidera au Luxembourg, 438. — Protège le duc de la Vauguyon, 456. — Son ascendant croissant sur l'esprit du Roi, 457.
— Est bien avec M. de Vergennes, 457. — Demande, dit-on, le gouvernement de Provence, 479. — A le gouvernement de Provence, qu'il exercera par lieutenant, 480.
Prétendue délation de Monsieur au Roi contre M. Necker, 538. — Froid passager entre le Roi et lui, à l'occasion de M. Necker, 539. — Un mot de Reaumarcliais • contre Monsieur le fait mettre à Ricètre, 544. — A été excité par M. Suard contre Reaumarcliais, 546. — Tient sur les fonts de baptême le second Dauphin, duc de Normandie, 549.
— C'est. Monsieur qui a spontanément donné ses ordres à M. Suard, (luis l'affaire de lîeauinarehais ; mol du Roi à ce propos, 550. — Aura, dit-on, le gouvernement du Languedoc, 556. — Ira rejoindre
Mesdames à Vichy, 567. — Scène I
prétendue entre lui et le dm: de
Clioiseul; cause du prétendu -lucide de ci- dernier, 571. — Lait notifier la mort de la Heine de
S.u daigne, pour contrarier la fête
offerte par le baron de Breteaâl au
Roi et à la Reine, 597. — Son grand deuil attriste le voyage de
Fontainebleau , 003. — l.'n filet dont il faisait présent à la Reine avec des vers galants s'égare à Sainte- Assise, 604. — Lait don de ses biens après lui au second Dauphin, 007. — Son envoi d'un filet est une plaisanterie maligne à l'adresse du duc d'Orléans, 609. — Ecbange de donations et de présents entre le Roi et lui, 612. — On prétend que M. le Maître était l'instrument de ses malices, II, 2.
— Demande justice au Roi contre les auteurs de ce bruit, 2. — Résidera à Paris, 17. — A gagné, diton , la maison de mademoiselle Guimard, mise en loterie, 41. — Vieui au Luxembourg passer le temps du séjour de l'archiduc Ferdinand et de sa femme, 42. — Représente le Roi à la procession de l'octave, 51.
— A gagné, dit-on, la maison de mademoiselle Guimard et lui en laisse la jouissance, 51. — Ce bruit est controuvé, 52. — Discussion entre la Reine et Monsieur, 54. — Encourage la sévérité du Roi dans l'affaire du cardinal de Rohan , 58.
— Essuie une scène de jalousie île la part de Madame, 58. — Fait manœuvrer ses carabiniers à JJPPtgeron, 73. — Le Roi dîne chez lui à Rrunov, 73. — On confisque un paquet du Mémoire de M. Linguet à son adresse, 98. — Les princes s'assemblent chez lui pour arrêter les vœux à présenter au Roi au nom i\v> comités (h- l'assemblée des aotaldes , 113-114. — Ses efforts pour faire tourner au profit du Rai l'assemblée des notables, 116. — Interpelle vivement M. de Galonné, 122. — Son mot sur l'indécision du Roi, 134. — Le comité assemblé chez, lui adresse de vifs reproches à
l'archevêque de Toulouse, 140. — Sa modération habile au Parlement, 162. — Le Roi l'appelle monsieur
INDEX ALPHABETIQUE.
le notable, 163. — Petite querelle avec le comte d'Artois à ce propos, 1C3. — Rend compte au Roi de la dernière assemblée des pairs ; ses discours nobles et patriotiques , 168.
— A une querelle avec le Roi à propos des finances, 171. — Va faire enregistrer l'édit du timbre et de la subvention territoriale à la cour des aides et à la chambre des comptes; est assez mal accueilli par le peuple, 173. — N'a point été exilé, 174. — La France malade, estampe où il fait le médecin, 183.
— Obtiendra, dit-on, la conservation des carabiniers, 200.- — A une querelle avec M. de Lamoignon , 245. — Se jette, dit-on, aux pieds du Roi pour en obtenir la grâce du Parlement, 257. — Sera auprès du Roi le médiateur en faveur des Parlements, 261. — Reçoit une ovation au Théâtre-Italien, 266. — On attend les réformes annoncées dans sa maison, 275. — Il est probable que les sceaux seront sous sa direction, 288. — L'archevêque de Narbonne lui coupe la parole, prétendant avoir le droit de parler avant lui, 302.
