M. de Maurepas le regrette
327. — Rentrera, dit-on, au ministère, 328. — Vers écrits sur l;i porte de son hôtel, 328. — Son faible pour les peu tiques , 328. — A donné pour quatre ans un bâtiment de ; ; " i « ■ i i 6 in chevalier de I aixrmhnurg , 329. — A soi\.uite-di\ mille KtTea
INDEX ALPHAKKTIOIJE.
de pension ; épigrarnme sur lui , 332.
— M. de Saint-James, trésorier de la marine, son âme damnée, est renvoyé, 335. — M. de Maurepas lui fait faire réparation par M. Dufresne, premier commis des finances, qui a mal parlé de lui, 340- 341. — A employé dans l'Inde l'aventurier Saint-Lubin, 371. — A détruit l'ordre de comptabilité de la marine, 535. — On le donne comme prochain successeur de M. de Breteuil, 595. — Est l'instrument de la réaction à Madrid, 449.
Sartine (madame de). Est inconsolable de la disgrâce de son mari, 1 , 323. — Voit tous les jours madame de Castries, 324.
Saussure (R. de), auteur des Lettres sur l'emprunt et V impôt. Est dégradé du titre de citoyen de Genève, I,
Sauvigny (M. de), censeur. Sa querelle avec M. du Buisson, I, 351.
Savalette de Lange (M.). Sera, avec M. de la Borde, seul trésorier du Trésor royal, II, 245.
Saxe (Xavier de, comte de Lusace).
Commande une division sous les ordres du maréchal de Broglie, I,
Saxe (le maréchal de). Les événements le font regretter, I, 404.
Saxe-Teschen (le prince Henri de).
Candidat à la couronne de Pologne, I, 298.
SCHAUMBERG OU ScHAUMBOURG (le COmte
de). Copie d'une lettre de lui au baron d'Hohendorf, commandant les troupes hessoises en Amérique, I, 31-33.
SÉguier (avocat général). Déclare qu'il n'y a pas lieu à conclusions contre le n° 18 du Journal de Linguet, I, 138. — Est accusé de lésion par l'avocat Treilhard, 303. — Son réquisitoire contre le livre de l'abbé llaynal est lui-même digne du feu, 403. — Son réquisitoire dans l'affaire du mémoire du président Dupaty est attendu ; vers contre lui, II, 27. — Son réquisitoire contre le mémoire de M. Dupaty, 66. — M. Dupaty demande à y répondre , 80. — Va faire un beau discours contre l'édit en faveur des |
protestants, 89. — Fera encore un réquisitoire contre le nouveau rituel déféré au Parlement, 91. — L'abbé Baudry, assassin de son frère, est son parent, 102. — M. Fréteau est mercurialisé pour L'avoir critiqué, 117. — Est obligé de supprimer une partie de son discours contre l'impôt du timbre, 170. — Echoue dans ses démarches pour succéder comme procureur général à M. de Fleury, 210. — Les patriotes du café de Foy brûlent un réquisitoire de lui, 315. — Dénonce cinquante- trois tripots au Parlement, 322. — Avait préparé un réquisitoire pour faire le Parlement juge entre le Boi et l'Assemblée, 368. — Est attendu à Bruxelles, 527.
Séguin (M.), trésorier de la maison du duc de Chartres. Est congédié, 1, 512. — Son arrangement avec le duc de Chartres, 515.
Séguiran (M. de), évêque de Nevers.
Est nommé à l'archevêché de Bourges, II, 189.
SÉgur (le marquis, puis maréchal de).
Sera remplacé, dit-on, par le prince de Montbarrey dans le gouvernement de la Franche-Comté, et lui succédera à la guerre, 1, 349. — Est chargé du département de la guerre, 349. — A été et est encore un des plus intimes amis de M. de Choiseul, 351. — A une violente
Part que son élévation, 362. — Est toujours malade; sera remplacé, dit-on, par M. de
attaque de goutte, 359.- M. de Besenvftl a eue à
Castries, 373.
Calembour sur
lui, 373. — Toujours malade; va se retirer, 383. — Entre au conseil, 388. — Donne à M. de Besenval le commandement en second de far-
inée de Paris, 344.
Fait des
préparatifs pour la guerre , 454- 455. — Sera, dit-on, remplacé par le comte de Garaman, 467. — Son grand travail sur le militaire va paraître, 474. — Est ébranlé; M. de Garaman lui succédera, dit -on, 498. — Est en danger de disgrâce, malgré la protection de la Reine, 506. — On parle de son remplacement par M. de Galonné, 530. — A un conflit avec le maréchal de
INDEX ALPHABETIQUE
Broglie ; sa sévérité a propos d'un ordre donné par un commissaire des guerres, 541. — Sa circulaire aux commandants de province, 572. — Mécontentement causé dans les régiments par son ordonnance sur les capitaines de remplacement, 579. — Dîne à Sainte-Assise chez le duc d'Orléans, 001. — Redoute dans M. de Caraman un successeur possible, II, 48. — Est un vrai et bon citoyen, 95. — Renvoie à leurs régiments, pour perte de jeu, le prince de Talmont, le marquis de Vaudreuil et le comte de Belsunce, 101. — M. de Veimerange était son ami, 121. — On incrimine ses rapports avec M. de Galonné, 131. — Ne veut pas aller travailler chez l'archevêque de Toulouse, 144. — Se retire, 176. — Sa retraite est consommée; le comte de Brienne le remplace, 178.
