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Salm (le prince Frédéric de). S'occupe de relever une maison d'éducation fondée par un de ses ancêtres ; distribue lui-même le prospectus de cette affaire, II, 293.
Salm (le rhingrave de). Bouleverse la république des Provinces- Unies ; voudrait remplacer le duc de Brunswick. II, 75. — Est à Paris, 196.
Salai-Kijsrourc (le prince de). Hérite de cinq cent mille livres de rente par la mort de son père : son ingratitude envers les amis de sa détresse ; repousse sèchement une demoiselle d'Aigueperse qu'il a ruinée, 1 , 269. — A ruiné madame de Jaucourt, 269.
S AL WON (mademoiselle). Epouse son amant sous les auspices de la maison d'Orléans, II, 69.
Salon des Arts (le), cercle de Paris.
On y refuse les agioteurs, II, 74.
Sandwich (lord). Provoqué par le comte de Turpin pour avoir tenu un propos offensant pour les troupes françaises, I, 122. — Lord Stormont proteste contre les intentions qu'on lui prête, 123. — A failli sauter en Angleterre en même temps que M. de Sartinc en Franee, 321. — Est fort incommodé d'un saignement de nez, 448.
Sancowska (la princesse). Épouse le prince de INassau-Siegen } I, 310.
Santa-Cruz (la princesse de). Passe pour être la maîtresse du cardinal de Bernis, I, 180.
Santerhe (M.). Fait retirer le peuple au 20 juin, II, 604.
S vu daigne (la Beine de). Nouvelle de sa mort , 1 , 595.
Sàrdaigne (le Boi de). Ecrit au Roi en faveur du Daupliiné, II, 269. — A d'abord reçu froidement le comte d'Artois; s'adoucit en présence de la comtesse d'Artois, 391. — l'ail filer des troupes vers Chambéry, 452.
— Supporte les émigrés avec peine ; Vieillit à vue d'œil, 460. — Sa réponse à la France, 589.
SwiTiNK (M. de). Eprouve dans les poils de grandes contradictions à l'exécution de son ordonnance sur la marine, I, 16. — Le Roi lui ordonne de ne plus laisser partir ni
hommes ni munitions pour l'Âme-
TOUK II.
iqiu
Fait tout au monde
pour mettre notre marine en état, 18. — Apprend avec plaisir la mort de M. d'Ennery, 20. — Fait créer une vice-amirauté pour M. d'Estaing, 20. — Conteste que M. de Monteil ait tiré sur une frégate anglaise, 23. — Prétend que le Boi aura, au 1er avril, cinquante vaisseaux en armement, 26. — Le Boi de Prusse lui fait remettre une boite d'or avec son portrait, 29, 35. — A une altercation avec M. de Maurepas, 44. — Le Boi lui donne l'ordre de désarmer, 48. — Obtient la suspension du désarmement, 49. — Obtient six millions pour îe service de la marine, 56. — Est informé de plusieurs actes d'hostilité de la marine anglaise contre la nôtre, 60.
A demandé encore cinq millions pour la marine, 64. — Le Boi lui fait donner pour la marine des millions que lui refuse M. Kecker, 73.
Dénonce au conseil d'Etat un acte hostile de l'Angleterre, 78. — Beçoit la nouvelle d'une victoire de Washington, 81. — Fait placer des batteries sur nos côtes, 88. — A ordre d'écrire dans les ports pour que les mesures résolues contre les Américains. soient prises, 98. — Sa lettre aux chambres de commerce et aux amirautés, 101. — Se laisse fléchir à propos de M. Pellissery, 101.
