Va visiter les Invalider
268. — Assiste aux comités particuliers où se traitent les maire?
d'Etat, 270. — Moi hardi d'un courtisan qui est dit devant elle.
271. — Tient toujours sa cour à Trianon, 27(). — Sa grâce vis-à-vi> d'une provinciale qui trouve ses enfants beaux, 281. — telle réponse à un refus de .M. Neckci. 20 i-. — M. Aeekei lui conseille de vendre Saint-Cloud au due d'Orléans, 295.
— Bruit d\i\u- dispute entre elle ci Mesdames, à propos de M. Meekcr, 207. — - Doit fonder, dit-on, un chapitre au Yal-de-CÙ ace pour Ma-
INDEX ALPHABETIQUE.
dame Elisabeth , 304. — Habitera Saint-Cloud pendant la durée des Etats généraux, ^23- — Reçoit un mémoire des députés du tiers état de Bretagne, 326. — L'approuve, 327. — Belles paroles d'elle au conseil ; estime M. Necker, 328. — Se retirera à Saiut-Cyr pendant la tenue des Etats généraux, 331. — Vient souper à Paris chez la princesse de Lamballe, 338. — Est, dit-on, enceinte, 338. — Désavoue une démarche faite en son nom auprès de M. de Machanlt, 344. — Est applaudie par le tiers état, 351.
— Question embarrassante cju'elle pose à M. Necker, 352. — Un curé de campagne à la cour la veille des Etats généraux, 355. — Assiste à la mort de son fils; mot touchant de l'enfant royal mourant, 361. — Ne se montre point; est, dit-on, à Saint-Cvr, 372. — On craint pour elle l'effervescence populaire, 373.
— On lui sait gré d'avoir écarté les Polignac et l'abbé de Vermond, 374.
— Fait demander deux fois par jour des nouvelles de M. Necker, 380.
— Une motion du Palais-Royal demande qu'elle demeure à Saint-Cyr ; le Roi et la Reine font le sacrifice de leur vaisselle, vivant bourgeoisement ensemble avec une seule maison et une seule table, 387. — Son retour à Paris après le 6 octobre, 390. — Un préjugé enraciné dans le peuple la fait considérer comme le chef du parti aristocratique, 39.1.
— Sa contenance héroïque et sa lière réponse au 6 octobre, 406. — Extrait, qui la concerne, du poeme satirique contre M. de Lameth ; les A)in<>)ici«(/<-s\ 407. — Haut personnage suspecté d'avoir été vu, le
6 octobre, déguisé en femme, dans la chambre de la Heine, parmi ceux qui voulaient l'assassiner, 412. — Est indisposée des suites du 6 octobre, 413. — Sa santé se rétablit , 417. — A perdu au jeu, le
7 août 1781, deux millions contre le duc d'Orléans, 419. — Regain
de popularité, 420. — Insultes de
Camille Des m oui in 9 contre elle, 421.
— Va au Te Deum avec le Roi et le Dauphin., va visiter avec eux les
Enfants trouvés, 423. — Bruit de la demande de sa répudiation par la société de la Révolution , 429. — Se plaint que ses intentions soient méconnues, et ses efforts inutiles; serait favorable au retour de M. de Galonné, 434. — Motions contre elle au Palais-Royal, à la suite de la publication du Livre rouge , 438.
— Est inquiète de l'effervescence populaire, 440. — Lit les Actes des Apôtres, 442. — Les égards que lui témoigne M. de la Fayette le rendent suspect, 445. — On ne crie plus Vive la Reine! 454. — Chasse un valet insolent , mais lui fait quatre cents livres de pension , 454. — Voit Mirabeau à Saint-Cloud, 457.
— . Impopularité croissante, 459. —
— Sa réponse à un fédéré qui la complimente sur son courage, 461.
— Répond quelle a oublié à une députation du Chàtelet qui vient l'interroger sur le 6 octobre, 461.