SÉgur (le comte de), ambassadeur en Russie. Donne d'agréables nouvelles de sa mission, I, 598. — A singulièrement réussi auprès de l'Impératrice, 598. — Accompagne l'Impératrice dans son voyage à Cherson, II, 87. — Négocie un traité de commerce entre la Russie et la France, 104. — Accompagnera la Reine dans son voyage de Rrabant, 491 . — Fait sa cour à madame de Staël, 503. — Le Pape le refuse pour ministre de France, 524. — Ecrit de Berlin que le Roi de Prusse fera comme l'Empereur, 576.
SÉGun (le vicomte de). A la manie d'être auteur et s'assimile à M. de Cubières, II, 104. — Son mot sur la démission du Roi; il est mis aux arrêts, 144. — Son bon mot sur son frère, 524.
SÉMAUDIÈRE (M. de la), officier d'infanterie. Se brûle ia cervelle à la suite d'une condamnation pour offense à un lieutenant général, I, 364-365.
SÉmonville (M. de). Echoue dans son bailliage, II, 342. — M. Talon le fait nommer ministre à Gènes, 478.
— Ambassadeur à Constantinople; est un Jacobin décidé, 613.
SÉxac DE Meimian (M.). Candidat au ministère des finances, I, 5A5. —
Remplacera, dit-on, M. de Calonne, II, 17. — On parle de lui pour le contrôle général, 229. — L'aura décidément, 230. — Ses Considérations sur l'esprit et les mœurs i 240.
Senef (le baron de). Achète la survivance de M. Bertin , trésoiàer des parties casuelles, II, 114.
SÉrillt(M. de), trésorier de l'extraordinaire des guerres. Frise la faillite; le gouvernement lui fait une avance de six millions, II, 123.
SiiniONNE (M. de), secrétaire de confiance de M. de Galonné. Est ren-.
voyé, 1 , 599.
Servan1 (M.). Sera rappelé par la cour comme M. Necker en 1789, II, 602. — Opine pour transporter l'Assemblée hors de Paris, 619.
Siielburn (lord). Détails sur lui dans une lettre de Londres, I, 477. — Econduit M. Gérard de Rayneval, envoyé à Londres pour le sonder, 506. — Sa conversation à Londres avec M. de Vaudreuil, 592.
Sieyès (l'abbé). Est l'auteur des instructions du duc d'Orléans pour son apanage; sera probablement élu aux Etats généraux, II, 339. — A pour concurrent, à Montfort-l'Amaury , l'abbé d'Espagnac, 340. — Le tiers état, sur sa motion, se constitue en Assemblée nationale , 363. — Chapelier l'emporte sur lui pour la présidence de l'Assemblée nationale, 377. — Son groupe divise le parti patriote, 450. — A posé la première pierre de la Révolution, 452. — Ne paraît que très-rarement au comité de constitution, 515. — Veut sauver la France par Paris; suit son plan, tronqué par l'Assemblée constituante, 613.
Sillars (M. de). Est condamné par un conseil de guerre pour avoir rendu le Pégase, I, 519. — Est le beau-père de M. de Bougainville,
SlLLEftT (M. de), mari de madame de Sillery-Genlis. Agent du duc d'Orléans, II, 523. — Espion du duc d'Orléans, 585.
Simoun (M. de), envoyé de Russie.
Ses conférences avec lord Stormont sont communiquées à M. de Ver-
INDEX ALPHABÉTIQUE
germes, I, 467. — Ambassadeur île
Russie en Angleterre, a reçu l'ordre de se rendre à Versailles, 537. — Notifie l'envoie d'une nouvelle escadre de la Russie dans la Méditerranée, 582. — Etait, dit-on, dans la confidence du départ du Roi, II, 539. — Bruit de son prochain départ, 567.
Simon (M. de), contrôleur des finances du duc d'Orléans. A disparu, II, Solano (don), amiral espagnol. Bruit d'un succès de lui, I, 360. — Les religieux embarqués avec lui le condamnent à (aire amende honorable au nom de l'Inquisition ; pourquoi, 373. — Doutes sur sa jonction avec M. de Guichen; a été battu, diton, par Rodney, 416. — A pris, dit-on, la Jamaïque, 468- — Cité, Sombreutl (M. de), gouverneur des Invalides. Est, dit-on, dans le secret d'un complot contre-révolutionnaire, II, 597.
Sommeiuye (M. de), major du régiment de Flandre. Etait disposé à la résistance le 6 octobre; ses soldats sont débauchés par les femmes de Paris, II, 414.
Soubise (le prince de). Sa loge à l'Opéra; son sérail, I, 222. — Est déguisé en marabout chinois , à une fête chez la Reine, 246. — Est le parrain d'un enfant de mademoiselle Michelot et du duc de Bourbon, 337. — Reçoit la visite d'un fils qu'il ne se connaît pas, 366. — Le cardinal de Rohan le confie aux soins de Cagliostro, 410. — Le prince refuse de recevoir l'empirique, 410. — Paye, avec madame de Marsan, les petits créanciers de M. de Guéménéc, 513. — On lui reproche d'aimer mieux payer les dettes d'une catin que celles de son gendre, 552. — Garde le gouvernement du bois de Boulogne, 581.
