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exista iès sociétés religieuses qu^on a vues éta^&es pour combattre, cotome les Templiers. Ces ordres religieux furent instituas à l'imitaftion ies lévites, j^i les armées ni les armes dans f antiquité ne se sont jamais ressemblé. La Cavalerie est une arme que les Égyptiens n ont point connue. Les habitants d'une grande partie de l'Asie ont employé les quadfriges de guerre : c'est dans les annales de la ChiBe qu 11 en est parle. Les Troyens et les Grecs, dans les combats qu il^ se sont livrés, ont combattu sur d^s cnarsi à aetix chevaux. Les Grecs se sont peu servis <ie cavalerie; et ce fut principalement à la pha, lange macédonienne que ftiilippe avait formée qp. Alexandre a dû les batailles qu'il a gagnées sur les ]^erses. Les Romains^ qui ont subjugué le monde, isi'en sont rendus maîtres avec leur redoutable infanterie. Chez les modernes, 1 invention de l'artillerie a établi entre les puissances une égalité qui a mis lès nations à l'abri des dévastations qui les ont désolées autrefois; cette invention a rendu les guerres moins funestes, parce qu elle les a rendues moins sanglantes, quoiqu'elles le soient encore prodigieusement.
C'est une ciiose digne d'être rémarquée, que lés {>euple8 qui se sont rendus célèbres dans les sciences et ieà arts, ne les ont cultivés qu'après que les révolutions les plus sanglantes ont désolé leur patrie. Les beaux 9fts ont principalement fleuri dans quatre siècles, désignés par les noms de quatre grands prin*
ces qu*oiit illustrés leurs conquêtes, leur génie et lat protection qu'ils se sont fait gloire d'accorder aux arts et aux sciences. Le premier de ces siècles est celui d'Alexandre-le-Grand, siècle non moins célèbre par les combats qu'il a vu livrer, et par les révolutions qui se sont succédé, que par les orateurs , les poètes et les artistes célèbres qu'il a vus briller. Il semble que la nature ne se soit plu à ne créer tant de grands bonunes et qu elle ne les ait produits en même temps, que pour immortaliser, par les chefsd'œuvre qu'ils ont fait paraître, un des plus grands conquérants qu'on ait jamais vus. Le second siècle est celui d'Auguste, le plus célèbre des capitaines que Rome se soit vantée d'avoir produits , et dont quelques auteurs se sont avisés de dire avec raison : autant de batailles il a livrées, autant il en a gagné. Ce prince n'a pas montré moins d'habileté dans la paix qu'il en avait déployé pendant la guerre, et il est vrai de dire qu'il a fait tous les efforts qu'il a du. pour rendre Rome plus florissante qu'il ne l'avait trouvée. Son administration, aussi sage qu'on l'avait désiré, s'est attachée à ramener dans la capitale les arts et les lettres que la guerre en avait éloignés. Cette vérité est attestée par le grand nombre de monuments élevés pendant 57 ans qu'il a régné, et par les grands écrivains que son siècle a vus naître. Les deux autres règnes sont ceux de Médicis et de Louis xiv, deux princeç qui se sont encore plus couverts de gloire par la protection, la faveur qu'ils ont accordée aux lettres , que par les événements mémorables qu'il y a eu Sous Içur règnes "
tlViï (»).
Èien peu àe jours, ma chère Adèle, ontcîiingé l'aspect de notre pension : aux plaisirs qu'avait tait naître là tête de notre directrice tf succédé lihe maladie épidemique qui nous a presque toutes attaquées. Le premier jour quelques-unes de nos élèves seuleilient'se sont trouvées atteintes, mais le lendemain plus de cent étaient d^à alitées. Comment te !')erndré les soins que nous ont prodigués nos exelentes maîtresses ! 11 n est point dé sacrifices que ne leur ait (coûtés cette cruelle maladie. Quelle que dut être leur affliction, pas une ne s'est laissée aller au découragement, et tel a été le zèle, ainsi qtie le dévoùémetil, qu'elles ont montre, que plusieurs d'entre elles se sont crues obligées de veiller toutes les nuits que cette épidémie a duré. Par une conduite si noble, elles se sont acquis de nouveaux dtoits à raffcction que nous nous étions toujours plu à ïeùr témoigner. Cependant ces soins si généreuseâiént prodigués ne nous orit pas empêchées d*atoîr ïrôis victîtnes , et patrai «lies s'est trouvée une jeune élève que j'aVais tendrement aimée, et que j*ai vue mcftirir entre mes bras. (Quelle trahquillite, quel csdme cette chère Éliza a montré dans ses demîiers moments! sa mort a été celle du juste. Sans que, four ainsi dire, nous nous en fussions aperçues, son
(*) Ce sont des femmes qui parlent dans cet Exercio»»
ame a quitté ce jour de deuil, et s'est élevée vera la demeure céleste que lui ont destinée les vertus qu'elle a pratiquées pendant le peu d*instants qu'elle a passés sur cette terre. Depuis cet événement, la mort me paraît une chose moins effrayante que je ne l'avais pensé. Eliza laisse une sœur que nous avions crue devoir être peu touchée de cette perte y parce que, faisant tous les efforts qu'elle a pu pour contenir sa douleur et cacher ses crainte, nous nous étions imaginé qu'elle manquait de sensibi* lité. Que nous nous étions trompées sur la cause de cette insensibilité apparente! et combien nous nous sommes reproché l'opinion offensante que nous en avions conçue ! Loin d'être insensible conune elle l'avait paru, loin d'être peu touchée comme nous l'avions cru, elle s'est livrée à la plus profonde douleur , lorsqu'on l'a eu informée de la mort de sa sœur, et sans doute elle se serait abandonnée au désespoir, qui l'eût conduite elle-même au tombeau, sans les sentiments religieux dont son ame est animée. A peine quelques heures s'étaient succédé depuis la mort d'Éliza, qu'elle s'est emparée des plus petits objets qui lui avaient appartenu; je l'ai vue les baigner de larmes ; je lui ai vu les presser contre son cœur; et, depuis ce moment, elle ne s'en est plus séparée ; ils semblent faire revivre pour elle cette sœur qu'elle aurait tant souhaité que le ciel lui conservât.
