DEUXIÈME PARTIE
I88AI mSTOaiQUB SUB LE DÉVELOPPEMBIIT PB06BBS81V DB L'IDÉB DB L^UIflTEBS.
Différence entre la connaissance générale de la nature et l'histoire des sciences naturelles. L'histoire de la description du monde est l'histoire de l'idée de l'unité appliquée aux phénomènes et aux forces simultanées de ranivers. — Méthode d'exposition appropriée à l'histoire du Cosmos : !* eflbrt de la raison pour découvrir les lois de la nature ; 2® événements qui ont subitement élargi le champ de l'observation; 8* découverte dlnstruments nouveaux propres à faciliter la perception sensible. — Impulsion donnée par le progrès des langues; rayonnement de la civilisation. Ce qu'il faut croire d'une physique primitive et de cette sagesse naturelle des peuples sauvages que la civilisation aurait obscurcie, p. ltl-189.
PHASBS PRnrClFALBS A SIGNALER DANS L'HISTOIRB DB LA CONTEMPLATION PHYSIQUE DU MONDE.
I. LB DASSIN DB LA MÉDTrBRlANtB CONSIDÉli COMME POINT DB DÉPAIT
VU BiroiTs FArrs pour agrandie l'idée du Cosmos. — Configuration et divisions de ce bassin. Importance du golfe Arabique. Croisement des deux grandes lignes de soulèvement (du nord-est au sud-ouest et du sud-sudest au nord-nord-ouest). Influence de ce dernier système de crevasses sur le commerce du monde. — Antique civilisation des peuples répandus sur les côtes de la Méditerranée.— Vallée du Nil; ancien et nouvel empire des Égyptiens. — Les Phéniciens, préparés par la nature au rMe d'intermédiaireSy répandent l'écriture et l'usage des monnaies, ainsi que les poids et mesures d'origine babylonienne. Numération, arithmétique, navigation nocturne. Colonies établies sur la côte occidentale de FAfriqee, p. UM88. — Expédition de Satoraen et d^Hiram vers les pays aurifères d'Ophir et de Supara, p. 188-161. — Tyrriiémens et Élnuquee (Rasèneé) ; dispositions particulières de la raoe étrusque à «ntrer en eommerce avec la nature; fulgurateurs et aquiléges, p. 161-188. — Autres peuples situés sur les bords de la Méditerranée, et dont la culture remonte à une haute
antiquité. Traces de chilisatioii à l'est, chez les Phrygiens et les Lydeis; à l'ouest, chez les Tnrdnles et les Tnrdétans. — Gommencemeiits de la poissauce hellénique; l'Asie Mineure considérée comme la grande route militaire des émigrations de l'orient à Toccident L'archipel de la mer Egée, lien entre le monde grec et les contrées lointaines de l'Orient Vastes landes dans lesquelles se confondent les limites de l'Europe et de l'Asie, au delà du 48* degré de latitude. Hérodote et Phérécyde de Syroi regardent le nord de l'Asie, qui forme la Scythie, comme une dépendânoe de la Sarmatie d'Europe. — Caractères de« races ionienne et doriaine tipansportées dans les colonies où se sont étahlis ces peuples. ~ Tentatives pour pénétrer à Test vers le Pont et la Colchide; premi^ notioii de li côte occidentale de la mer Caspienne, confondue jusqne-là avec Tooéui qui entoure le monde à Test. Commerce d'échange avec les Argypéeos, les Issédons et les Arimaspes à travers la chaîne des Scythes scolotes. Mythe météorologique des byperboréens. — Ouverture de la porte de Gadeira. Navigation de Colsus de Samos. Aspiration incessante vers linconnu et rinfini. Connaissance exacte du flux périodiq[ae de la mer, p. i6M78.