— Le Roi lui écrit pour le rassurer sur l'arrestation du cardinal de Rohan, 584. — Demande que le cardinal de Rohan soit jugé dans les formes , 585. — Fait des démarches auprès du Parlement en faveur du cardinal de Rohan, 615. — Est dé-
tourné par M. de Vergennes de donner de l'argent à Belte d'Etienville, II, 25. — Se console dans Ban sérail, 43. — Bruit de son exil de la cour, 49. — Le Roi le fait engager à rentrer au conseil, 54. — Demande au Roi la permission de me plus assister au conseil, 71. — Sa mort, 158. — Elle fait revenir au Roi six cent mille livres de revenu, 163.
Soubise (la princesse de). Envoie à son mari un fils qu'il ne se connaissait pas, 1 , 366.
Soucy (M. Haudrv de), fermier général. Sommé par M. INecker de payer son contingent ; fait de grandes dépenses ; argent immense que lui coûte mademoiselle la Guerre , I ,
SotiLANGE (M. de), commandant du Sphinx. Dégage le Saint-Esprit , monté par le duc de Chartres, I,
Staël (M. de), ambassadeur de Suède.
Etait, dit-on, dans la confidence du départ du Roi, II, 539. — Bruit de son prochain départ, 567.
Staeiremberg (le comte de). Voit fréquemment le comte de Mercv , I ,
Staixville (le comte, puis maréchal de), frère du duc de Choiseul.
Commandera , dit-on , une armée de quarante mille hommes, I, 461.
— Commandera l'armée d'Italie, 533. — Aura le cordon bleu du duc de Choiseul, 558. — Mesdames de Monaco et de Choiseul , ses filles , se dispensent de remercier le Roi et la Reine du cordon bleu de leur père, II, 11.
Stathouder (le prince). Son parti appuie aux Etats généraux une augmentation des forces militaires, I,
Stormont (lord), ambassadeur d'Angleterre. Demande une audience a MM. de Maurepas et de Vergennes, I, 77- — La conférence est orageuse, 78. — Détails sur L'altercation et ses motifs, 82. — Concession qu'on lui accorde, 86, 94. — Continue ses protestations et ses exigences, 98. ■ — Bruit de son rappel, 115. — Excuse lord Sand-
INDEX ALPHABETIQUE,
wich, 123. ■ — Déploie pour cela beaucoup de prudence et d'esprit, 125. — Est inquiet de l'attitude de l'Espagne, 126. — Ne croit plus à nos paroles pacifiques , 135. — Part sans prendre congé, 150. — Motifs de ce brusque départ, 151. — Le marquis de Noailles le fait saluer du canon à son passage à Calais, 152. — Liaison secrète qu'on lui prête avec M. Necker, 338. — Ses raisonnements à perte de vue, 449.
— Sa correspondance avec le chevalier Harris est communiquée à M. de Vergennes , 467.
Suard (M.). Excite Monsieur contre Beaumarchais. — Est exclu du club des Beaux-Arts, I, 546. — C'est Monsieur qui lui a donné l'idée de sa Lettre d'un ecclésiastique , 551.
— Est très-courtisan et avide de pensions, II, 125.
Suède (le roi de). Demeurera neutre entre le Roi de Prusse et l'Empereur, I, 190. — La Suède a intérêt à l'affaiblissement de la puissance maritime de l'Angleterre, 233.
Suéde (la reine douairière de), sœur du Roi de Prusse. Cherche à perdre sa bru par une calomnie infâme, elle est déjouée, I, 252, 253.
Suède (ambassadeur de). Oublie ses laquais, qui se rappellent à lui par une émeute, II, 221.
Suffolck (lord). A tenu le propos offensant attribué à lord Sandwich, I, 125.
Suffren (le bailli de). On attend ses opérations, I, 406. — Argumentera dans l'Inde, 478. — Hyder-Ali se joint à lui, 479. — Son intendant, M. de Launay, est envoyé en Angleterre, 530. — Sa mort subite est attribuée à l'impéritic des médecins, II, 311.
Sullivan (M.), générar américain.
Echec qui' lui est attribué , I ,
Sully (mademoiselle de), fille du duc.
Epousera, dit-on, le comte Armand de Polignac, I, 556.
Sully (le duc de). Refuse de s'exposer à répandre le sang de ses concitoyens. Est exilé, II, 277.
Sultan (le). Trouve un trésor considérable de pierreries et de pièces
d'or, enfoui par son prédécesseur dans les jardins du sérail, I, 255.
Supplique du peuple au Roi (pamphlet), II, 184.
Tadoureau (M.), contrôleur général des finances. Veut encore demander sa retraite , 1 , 14. — Paraît opérer d'intelligence avec M. Necker, 26. — Cité, 45. — Se retire, 45. — Continue d'être assez mal avec M. Necker, 62. — Renouvelle sa démission , 69. — On dit que le Roi l'a acceptée, 70. — Refuse de signer la suppression des receveurs généraux des finances, 71. — A vingt mille livres de pension, 74.
