‹ Correspondence 1819-1850Chapitre 1 sur 81 · XLVI · texte numérisé non relu

XLVI

2 COUnKSI'ONDANCK.

dcrniônî railNiri»; liiiiii.iiiic qui rostc ù la litl(;raliire iiio- (lomo, U'-s (jitw^criirinenls (iux-iï»ônies, eu eu lla^'cllaiit (si j(! puis) l'iuil)(k:illilû continue, v.i en monlranl (ju'il \m H'a^Mt (jun (1(5 lûérdrchisar la capacité et iiKittre Ut chispotisinc, dans la forrn(5 sociale et non dans les individus.

ruis(pi(^ vous in'avcîz indir(u;t(!Uî(!nt encoura^Mî, par une rar(! int('lli^(Mic,(! (I(î mon livre;, periu(!tt(!Z-nioi dcî vous (5xprini('r ma i^Talitudcî (;n vous monirant rdMivre dillicilo pour hupiclle vous m'av(!Z rcuidu qu(!lque courage. Les criti(pies de bonne foi sont si faciles à complcîr par hi temps de liain(5 et d'envie où nous sommes, que ce serait un (htvoir pour un écrivain de synipaihiser avec les Ames génériîuses dont il est compris, si co ïiVHait déjà un plaisir.

Agréez Toxpression de ma iinuto consliération et mes complimenL^ empn^ssé>s.

A M. rUÉODOUi; DAllLIN» PROmtfiTA RE, h rAHIS.

IMiHi, ^ mars 1K40.

Mon vieil ami,

Si vous ave/, dans votre cercle, des iwrsonnes qui souliaitcnt assister à la piemiiNre ivprésenlation de Sautrin el qui soient bienveillances, j'ai le di\>it de faiiT louer des loges à mi'S amis pUiliM qu'à des inconnus. Je tiens h ce (pi'il î, ail lie belles fei\unes. — Ainsi fai(es-moi savoir prompteuieni , dans ce c«s-lh, li^s non)S, i>our que je les indique. Je vous ouverrjïi, à v^mis, une stallo; il y a déjà

coiiuksi'oind/vnck. .{

plus {|(! (l()rn.'m(i<'S «luc de I(>}^m;s, (il nous sommes obli^^i's il(î SMcrilicir lus jomiiulisUisI Mille amilius.

A M. DM I.AM Alll'lINi;, A l'AlUS'.

Monsieur,

Je coïKjois [)arlaitem<mt qiu^ dioz vous, riiouime poljticjuc! absorbe) IMiomnuî lil,l,éi';iii(i à ce point qui; vous ij^norioz Ci) (pii s(; passe dans un pel.il, Ilii'Atni do boidevard.

J'aurai donc l'iionneur de vous apprendre (pio je fais jou(M' deniain un drame (!n cin»} actes h In Porle Saint- Martin.

Si, comme j(^ l'espère, je tombe de boniuî iieure, je m*em|)r(îsserai d'aller demander à votie amitié dus consolations d(! cireonstanc(î.

A M. I,l^;ON (;0/.LAN'', IIOMMK I)K I.KTTUKS, A PAHIS*

TuriH, luiir» 1 S 40.

Mon (ber fiozlan,

Jo vous ai lait parvenir une stalle do balcon. \a' mot de but i('(i m'ét)ouvante, car il m'a fallu racbeter cclli* que je lui envoie.

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