— Bruit de son renvoi , 104. — Bemplacera, dit-on, le garde dc> sceaux, 105. — Mine M. Necker, 132. — Beçoit des plaintes de nos ports contre les vexations de la marine anglaise, 135. — M. de Chartres a, dit-on, découvert à Bres( (]c* abus considérables de son administration , 143. — Ce bruit commence à être considéré comme controuvé, 144. — Est parvenu à si; rendre nécessaire, 145. — A fout fait pour amener L'alliance entre L'Amérique ci la France, 148. — A rendu au Moi ww compte encourageant de notre situation maritime, 154. — Défend à nos marins de souffrir aucune visite», 158. — Leur ordonne de défendre les vaisseaux américains, 1 58. — Promet cent
loin- de gratification à un courrier
INDEX ALPHABETIQUE.
s'il arrive auprès du comte d'Estaing avant qu'il ait mis à la voile, 160. — Ira inspecter Brest avec le duc de Chartres, 161. — A donné pleins pouvoirs disciplinaires à M. d'Estaing et aux autres chefs d'escadre, 164. — Est devenu, en écoutant les marins, un bon ministre de la marine, 165. — A dépensé en deux ans cent millions, 165. — Supprime les officiers de plume et introduit les officiers de la marine marchande parmi ceux de la marine royale ; rixes qui en résultent, 166. — N'ira pas à Brest, 167. — Ses créatures pensent qu'il remplacera M. de Maurepas et l'emportera sur M. d'Ossun et le cardinal de Bernis, 174. — Désire profiter de l'occasion d'abattre l'Angleterre, 175. — S'est insinué dans les bonnes grâces de la Reine, 179.
— Convoite la place de M. de Maurepas, 179. — Expédie des courriers à tous les ports, 180. — Fait délivrer aux négociants qui voudront armer en course des lettres de marque, 184. — Le Roi lit tout haut trois lettres que lui ont adressées les trois commandants de l'escadre de Brest en recevant l'ordre de partir, 185. — ' Reçoit l'avis du départ de l'escadre, 186. — Est averti que l'escadre n'a pu sortir que le 8 et non le 2, 188. — Fait équiper une troisième escadre à Toulon, 190. — Regrette de n'avoir pas intercepté deux convois anglais, 193. — Est informé qu'il y a dans l'escadre de Keppel un grand bâtiment d'artifices, 194. — Est dans l'angoisse au sujet de la nouvelle d'une prétendue victoire de l'escadre française, 195. — Le commis auteur de ce faux bruit est mis à Bicètre, 196. — Confère fréquemment avec Franklin, 197. — - Attend avec impatience des nouvelles de M. d'Estaing et de Washington, 198. — Notre première victoire , sans résultats et sans conquête, flatte peu le Roi et encore moins M. de Sartinc.
199. — N est pas satisfait de notre affaire navale, 200. — N'a reçu aucune lettre du comte d'Estaing, 203. — N'ose encore répondre po-
sitivement ans négociants disposas à armer en course, 203. — Reçoit journellement avis de combats particuliers et de succès de corsaires, 20.). — Continue à plaire au Roi, 206. — M'a pas encore rem de nouvelles directes du comte d'Estaing, 209. — Adresse de la part du Roi aux chefs de l'escadre de Brest une lettre prescrivant l'obsédai ion inflexible des règles hiérarchiques et disciplinaires, 210. — Sa réponse au Roi, qui lui demande des nouvelles de l'amiral Keppel, 212. — Aime mieux demander à un financier de ses amis qu'à M. Necker huit cent mille livres qui manqueni à la caisse de la marine, 213. — Espère toujours, mais ne sait rien du concert de M. d'Estaing et de Washington , 215. — A l'air soucieux et occupé, 218. — Biffe dans le manuscrit de la Gazette ce qui a trait aux opérations probables du comte d'Estaing, 218. — Faute de son approbation sans réserve , on suspend en France les armements en course, 221. — Garde le silence sur le résultat de l'affaire entre M. d'Estaing et l'amiral Byron , 223.
■**r Espère avoir au printemps cent vaisseaux de ligne , 224. — Propose au Boi d'établir une école militaire pour la marine, 224. — Reçoit les compliments de la cour sur la victoire du comte d'Estaing, 224. — Embarras que lui donnent les conflits entre les officiers de la flotte, 225. — N'est pas encore maître de l'indécision du ministère, 226. — Retient la déclaration d'accession du Roi d'Espagne noua tenir L'A»* gleterre dans l'espoir dune réconciliation, 227. — Donne de nouveaux ordres et des pouvoirs pluétendus à M. d'Orvilliers, 230. — Envoie à M. d'Orvilliers l'ordre d'aller débusquer l'amiral Keppel,
231. — Réussit dans son projet de surprise de l'île de la Dominique ,
232. — Obtiendra l'assura née du Roi nécessaire à L'encouragement ttes armements en course. 232. — M. Necker cabale jalousement contre lui, 234. — Est en butte à la haine du due de Chartres, 234. —
INDEX ALPHABETIQUE,
Envoie des renforts au comte d'Estaing, 234. — Ne veut que la guerre de mer, 234. — Souffle à Monsieur le désir d'être grand amiral, 235.