Talaru (le comte de), candidat à la succession de M. de Sartine à la marine, I, 321. — Bruit de son entrée au ministère, 513. — Premier maître d'hôtel de la Reine; dément une assertion du prince de Condé, 328.
Talmont (le prince de). A tous les goûts du duc de la Trémouille, son père; est renvoyé à son régiment pour avoir fait des dettes de jeu, II, 101.
Talon (M.). Son crédit; fait nommer M. de Sémonville ministre à Gênes, et son beau-frère, M. de Sainte- Croix, à l'ambassade de Suède, II,
Tandeau (abbé), conseiller au Parlement. A refusé d'être rapporteur de la cour; reçoit une abbaye qui le fait changer d'avis ; calembour sur son nom, II, 6. — Interroge M. le duc d'Aiguillon, 109.
TariîÉ (M.). Ministre, II, 586.
Tarente (la princesse de). Est partie pour Bruxelles, II, 576.
Target (M.), avocat. Compose un mémoire en faveur des libraires de Paris, I, 113. — Le Parlement interdit la publication de son mémoire en faveur du cardinal de Rohan, 616. — Son Précis manuscrit est répandu dans le public, II, 8. — Une indisposition de lui retarde son mémoire pour le cardinal, 24. — Emotion produite par son mémoire pour le cardinal de Rolian, 38. — Vers sur son mémoire, 41. — Cesse
INDEX ALPHABETIQUE.
de travailler à la révision du Code, 258. — A repris le travail du nouveau Gode criminel, 204. — Bruit de sa nomination au poste de garde des sceaux, 329. — Appuie la motion de Siéyès pour que le tiers état se constitue en assemblée nationale, 363. — Est raillé par les députés mêmes qu'il préside, 422. — Sera, dit-on, le défenseur de Louis XVI,
Terrasse (M.). La Reine lui fait donner le prix de poésie par l'Académie, II, 180.
Terray (l'abbé). On le dit en intimité avec Necker, I, 10. — A été à l'extrémité, 27. — Ses relations avec madame Cahouet de Yillers, 37. — Mort suspecte de madame d'Amerval , sa fille naturelle, 65. — A eu tort d'anéantir la Compagnie des Indes, 83. — Le public dit que M. de Sartine se retire avec sa couronne, 323. — Son procédé servira encore, 524.
Terray de Rozières (M.), intendant de Lyon. Envoie son argenterie à la Monnaie, II, 393.
TessÉ (la comtesse de). Mésaventure qui lui arrive parce qu'on la prend pour madame de Polignac, II, 180.
Théâtre-Français. Sa décadence; est entièrement désert, I, 369. — On ne sait plus qu'y jouer; le public est saisi delà rage des allusions, II, 281.
ThÉlusson (madame). Sa mort cause un vif chagrin à M. Necker, I, 407.
Thkmines (M. de), évêque de Blois.
Son mot sur le tocsin, II, 263.
Théroigne de Mérigourt. Est compromise dans la procédure sur le 6 octobre, II , 466.
TiiÉvexari) (M.), ministre de la marine. A commencé par être mousse, II, 529.
Thévenot (M.). Est arrêté comme prévenu de complot, II, 519.
Thiars (le comte de), commandant de Bretagne en 1788, II, 263. — La noblesse veut le contraindre de porter son mémoire au Roi , 264. — • Doit être arrivé à Versailles, 265.
— Est attendu pour rendre compte au Roi des troubles de Rennes, 327.
— Son rapport est à l'avantage du tiers état et de sa modération, 329.
Tinwis (le marquis de). Est ramené de force dans son château, 11,385.
Thiébault (madame), première femme de chambre de la Reine. Se plaint de M. de Castries, II, 75. — Admise d'abord au Temple, est enlevée au Roi et à la I ici ne, 617.
Thierry (M.), premier valet de chambre du Roi. Sa fille épouse le fils du comte de Grasse, I, 375. — Mot sur ce mariage, 382. — Maintient M. de Castries, 497. — Propose au Roi un arrangement pour rendre les voyages de cour plus économiques, 568. — La Reine voudrait joindre à Saint-Cloud sa terre de Ville-d'Avray , 574. — Son arrangement économique écarte les courtisans du séjour de Fontainebleau, 603. — Instruit le Roi de la vérité, dans l'affaire des gardes du corps de Reauvais, II, 31. — M. de Noailles l'emporte sur lui, 34. — Fait lire au Roi un arrêté du Parlement de Grenoble, 79. — Est un des instruments de la réaction aristocratique, 374.
Thilorier, avocat. Présente requête en relaxation de madame de Cagliostro , II, 19. — Sera vertement réprimandé , 20.
Thomas (M.). Impromptu satirique sur sa mort, I, 600.
Thoeret (M.). Veut être ministre, II, 545. — Porte l'acte constitutionnel au Roi, 547. — Sera, dit-on, le défenseur de Louis XVI, 630.