II. ExpÉDmoM DES Macédoniens sous Alexandre le Grand et mnjjiaa DE l'ekpibb de Bactriane. — Riche moisson de vues nouvelles sur la nature; rien de semblable ne s'était produit à aucune autre époque, si Ton excepte la découverte de TAmérique tropicale. — Aristote facilite la mise en Œurre de ces matériaux par la direction qu'il imprime aux recbeitbes de la philosophie spéculative, et la précision qu'il donne au langage. * Caractère scientifique de l'expédition macédonienne. Gallisthène dXHyathe, disciple d'Aristote et ami de Théophraste. •— Accroissements considérables apportés à la science des corps célestes par les relations établi« avec Babylone et la connaissance des observations dues à la caste sacerdotale de la Chaldée, p. 178-198.
III. Agrandissement de l'idée du monde sons les Ptolémébs. — Unité politique de l'Egypte sous la domination des Grecs. Avantages résnhaiit pour cette contrée de sa situation géographique. — Infériorité, sous ce double rapport, de l'empire des Séleucides, formé par l'agrégation de nationalités différentes. Les fleuves et les routes des caravanes, unique débouché ouvert au commerce dans ce pays. — Connaissance des moussons. Rétablissement du canal qui joint le Nil à la mer Rouge. — Institots scientifiques placés sous la protection des Lagides. Musée d'Alexandrie. Bibliothèque du Bruchium et de Rhakotis. Direction des études; à côté de l'application qui recueille les matériaux se manifeste une heureuse tendance à généraliser les aperçus. — Eratosthène de Cyrène. Première mesure du degré faite par un Grec, entre Syène et Alexandrie, d'après ks données incomplètes des bématistes. Progrès simultanés de la science dans les mathématiques pures, la mécanique et l'astronomie. Aristyle et Timocharès. Idées d'Aristarque de Samos et de Séleucus de Babylone ou d'Erythres sur la structure du monde. Hipparque, créateur de rastrono-
mie seientifique et le plus grand astronome obsenrateur de tonte l'antiquité. Enclide, Apollonins de Perge et Archimède^ p. 199-^13.
IV. iNFLusifCB DE LA DOviNATioii BOVAiNB. ~ Services rendus à la science da Cosmos par nn Taste assemblage d'États. Si^ d'une part^ la yariété dn sol et des productions organiques, qui frappent les regards dans les expéditions lointaines, dut donner nne impulsion nouvelle à l'étude de la nature; d'un autre c6té, l'esprit de la nationalité romaine étouffa Tactivité particulière à chaque peuple, et en même temps disparurent la publicité et le principe de l'individuaûté, les deux plus fermes soutiens des États libres. — Dioscoride de Cilicie et Galien de Pergame seuls observateurs de la nature dans cette péiiode. Claude Ptolémée^ fondateur de Toptique expérimentale. ~ ÀTantages matériels de l'extension donnée au commerce par terre avec le centre de l'Asie, et de la navigation de Myos Hormos vers llnde. ~ Sous Yespasien et Domitien, une armée chinoise s'avance jusqu'aux côtes orientales de la mer Caspienne. Migrations des peuples dirigés en Orient de l'est à l'ouest, et dans le nouveau continent du nord au sud. Les migrations des peuples asiatiques commencent avec Tirruption d'une race turque, des Hiouugnou, qui se jettent sur les Youeti^ et les Ousuns, près de la muraille de la Chine, un siècle et demi avant notre ère. — Ambassade enToyée à l'empereur Claude par le Rajah de Ceylan. Ambassadeur romain député par Marc-Aurèle à la cour de Chine. Les grands mathématiciens hindous Warahamihira, Brahmagoupta et peutêtre même Aryabhatta sont postérieurs à cette époque; mais les découvertes faites antérieurement dans l'Inde, à la suite de recherches isolées, avaient pu pénétrer en partie dans l'Occident, avant Diophante, grâce à l'extension du conmierce sous les Lagides et les Césars. —On peut juger de ces relations commerciales par les grands ouvrages géographiques de Strabon et de Ptolémée. Importance historique de la nomenclature de Ptdémée reconnue dans les temps modernes. — Essai d'une description de la nature par Pline. Caractère de cette encyclopédie de l'art et de la nature. — Unité de la race humaine proclamée par le christianisme, p. S14-S48.
