SUITE DE L'INTRODUCTION
Limites kt métbodb D'EXPOsinoii de là. descbiption pbtsiqdb du hodc
— Questions comprises dans la science du Cosmos, ou dans la description physique dii monde, p. 49-68. — La partie sidérale du Cosmos moins complexe que la partie terrestre; l'impossibilité de percevoir lliétéro^ néité des corps célestes simplifie le mécanisme des deux. — Slgnilcatioa primitive du mot Cosmos (ornement et ordre du monde). On ne peut séparer, pour comprendre la nature» l'état actuel des choses de leurs i^iases successives. Histoire du monde et description du monde, p. 58-70. — Efforts pour réduire l'infinie variété des phénomènes à l'unité dTun principe et à l'évidence des vérités rationnelles. — De tout temps Tobservation exacte des faits a été précédée par la philosophie de la nature, c'est-à-dire par un eSbrt naturel, mais quelquefois mal dirigé, de la raison.— Deux formes 4*abstraclions dominent l'ensemble de nos connaissances : des rapports de quantité relatifs aux idées de nombre ou de grandeur, et des rapports de qualité qui embrassent les propriétés spécifiques de la matière. — Moyen de soumettre les phénomènes au calcul. ConstrocttoDS mécaniques de la matière : atomes et molécules; hypothèses des matières impondérables et des forces vitales propres à chaque organisme.— Les résultats de l'observalion et de Texpérimentalion, fécondées par l'analogie et nndnctioD, conduisent à la découverte des lois empiriques. Simplification et généralisation progressive de ces lois. — Nécessité d'ordonner les matériaux d'après des combinaisons rationnelles. Le monde des idées n'est pas un monde de fantômes; la philosophie ne peut vouloir détruire les richeis6s accamulées, depuis un grand nombre de siècles, par tant d'ohserralioiis laborieuses, p. 70-78.