ixvni.
Presque toutes les découyertes ont été due$ au hasard; celle du Nouveau-Monde fut le fruit du çitûe^ Christophe G)lomb, par cette justasse d'esprit que les connaissances mathématiques lui avaient donnée, avait supposé Texistenoe d'un autre continent; sa supposition s'est réalisée, et en i^ffi il a eu la gloire d'ajouter une nouvelle partie du monde à celles qui étaient déjà connues. Qudqûes auteurs se sont imaginé que les anciens «onnaiS"* saient TÂmérique; mais il y a lieu de croire qu'ils se sont trompés, car File qu'ils ont supposée être notre Nouveau-Monde, et que Platon et Diodore de Sicile ont appelée Atlantide, était située à peu de distance du détroit de Gibraltar. Quoi qu'il en soit 9 la gloire que Christophe Colomb s'était acquise de donner son nom au pays 'qu'il nous a fait ooanaitre, il se Test vu ravir parle florentin Améric Yespuce, qui s'est borné à parcourir, plusieurs années après, quelques côtes des contrées qu'avait découvertes Christophe. Cette injustice que la pos-* térité s'est plu à sanctionner, a été le présage de tous les maux qui ont désolé ce beau pays. En effet, l'Amérique a été le théâtre des guerres les plus cruelles qu'il y ait jamais eu; deux 0m-* pires florissants que tant de siècles avaient vus sub« sister avec éclat, se sont écroulés sous les coups d'une poignée d'aventuriers que l'avarice avait armés. On firissonne au souvenir des iigustices qu'ils
ont commises, des milliers diiommes ^julls ont fail périr^ da peu d'iumlàtiitie l)u'ils ont montré enrers les \aincu8, et des sacrifices de tous genres qu'ont mmh é^ ^iMMM qdl lÊk'éÊk ptÊ fr^Mt Ht éeux '^|lii l^êh etdlHit étfi|Mllé9i On ést ctoifflé Ûdi flfRMH
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*3iiQiii|He et vu Frroai MMum. iiuiflnNS wnHwm^ ' Féflid^iÉ CcmIAe il PiîftiVë 5 M MiH difpttlè k (|iéli^ «è ugiËiHWti Im piuplei ^ l'un «t fàulPt «^ loM ii»mértUls^ pa^ M tviedr, itfltrtpMté ^«dli Mt iépfeféè^ elhi |>o8léAlé les Ininét niriMteCs liji kéiH dki IKuiivtf et dh P)él%«$ hUÊÉ las tsrihiës 4o»l tta sé sUfeit iauillâ, «ite ^li'itf oirt l^îsié mmê- 'aMtbHi
TAM.E Dl
Poge».
Eierdco tur le P«Ttici|)e uns auiiliaire. 5
lurlePâi'licipeiiecÊnii 7
. lur le Parllcipe avec itoib 9
BurlcPariicipedM Verbes pronomiiMtu 13
«ur le* quatre R^lesduPariicipe 1S
. . . . ^.. . lur lGPulid|>«iuividuSujet eu d'oo Adjectif. Ig
lUT le Pariicipe d'up Vei'l>e impenoiinel et >ur
le Participe entre deux qde ou précédé de l'. 30
nir le Participé suivi d'un inTinilif. 93
^. taTjaiKHlaUiitÂ.i\iTdû,pu,-voulu U
lurlePuiicipeiamd'uneprépoi. eld'uniDGn. 35
rorlePariicipedecertaioiTerbesprononiiitaui. 37
lar le Participe accompagné d'un régime ùidî-
recl où la Prépoiilion est soiM-entcndue, n»
les Participes ci^ié, valu et lor le participe
précédé de le peu 39
(ur le ParlicijM précédé de deux SubaianiiA. . 31
sur le Participe accompagné du Prouom en, cl
■ur le Participe des tenps «m'camposéi 33
RÉctTiTOUTioB on £Een;it;#i sur toutes les difBcnltétdn
Participe passé 3i
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