A M. HENRY DE BALZAC*, AUX ANDELYS
Paris, 20 février 1830.
Cher frère,
Je suis pour un mois environ traqué par la besogne. Ne baptisons que dans les premiers jours d'avril cet enfant qui continue le Balzac. Si cela était possible, la joie serait plus franche en remettant le baptême au jour de la Saint-Honoré.
Laure m'a dit jue tu comptais sur un berceau : je vais m'en inquiéter et te l'envoyer. Mille amitiés sincères à l'accouchée. Je souhaite que cette première couche lui porte bonheur. Embrasse ma mère pour moi.
Tout à toi.