— Plaide la cause du tiers état à rassemblée des notables, 305. — Acquiert journellement de l'influence sur les résolutions de la cour, 319. — Est le patron du tiers état , 333. — Renvoie madame Gourbillon, 334. — Faiblit comme prolecteur du tiers état, 344. — Est gagné, dit-on, aux adversaires du tiers état, 348. — On lui attribue une lettre prétendue de l'abbé Maury, 357. — Fera partie du conseil du Roi, 377. — Influence qu'exerce sur lui la comtesse de lîalbi, 402. — Des assemblées secrètes se tiennent, dit-on, au Luxembourg; sa façon de penser est depuis longtemps 1ml équivoque, 408. — M. de Favras réclame sa comparution, 410. — Bruit de ><>u entrée au conseil, 420. — Le district du Luxembourg lui demande le serment civique. 422. — Frète
le serment, civique, 423. — l'end le pain bénil l\ sa paroisse, 438. —
l)oii conduire Madame à Turin, 402. — Dépositaire d'un journal de
ce que le Roi dit ou fait, 494. — Sa complexion ne lui promet pas de longs jours , 495. — Mirabeau , mécontent du duc d'Orléans, veut le remplacer par Monsieur, 504. — Son refus, 504. — Son départ est contrarié par le peuple; est arrêté par lui au sortir «Je chez madame de Ralbi, 508. — Est toujours trèsbien avec le Roi; soupe tous les jours aux Tuileries, 514. — Est peu aimé de la garde nationale, 515. — Vit dans l'obscurité, 534. — Part de Paris et arrive à Mons, 534. — Est parti déguisé en Anglais, §34.
— Part pour Narnur, 534. — Rruil.
de son prochain retour, 551. — Sa nomination à la régence pèse au cœur du Roi, 553. — Ne serait pas éloigné de rentrer en France, 558.
— Décret qui le déclare déchu de ses droits, sauf retour au délai fixé, 559. — Est déclaré déchu de ses droits à la régence, 579. — Sa correspondance est découverte, dit-on,
Montansier (mademoiselle). Sa querelle tragique avec le sieur de IN euville, I, 448. — Est fort protégée de la Reine, 448. — Nouvelle alga rade de son associé Neuville, 470-
Mo«TBàRRÊY (le prince de). Cherche à plaire à tout le monde, 1,8. — Se rapatrie avec M. de Saint-Germain, 24. — On cherche à le renverser, 41.
— Est mal vu de la Reine; affront qu'il en reçoit, 44. — Est encore moins aimé que M. de Saint-Germain, 79. — Jouit de la plus liante faveur, 88. — Est du voyage de Choisy, 98. — Remplace M. de Saint -( lermain , 101. — Aura un adjoint, 102. — Renvoie les jésuites de l'Ecole militaire, 103. — Sera remercié, 105. — Manifeste son ministère par deux ordonnances, 107.
— M. de l'e/av W dil son adjoint, 110. — Paris sur son remplacement par le duc de Clioiscul , 111. — Ordonnances diverses, 111. — Ce qu'il fait en faveur de la veuve du chevalier d'Assas, 112. — Donne sa première audience publique à
Paris , 112. — PrOUOSe au Moi un
conseil de giurre perpétuel, 114.
INDEX ALPHABETIQUE
— — Obtient, dit-on, le rétablissement de l'Ecole royale militaire sur l'ancien pied, 116. — Inconvénients de cette mesure, 117. — — Projette un code militaire; défend les coups de plat de sabre, 118. — N'a pas le cordon bleu, 126. — Compose treize nouveaux régiments, 152. — N'ira pas à Brest, 167. — Est fait ministre d'Etat, 168. — Fait tirer pour une expédition secrète cent hommes de chaque régiment établi sur les côtes, 208. — Voudrait à la fois la guerre sur terre et sur mer, 235. — Fait déclarer par le Roi qu'il n'y aura point de légion ; contient l'initiative de M. de Sartine, 250. — Paraît en bonne intelligence avec M. de Sartine; pousse activement les préparatifs de guerre, 259. — A pris la manière magnifique et libérale du duc de Ghoiseul, 259. — Est gêné par M. Necker, 260. — Les courtisans sont jaloux des faveurs qui pleuvent sur lui et sur sa famille, 293. — Place dans la maison du comte d'Artois une daine Châtillon qui est renvoyée enceinte; on lui attribue l'enfant, 305. — On crie contre lui à propos d'un brevet de capitaine donné au frère de sa maitresse, madame Renard, 316. — Sa querelle avec M. de Maurepas; elle est apaisée par madame de Maurepas, parente de madame de Montbarrey, 318. — M. de Maurepas lui évite de partager la disgrâce de M. de Sartine, 322. — Ne sera pas disgracié tant que M. de Maurepas existera , 324. — Plaisanteries à ce propos, 324. — Ses faiblesses pour la courtisane Renard, 327. — Rompt avec elle, 327. — Est raillé au jeu de Marly, 329. — A pris le dessus et s'est bien raffermi, 330. — Est raffermi; envoie la demoiselle Renard à Bruxelles, 333. — Est exilé du comité secret des plans de M. Necker, 338. — Anecdote sur son dernier travail avec le Roi ; beau mouvement de Louis XVI, 339. — A, dit -il plaisamment, l'âge de M. de Maurepas , 342. — Insiste auprès du Roi pour une promotion d'officiers généraux, et
finit par l'emporter, 346. — Sa n traite, 348-349. — Remplacera le marquis d<: Ségur en Franche- Comté, 349. — Quatrain contre lui ,
380-381. — Aura le grand bailliage de Haguenau, 558. — Madame (iillet de Courville, une de ses anciennes maîtresses, est mise à la Bastille, 608.
