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la guerre de Troi* a duré, mais il fut 'reconnu par Ulysse au siège de cette ville, où Achille trouva la mort comme Toracle l'avait annoncé. — On ne doit jamais regretter ni le temps ni la peiœ qu'a coûtés une bonne action. '— Lç peu de mots que vous lui avez adressés ont suffi pour porter dans son •cœur une douce consolation. — Les cent lbuj| que ce cheval a coûté, il ne les a jamais valu. — Cest au peu d'ouvrages historiques que nous avons O^nservé qu'ij faut attribuer l'ignorance où nous sommes plongés sur certains faits de l'histoire an- , cienne. — Calypso^ en apprenant au jeune Télémaque les malheurs que son père ' Ulysse avait éprouvés , n'oublia pas les dangers qu'il avait courus entre Charybde et Scylla. — Ne pas écrire correctement, c'est dévoiler le peu d'instruction qu'on a reçu. — Toutes les années que vou« avez croupi dans une honteuse insouciance, ont été perdues pour vous. — La langue que Périclès, Âlcibiade etDémosthènesont parlée est une des plus riches qu'il y ait jamais eu. — Le peu d'ouvrages qu'a .'composés Collardeau font regretter qu'il n'ait pas écrit davantage. — Les jours que nous aurons existé sur la terre ne sont qu'un point en comparaison de l'éternité. — Qu'il esi doux de se rappeler les jouissances que nous a values une bonne action . — ^D'où viennent le plus souvent les difficultés, si ce n'est du peu d'attention qu'on y a donné ? — Les chagrins que nous ont coûtés les richesses n'ont jamais été compensés par les plaisirs qu'elles nous ont valus.
Exerciêes sur le participe passé précédé de deux substantifs Q44^ \ 46^ M7).
' On a dit avec justice d'Aristide que c'est le bonheur du peuple, plutôt que sa propre gloire, qu'il s'est proposé. — Est-ce un père ou un époux qu'on a vu exposer follement sa vie? — L'homme de bi«i est trop confiant : la candeur , Finnocencc qu'il a toujours montrée l'a l-endu quelquefois dupe de» méchants. — A Athènes, comme à Rome, une statue, une couronne de laurier, un éloge était considéré comme une récompense immense pour un© bataille gagnée. — A la vue du danger, une foule déjeunes guerriers se sont oflerts. — Cette multitude d'ennemis que la guerra avait attirée sur notre territoire, s'est dis^pée en un clin d'œil à l'approche de nos soldats. — Combien de révolutions se sont opérées, depuis que les hommes se sont réunis ! -«• Autant de combats ce général habile a livrés, autant de victoires il a remportées. — Les véritables critiques ne se sont jamais attachés à tourner en ridicule les défauts per- • sonnels des auteurs ; c'est l'ouvrage, plus que la personne, qu'ils ont attaqué. — C'est l'affection , l'amour que Louis XII a montré pour ces sujets qui l'a fait surnommer le Père du peuple. — ^"Quels miracles un petit nombre de soldats persuadés de l'habileté de leur chçf ne peuvent-ils pas enfanter! —-Henri IV sera toujours cher aux Français, parce ^e, dans toutes ses actions^ c'est la félicité, aussi bien que la gloire de la nation, qu'il a eue en vue. —Lee auteurs ne se sont jamais fait scrqpule d'imiter les
grands' éciivaitis qui les ont précédés ; c'esl ainsi ^pie nos grands poètes se .sont approprié lune quantité d'expressions lieureuses qu'ils ont empruntées aux Grecs et aux Romains. — Ce sont Mes vertus de fVSnélon, ainsi que ses talents, que tout le monde a admirées* «-^ Que d^obstacles ces deux grands bommes ont surmontés ! combien de difficultés ils ont rainoues ! que de danger^ ils ont courus } com« bien de nations aicore barbares ils ont civilâées I , autant de lois ils ont faites", autant de ^jurces de prospérités ils ont ouTcrtes. — Quand uE^iàtbrieii parle arec froideur d'un homme ou d'une action qu'on a toujours admirée, on peut être sïkr qu'il ne partage pas ce sentiment. — Ce grand nombre d'écrivains célèbres que le XYII" siècle a produit i'a plus immortalisé que les victoires que Louis XIY a remportées, — La satire rcmiaine était une com*position dr$anatique dans laquelle la totalité des rôles principmix était j^uée par des satyres et* des faunes. — Plus de précautions vous avez prises, moins de dangers vous avez courus. — Comment pourrai-je arrêter ce torrent de larmes que le temps n'a pas ^uisé, que tant de justes^sujets de joie n'ont pas tari !
Exercices sur le 'participe accompagné du pronom EN (i 56)^ et sur le participe des temps surcom^ posés {\65).
