‹ CosmosChapitre 48 sur 56 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

UFLR DU HOHDB BZTÉRIBUl DANS l'iMAGIHATIOK DB L'HOMMB^ UTTÉKÀTUIB DBSCaiPnyB.

I. MoTBiis ptoMUBs A RÉPABDBB l'étudb DB LA iiATDBB. — Daus le premier yolume l'auteur a exposé, sous la forme d'un tableau de la nature, les principaux résultats de l'obsenration scientifique; il se propose de considérer ici le reflet de ce spectacle dans le sentiment et dans l'imagination de l'homme. — Du sentiment de la nature chez les Grecs et chez les Romains; ils ont rarement exprimé ce sentiment^ sans y être pour cela étrangers. La poésie descriptiye ne pouyait être qu'un accessoire dans les grandes formes de Tode et de Tépopée. L'art, chez les 6recs« se meut toujours dans le cercle de l'humanité — Hymnes au printemps; Homère, Hésiode; les tragiques; poésie bucolique; Nonnus; Anthologie. Caractère propre au paysage grec^ p. 1-15. — Poètes latins : Lucrèce, Virgile, Oyide, Lucain, Ludlius junior. Époque postérienre, dans laquelle la poésie n*est plus qu'un ornement d'emprunt pour la pensée, la Moselle d'Ausone. Prosateurs latins : Qcéron, Tacite, Pline. Descriptions de yiUas romaines, p. 15-26. — Changement amené dans la nature et dans l'expression des sentiments par le christianisme et la yie du désert. OcUwku de Minudus Félix, passages des Pères de l'Église. Saint Basile dans les solitudes de l'Arménie, Grégoire de Nysse, Chrysostome; disposition générale à la mélancolie, p. 26-82. — Contraste produit par la diyersité des races dans la couleur poétique des descriptions chez les Grecs, les races italiennes, les Germains du nord, les peuples sémitiques, les Persans et les Hindous. La poésie si riche de ces races orientales montre que, chez les Germains du nord, le sentiment de la nature n'a pas pour cause unique

la ^matiai des JoniisaooeB de U Datare, pendait la dorée d^oa Vmç hirer. — Poésie dieyatoiescnie des MiimeâlQger. Ëpojpée Ësopkiae des AUeiUBdSyd'aprèiJaoob etGuiUanmeGrimm. Poésies celtique et erses, p. St-4i«— Peuples de l'Asie orientale et ocddeatale (Hmdow et Persans^ le Ramaymm, et le Mc^iÊbaknia, Sactmntaia et le Nmm^ê MêsmÊ^w de Kalkiasa. iitténtiTe persane; cette littératare ne renoate pas au ddà des «asaaaiéit, p. 41-47. -^ Épopée et poésies finmises raeneâliesde h bOMhe des Karàiens, p. 47*46. — Nations amnéones; poésie de la natoe dM ke Hébreux; leflet du SMnotbéisme, p. 47-M. -> Aneieaoe littérature des Arabes. Desciiptiuu de la Tie des Bédouins an désert, da» Antar; Amron'l-Kais, p. 48*55.*«Renaissance des lettres en Italie. Date AUgbieri, Pétrarque, Bojarde et Vittoria Ooàonaa.— Dialogue de ITl&a fc Bembo et de^criptien pittoresefue de la yie végétale dans le nouveau noude (Ilislori» Venets). €hristoplie Colomb, p. 54-64. — Les Ltmoéts de G>moéDS, p. SiwSS.^Poéaie espagnole : r^rtMoiM de don AloMO daBnilbi; fray Lnis de Léon etCaldéioo, d'après Loiiis Tieck.— Shakspeaie, Hilton, Thomson, p. 66-71.— Prosateurs français : —Rousseau, Bn^, Bemardia de Saint-Pierre et Chateaubriand, p. 66-76. Regard en arrière sot les Toyageurs du moyen âge, Jean MandeTiUe, Hans Schiltberger et Bonaid de Breitenbach. Contraste «vec les voyageurs modernes. George Fbrster, compagnon de Cook, p. 79-81. — Objet légitime de la poésie descripcife. Attrait répandu sur tontes les contrées de ht texte, depuis Téquateur jusqu'aux zones glaciales, p. 81-64.

II. DS LA PtlNTOUI DC PATSAGt COmiDÉSAl CODE UK UOTBI BB fÊÊfÈOË.

LtTODB SB LA VATUEE.— Dans TanUquité classique, la peinture de paynfè ne pouvait pas être, non plus que la poésie descriptive, une brandie et l'art distincte. Philostrate l'Ancien. Scénographie; Ludios. — Tnœsdek peinture de paysage chez les Hindous, à l'époque briUante de Viktamaditya.— Hercnianum et Pompéi.— Peintaie chrétienne depuis ConstauHa le Grand jusqu'aux comoiencements du moyen âge. Miniatnies ^s nanuscrits,p. 85-89.— Place donnée au paysage dans les tableasz historiques des frères Van Eyck. Le xvh* siède considéré comme Tépoque la plus hrfllaatede la peinture de paysage (Claude Lorrain, BuysdaeU Gaspard et lilkolas Poussin, Everdingen, H(ribbena et Cuyp).^Efbrt pour leproduiie avec vérité les formes végétades; on s'attache à imiter la végétatioa tropicale. François Post, compagnon du prince liauriee de Nassau; fiekhoat. Besoia d'individualiser la nature.— L'alfranchissenent des coloaieB espagnoles H portugaises en Amérique, le progrès de la oïdture dans les Indes, U Nouvelle-Hollande, les 11^ Sandwich et l'Afrique méridionale, doiwit < un jour une impulsion nouvelle et un caractère phis grandiose, i ment à la météorologie et à la description de la nature en général, aHis aussi à la peintups de paysage et à TexpressiOQ graphique de la physionomie de la nature. — Utilité des panoramas circulaires ée Parler.— Le sentiment de funité du Cosmos doit acquérir d'autant plus de fbit* qu'eu multipliera davantage les moyens de reproduire, sons des imagn suif^i»santés, les {^énouènes de la nature, p* 89-107.

m. CuLTuiB DBS FLARTES uoTiQUBs. — ImpressioD produite par la physionomie des Tégétanx, autant que des plantations artificielles peuvent donner une idée de cette physionomie. — Jardins pittoresques. —Premiers parcs plantés dans les contrées centrales et méridionales de l'Asie; arbres et bosquets consacrés auzdieui, p. 108-114.— Des jardins chez les peuples de l'Asie orientale. Jardins chinois sous la dynastie des Han. Poëmê dês Jardins, composé par See-ma-Rouang à la fin du n* siècle. Prescriptions de Lieou-tscheon. Poème descriptif de l'empereur Kien-long. — Influence des monastères bouddhistes sur la propagation des plus belles fonnes végétales» p. 114-118.

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