Montbazon (le prince de), père du prince de Guéménée. Son fils attend chez lui l'arrangement de - 9 affaires, I, 311. — Est compromis dans l'affaire le Maître, 616.
Moxteil (M. de). Tire sur une frégate anglaise, I, 23. — Bruit d'un succès de lui, 360. — Aide les Espagnols à prendre Pensacola , 393. — Pointe à ce sujet, 393.
Montesquieu (M. de). M. de Juigné fait peu de cas de ses ouvrages,
Montesquiou (abbé de). Est mal reçu du baron de Breteuil, I, 568. —
— Est compromis dans l'affaire le Maître, 616. — Dirige, dit-on, la conscience du Roi, II, 563.
Montesquiou (le comte de). Essaye en vain de défendre M. Le Noir à rassemblée de Troyes, II, 340. — Est enfermé, dit-on, à l'Abbaye, 398.
— Est chargé par Mirabeau d'offrir à Monsieur la lieutenance générale du royaume, 504. — Convient de la détresse de la France, 528.
Montesson (madame de). Son mariage avec le duc d'Orléans brouille le père et le fils, I, 100. — Tient compagnie au duc d'Orléans, retenu malade à Saint-Cloud, 249. — Le duc de Chartres consent à la voir, 358. — Jamais il n'y eut, dit-on, meilleure comédienne, 369. — Reçoit à Sainte-Assise un filet qui s'esl trompé d'adresse, 604. — Est ramenée à Paris par la duchesse de Bourbon, après la mort du duc d'Orléans, 610. — Se retire au couvent de l'Assomption, 610.
Monteynard (M. de), ministre de la guerre sous Louis XV. Economise trois millions que le Roi s'approprie, 1 , 554.
Montholon (madame de), parente du premier président du Parlement de Rouen. Fait préparer un dîner ma-
Le mariage est con- A une immense
gnifique que les députés dudit Parlement sont empêchés de manger, I, 211.
Montholon (M. de), premier président du Parlement de Rouen. Est cité dans l'affaire le Maître, II, 2.
Montigne (le baron de). Apporte au Roi la ratification des Etats-Unis sur certains articles signés ultérieurement au traité, I, 170.
Montigny (M. de). Chargé de négociations avec les Mahrattes, I, 371.
Montmorency (le duc). Sera maréchal de France, I, 523. — Son fils épousera, dit-on, mademoiselle de Matignon, 556.clu, II, 26.
fortune, 557.
Montmorency-Laval (M. de), évêque de Metz. Est désigné pour le premier chapeau de cardinal, I, 300.
— Est nommé grand aumônier de France, II, 44. — A le cordon Lieu, 45. — Le crédit de la Reine a fait son élévation ; est l'amant de l'abbesse de Metz, de la maison de Ghoiseul, 46. — Accomplit toutes les promesses de son prédécesseur, 50.
— Vers sur sa nomination, 51.
— Convoite le chapeau, 207. — Refuse d'assister à la cour plénière,
Mostmorin (M. de). Remplacera M. d'Ossun à Madrid, I, 88.— Est agréable à M. d'Ossun, 92. — Sa nomination surprend M. de Maurepas, 131-132. — On songe à lui adjoindre M. d'Ossun à Madrid, 266. — Donne avis d'une prise estimée à vingt millions, faite par don Cordova, 307. — Sera fait duc et pair et gouverneur du Dauphin , 588. — Succède à M. de Vergennes, II, 108. — N'a point, la finesse et le liant de son prédécesseur, 100. — Reprend, par ordre du Roi, leur portefeuille à M. de Calonne et au garde des sceaux, 127. — Trouve M. de Fourqueux peu disposé à succéder à M. de Calonne, 132. — IN'a point adopté les idées de M. de Vergennes au sujet des affaires du Brabant, 152.
— On le dit nommé gouverneur du Dauphin, 155. — Remplacera M. d'IIarcourt, et sera remplacé
TC.MK II.
par M. de Saint-Priest, 156. — Sa politique adroite et conciliante, 176. — Se retire, 177. — Doit succéder à M. d'Harcourt, 177. — Est d'accord avec M. de Rrienne, 179.