Thugut (M. de), ministre autrichien. Offre au Roi de Prusse la restitution de tous les pays bavarois , contre l'abrogation du pacte de famille, I, 215.
Tingry (le prince de). M. de Luxembourg a sa survivance comme capitaine des gardes du corps, I, 121.
— Son fils, le prince de Beaumont, remplace le chevalier de Luxembourg, 123. — C'est le prince de Tingry qui a donné mille louis à M. de Favras, II, 432.
Tippoo-Saïb. On attend deux ambassadeurs de lui, II, 193. — Ses ambassadeurs arrivent avec de magnifiques présents, 273. — Ils sont reçus par le Roi en audience solennelle, 278. — Visitent le corps di-
INDEX ALPHABETIQUE.
plomatique, 279. — On espère peu de cette ambassade, 281. — Le duc Dorset demande à notre cour des explications sur nos conventions avec lui, 298.
Titon de Villotraîs (M.), rapporteur de l'affaire du cardinal de Rohan.
Est malade, II, 3. — Interroge le cardinal de llohan, 6 et 7. — Le cardinal proteste devant lui contre la procédure dont il est l'objet, 8.
— Remplace comme lieutenant civil M. Angran d'Alleray, 63. — Le Roi lui fait remise de cent mille écus sur le prix de sa charge , 63.
TourÉ, entrepreneur du Wauxhall.
Louis XVI lui écrit pour une fête à la Reine ; Torré offre de la donner pour quatre-vingt mille livres; les Menus l'avaient évaluée à huit cent mille, I, 260.
Toscane (le grand-duc de). Se concerte avec l'Espagne, Naples et Venise pour exercer sur le Pape une pression hostile aux Jésuites, I, 242.
Tott (le baron de). Son opinion sur les Turcs, I, 578. — L'impression de ses Mémoires n'a pas été détruite par M. Peyssonel, 582.
Tour-d'Auvergne (le comte de la).
Perd son grand procès contre le duc de Bouillon, I, 215. — Ne vit pas plus sagement que lui, 216.
Tourette (M. de la). Contradicteur de Mirabeau, II, 356.
Tournon (mademoiselle de), femme du vicomte du Barry, tué en duel par le comte de Rice. Est heureuse de quitter ce nom diffamé, I, 247.
Tourville (le comte de). Sa mort, I,
Tourzel (la duchesse de). Admise d'abord au Temple, est séparée du Roi et de la Reine, II, 617.
Treilhard (M.), avocat. Accuse de prévarication l'avocat général Séguier, I, 303.
Tressan (le comte de). Est arrêté et enfermé à l'Abbaye, II, 398.
Tronchin', médecin. M. Necker lui reproche la mort de madame Thélusson , I, 407.
Trudaine (M. de), intendant des finances. Prétend travailler avec le Roi. Sa retraite, I, 79. — Sa mort subite, 86.
Turcot (M.). Son système visait à anéantir les communautés d'arts et métiers, I, 71. — M. Necker a la même fièvre de suppression que lui, 76. — M. le Noir proteste contre la mise en liberté de plus de mille malfaiteurs, 134. — Fait créer une atmée de Paris, 444. — Crédit de l'abbé Bandeau sous son ministère, 614. — Projette la suppression de la corvée, II , 69.
Turpin (le comte de). Provoque lord Sandwich, pour avoir tenu un propos offensant pour les troupes françaises, I, 122. — Part pour le rendez-vous, 123.
Turquie. La guerre avec la Russie est inévitable, I, 209. — Détails sur la dernière révolution de l'empire ottoman, 578. — Bruit de son partage entre les deux cours impériales, 580.
Ulloa. Est remplacé par don Langara dans le commandement de l'escadre des Açores et traduit en conseil de guerre', I, 286.
Université de Paris. Ses remontrances au garde des sceaux sur les règlements de la librairie, I, 113. — Il est question de réformer son système d'études et d'enseignement, II, 244. — Demande à envoyer des députés aux Etats généraux, 307.
Valbelle (le comte de). Meurt d'apoplexie dans le bureau de la guerre, 1 , 242.
Valcroissant (M. de), lieutenant-colonel, est envoyé en Crimée par M. de Vergennes, I, 491.
Valence (M. de). Gendre de madame de Genlis, I, 565.
Valentinois (la duchesse de). Un singe qui plume une perruche est cause d'un duel entre le prince de Monaco et M. de Coigny, II, 10.
Valliere (le duc de la). Sa mort, I,
Valois (le duc de — , duc de Chartres en 1785). Passe entre les mains des hommes; présent que lui fait le Roi à cette occasion, I, 247. — Prend le titre de duc de Chartres, 610.
Valois (mademoiselle de.), sœur de
IXDEX ALPHABETIOl'E.
madame de la Mollie. Intente un procè> an Domaine, II, 346.
Vani)i:nuy\ EB ( M.), banquier, II, 3. — , Soumissionné l'emprunt de 1785, 3.
Varrkck (le-eomtc de). Est mis à la Bastille à l'occasion d'une estampe contre la Reine, I, 205.
Vamcourt (l'abbé de). Manque d'être jeté par le peuple dans le bassin des Tuileries, II, 529.
Vaudeville. Tapage au Vaudeville ; émeute le lendemain, II, 582.