y. Ihvasioms des Aeabes. ~ Influence d'un élément étranger mêlé au développement de la civilisation européenne. — Les Arabes, race sémitique douée d'une vive imagination, dissipent la barbarie en conservant Tancienne civilisation et en ouvrant des voies nouvelles à l'étude de la nature. —Configuration de la presqu'île Arabique; productions de l'Hadharamaut, de l'Témen et de l'Oman; chaînes de montagnes de Djebel, d'Akbbar et d'Asyr. Gerrha, ancien entrepôt des marchandises indiennes, placé visà-vis des établissements phéniciens d'Arados et de Tylos. — Relations actives entre l'Arabie, particulièrement dans la partie septentrionale, et d'autres contrées civilisées. — Première culture des Arabes; ils commencent à s'immiscer dans le commerce du monde; expéditions à l'ouest et à l'est. Les Hycsos; le prince des Himyarites, Arisns, allié de Ninus.— Cardctère particulier de la vie nomade chez les Arabes, p. S44-S56.~In- IV. 52
flaence des Nestoriens, des Syriens et de l'école médico-pharmaceutiqae d*Édesse. ~ Les Arabes fondateurs des sciences physiques et diimiqnes. Pharmacologie. — Institats scientifiques, à l'époque brillante d'Ai-Man> sour, d'Haroun>al-Raschid, de Mamoun et de Motasem. Emprunts faits par les Arabes à Tlnde et à l'Egypte. Jardin botanique fondé animés de Cordoue sous le kalife Abdourrbaman, p. 256-267. — Obserrations astronomiques et perfectionnement apporté aux instruments. Application du pendule à la mesure du temps par Ebn Jounis. Travaux d'Alhazen sur la réfraction. Tables planétaires des Hindous. Perturbation dans la longitude de la lune, reconnue par Aboul-Wefa. Congrès astronomique à Tolède. Observatoires de Meragha. Mesure du degré dans la plaine qui s'étend entre Tadmor et Rakka. — Les Arabes redevables à la fois de leur science algébrique aux Hindous et aux Grecs. Mohamed Ben-Musa, de Chowarezm. Diophante traduit pour la première fois en arabe, au commencement du x« siècle, par Aboul-Wefa Bousjani. — Les chiffres indiens et le système de position parviennent à la connaissance des Arabes par les mêmes voies que l'algèbre. Les Arabes transportent ces inventions dans l'Afrique septentrionale. Vraisemblance de l'opinion d'après laquelle les chrétiens de l'Occident auraient connu avant les Arabes les neuf chifijres et leur valeur relative, sous le nom de système de ryl6acu9.— Que fut-il résulté pour la civilisation, sj la domination des Arabes se fàt indéfiniment prolongée? p. 267-278.
YI. Époque des gbardes découvertes dans l'Océan. — Causes foi ont préparé ces découvertes. — Nécessité de distinguer la première déocÂiverte des zones septentrionales et tempérées de l'Amérique, par Leif , fils d'Erik le Rouge, et la seconde découverte de l'Amérique tropicale à la fin dm xv« siècle. Les lies Fœroer et l'Islande, découvertes accidenteliement par Naddod, sont les stations et les points de départ des expéditions vers la Scandinavie américaine. On visite les c6tes orientales du Groenland dus le pays de Scoresby> celles de la baie de Baffln jusqu'à T^hV, l'entrée di détroit de Lan castre et du détroit de Barrow. — Découvertes, antérieures peut-être, des Ires. Les pays des Hommes-Blancs entre la Virginie et la Floride. Lislande, avant la colonisation de Naddod et d'Ingolf,a-t-eIle été peuplée par des Ires (les hommes de l'ouest de la Grande Irlande américaine) on par des missionnaires irlandais (papar, les clerici de Dicnil) que les Normands avaient chassés des iles Fœroër?