— Cherche en vain à obtenir de M. de Maupeou sa démission de chancelier, 221. — Sera, dit-on, gouverneur du Dauphin, 229. — Se croit assuré de la paix, mais nous la fait payer de notre influence dans le Levant, 231. — Permet à Didot d'imprimer l'ouvrage de Mirabeau sur la monarchie prussienne, 280. — Sera gouverneur du Dauphin, 283. — Ne gardera pas les affaires étrangères, 290. — Bruit de sa retraite, 308. — Est remplacé, dit-on, par M. de la Vauguyon, 347. — A une querelle au conseil avec M. Necker, 347. — On hésite pour le remplacer entre MM. de Saint-Priest et de la Vauguyon, 349. — Les ministres étrangers font demander par lui à l'xlssemblée nationale la confirmation de leurs privilèges, 409. — Ecrit à M. de Mercy une lettre ostensible sur les prétendus subsides fournis à l'Empereur, 410. — L'ambassadeur de France à Londres l'avertit d'une correspondance secrète entre Mirabeau et le duc d'Orléans, et des relations de ce dernier avec Pitt, 442.
M. Necker est dans les mêmes principes que lui , 457. — Donne avis à l'Assemblée nationale de mouvements militaires du Roi de Sardaigne, 461. — Menace de dire tout, 464. — Ne survivra pas à sa disgrâce, 482. — Dément le bruit de l'envoi par le duc d'Orléans à Turin d'un émissaire pour empoisonner le comte d'Artois, 488. — Dirige le choix des généraux fait par le Roi, 520. — Prétend à la place de gouverneur du Dauphin; est protégé par Barnave et Larneth, 539. — Voit le Roi Ions les jours, 574. — Sera enveloppé dans le procès de M. de Lessarl, 584. — A toujours la plus grande influence sur le Roi, 610. — bruit de sa mort, Movir'K/.vr (le comte de). Sa mort, 1 , 550.
INDEX ALIMIAKKTIOl 11
M.p|:i.\i [M.), | n< >< m i ri i r du Moi au Chàlclel. Donne un grand dîner à la Redoute chinoise, 1 , 433.
Morei.lkt (l'abbé). Destrttctew de l'.iiK •iciiiii- Compagnie des Indes, il va attaquer la nouvelle, II, 190.
— Gomliat dans le parti royaliste et y gagne dix-huit mille livres de rente* 272.
.Woreton-Cuarrillaxt (M. de). Un de .ses amis envoie à Monsieur une l)oîte de fleurs de thé, I, 612.
Morfoxtaixe (M. le Pelletier de), intendant de Soissons. Est désigné pour remplacer M-. de Blois en Alsace, 1 , 83.
MorfoxtAine (M. le Pelletier de), prévôt des marchands. Fait un discours qui est un chef-d'œuvre de galimatias, II, 145.
Morin (M.), ex-procureur du Roi aux domaines. Est arrêté à Franconville, II, 395.
Mortemart (le duc de). Est au nombre des défenseurs du tiers état,
Mothe (M. de la). Bruit de son arrestation, II, 4. — ÎNe revient pas de Londres, 8. — Ecrit à M. Doillot qu'il pourrait disculper sa femme, 32. — Est obligé de convenir de la scène jouée à Versailles, 35. — A, dit-on, tout avoué, 35. — On fait des recherches sur sa naissance, 36.
— Payera vraisemblablement pour deux, 37. — Est condamné à la marque et aux galères à perpétuité, 42. — A été, dit-on, arrêté à INaples, 71. — A cédé, dit-on, contre la liberté de sa femme et quatre mille louis, des lettres compromettantes de la Reine, 154. — Bruit de sa mort subite, 157. — A gardé, dit-on, la copie des treize lettres de la Reine, remises -tac lui à madame de Polignac, 161. — Lord Gordon s'est fait son protecteur ; a été VU à Londres en bonne santé, 165. -a- Les gazettes anglaises donnent des détails sur son .Mémoire, 244. — Est à Paris, 384. — Est à Paris et \ en, retient, une courtisane, 481. — Demande au garde des Sceaux la révision du procès du Collier, 571.
MOTHE (madame de la). Achète à
li'i-linn r. Mfeifl la caution du cardinal de liohan. un collier pour la Reine, I, 585. — Est arrêtée .<
liai --sur- \ ube . 585'. — K>t ini-<- I la Uastille et interrogée par M. de Crosne, 585. — Calembour grivni-
et caricature >m son compte, 596.
— Son amie, madame Cillet lie Courville, est mise à la Bastille, 608. — Son mémoire lui rend le publie favorable, 612. — Joue 9Upérieurement de la harpe, 616. — Injurie mademoiselle d'Oliva. M.