— Sollicite le Roi pour les imprimeurs de Paris, 468. — Se délecte des Actes des Apôtres , 468. — Fait travailler M. de Saint-Priest au rétablissement de la maison du Roi, 469. — Dirige à Saint-Cloud tout le mouvement de la réaction, 470. — Apprend à monter à cheval pour fuir avec le Dauphin , 473. — Le peuple lui attribue la répugnance du Roi à venir à Paris, 473. — Excite et aigrit le Roi, 474. — Accusée d'être l'instigatrice d'un projet d'enlèvement du Roi , 476. — Accusée d'apprendre à son fils la haine de la Révolution, 476. — Engage le Roi à passer tout l'hiver à Saint-Cloud; voudrait qu'il s'éloignât davantage de la capitale, 477. — Est trèsm «contente du décret qui innocente le duc d'Orléans, 477. — Fait la malade pour ne pas revenir à Paris, 480. — Le Roi lui reproche l'affaire «le NailCy, 480. — Intrigue auprès du Roi pour l'empêcher de quitter Saint-( lloud , 4SI). — Est de plus m plus impopulaire ; il est question de lui enlever le Dauphin , 480. — Mot qu'oïl lui prête au président de liosainbo, 481. — Les eontre-révolulionnaircs crient : Vinla Heine! 481. — Fa cour, malgré
INDEX ALPHABETIQI E
• <s el foi i - . i"- 1 1 loin nei .1 pas à Saint-Cloud, Y82. — Article ridicule de Camille Desmoulins sur elle, 483. — Propos scandaleux 00 <>n lui prête au sujet « I « - ses amants, 483. — Est insultée, 483. — Son sang-froid et son énergie, 484. — J.c, Roi surprend chez elle un conciliabule nocturne, 485. — Feint une grossesse, 485. — JNe compte plus sur le Roi , 486. — N'a jamais été patriote, 487. — Sou mot au Roi sur le duc d'Orléans, A87. — Plau de contre-révolution qui lui est attribué, 487. — Ses efforts pour obtenir la popularité, 488. — Doit faire un voyage dans le Brabant, accompagnée de M. de Ségur,
491. — A une conférence nocturne avec trois princes allemands, 491.
— Billet qu'elle trouve sous sa serviette, 492. — On lui attribue le dessein de s'enfuir avec le Dauphin ,
492. — Supplie en vain le Roi de ne pas sanctionner le décret sur le clergé, 494. — Léopold lui écrit de renoncer à toute idée de contrerévolution tant que le Roi existera, 494. — Jette de la poudre aux.
yeux du Roi; influence de M. de la Fayette sur elle, 494. — Les aristocrates se plaignent d'elle, 494.
— Est l'otage qui répond de l'Autriche, 496. — Plus de trois mille gentilshommes veillent autour d'elle et du Roi, ^96. — Lettre apocryphe, en style paysan, qu'on prétend avoir été adressée par elle au comte d'Artois, 497. — Sa prétendue conversion aux idées révolutionnaires , 500.
— Bruit de son projet d'évasion , déguisée en jockey, 502. — Cherche à détourner Mesdames , tantes du Roi, de partir, 507. — Va voir Madame au Luxembourg et a avec elle un entretien de deux heures, 508. — Cherche à faire passer, diton , pour le Dauphin enlevé par Mesdames, le fils de M. de Saint- Sauveur, 508. — Est insultée par le peuple, 510. — Semble caresser les Jacobins, 512. . — Mot qui lui est attribué sur la maladie du Roi , 514. — Le Roi ne couche pas avec elle, 514. — Dîne habituellement avec Madame Elisabeth ; est très-
Froide avec Madame , 514. — - ! -1 Ion sensible au décret qui exclut les reines de la régence, 515. — - Envoie prendre des nouvelle- de Mirabeau malade, 518. — l'art qu'elle a au choix des généraux acceptés par le Rot, 520. — Le peuple s'oppose à son dépari pour Saint-Cloud, 520. — Porte depuis quelques jours un ruban incarnat; forcée de h titrer aux Tuileries, se trouve mal; éloigne de son service plusieurs femmes suspectes, 521. — Est applaudie par le peuple, 52.'}. — Montre des sentiments très-populaires, 524.