— Les anciennes légendes de l'Europe septentrionale, menacées d'être étouffées sur le sol où elles onf pris naissance, sont transportées en Islande. Traces des relations commerciales entre le Groenland et la Nonvelle-Ëcosse jusqu^en 1347. Le Groenland perd en 1261 sa constitution libre, et, comme propriété de It couronne de Norwége, se voit interdire toute communication avec les étrangers, même avec les Islandais. Ainsi s'explique comment Gdomb, dans un voyage en Islande (février 1477), ne recueillit aucun renseignement sur un nouveau continent situé à l'ouest. Continuation des relations commerciales entre le port de Bergen et le Groenland jusqu'en 1484, p. 279-291. — Conséquences bien différentes de la seconde découverte de
rAmériqae par Christophe Colomb. Ce navigateur cependant n'eut d'autre pensée que de chercher un chemin plus court vers l'Asie orientale, et crut jusqu'à sa mort, ainsi qu'Amerigo Vespucci, avoir abordé aux côtes orientales de ce continent. — Nécessité, pour comprendre l'influence exercée aux XV* et xvi* siècles sur le progiès des idées lar les découvertes maritimes, de jeter un regard sur le temps qui sépare l'époque de Colomb de celle où florissaient les Arabes. — Causes qui ont contribué à marquer rèrc de Colomb d'un caractère particulier; apparition d'un petit nombre de libres penseurs (Albert le Grand, Boger Bacon, Duns Scott, Guillaume d'Occam); retour aux monuments de la littérature grecque; invention de l'imprimerie; moines envoyés en ambassade auprès des princes mongols; Toyages accomplis dans des vues commerciales vers l'Asie orientale et les Indes méridionales (Marco Polo, Mandeville, Nicolo de'Conti); progrès de l'art nautique; usage de la boussole ou des propriétés de l'aimant emprunté aux Chinois par Tintermédiaire des Arabes, p. 291-311. — Voyages entrepris de bonne heure par les Catalans vers les côtes occidentales de l'Afrique tropicale; découverte des Açores; mappemonde de Picigano de Tannée 1367. Rapports de Colomb avec Toscanelli et Martin- Alonzo Pinzon. Carte, récemment signalée, de Juan de la Cosa. — Mer du Sud, p. 31 1-334. — Découverte de la ligne magnétique sans déclinaison dans l'océan Atlantique. Observations sur la flexion des bandes isothermes à 100 milles vers l'ouest des Açores. Ligne de démarcation fixée par le pape Alexandre VI, le 4 mai 1493; division naturelle changée en une division politique. — Connaissance de la distribution de la chaleur; la limite des neiges éternelles est reconnue comme une fonction de la latitude géographique. Mouvement des eaux dans la vallée de l'océan Atlantique. Prairies . océaniques de varechs, p. 334-347. — Agrandissement de l'horizon du monde; constellations du ciel austral; connaissance plus contemplative que scientifique des espaces célestes.— Efforts nouveaux pour perfectionner les méthodes pratiques propres à déterminer la longitude, en vue de fixer la ligne de démarcation papale. — La découverte et la première colonisation de l'Amérique, ainsi que le voyage aux Indes orientales par le cap de Bonne-Espérance, concourent, avec Tépanouissement de l'art et la réforme religieuse qui commence, à l'affranchissement de l'esprit humain et préparent les grandes révolutions politiques. La hardiesse de Colomb est le premier anneau dans la chaîne sans fin de ces mystérieux événements. C'est le hasard, ce n'est pas la fraude qui a enlevé le nom de Colomb au continent découvert par lui, et y a substitué celui d'Amerigo. Influence du nonyean monde sur les institutions politiques, sur les idées et les tendances des peuples de l'ancien continent, p. 347-362.