Qudqne^xtnaordinaires qu'aient paru ces faits, la vérité en a éêé oonïvmée par les récits qu'ont faits les viof ageura ks plus dignes de foi.r^Les enfents qu'on alialMtués à craindre les ténèbres^ se aoot rarement g«àtiide la peur qu'on leur «a afaititri Ifnnhoiai
longtemps ilé$bnSc» $ont pres^vt^toi^own^ d^oaçiiA
de l'idée qu'op s'en est {armée. —Gonfuoius a dit en
parlant des hommes : J'en ai vu un grand DomJbisQ
qui étaient peu p^pres aux sciences, mais je n'en
ai vu aucun qui fût incapable de vertus. — Ce ii0
sont pas les victoires seules qui ont rendu David le
modèle des rois.; Saûl en avait rempçrté conune
lui sur les Philistins et les Amalécites. — Cassius ,
naturellement fier et impétueux, ne cherchait da^f
la perte de César que la vengeance de qu^lfi[ues ïd^
jures qu'il en avait reçues. — Les hommes qu'on a yvê
abuser des plaisirs , .sont ceux qui s'en sont laissée
le plus facilement. — Rappelez- vous ^ mes ami», lei
chagrins qu'il vous en ODÛté pour vous éùr^
laissés aller au plaisir de dire uu mot piquant* t^QUiI
d'hommes ont agi légèrement le matia, et s'enjool
repeotis le soir l — Ce qui a Iç plus qmtcihué k J!POr
dre les Romains maîtres du monde, c'ei t quVyaait
combattu contre tous les peuples, ils se tsont tou**
jours défaits de leurs usages, dès qu'ils en ont^rouré
de meilleurs. — Parmi les ouvrages que les anciens
ont composés, il s'en est ^aré dç fort intéressants ,
dont la perte doit être à j^ais déplorée. — fiigléa«
zar, en possédant les cœurs, possédait pbis de tré*
sors que son père n'en avait amassé. — Quand un
homme nous a obligés, les services que nous etk
avons reçus doivent nous pénétrer de reconnaissance*
— Qu^ les hommes sont peu 99ge& l combien n'en
a-t-on pas vu qui ont. sacrifié au ^plaisir d'un mo^-
ment, toutes les jouissances de l'ayenir ! — ha Heu-
riade est le seul poème épique que m>us ayims : k»
éditions multipriées qui s^n sont faites, Font r^andue chez toutes les nations éclairées. — J'ai répondu à votre lettre, aussitôt que je l'ai eu lue. — ^Bien des peuples n'ont apprécié les avantages de ia liberté que lorsqu'ils Font eu perdue. '
Isabelle et Ferdinand formèrent une puissance telle que FEspagne n'en avait ips& encore vu depuis le rétablissement des chrétiens. — La renommée que Virgile a décrite d'une manière si brillante, est fort siipérieuite à toutes les imitations que nous en avons vues. — Combien d'esprits se sont élevés par le travail ! combien n'en a-t-on pas vu atteindre et souvent surpasser la hauteur des génies les plus sublimes ! — L'usage des cloches est, chez les Chinois, de la plus haute antiquité^ nous n'en avons eu, en finance, qu'au sixième siècle de notre ère. — Tous les poètes latins ont été effacés par Virgile, dont les ouvrages sont devenus, pour ainsi dire, modernes par cette multitude de traductions qu'on en a donnée. -*- Il est probable que la terre a éprouvé autant de révolutions physiques que la rapacité et- l'ambition en ont causé parmi les peuples. — Parmi les généraux que la fortune a le plus constamment favorisés, il s'en est trouvé bien peu qui n'aient jamais été vaincus. — De quel capitaine Fhistoire peut-elle dire : autant de batailles il a livrées , autsntil en a gagné? -«^ Les premiers peuple, qui avaient fait d'abofd usage de la danse dans leur culte, s'en sont servis ensuite au théâtre. —Nous
ffifÇ}^ ^»cbé plu» iç ïwrets i^ U nature dans Yç^
pace de cent années que le geare humain n'en arait découvert depuis le commencement des siècles. — Le courage est journalier : souvent le^ soldats ont un jour montré autant d'impatience d'aller à Tassant ^'ils en avaient eu peu le jour précédent. — La plupart de ceux qui ont usurpé le trône ont mal fini : ils s'en sont emparés par la violence , ils s'en sont vusi renverses par la même cause qui les y avait élevés ; il semble qu'ils n'aient pu éviter leur perte malgré le cri de leur conscience, qui les en avait cent fois menacés. — Que d'ouvrages précieux le temps nous a enlevés ! combien nous en aurions conservé, si l'imprimerie eût existé pendant les beaux jours que les lettres ont fleuri chez les Grecs et chez les Romains ! — Il est assez ordinaire aux personnes à qui le ciel a donné. de l'esprit et de la vivacité, d'abuser des grâces qu'elles en ont reçues.— On a frappé bien plus de médailles à la gloire des princes qui ont réparé des édifices, qu'on n'en a frappé à l'honneur de ceux qui en ont fondé Je nouveaux. — Les honmies qui se sont fait craindre s'en sont ordinairement repentis ! Que de malheurs il en est résulté pour eux? — Cette nouvelle s'est répandue dans toute la ville, aussitôt qu'on l'a eu connue. — Que de pays nous aurions eu parcourus, sans la guerre qui est survenue, et qui nous en a empêchés.