Est devenue (rès-ciieoti-peele
dans sa conduite, 526. — Son courage héroïque; porte un poignard sur elle, 526. — S'est attachée, dit-on, sincèrement à la Révolution, 526. — A ses espions particuliers; ôte sa pratique à Gerdret, son marchand de dentelles, pour son exaltation, 527. — A eu, dit-on, un*,' entrevue avec MM. Barnave et Lameth, 529. — Sort de temps < u temps avec le Dauphin , 529. — Voit habituellement Rivarol, 531 . — Lui procure des entrevues avec le Roi, 531. — Bruit de sa paix avec les Jacobins, et de son intention d'engager Léopold à ne pas se mêler de nos affaires, 533. — Son départ furtif le 20 juin, 534. — Détails sur son déguisement, 534. — Est arrêtée, 534. — Douloureux spectacle de son retour, 535. — Les aristocrates et les princes lui sont hostiles, 541. — Fait agir, pour parer leurs coups, le baron de Breteuil auprès de Léopold, 541. — Est résignée à la Constitution; propos qui lui est attribué au sujet des princes s« 3 frères, 542. — Est d'accord avec les chefs de l'Assemblée, et non avec les frères du Roi, 546. — Est en butte à l'hostilité des réactionnaires, 547. — Est applaudie, 549.
— Les aristocrates ne portent plus les portraits du Roi et de la Reine, 549. — Parait de bonne foi dans sa résignation au nouvel ordre de choses, 450. — Cherche sincèrement à retenir l'Empereur, 552. — Ne voudrait pas avoir d'obligation aux princes, 553. — Est opposée à
INDEX ALPHABETIQUE.
l'émigration, 555. — Refuse de se sauver de nouveau, 555. — N'a pas cessé d'engager son frère à ne pas armer contre nous, 557. — Son conseil est composé de partisans du système anglais des deux chambres,
557. — Les aristocrates l'accusent d'avoir trahi la noblesse, 557. — Oii la dit enceinte du jour de l'acceptation de la Constitution, 557.
— Activité de sa correspondance conciliatrice avec les princes, 558.
— Voudrait remplacer auprès d'eux M. de Galonné par M. de Breteuil,
558. — Est mécontente de l'élection de Pétion , 562. — A solennellement annoncé qu'elle n'abandonnerait point le Roi, 566. — Paraît avoir adopté un nouveau plan depuis Varennes; son aménité; s'habille et se pare comme dans l'ancien régime, 566. — Il n'y a pas de doute qu'elle ne soit l'âme de plans majeurs concertés depuis longtemps, 567. — Défend de recevoir pour son compte les journaux aristocratiques, 568. — Ne demande qu'à ajouter à la Constitution une Chambre haute et dévouée, 569. — Est applaudie à l'Opéra, 569. — On la dit dévouée à la Constitution, 570.
— A une correspondance animée avec son frère; a même écrit au Roi de Prusse ; jouera le plus grand rôle dans les événements de notre histoire, 571. — Nouveaux soupçons sur ses intentions; madame de Champcenets lui sert d'intermédiaire avec madame de Polignac, 574. — Ses ennemis cherchent à provoquer la révision du procès du collier, 575. — N'est pas inviolable comme le Roi, 575. — N'est pas coupable, 575. — Déclare qu'elle emploierait pour notre intérêt tout son crédit sur son Irèrs, 576. — Triumvirat femelle qui conduit toutes les opérations du ministère, la Reine, la princesse de Lamballe, madame de Staël, 577. — La Reine a pris le département dc> affaires étrangères, 577. — Ses motifs de haine contre les Lameth, 580. — Le Dauphin veut être armé chevalier, et la proclame la dame de ses pensées, 583. — Coup que lui porte la mort
de son frère Léopold, 584. — Les Jacobins veulent la dénoncer, 584.
— Tente une dernière démarche pacifique auprès de l'Empereur son neveu, 591. — Dumouriez lui dit qu'elle tient dans ses mains la paix ou la guerre, 593. — Est aimée de tous ceux qui l'approchent, 596. — Projet, jacobin de la renvoyer en Allemagne avec une pension, 601.