— Le duc de Chartres, le comte d'Artois et M. Necker s'unissent contre lui, 236. — Le Roi interrompt un discours de M. Necker contre lui, 236. — Ses ennemis critiquent le comte d'Estaing, 236. — Attend avec impatience le retour des Indes du chevalier de Clonard , 237. — A reçu des nouvelles directes de M. d'Estaing, 238. — Est d'une réserve qui fâche les curieux ; impatienté des propos du duc de Chartres et de ses amis , offre sa démission au Roi qui la refuse, 239.
— M. Necker est engagé par le Roi à. vivre en bonne intelligence avec un ministre aitaqué et défendu comme lui ; conseille au Roi de refuser au duc de Chartres la charge de grand amiral et de la donner à Monsieur ou de la supprimer, 240.
— M. d'Orvilliers offre sa démission au Roi en même temps que lui, 243. — Ses ennemis l'accusent de tous les succès des Anglais, 244.
— Déguisé en Neptune à une fête chez la Reine, 246. — Est contenu par MM. de Maurepas et de Montbarrey, 250. — A de fréquents entretiens avec M. d'Orvilliers, 251.
— M. Necker veut lui prendre la marine marcliande, 251. — Dit ignorer où est M. d'Estaing, 255.
— Ne parait pas aussi raffermi que M. Necker, 256. —M. de Montbarrev marche en bonne intelligence avec lui; il prépare activement la guerre, 259. — Ses luttes avec M. Necker quand il demande de l'argent pour la marine; elles ne finissent que par un ordre du Roi, 260. — Entrevues matinales et quotidiennes avec le Roi, 264. — Travaille jour et nuit pour augmenter notre marine, 266. — Fait mettre puis lever l'embargo sur les vaisseaux hollandais dans nos parts, 270. — Rien de plus liean que ses projets, 271. — Dîne avec M. d A Imodovai chez M. de M aurepas , 272. — S'entend moins bien avec M. Necker; le Roi et M. de Mau-
repas amortissent les chocs entre eux , 272. — Confiance fanatique qu'il inspire à ses amis, 273. — A des espions , a gardé ce levain de la police, 274. — S'oppose au projet de M. Necker de faire contribuer les biens du clergé aux dépenses de la marine, 274. — A des ennemis puissants, 286. — Se défend bien , 288. — Ses discussions avec M. Necker font craindre pour son maintien^ ou lui prête pour suc-, cessera M. d'Estaing, 290. — A la protection de la Reine, 291. — M. de Vergennes est d'accord avec lui, 292. — Charge de divers écrits et protège spécialement M. Milliard d'Auberteuil, 294. — Se lie avec l'archevêque de Paris, qui lui donne l'appui de Madame Louise, 296. — M. d'Estaing dîne chez lui, 302. — Nouvelle brouille entre M. de Sartine et M. Necker, 308. — Le Roi lui fait redemander son portefeuille par M. Amelot, 321. — Ses successeurs présumés, 321. — Détails sur les causes et les circonstances de sa disgrâce, 321. — Il se perd en voulant perdre M. Necker, 321-322. — Sa chute paraît agréable à la nation, 322. — La Reine, d'abord favorable, l'avait abandonné, 323. — Le public dit qu'il se retire avec la couronne de l'abbé Terray, 323. — Le rapport dont M. de Vergennes était chargé sur le différend entre M. de Sartine et M. Necker était favorable au premier, 323. — A reçu une lettre bienveillante du Roi; a une pension de cinquante mille livres; est trèsferme, 323. — A tous les jours des eouférences avec M. de Castries, 324. — Plaisanteries sur sa disgrâce, 324. — M. le Noir, sa créature, branle au manche, 324. — On croit qu'il rentrera au ministère, 326. — Problème de sa fortune,