‹ Corrigé des exercices sur le participe passéChapitre 17 sur 18 · LXIV · texte numérisé non relu

LXIV

Suite du même sujet.

Telle est Thistoire succinte de la prospérité et de la décadence de la côte septentrionale de TAfrique; elle est plus intéressante qu'on ne l'aurait cru 5 et nous a fait désirer de lire les ouvrages que plusieurs voyageurs se sont empressés de publier, sur cette partie du monde , qui , jusqu à présent, est peu connue, excepté la partie septentrionale. Les voyageurs que les périls n ont point effrayés , se sont plu à parcourir quelques parties de T Afrique; leurs relations se sont succédé; mais plusieurs d'entre elles ne s'étant point trouvées d'accord , ' de nouveaux voyageurs se sont proposé de visiter ces mêmes pays ; maïs que de dangers ils ont courus L M. Le Vaillant , un des plus zélés voyageurs que nous ayons eus, nous a donné des descriptions sur le caractère et les mœurs des peuplades qu'il a visitées; il s'^en est trouvé de fort intéressantes. Que de renseignements il s'est procurés ! que de recherches ils lui ont coûtées! mais aussi que d'éloges ils lui ont valus ! ils font pardonner aux erreurs qu'il a laissées échapper. Quelques critiques , tout en applaudissant au peu de bonnes choses qui se sont trouvées dans l'ouvrage de M. Le Vaillant , lui reprochent avec quelque raison, le peu d'attention qu'il a misa rectifier ses erreurs. Plusieurs autres iptrqpides voyageurs, s'étant laissé éblouir par T^spoir de nouvelles découvertes , se sont faits mahométans ^

G«IUM«K DM PaRTIOFES. 6

et de cette manière se sont procuré les moyens de parcourir arec plus dç s^^té et de facilité Tinté» rieur de l'Afrique. 'Combien en a-t-on vu qui , ayant sacrifié à eette pasâoa iirj:\é6istib]e et leur f^rtupe, et leufs ;afPec tiens les pju;? chèr^§, §^§()pt vus périr avant n>en*e d'arriver 4aps \^ çoptxpef^ quf'ils s'étaient détern^inés à visite^ ! On en g yu. <p^ se sont ^epentis^ piais trop tard, <Je^*être ^})Sifi4pni^i^ à cej entreprises aventureuses : Ja science y a g^t^é ^ n)a;s ces infortuniés voyageurs ep o^t-^^f F^^é toi^s les 5iya»t^ffes qu'ils en avaient e^péréi^?

Il est une cho^e très-diffne de considération^ et q^'on n'a pas assez remarquée ^ c'est qu'il y a eu çt qu'O y a encore sur la terre des sociétés .qui (^% existe sans armée;s. Les br^chmanes, autrefois maîtres de toute la grande Chersonnè^ç de Vfnd^f qu'ils opt lonfftemps gouvernée^ n'ont ^^ais marché rassembles en ];>atailIons pour détruire leurs vpisins. I^eur^polijce et leur religion se sont tpujouf s proposé de ne verser jamais de ^ang. Avec up. tçl rémme une nation s'est aisément laissé vjadnçre ; ijis . ont été Sjubjugtiés et n'ont point changé. Le^ P^silvains n'ont jamais eu une arm^e; pjiusiejurs autres pejuplades dje l'Amérique n'en onjt jamais eu nçwn plus , et quelques-unes ne s étaient point imaginé qu jl en exi^t avant qu^e les EJspa^ols les eussent exterraiiiées. Ce ^ est que chez Iqs chréti^s aii'H |i

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