— Son courage et sa fierté au 20 juin; a crié : Vive la nation! 604. — Ne cesse de correspondre avec son neveu pour éviter la continuation de la guerre, 606. — Est, dit -on, déterminée à respecter la Constitution, 605, 608. — Est appelée Madame Veto par des femmes du peuple, 608. — Bruit de son évasion avec le Prince royal, 609. — Est d'accord avec l'archiduchesse gouvernante des Pays-Bas avec laquelle négocie la Fayette, 611. — A présenté le Dauphin aux Suisses, 615.
— Est insultée sur la route du Temple, 616. — Prétendue lettre de la Fayette trouvée dans son tiroir, 617. — Désolation de la Reine quand on lui enlève madame de Lamballe et madame de Tourzel; scène d'adieux et de larmes, 618.
— Est chargée par la déposition de M. d'Affry, 619. — Ne peut échapper au supplice; devait donner l'ordre de tirer sur les députés, 619.
— Est toujours fière, 620. — Le peuple désire son jugement, 620.
— Est, dit-on, impliquée dans les aveux d'un fabricateur de faux assignats, 620. — N'a qu'une femme pour elle, Madame Elisabeth et sa fille, 622. — Compte le linge sale pour la blanchisseuse, 622. — Détails sur sa vie au Temple, 622. — Elle n'est pas hors la loi, mais elle est moins coupable que Louis; elle n'était pas d'accord avec ses beauxfrères, 626. — Est très-méchante, selon le rapport d'un commissaire du Temple; on lui a enlevé le Dauphin, 627. — Repousse, dit-on, avec indignation, comme contraire à la dignité et à la décence, la demande de Louis XV I d'être seul avec elle, 630.
Marie -Christine (l'archiduchesse) , femme du prince Albert de Saxe-
l\I)i;\ ALPHABETIQUE*
Tescheu , eœar de Marie-Antoinette.
La lîeilir (11. II;;.- Vf. <lr Vérac d'un.-
Commission | >< > 1 1 1- elle , I , 5'»(). M vi-.n - I m RI >i I impérali tOt . liruil de si moi l heureusement démenti, I, G5. — L'électeur palatin »wc-
(•(.nimudc a\<c elle, i:>:j. — Baril
an l!«ii |)oiir obtenir la pej -mission pour .Marie - A nioioci ic d'allaiter son enfant, 171. — Ses lettrée <i leurs reposées passent par l'abbé de Yermond, 182. — Sur ses instances, le Roi de Prusse consent, dit-on, à reprendre les négociations pacifiques à Glatz, J97. — bail offrir au Roi de Prusse la restitution des pays bavarois contre la renonciation à son pacte de famille, 215. — Envoie, dit-on, à Marie- Antoinette et à son futur enfant des présents estimés trois millions, 245.
— On fait courir le bruit de son arrivée iiieot/nilo à Y cisailles, 247.
— Il est démenti, 248. — Un courrier apporte à Versailles la nouvelle de sa mort, 343. — Avait chargé -le prince Louis de Rohan de lui rendre compte de la conduite de la Reine, 39.
Marigny (le marquis de), frère de madame de Pompadour. Est à toute extrémité, I, 105. — Sa séparation d'avec sa femme lui permet de se livrer à son goût pour les filles, 179.
— La marquise de Marigny accompagne, déguisée en abbé, le cardinal de Rohan , 229. — Perd son procès ; au lieu de cent vingt mille livres de rente, nen aura que douze mille, 472.
Mahigxy (M. de), chef descadre. Va assister, comme commissaire, au désarmement de Portsmouth, II,
Marmora (le comte de la), commandant des troupes piémontaises à Genève. Punition rigoureuse infligée par lui à un magistrat pour avoir offensé un de ses officiers,
Maroc (le Roi de). Son neveu et ambassadeur est attendu à Paris, I, 125 • — Son ambassadeur propose un traité d'amitié et de commerce, 141. — A attaqué de nouveau les possessions espagnoles, 237.
