‹ Correspondance secrète inédite sur Louis XVIChapitre 75 sur 79 · S'occupe de ledit sur les · texte numérisé non relu

S'occupe de ledit sur les

protestants, 205. — Ne cesse de s'assembler et de supplier en faveur des deux membres exilés, 205. — A défendu l'impression de ses arrêtés, 207. — Le ministère s'occupe des moyens de neutraliser son action et son influence, 207. — Sèche réponse du Roi à ses supplications en faveur des exilés, 208. — Sa résistance marquée à l'édit des protestants, 208. — Anecdote sur son transfèrement à Troyes, et non à Sens; profite de tout prétexte pour ajourner l'édit sur les protestants, 209-210. — Les ducs et pairs arrêtent d'assister à toutes les séances relatives aux affaires actuelles, 210.

— Ses motifs pour traîner l'examen de ledit relatif aux protestants, 212- 213. — Demandera la jonction des autres parlements du royaume, 213.

— Sa fermentation sous les coups d'autorité du ministère, 214. — Le prince de Condé a pensé à calmer l'acrimonie des esprits, 214. — Proteste contre l'arbitraire de l'autorité et les lettres de cachet, 216. — Arrête d'itératives supplications au Roi, 218. — Délibère de deux heures du matin à minuit, 218. — Est divisé, 219. — Est mandé à Versailles ; le Roi biffe son dernier arrêté; se renouvelle ; pousse le Roi à bout , 220. — On reparle de lui faire enregistrer l'impôt territorial, 225. — La cour reprendra son influence sut lui, 225. — Fabrique de nouvelles remontrances sur les lettres de cachet, 228. — A douze édita à l'examen, 231. — Des voix s'y élèvent en faveur de la liberté de la presse, 233. — Refuse de recevoir et de juger Sylvain Maréchal , 233. — Refuse 1 enregistrement île la déclaration qui accorde un défenseur aux accusés, 234. — Le Roi est décidé à le frapper, 237. — Sera, dit-on, mandé à Versailles; travaille toujours aux remontrances sur les lettres de cachet, 238. — Semble caler doux, 240. — Le Roi reçoit mal les députés, 241. — Continue de pré-

parer la révolution nationale, 242.

— Enregistre une bulle autorisant la réunion d'un chapitre général des Bénédictins, 242. — Le coup qui allait lui être porté est paré par l'archevêque de Sens, 243. — Craint toujours sa dissolution , 245. — Son premier président a un long entretien avec l'archevêque de Sens, 240. — Le Roi répond avec modération à ses remontrances sur l'exil de M. de Catelan , 247. — Vent déclarer illégal le dernier emprunt , 248. — Arrête d'itératives remontrances, 250. — Son arrêté fulminant est dans toutes les mains , 252. — Déclare illégal tout impôt non consenti par les Etats généraux, 252. — Son arrêté a été inspiré par le bruit de sa dissolution, 253. — Est envahi par les mousquetaires ; deux de ses membres sont arrêtés, 253. — Un arrêt du Conseil casse son arrêté du 3 mai 1788, 253. — Est remplacé par une cour plénière, 254. — Signifie aux bailliages , par des exprès , l'arrêté cassé du 3 mai, 255. — Le palais est toujours occupé par les troupes, 256. — Les procureurs et leur séquelle font, le plus de vacarme, 256. — Le Chàtelet se sépare de lui, 256. — Les avocats arrêtent leur travail jusqu'à ce qu'ils soient rétablis dans leurs droits, 258. — Sera rétabli provisoirement en fonctions par intérêt de justice, 259. — Sera appelé, dit-on, à une séance royale, 269. — Sera, dit-on, rétabli, 285. — Enregistrera le dernier emprunt, 287. — Va reprendre ses fonctions, 287. — Est rétabli, 288.

— A repris ses fonctions, 289. — Les députés de Bretagne demandent à le féliciter, 290. — Reçoit une dénonciation contre MM. de Brienne et de Lamoignon ; condamne au feu un numéro des Annales- de Linguet, 291. — Son égoïsme et son ressentiment diminuent ses partisans, 292-

— Veut que les Etats généraux soient convoqués dans la forme de 1614, 292. — Placard mis en transparent pour célébrer son retour, 292". — Depuis sa rentrée, on a, dit-on, vidé les [irisons par dvs exécutions secrètes, 297. — On pro-

longera, dit -on, la chambre des vacations jusqu'aux Etats généraux, pour éviter sa contradiction, 298.

— Sa rentrée est orageuse , 303. — L'enlèvement, par lettre de cachet, d'une limonadière galante va y faire tapage , 306. — Semble se placer entre le Roi et les Etats généraux, 312. — Son dernier arrêté fait du bruit, 312. — S'assemble avec les pairs au sujet du monopole et de la cherté des grains, 313. — Tous ses arrêts et arrêtés n'amèneront pas un grain à la halle, 313. — Le premier président est à la tète des champions des privilégiés , 315. — L'humeur des Parisiens contre lui commence à se calmer ; les patriotes du café de Foy brillent un de ses arrêtés, 315. — On dénonce un rapport de M. Necker, 319. — Interdit les jeux de hasard, notamment le quinze et le trente et quarante , 320. — Va porter de terribles coups à M. Necker, 321. — M. Séguier y dénonce cinquante-trois tripots, 322. — Expulsera , dit-on , trois de ses membres les plus ardents, 324. — Son procureur général et deux conseillers de grand'chambre font partie de la commission de refonte du code criminel, 324. — Séance orageuse; il y a quatre voix pour décréter M. Necker, 326. — Décrète mademoiselle beauregard pour contravention de tripot, 326. — Ses délibérations sont encore secrètes, 327. — Enjoint aux boulangers de se conformer au taux réglé par la police, 329. — Les boulangers lui présentent un mémoire rédigé par le chevalier Rutlidge, 336.

— Décrète deux boulangers, 341. — S'assemble, quoique en vacances; on y propose de décréter M. Necker,

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