24. — Est atterrée par les coofrohtations, 26. — Mademoiselle d 'Oliva demande l'arrestation d'une il femmes de chambre, 29. — Sou embarras en présence de Retaux de Yillette, 29. — Est condamnée à être marquée et à l'Hôpital pour l.i vie, 42. — Sursis de six mois ., l'exécution de l'arrêt; calembour^ sur elle, 43. — Sera, dit-on . graciée par la Reine à l'occasion de couches, 45. — Quatrain sur elle, 45. — Plaisanteries sur elle , 52. — Sera, dit-on, transférée dans un couvent, 57. — S'est échappée de la Salpètrière, 15V. — On voit dans cette évasion un fruit du voyage de madame de Polignac et de M. de Vaudreuil en Angleterre, 15V. — On vend quinze louis à Paris la traduction d'une Histoire du Collier , écrite sur son Mémoire; a été vue à Londres en lionne santé, 165. — Une marchande de modes est mise à la Bastille pour Avoir reçu de Londres une caisse de gazes enveloppées de feuilles de son Mémoire.
221. — Les gazettes anglaises donnent des détails sur son .Mémoire, 244. — Un nouveau libelle d'elle se trouve dans quelques mains.
333. — Ses disputes avec .M. d Calonne, 337. • — Quant aux diamants, parait seule coupable. 400.
— Est à Paris pour la révision de son procès, 481. — Est reconnue fondatrice de la Société des victimes du pouvoir arbitraire, VS2. — Est enlevée de nuit par ordre de M. de la Lave! le, V82. — La coin- fait brûler son Mémoire, 598.
Mottk-Pioi Kl (M. de la), chef d'escadre. Sera capitaine de pavillon de
INDEX ALPHABÉTIQUE
M. du Chaffault, I, 167. — M. de (renlis fulmine contre lui, 225. —
— Se passerait bien du duc de Chartres et de M. de Genlis , 225.
— Ne sait faire sa cour au Roi que contre les ennemis, 225. — Le public ne pardonne pas au comte de Genlis d'avoir voulu le perdre, 243.
— Rentre à Brest avec dix vaisseaux capturés, mille prisonniers et le poignet écrasé par un boulet, 248. — A la goutte; commande, le jour du combat de la Grenade, coucbé sur un matelas, 275. — Sa lettre martiale à ce sujet, 275. — Remplacera M. d'Estaing, 290. — Est allé à la Martinique , 300. — Est malade à propos, 378. — Son ■■succès sur Rodnev, 394. — Offre d'aller attaquer Darbv à Torbay, 432. — Se joindra à l'escadre hollandaise, 484. — Jette feu et flamme contre don Gordova, 492.
— A reçu ordre de revenir à Brest; ira rejoindre M. de Vaudreuil, 513.
Mofciiy (le maréchal de). Refuse de payer quatre millions à l'architecte entrepreneur du théâtre de Rordeauv, I, 68. — Antagoniste du maréchal de Richelieu, ne réussit pas à l'écarter, 299. — Passe pour avoir les goûts de Césnr et d'Alexandre, 317. — -Se démet du gouvernement de la (Ju venue, II, 47. — On appelle, à cause de lui, l'assemblée des nota! îles la cour des notés, 101. — Se rétine et est remplacé dans le gouvernement de (Juvénile par le comie de Prienne, 157.
M'OUC H ¥ (la maréchale de ). Trouve beaucoup d'esprit à .Madame de Provence, 1 , 19.
Mor'MER (Mk-)« Est recherché par .M. iNerker, II, 348. — Annonce sou retour prochain ;i l'Assemblée nalimr.de, 397. — Devait rédiger le manifeste de là conspiration Maillebois, 202.
Mfrray (le clieyilier;, amiral anglais.
(J.o-de le fort de Saint-Philippe , I, '(32.
Mcsson, peintre. Mouflon de cour, de ville et de pet i I es-ui i isou- . I, 501.
M vui-.i;:-; (\l. (ihaiimnul de la). Gandid.il à li sureessioii de M. le
Noir, l , 576. En cité dam l'ab-
l'aire le M. nl.e, H, 2.
INa^olos (M. Pouiol de), administrateur des domaines, Se déclare en faillite, II, 17.
Naples (le Roi de). A reconnu, diton, l'indépendance des Etats-Unis, I, 231. — A agi, en ce cas, sous l'influence de la cour de Madrid, 231. — Se concerte avec Venise, la Toscane et l'Espagne pour exercer sur le Pape une pression hostile aux Jésuites, 242. — On l'attend à Versailles en mai prochain (1787), II, 90. — Expulse les Erançais, 479.
Naples (la Reine de), sœur de Marie-Antoinette. Est marraine du second Dauphin, I, 549. — Est attendue à Versailles en mai prochain (1787), II, 90.
Narbonne (le comte Louis de). Madame Adélaïde demande en vain pour lui le régiment du Roi cavalerie, I, 561. — Reçoit un coup d'épée en échange d'un coup de fouet, II, 226. — Reçoit les aristocrates fugitifs à Resançon, II, 501.
— Est l'amant en titre de madame de Staël, 503. — Le Roi l'envoie chercher chez madame de Staël, 509.