Ml IHSJ s pi incesse de ,. Ilepi i ndra , dil-on . I< >fl loin iim,i~ de ;;"ii\ «i uni. de- entants de i i ance, 1 , 500. —
Se eetise avec le p •<• de Sonbése
pour |iavci lr> petits cré&ncien de \l. rie ( iin'iin ;née - 513. — Sacrifie sa loi (inn- pour paver les del tes de sou in\eii, 552. — Demande que le cardinal de Rohan loi) jugé dans les formes, 585. — Madaaw I lieabeth la fébrile du gâta du pro de Lorient, 593. — l'aii û\êi démarches auprès du Parieeaenl en faveur du cardinal d<- Rohan, ni 5.
— Sa vie est en danger, (il 7. — A ému la clémence du Roi au Hiiel du cardinal, 11,3. — Son mot -m le départ du cardinal de Rohan,
Marsan (prince de). Sa mort; laisse vacant le gouvernement de Provence, 1 , 479.
Marsollier (M.). Met en vers la scène de Chamfort et de son curé, I,
Martanges (M. de), lieutenant général. Est chargé d'aller négocier le retour des princes, )\^ 389.
Martineau (M.), avocat de M. Je Maître. Son énergie, II, 5. — Plaide habilement I affaire le Maître, 7.
MartimÈre (M. de la), procuremsyndic. Dénonce au tmatelet les faits des 5 et b' octobre. 11, 406.
Mathan (le marquis de). Remplacera, dit-on, M. de Yisé comme lieutenant colonel des gardes françaises,
Matignon (mademoiselle de), petitefille de M. de lireteuii. Son mariage projeté avec M. Armand de Polignac, I, 555. — Epousera le lils du duc de Montmorenev, 556. — On parle de nouveau de son mariage avec M. de Polignac , (307. — Son mariage avec M. de Montmorencv est décidé, II, 26.— Le Roi lui destine un diamant de trois cent mille livres pour présent de noces,
Matignon (madame de). L évèque de Painiers était son amant en litre, II, 117.
Macbuisson (l'abbesse de). Ksi exilée, II, 32.
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Maupeou (M. de), chancelierde France.
Refuse de se démettre; veut mourir chancelier, I, 211. — Son exil est levé, 213. — A tué l'alliance et la solidarité des Parlements entre eux, 214. — A été invité, malgré l'opposition de M. de Miromesnil, à assistel- aux couclies de la Reine;, 247.
— Intrigues qui empêchent son retour à la cour, 249. — Causes de la haine que lui porte Marie- Antoinette, 249. — Son exil est adouci, 292. — Le Roi menace de le faire revenir, 391. — M. Necker a combattu les Parlements plus adroitement que lui, 427. — L'exemple donné par lui sera tôt ou tard funeste aux Parlements, II, 192. — Refuse de nouveau à M. de Montmorin sa démission de chancelier, 221. — Est consulté sur les moyens de résister aux Parlements ligués-, 236. — Son mot fameux lors de sa disgrâce, 237. — Se refuse à toute démission de son titre de chancelier, 251. — Son mot expressif à ce sujet, 251. — AI. de Lamoignon fait la même faute que lui en 1771 ; faux bruit de son rappel, 261. — Est à l'agonie, 282.
Maupeou (le marquis de), fils du chancelier. Président, puis colonel du régiment de lîourgogne- cavalerie; amant de mademoiselle Contât, I,
Mauhepas (M. de). Se porte bien; dans un moment critique, désigne au Roi pour successeurs le cardinal de Rernis ou le duc d'Aiguillon, I, 13. — Demande à M. de Nivernais de partager sa charge de Mentor, 16. — A eu un accès de goutte, 34. — M. Necker lui fait agréer son plan financier, 39. — Son mot à M. de Lauzun, impertinent pour la Reine, 40. — A une altercation avec M. de Sartine, 44. — Se rapatrie avec M. de Saint-Germain, 46. — Crédit auprès de lui de M. Necker, 46.
— i Assiste; à une audience du Roi donnée; au ministre d'Angleterre, 48. — l'ecoil la visite fie Joseph II, 50. — Est à la campagne, 63. —
Songe, dit-Otl, à se rclircr, 64. — Voudrait se faire; remplacer par le cardinal de Demis, 64. — Veut
avoir un cardinal dans sa famille , 66. — Est engoué de AI. Necker, 69. — M. Pellissery fait un pamphlet contre lui, 69. — Lord Stormont lui demande une audience,