Vaudreuil (le comte de) aîné. Aurait la marine, M. de Gastries passant à la guerre, I, 324. — Successeur présumé de M. de Gastries à la guerre; très-protégé de la Reine, 371. — Est le chef du parti qui soutient M. de Galonné, 563. — Sa conversation à Londres avec lord Shelburne, 592. — Bouts rimes remplis par Cbamfort, chez lui, à Gennevilliers, 600. — Sera nommé directeur général des bâtiments, 606. — Gomment il parvient à payer •un billet d'honneur de six cent mille livres, II, 36. — Figure parmi les débiteurs de M. de Saint- James, 105. — Succédera, dit-on, à M. d' Angiviller, 130. — Part pour l'Angleterre, 140. — Va voyager en Italie avec madame le Brun, 168. — Madame le Brun va le rejoindre en Italie, 212. — Est de l'intimité de la Reine, 276.
Vaudreuil (le marquis de) cadet. Aura le gouvernement de Saint-Domingue.
1 , 324. — Se rendra aux îles du Vent, 439. — Est près d'entrer dans Tsiew-York, 500. — Ses dépêches donnent de l'inquiétude, 513. — Est bloqué dans le port de Boston , 520.
Vaudreuil (M. de). Son duel contre M. de Rohan-Chabot, 1 , 450.— Est renvoyé comme joueur à son régiment, II, 101.
Vàuchan, amiral anglais. Obligé de se retirer devant la Martinique, I,
Vaucuyon (le duc de la). Ses dépêches laissent des doutes sur les dispositions du stathouder et des Etats généraux, I, 264. — Une dépêche de lui rassure sur les dispositions de la Hollande, 271. — M. de Maurepas
cherche à g'opposer an parli adverse, 353. — Il ne réussit pas à lui procurer le ministère, 353. — A reçu l'ordre de repartir, 354. — Chargé de représentations aux Etats généraux de Hollande, 381. — Montre le peu de fond qu'il v a à faire sur eux, 404. — Démarche hardie qu'il fait en Hollande, 409. — Peu de succès de ses efforts, 435. — Regarde comme conclue notre alliance avec les Provinces -Unies, 452. - — Doit, dit-on, à Monsieur la survivance de M. de Vergennes pour les affaires étrangères, 456. — Mande des détails sur les menées anglaises auprès des Etats généraux, 479-480. — Son esprit remuant et peu scrupuleux , 486. — Mot du Roi sur l'éducation qu'ils ont reçue ensemble, II, 65. — Est désigné comme le successeur prochain de M. de Vergennes , 102. — M. de Nivernais eût mieux valu que son père pour élever Louis XVI , 150.
— Sera ,' dit- on , gouverneur du Dauphin, 308. — Remplacera, dit- on, M. de Montmorin, 347.
— Ambassadeur à Madrid ; est l'instrument du comité autrichien des Tuileries, 448. — Instrument de la réaction à Madrid, 449.
Vauguyox (la duchesse de la). IN'ose se charger de congédier madame Gourbillon, favorite de Madame, II, 334.
Vaupaliere (M. de la), financier, gros joueur, est écrasé au jeu de Marlv,
Vauréal (le chevalier de), fils naturel du prince de Conti. Entre dans le monde , 1 , 105.
Vaux (M. de), qui a commandé en Corse, exécutera l'expédition contre Jersey et Guernesey, I, 207.
Veimerange (M. de), intendant des armées. Réfute le Mémoire de M. Neeker, I, 529. — Expédie contre -ordre pour les préparatifs faits sur les frontières, 5'i5. — Pamphlet amer contre lui, 596. — Candidat à la ferme de la loterie, II, 23. — Est chassé du contrôle général, 115. — N'a pas été expulsé du contrôle général; son histoire, 120.
— L'affaire du pot-de-vin s'est ar-
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rangée, 121. — Est regardé comme ie complice de M. de Calonne, 131.
Venise (la république de). Se concerte avec l'Espagne, Naples et la Toscane pour exercer sur le Pape une pression défavorable aux Jésuites, I, 242. — Négociations ouvertes pour en obtenir des subsides pécuniaires, 287. — Conclut un traité avec la Russie, 581.
Vérac (le marquis de), ambassadeur de France en Hollande. La Reine le charge d'une commission qu'il ne fait pas, I, 5^0.
Verdun (M. de). Remplace M. Radix de Sainte-Foy comme surintendant des finances du comte d'Artois, I,
Vergennes (le comte de). Reçoit, à propos de l'arrivée du docteur Franklin, les protestations de l'ambassadeur d'Angleterre, 1 , 2. — Le Roi lui ordonne, dit-on, de ne plus se charger d'aucune négociation entre l'Angleterre et l'Amérique, 16. — Reçoit de Suisse des nouvelles peu agréables, 34. — Le ministre d'Angleterre se plaint à lui des congés pour Saint-Domingue donnés à des officiers français, 35. — Se débarrasse de M. de Rreteuil, 39. — Assiste à une audience du Roi donnée au ministre d'Angleterre, 48. — A signé, dit-on, un traité favorable à la paix, 67. — Lord Stormont lui demande une audience, 77. — A une altercation avec lui et M. de Maurepas, 78. — Reçoit la nouvelle d'intentions de la Turquie hostiles à la Russie, 113. — Pense que la France ne ferait jamais autant de mal à l'Angleterre qu'elle s'en fait ellemême, 4 20. — Envoie une liste des griefs de notre marine au cabinet de Londres, 137. — Beaumarchais se plaint à lui du ciie\alier d'Eon, 139.
