TOME II
der au Roi la relaxation de madame de Cagîiostro, 19. — Arrête des représentations au Roi au sujet de la refonte des louis, 20. — Admet le cardinal de Rohan à faire la preuve de certains faits justificatifs, 22. — Est occupé du Mémoire du président Dupaty en faveur de trois hommes condamnés à la roue, 26. — Règle à l'extraordinaire l'affaire du sieur de Villette, 30. — Rend son arrêt dans l'affaire du Collier, 42. — Ne pourra se dispenser d'adhérer à la résistance du parlement de Rordeaux, 59. — Sa partialité et son acharnement dans l'affaire des roués défendus par le président Dupaty, 80. — On lui a envoyé ledit en faveur des protestants; s'opposera aux nouveaux impôts , 89. — Son opposition fait retirer par M. de Calonne l'impôt du quarantième sur les locations, 90. — On lui dénonce le nouveau rituel, 91. — M. Séguier fera encore un réquisitoire, 91. — Envoie son premier président au Roi pour demander un état civil pour les protestants, "107. — La députation relative à l'état civil des protestants est d'abord mal reçue par le Roi, 107. — Epigramme sur la réception faite à Versailles à ses députés, 112. — S'est déshonoré par son jugement dans l'affaire du duc d'Aignilion et de Linguet, 117.
— Condamne le duc d'Aiguillon à payer à Linguet 24,000 livres, 125.
— Le Roi casse cet arrêt en conseil des dépêches, 126. — Diffère l'enregistrement des nouveaux impôts et arrête des remontrances au Roi, 158. — Vive opposition à l'édit du timbre, 158. — Arrête une supplique au Roi, 158. — Refuse l'enregistrement de l'impôt du timbre; demande le renvoi des Etats généraux, 162.
— Proteste contre les gardes de Monsieur et du comte d'Artois, 162.
— Sa résistance fait son effet, 164.
— Ses nouvelles remontrances sur l'impôt du timbre sont hardies et font sensation, 165. — Est reçu en députation par le Roi; le supplie de convoquer \v< Ktats généraux , 166.
— Irritation que cause au Roi son opposition systématique; M. de Rrc-
INDEX ALPHABETIQUE
teuil ei M. <i<' Malesberbes l'empêchent de sévir, 167. — Sa contradiction : prétend être le tuteur des rois, et redise de les secourir; prétend être leur juge, et refuse de juger, 170-171. — Sera exilé, 171.
— Est exilé, 171. — Est transféré à Troyes, 172. — Les pairs qui ont assisté à ses séances sont exilés, 172.
— Les poissardes devaient lui offrir des couronnes, 174. — M. de Malesherbes négocie la paix entre la cour et lui, 175. — Est reçu en triomphe à Troyes; on négocie avec lui, 175.
— Fait à Troyes un arrêté violent contre les actes d'autorité arbitraires, 177. — Reçoit défense du Roi d'adresser aux bailliages aucun arrêté, 177. — Les négociations avec lui avortent, 179. — Enregistre à Troyes les lettres patentes du principal ministre délivrées à M. de Brienne, 181. — Le grand Conseil refuse de le remplacer, 181. — Lettres patentes qui lui interdisent de prendre des vacances, 182. — IN'a point délibéré sur l'arrêt du Conseil qui casse ses arrêtés, 182.
— Mot grivois prêté à la femme d'un conseiller sur l'exil à Troyes, 183. — Est rétabli à Paris, 183.— Ses contradictions; accepte la prolongation des deux vingtièmes levés à la rigueur, 184. — Ses conseillers reparaissent aux spectacles de Paris, 180. — On lui dénonce la requête de M. de Galonné, 191. — M. de Brienne médite , dit-on , contre lui une vengeance, 192. — A toujours été opposé à la suppression de la garde de Paris, 192. — Refuse systématiquement d'enregistrer, 199. — Son acharnement contre M. de Calonne, 199. — Consent à enregistrer l'emprunt, à la condition de la convocation des Etats généraux, 200.
— M. de Brienne cherche à se rapprocher de lui , 200. — Le ministère lui a cédé su.' tous les points, 201. — Le Roi vient y siéger pour faire enregistrer l'emprunt; le Roi y porte la loi qui rend l'état civil aux protestants, 202. — Une députation vient demander au Roi la mise en liberté des conseillers arrêtés, 202. — A remis à huitaine l'exa-
men de I édi: sur I étal civil des protestants, 202. — Le Roi défend aux pairs de se réunir au Parlement.