— Estopposéau départ de Mesdames, 509. — Sa femme presse ce dépari parce qu'il doit les accompagner; est jalouse de madame de Staël, 509. — Est 'nommé ministre de la guerre, 505. — Passe pour avoir du patriotisme dans le sens de M. Neeker, 565. — • Veut jouter die gloire avec la Fayette, 567. — Madame de Staël est miuistr 8 avec lui, 577.
— Sign.de un vide de cinquante mille hommes dans les troupes appelées, 582. — Soupçonné de vues
Irès-ambitieuses , 585. — A une querelle ,\\cv lierlrand de Molleville, 585% — - liruil de sa retraite, 587.
— Hst fait lieuienant général, 597.
— I!i m i I de m mort , 015.
Narbownk (madame de). Instigatrice
du départ de Mesdames, II, 507.
.Y\ss\r-S\\iU!ni ck fie prince de). La concession à lui faite d'un régiment excite beaucoup de clameurs, I,
\ \^\i -Siick\ ( le prince de ). Olilienl permission de lever un corps in.ui-
INDEX ALPHABETIQUE-
time et d'armer six vaisseaux j I,
251. — Revient, la queue entre les jambes, de sa malheureuse expédition de li i >. \ , 268. — Il vend à de
jeunes gentilshommes bretons des grades qu'ils trouvent remplis |>;i r des officiers nommes par le Roi,
268. — Fâcheuse affaire si la bourse du duc de Chartres, son ami, n'apaise les plaignants, 268. — On le dit mort à Saint-Malo de la dyssenterie, 288. — Ressuscité, sera employé bientôt à une expédition en Afrique, 297. — Va servir en volontaire au siège de Gibraltar, 302.
— Ne s'est pas brûlé la cervelle, 310. — A épousé la princesse Sangowska, 310. — Sa légion lui a rapporté plus de deux cent mille écus, 329. — Le chevalier de Luxembourg, en succédant à sa légion, succède à ses projets, 356. — Revient avec le comte d'Artois; est bien accueilli du Roi, 523. — Est fait grand d'Espagne par Sa Majesté Catholique, 523. — Vend le Royal- Allemand cavalerie au prince de Lambesc, et passe en Espagne, 541.
Naufrage de la Sirène, delà Cérès, I,
Navarre (Madame). Admise d'abord au Temple , est séparée du Roi et de la Reine , II, 617.
Xecker (M.). Emprunt de vingtquatre millions, par loterie viagère, de la façon de M Necker, 1,4. — Propose et fait publier des règlements pour la partie des pensions et grâces, et pour celles de la maison commensale du Roi, 5. — Engage le Roi à dire qu'il recevra volontiers tout avis utile, 6. — Il faut qu'il ait. donné au Roi le secret de la pierre philosophale, 7. — Le publie lui demande un nouvel emprunt par voie de loterie viagère, 10. — Clameurs contre lui, 10. — Refuse à la Reine le payement d'une ordonnance sur le Trésor royal, mais en mettant sa fortune à sa disposition.
12. — A su éblouir le Roi, 15. — Est toujours bien auprès du Roi et de M. de Maurepàs, 16. — Le parti parlementaire se déclare contre lui, 16. — Refuse de doter les filles naturelles de Louis XV, 17. — Le
crédil du nouveau Colberi en baisse, 17. — Propose .ni Roi un second emprunt sans le concours du Parlement, 18. — Propose au Roi <l <ij OU ter à l'emprunt projeté une douzaine de millions, à demander par anticipation aux fermiers généraux, 20. — A besoin de temps pour donner la dernière main à un projet de refonte totale de l'administration financière, 21. — Parait opérer (I intelligence avec M. Taboureau, 26. — Son plan de suppression des trésoriers et receveurs généraux, 39. — Intrigues et cabale contre lui, 39. — Semaine décisive pont lui, 41. — Son projet passe au conseil, mais tronqué, 41. — M. Taboureau, ne pouvant plus se supporter avec M. Necker, se retire, 45. — Son crédit auprès du Roi et de M. de Maurepàs, 46. — On parle de le faire directeur général de> finances; ses ennemis se multiplient, 47. — Est plus banquier qu'homme d'Etat, 48. — Attente de ses desseins financiers, 49. — Emprunte à (Ji'iics, 51. — Continue d'être assez mal avec M. Taboureau , 62. — Attente de ses nouveaux miracles, 63. — Recule devant la guerre ou devant la critique, 65. — Veut être maître de sa partie. 69.
— M. de Maurepàs est engoué de lui, 69. — Rruit de sa nomination d'administrateur général des fi nanees, 70. — Le Roi déclare sa nomination, 71. — N'est pas content d'avoir un conseil, 72. — Il en sera de lui comme de Turgoî, 73.