— A reçu de Vienne des lettres peu satisfaisantes à l'occasion de l'affaire de la Bavière, 140. — Mégocie, dit-on, une opération de la plus grande habileté, 141. — Dit (cuit haut que la ( «Me du conflit à propos rie la Bavière vient de ce qu'il n'a eu aucune communication des mesures prises par les deux éledeiu -, 141. — On est fort curieux de voir ce qui éma-
nera de lui à ce propos, 141. — Est vivement complimenté par le Roi sur un Mémoire lu au Conseil ; M. de Maurepas lui fait la cour à ce propos, 157. — Elude les questions des confidents du ministère anglais ; n'est pas moins occupé de l'Allemagne que de l'Angleterre, 158. — Espère que la guerre d'Allemagne n'aura pas lieu, et croit être assuré du concours de l'Espagne, 161. — Expédie des courriers à Londres , à Madrid , à Lisbonne , 180. — Confère fréquemment avec Franklin, 197. — Attend avec impatience des nouvelles de MM. d'Estaing et de Washington, 198. — A gagné auprès du Roi un grand crédit, 206. — Se déclare au-dessus des sarcasmes de Linguet, 212. — Son mot à l'ambassadeur de Portugal, au sujet de l'état de son maître, 223. — Fait retenir par M. d'Aranda, pour mieux leurrer l'Angleterre, la déclaration d'accession de l'Espagne à la ligue franco-américaine , 227.
— Déguisé en Atlas à une fête chez la Reine, 246. — A de fréquentes conférences avec l'ambassadeur de Hollande, 250. — Est ou parait être l'homme du monde le plus affairé, 261. — Une dame prie le Roi de la »faire parler à M. de Vergennes, 262.
— Envoie au duc de la Vatiguvon des instructions en vue de la neutralité de la Hollande, 264. — Attend des réponses de Berlin, de Pélersbourg et de Vienne sur ses propositions tendant à favoriser la paix, 266. — Dine, avec M. d'Almodovar, chez M. de Maurepas, 272. — Toujours uni avec M. de Sartine, s'occupe de l'insurrection imminente en Irlande, 292. — Constitué le censeur de Linguet, 292. — Reçoit un libelle contre M. JNecker, 313. — Les courtisans le soignent, en prévision de la mort de M. de Maurepas, 319. — S'est écarté de la règle que les liens du sang ne doivent pas compter en politique, 319. — Lettre de Madrid sur ce sujet, 320. — Chargé du rapport au Conseil sur le différend entre M. Necker et M. de Sartine, conclut en faveur de M. de Sartine, 323. — Est chargé d'arranger l'affaire de
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l'ambassadeur de Venise avec le banquier la Tour, 326. — Fait partie du comité secret de réalisation des plans de M. Necker, 338.
— Arrange l'affaire entre M. de la Tour et l'ambassadeur de Venise, 345. — IN 'a point demandé sa démission ; se retirera probablement, si M. de Maurepas quitte, 351. — Le Roi lui fait présent d'une lettre de l'Empereur ; la Reine le félicite du succès de sa politique, 360-361.
— Sa maladie fait croire à la rentrée du duc de Choiseul aux affaires, 363. — Est redouté des Anglais, 373.
— Assure le Roi qu'il n'y aura pas de guerre sur le continent, 392. — Reçoit une déclaration du ministre de Prusse relative à la mission du prince Henri dans les Pays-Bas, 428.
Son génie à ressources, 442. — Son crédit croissant auprès du Roi, 449.
Reçoit une lettre particulière de
Washington, qui fait plaisir au Roi, 450. — M. de la Vauguyon a, dit-on, sa survivance pour le département des affaires étrangères, 456. — A eu deux conférences avec le Nonce , 457. — Est dans la plus haute faveur, 457. — Est bien avec Monsieur ; sa ferme réponse à deux ambassadeurs, 466. — Reçoit copie de la correspondance entre lord Stormont et le chevalier Harris, et des extraits des conférences entre le premier et M. de Simolin, 467. — Est, dit-on, d'accord avec lord North, 469. — Reçoit du cardinal de Bernis avis du départ du Pape pour Vienne, 469. — Le Roi de Prusse lui demande une réponse prompte et catégorique, 470. — A une conférence avec le Nonce, le grand aumônier et quelques prélats, au sujet d'un concile, 480. — Ses prévisions sur la paix sont trompées, 480. — Le Roi envoie tous les jours prendre des nouvelles de son fds malade, 481.
