‹ Correspondence 1819-1850 (volume 2)Chapitre 211 sur 229 · Dans le feuilleton du Constitutionnel du 8 août · texte numérisé non relu

Dans le feuilleton du Constitutionnel du 8 août

suffi, et qu'il ne pouvait grossir la cour que vous fait un grand nombre d'amis. Il ne peutjqu'agir quand il le faut, et quand il sait qu'il le faut.

Tous mes hommages.

Je quitte la France pour bien longtemps; je ne sais si vous me ferez la faveur de venir recevoir mes adieux, et je mets ici un souhait de bonheur pour vous et tous les vôtres. Si je finis par être utile à la Comédie-Française, peut-être un jour M. Valmore y aura-t-il une place que son mérite 4ui devrait valoir depuis longtemps, et où il rendrait tant de services et au théâtre et aux auteurs.

Mille compliments pour lui.

CGGXXXVIII.

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