— Ne veut pas avoir de censeurs,
73. — Pourquoi il a fait supprimer les intendants des finances et «lu commerce, 73. — Négocie un emprunt de cent millions en Hollande,
74. — Ecrit au Roi une belle lettre de remercîments et ne lui demande que d'être soutenu, 75. — Les intendants du commerce supprimés continuent leur service, regardé comme indispensable par M. Necker, 75. — Agit a\ec plus de prudence que ses prédécesseurs dans ses suppressions, 76. — A la même fièvre que M. Tuigol et M. de Saint- Germain, 76. — Établi à l'hôtel des
INDEX ALPHABETIQUE.
finances; met la dernière main à onze édits, d'où il espère une économie de vingt-quatre millions, 76.
— Ses amis promettent merveilles de ses opérations; il refuse tous les revenus de sa place , 77. — Eprouve des tracasseries et des difficultés qui l'arrêtent, 79. — M. Trudaine se retire parce que M. Necker veut seul travailler avec le Roi, 79. — Est arrêté dans ses opérations, 82. — Fait main basse sur l'administration de la loterie, 84. — Supprime les croupiers sur les fermiers généraux; trouve parmi eux madame de Canisv, 84. — Doit son élévation à M. de Pezay, 84. — Songe encore à un emprunt, 87. — L'intendant de la loterie est remis en place malgré lui, 87. — Opère très-lentement ou pas du tout, 88. — N'a reculé que pour mieux sauter, 88. — A la confiance de M. de Maurepas, 89. — Pressent quelques membres du Parlement; leur réponse, 89. — S'oppose aux voyages de la cour, 89. — A intérêt à la paix, 89. — Fait seul tapage dans son département, 90.
— Pourquoi le Parlement le ménage, 90. — Fait manquer le voyage de Fontainebleau, 91. — Préfère les régies aux fermes, 91. — IN 'y place pas ses ennemis , 92. — Ouvre un nouvel emprunt, 92. — En dépit de lui, la Reine dépense fort à Trianon et à Ghoisy, 93. — Emporte du Parlement l'enregistrement de son emprunt, 93. — A tort d'attirer l'argent des étrangers, 94. — Est près de sa chute, 100. — Fait transporter ses bureaux à Fontainebleau, 100. — Bruit de son renvoi, 104. — A bien de la peine à triompher (h** obstacles que lui suscitent ses adversaires, 107. — Paris sur son renvoi, 11.1. ■ — Provoque un arrêt du conseil d'Etat sur la répartition du vingtième, 111. — Sa fête séduit tout Paris, 114. — Cherche avec M. Amelot un système de réforme financière de la maison du Roi, 116. — Envoie son frère à Gênes, 116. — Rétablit les anciens fermiers < l < * s diligences et messageries, 117. — Sa fête superbe lui a rallié bien i\c^> gens, 117. —
N'a encore rien fait pour justifier sa réputation, 118. — Fait un nouvel emprunt de vingt-cinq millions, 120. — Reçoit une députation des receveurs généraux, 120. — Critique du préambule de son arrêt d'emprunt; voudrait faire créer des inspecteurs du commerce, 121. — Entretien curieux avec le chevalier du Gravier, 125. — Est rassuré par le Roi sur les suites de l'opposition des Parlements à ses mesures, 126.
— Est attaqué au conseil des finances et défendu par le Roi, 127.
— Engage le Roi à supprimer les étrennes, 127. — Cette suppression n'augmente pas ses amis, 129. — Congé gracieux du Roi à son départ pour Paris, 132. — Son maintien semble douteux, 132. — Est mené par M. de Sartine, 132. — Le Parlement de Paris fait des remontrance> contre lui, 134. — Fait une contrelettre aux banquiers souscripteur^ de la loterie de vingt -cinq millions, 135. — Fabrique la réponse du garde des sceaux aux remontrances du Parlement sur l'affaire des vingtièmes, 139. — Devra quitter sa place avant peu, 143. — Paraît avoir renoncé à ses projets de tontine, 145. — S'associe à la cabale ennemie de M. de Maurepas, 150. — Les amis de M. de Maurepas accusent M. Necker de torts divers, 150. — Sera remercié, 152.
— Le Roi perd de sa confiance en lui, 156. — M. de Maurepas le déteste, mais le ménage, 156. — Propose la création de papier-monnaie; ses ennemis l'attendent aux cent millions promis par lui en cas de guerre, 157. — La confiance qu'il avait fait renaître ne dure pas longtemps, 161. — INe durera pa-.
longtemps, 169. — La Caisse d'escompte commencera, le 1er juillet , ses opérations de Banque national- , 169. — Projette sourdement un emprunt considérable, 206. — M. de .Sartine aime mieux demander huit cent mille livres qui lui manquent pour les dépenses de l i marine a un financier de ses ain qu'à lui, 213. — Est effrayé des ci : parlementaires contre ses opération •
INDEX AU» II ABETI Ql JE,
sollicite une place au conseil d'Etal . 213. — Lettre iuipci i mente que lui ('•ci ii le comte de Lauragnais., 220.