A de fréquentes conférences avec le marquis de Pons, 482. — Repousse les propositions du commissaire anglais chargé de négocier la paix , 495. — Forme, avec M. Amelot, madame de Maurepas et l'abbé de Vnv, un quatuor gouvernemental, 506. — Fait entrer dans ses combi-
naisons de paix la prise de Gibraltar, 506. — Longue conférence nocturne
avec le duc d'Aranda, 512. — M. de Gastries lui renvoie les députés des chambres de commerce des ports, 523. — Les adversaires du banquier Panchaud portent plainte contre lui, 528. — A, dit-on, désigné le duc d'Aiguillon comme son successeur, 531. — On prête à M. Necker le dessein de lui donner pour successeur l'archevêque de Toulouse, 538. — M. de Calonne appuie un discours de lui sur la nécessité de faire la guerre, 543.
— Le parti de la Reine est contre lui, 544. — Se lie avec M. de Galonné; on craint qu'il ne soit entraîné par lui, 554. — Empêche le retour de M. Necker aux affaires, 555. — ' Son trio d'alliance avec le garde des sceaux et M. de Calonne, 560. — Raccommode les affaires de M. de Calonne avec le Roi, 563.
— Redoute le retour de M. Necker, 563. — Reçoit une notification des ambassadeurs des Etats généraux , 574. — Sa rivalité avec M. de Saint- Priest, 575. — Mot du duc de Ghoiseul au comte de Vergennes , 582.
— Le traité entre l'Empereur et les Hollandais est signé en sa présence chez M. de Mercv, 595. — Pamphlet amer contre lui, 596. — S'arrête à Savigny, chez M. de Sartine, 601.
— Est en faveur, 607. — Détourne le prince de Soubise de donner de l'argent à M. d'Etienville, II, 25.
— M. Foulon lui adresse un Mémoire contre les opérations de M. de Calonne, 27. — Se montre rarement à la cour, 35. — Va, de la part du Roi, engager le maréchal de Soubise à reprendre sa place au Conseil, 54.
— Introduit auprès du Roi le Parlement de Rordeaux, 60. — A une vive explication avec le premier président du Parlement de Rordeaux, 63. — Est un grand homme, 64. — Fait retirer à Lingue t, par Panckoucke, la rédaction du Journal de Littérature , 70. — Est retenu à Versailles par une fièvre putride de madame de Vergennes, 73. — Désire sa retraite, 82. — M. de Breteuil aspire à le remplacer, 84. — Sa
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retraite entraînerait eelle du garde des sceaux et de M. de Calonne, 85. — Nouveau Mémoire de Linguet contre lui, 88. — Le Roi lui remet en riant un pamphlet de Linguet contre lui, 91. — Est un vrai et bon citoyen, 95. — Fait agréer au Roi le projet de convocation des notables, 95. — Est dans l'état le plus alarmant, 102. — On désigne M. de la Vauguyon comme son successeur, 102. — Ne désignera certainement pas M. de Saint- Priest, 102. — Va mieux, 104. — A remis, dit-on, sa démission au Roi, 104.
— Ne quittera pas le Roi et occupe l'appartement de M. de Maurepas, 104. — Le mieux continue, sa goutte redescend , 105. — Estime particulière que lui témoigne le Roi, 105.
— Rechute, 106. — Sa mort, 108.
— M. de Montmorin lui succède, 108. — Regrets que la mort de M. de Vergennes inspire au Roi , 108. — Confidences importantes qu'on lui attribue sur son lit de mort, 112. — A rempli le Roi de préventions contre M. Necker, 134.
— L'archevêque de Toulouse lui a communiqué un plan particulier d'imposition, 140. — Les idées de M. de Montmorin sur les affaires du Rrabant diffèrent fort des siennes, 152. — A mis à la mode une politique machiavélique en matière extérieure, 153. — A fait, en lui donnant M. de Calonne, le malheur du Roi et de la France, 170. — Les Anglais trouvent, depuis son ministère, notre politique tortueuse et clandestine, 297. — Le comité des affaires étrangères de l'Assemblée nationale est plus fort que lui, 499.
Vergennes (madame de). A une fièvre putride, II, 73.
Vergennes (M. de), maître des requêtes, neveu du ministre. Aura 1 intendance de Lyon si M. de Flesselles est contrôleur général , 1 , 335.
Vergennes (le président de). Renouvelle l'alliance helvétique, I, 83.
— Va être remplacé par M. de Polignac, 92. — Sera notre ministre à Venise, 100.
Vergennes (le vicomte de), capitaine des gardes de la porte, I, 583.
Vergniavjd !(M.). Soudoyé, dit-on, par Pitt, II, 008.
Vermond, frère de l'abbé de Vermond. La Reine le choisit pour son accoucheur, I, 170. — Or-
- donne une saignée opportune qui sauve la Reine ; cette princesse déclare lui devoir la vie et le comble de faveurs, 252. — Ses confrères ne sont pas de cet avis, 252. — Intermédiaire conjugal, 234. — Est devenu un homme important; ses grossièretés de langage, 256. — Reçoit une pension de douze mille livres et l'expectative de l'ordre de Saint-Michel , 260 . — A ccouchera encore la Reine , 435. — N'accouchera pas la Reine; pourquoi, 547.
Vermond (l'abbé de). La Reine choisit son frère pour son accoucheur, I , 170. — Est exilé à son abbaye, 181.
— A été dispensé de s'y rendre, avec défense de paraître à la cour,