Vn. ÉPOQUXS DES GURDIS DÉCOUVERTES DANS LES ESPACES CÉLESTES FAB
l'applicatior DU TÉLESCOPE. ^ Aperçus sur la structure du monde qui ont préparé ces découvertes.— Observations faites par Nicolas Copernic à Cracovie concurremment avec l'astronome Brudzewski, dès le temps où Colomb découvrait l'Amérique. Le xvu* siècle rattaché an xvi* par Penr-
bach et Regiomontanos. Le système de Gopeniic présenté par lui noa comme une hypothèse^ mais comme mie Térité inébranlahlev p. 98S-S78. ~ Kepler et ses lois expérimentales sur le cours des planètes, p. 97S-M0 et S88-399.— Invention dn télescope; Hans Lippersbey, Jacob Adriaansz (Metins), Zacharias Jansen. Premiers résultats de la yne par le tâesoc^ : montagnes de la lune; amas d'étoiles; Yoie lactée; les quatre satellites de Jnpiter^ prétendne triplicité de Saturne; croissant de Vénus; taches du soleil et durée de sa rotation. — Importance du petit monde de Jupiter (mundus Joyialis). Les lunes de Jupiter donnent l'occasion de recoonaltre la vitesse de la lumière, et par suite d'expliquer Tellipee d*al)eiTation des étoiles fixes, d'où ressort la démonstration matérielle du mouTement de translation de la terre. ~ Aux découvertes de Galilée, de Simon 11 arias et de Fabricius succèdent celles des satellites de Saturne par Huygens eiCassini; de la lumière zodiacale, considérée comme un anneau nébuleux tofurnant isolément autour du soleil, par Cbildrey; de la lumière cbaDge&nte des fixes, par David Fabricius, Jean Bayer et Holwarda. Nébuleuse sans étoiles d'Andromède, p. 880-396. ~ Les observations physiques sur les phénomènes de la hmiière, de la chaleur et du magnétisme concourent aussi, avec les grandes découvertes de Galilée et de Kepler, de Newton et de Lcdbnitz, à jeter un éclat plus vif sur le xvn* siècle. Double rétectka et polarisation; traces de la connaissance des interférences chez Giimaldi et chez Uooke. William Gilbert distingue le magnétisme de Télectzieité. Connaissance du déplacement périodique des lignes sans dédinaisoD. Conjecture de Halley que la lumière polaire est un eflét magnétique. Tbermoscope de Galilée, et application de cet instrument à une série d'obse^ vations journalières, dans des stations de bauteur différente. Red&ercbes sur la chaleur rayonnante. Tube de Toricelli et mesures de hauteur d'après Télévation du mercure. Connaissance des courants aériens et de rinfluence qu*exerce sur eux la rotation de la terre. Loi de rotatkm des vents soupçonnée par Bacon. Heureuse, mais courte influence de l'Academia del Cimente sur la connaissance expérimentale et mathématique de la nature. ~ Tentatives pour mesurer l'humidité atmosphérique; hygromètre condensateur. — Phénomènes électriques; électricité terrestre; Otto de Guérike voit la première lueur dans une détonation électrique provoquée par lui-même. — Commencements de la chimie pneumatiqne; aecroissement de poids observé dans l'oxydation des métaux; Jer. Cardan et Jean Rey, Hooke et Mayow. Hypothèses de particules salp^riques (spiritus nitro-aôreus) existant dans l'air et nécessaires au phénomène de la combustion et à la respiration des animaux. — Influence exercée par les progrès de la physique et de la chimie sur le développement de la géographie (Nicolas Stenson, Scilla, Lister) ; soulèvement du lit et des rivages de la mer. La fluidité première et la solidification de notre plan^ reflétées dans la forme mathématique de la terre. Mesures de degrés et expériences sur le pendule, par des latitudes différentes. Aplatissement polaire. La forme de la terre, reconnue théoriquement par Newton, amène la découverte de la force dont les lois de Kepler sont une conséquence nécessaire.
La déooaTerte de la gravitation, dévebppée par Newton dans le livre des Prmcipes, coïncide presqne avec l'essor donné anz recherches mathôma* tiqoes par le calcul infinitésimal, p. 896-427.
YlII. DiVZBSITÉ ET EHCHAInSMERTS DBS BFFORTS SClERTinOUBS TENTÉS DB
NOS JOUIS. — Coup d*œil rétrospectif sur la suite des périodes parcourues.
— La compréhension de la science moderne rend difficile de distinguer et de limiter chaque science en particulier. — L'intelligence accomplit désormais de grandes œuvres, en vertu de sa propre force et sans excitation extérieure. L*histoire des sciences physiques se confond peu à peu avec niistoire du Cosmos, p. 428-485.