— Copie de cette lettre, 228. — y), de Lauragnais écrit contre lui à M. de Mau repas, 229. — Coup de maître de la suppression des caisses royales et de leur réunion au Trésor royal., 233. — Cabale jalousement contre M. de Sarline, 234. — Le comte de Lauraguais expie sa lettre par l'exil, 234. — Toute la hante finance cabale contre lui, 235. — Le Roi interrompt brusquement un discours de lui défavorable à M. de Sartine, Î36. — Son ordre et sa sévérité ont rétabli le crédit du Roi, 238. — 7 Le Iloi le félicite de sa bonne intelligence avec M. de Sartine, en butte comme lui aux cabales, 240.
— Fait supprimer huit trésoriers généraux, 241. — La Chambre des comptes s'oppose à 1 édit de suppression des trésoriers généraux, 242. — Sa suppression des trésoriers généraux est approuvée des gens raisonnables; L'opposition du Parlement l'oblige de réduire son emprunt, 244. — Jouit de la plus grande faveur; veut avoir la marine marchande, 251. — Conserve son crédit auprès du Iloi et de M. de Maurepas, 256. — Gêne M. de Sartine par son contrôle sur ses dépenses, 560. — Seconde le désir d'économie du Roi; a l'intention de supprimer le département des menus plaisirs, qui a coûté des sommes incroyables à Louis XV, 260. — A demandé aussi au Roi la suppression des grandes ('barges de sa maison, 260. — Ses xue^, d'économie et de réforme sur la maison commensale du Roi; abus criants, 262. — Soutient, par ses expédients, les finances de la guerre; jouit de la confiance i\n Iloi et de M. de Maurepas, 272.
— Ne s'entend pas trop avec M. de Sartine, 272. — Sa réputation, quoique mal fondée, remplit les coffres, 273. — Propose au Roi de faire contribuer les biens du cierge aux dépenses de la marine; M. de Sartine s'y oppose, 274. — S'est lait de puissants ennemis par son contrôle rigoureux des dépenses de
la marine, 2S2. \ cumloy< des
moyens inconnus ,i ses préii
Beui . 286. — Continue dam le détail les réform a financi< res, 28'.).
— Ses discussions de comptes
M. de Saisine empêchent ce deruiei de s'affermir, 2!)!>. — La Rein mécontente de lui, -9J. — Fait arrêter la distribution d'un ouvrage intitulé : Letties sur l'emprunt et I "niijioi , 293» — Est Foi i embat i\v.< réclamations du comte de Parades, 293. — Favorise les petits preneurs d'emprunts , 295. — Nouvelle brouille entre .M. de Sartine et M. Necker, 308. — Le Roi le soutient, 308. — Ne veut pas que lescapitaux français s'expatrient, 311. — Continue de commanditer la maison Girardot , Ilalier et Compagnie, 312. — .Nouveau et quatrième libelle infâme contre lui, 313. — On l'envoie à M. de Vergennes et à M. de Maurepas, 313.
— Est attaqué de tout le monde, mais soutenu par le iloi, 313. — Continue ses réformes dans la maison du Roi, 314. — On attribue à M. Cromot le dernier libelle contre lui, 316. — Ou arrête deux euliors pour la diatribe publiée contre lui, 319. — Ses partisans s'inquiètent de courriers envovés à M. Lefèvre d'Améeourt, 319. — On essaye en vain de l'envelopper dans la disgrâce de M. de Sartine, 321.
— M. de Sarline se perd en voulant le perdre, 321. — Réfute une allégation fausse de M. de Sartine, 322.
— M. de Ver;;, un. s, chargé du rapport sur son différend avec M. de Sartine, conclut en faveur du dernier, 323. — Propose au Roi M. «le Castries comme successeur de .M. de Sarline, 323. — La comptabilité «le la marine est réunie à la direct in u des finances; M. de la Pacte en rendra compte à M. Nerker, 323.
— Déclare au Roi qu'un emprunt de trente-six millions lui suffira pour assurer la campagne, 324. — Sauve de la faillite M. le llov de Chaumont, 325. — Sauve en même
temps son ennemi Heaumari hais , 325. — La Reine le prolége, 327. — On parle de lui donner le contrôle de
IXDKX ALPHABETIQUE.
la comptabilité de la police, 328.
— Passe trois jours, contre son usage, sans aller à Paris, 330. — On parle de son entrée au conseil ,
332. — Son dialogue avec M. dé Maurepas au sujet de la réforme qui eleineure à faire dans la maison du Roi, 333. — A réussi à convertir la Heine, qui le protège chaudement,