ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page 50, ligne 25.
Depuis que j'ai dit, dans le Cosmos, que rien jusqu'ici n'avait démontré l'influence des positions diverses du Soleil sur le magnétisme terrestre, les excellents travaux de Faraday ont constaté cette influence. De longues séries d’ol:servations magnéliques dans les deux hémisphéres, à Toronto dans le Canada, et à Hobart-Town dans la Terre de Van-Diemen, prouvent que le magnétisme terrestre est soumis à une variation annuelle, dépendant de la situation relative du Soleil et de la Terre.
Page 48, ligne 55.
Le singulier phénomène de la fluctuation des étoiles a été observé tout récemment, à Trèves, par des témoins très-dignes de foi. Le 20 janvier 1851, entre 7 et 8 heures du soir, Sirius , qui élait alors placé trés-près de l'horizon, parut agité d’un mouvement oscillaloire. Voyez la Lettre du professeur Flesch dans le Recueil de Jahn Unterhaltungen für Freunde der Astronomie.
Pages 106, ligne 16, et 258 (note 16).
Le vœu que j'émettais, de voir rechercher l’époque à laquelle disparut la couleur rouge de Sirius, vient d’être rempli, grace à l’activité d’un jeune savant, M. Wôpcke, qui à un grand savoir en mathématiques joint une connaissance approfondie des langues orientales. M. Wôpcke, traducteur et commentateur de lAlgèbre d'Omar Alkhayyami, m'a écrit de Paris, dans le mois d'août 1851: « L’es-
pérance que vous exprimez, dans la partie astronomique du Cosmos, n'a donné l'idée d'examiner les quatre manuserits de l'Uranographie de Abdurrahman al Ssufi que possède la Bibliothèque royale. Fy ai trouvé que + du Bouvier, z du Taureau, z du Scorpion et & d’Orion étaient désignés collectivement comme rouges, et que rien de semblable n’était dit de Sirius. Bien plus, le passage qui a trait à cette étoile, et qui est le même dans les quatre manuserits, est concu en ces termes: La première des étoiles dont est formé le Grand Chien est la brillante étoile de ta Gueule, qui est marquée sur l’Astrolabe et porte le nom de Al-je-maanijah. » Ne résulte-t-11 pas de cet examen et du passage d’Alfragant que j'ai cité moi-même, que le chansement de couleur de Sirius tombe vraisemblablement entre l’époque de Ptolémée et celle des astronomes arabes?
Pace 424.
[Depuis que cette partie du Cosmos à été publiée en Aflemagne, l’activité scientifique, tant de fois signalée par M. de Humboldt (voy. surtout p. 596), ne s’est point ralentie. Aux quatorze petites planètes dont il a donné le tableau, M. de Humboldi avait déjà pu, en terminant, en ajouter une quinzième, Eumonie, découverte par M. de Gasparis, le 19 juillet 1851. Depuis, sept nouvelles planètes ont été découvertes: Psyehé par M. de Gasparis, le 17 mars 1852; Thétis par M. Luther, le 17 avril; Melpomène et Fortuna par M. Hind, le 24 juin et le 22 août; Massalia par M. de Gasparis, le 19 septembre, et par M. Chacornac, le 20 du même mois; Lutetia par M Goldsmidt, le 15 novembre; enfin une planète signalée par M. Hind, le 16 novembre, et qui n’a point encore reçu de nom.
Nous donnons ici, d’après les Astronomische Nachrichten, et en suivant l’ordre adopté dans le tableau de la page 424, les éléments approchés des six nouvelles planètes qui n'ont pu y être comprises; on n’a point encore caleulé les éléments de Lutetia, non plus que ceux de la dernière planète découverte par M. Hind.]
‘ouu0çoo onbeyo op 9397 uo opnbipur onbodo j op oxoumbo rt & s09jaodder juos sopnj$uor sorç *sanof
u) 2ouradxo JL PIS
UOIJNIOADA UT 2 9HOHJUIIXO | 9 FOX PULIS-HUOP 9] D ÉUOAOU AUANIP JUOUIANOU 9]
:onbndip9,; ans uosteurpour [
ICO8T LACTTO 9976 & 06 ,704 6 £ cc OCT 06 9 6£ oI£T O VS SIBUI ECsT