POUR LE TOME QUATRIÈME
Dans un ouvrage qui embrasse beaucoup de choses, qae Fou tient à rendre d'une intelligence facile, où rien ne doit troubler l'impression de l'ensemble, oo peut presque dire que le travail de la composition, la division et la subordination des parties, importent plus encore que la richesse des matériaux. Un tel besoin se fait d'autant plus sentir pour le Cosmos, c'est-à-dire pour le Livre de la Nature, que les vues générales, soit que l'on considère objectivement les phénomènes extérieurs, soit que l'on cherche le reflet de la nature dans l'imagination et dans les sentiments de l'homme, doivent être soigneusement mises à part des résultats particuliers. Ces vues générales, dont l'objet n'est rien moins que l'ensemble de la nature, sont esquissées dans les deux premiers volumes du Cosmos, où l'on voit en même temps comment, durant le cours des siècles, sous les zones les fdos difierentes, l'humanité s'est efforcée peu à peu de reconnaître le concours des forces qui animent Tonivers. Bien que, pour faire saisir l'enchahiement des causes et des effets, il ait été dès lors nécessaire